Bastien L – LeBigData.fr https://www.lebigdata.fr Le magazine du Big Data et du Cloud Computing Fri, 22 Jan 2021 18:25:41 +0000 fr-FR hourly 1 186642072 Informatique quantique : Macron dévoile un plan à 1,8 milliard d’euros https://www.lebigdata.fr/informatique-quantique-plan-france-macron Fri, 22 Jan 2021 18:23:39 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=21678 Emmanuel Macron vient de dévoiler son ” Plan quantique ” pour permettre à la France de se hisser parmi les …

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Emmanuel Macron vient de dévoiler son ” Plan quantique ” pour permettre à la France de se hisser parmi les pays leaders de cette technologie futuriste et révolutionnaire. Découvrez tout ce que vous devez savoir.

L’informatique quantique est un enjeu d’avenir. Cette technologie révolutionnaire pourrait permettre de résoudre des problèmes extrêmement compliqués, et se développe à vive allure. Récemment, une équipe de chercheurs de la NASA a accompli la première téléportation quantique avec succès.

Face aux enjeux colossaux, les grandes puissances n’hésitent pas à investir massivement. Les Etats-Unis ont posé 1 milliard de dollars sur la table et ouvert 3 centres dédiés, la Chine a développé un ordinateur quantique 100 billions de fois plus rapide que le meilleur supercalculateur du monde, et le Japon s’est associé à IBM.

A présent, c’est au tour de la France de dévoiler sa stratégie le 21 janvier 2021, en direct du campus de l’université Paris-Saclay. Emmanuel Macron vient de révéler son ” plan quantique “ à hauteur de 1,8 milliard d’euros investis sur cinq ans.

Comme pour l’intelligence artificielle et d’autres technologies disruptives, l’actuel Président de la République veut tout mettre en oeuvre pour permettre à la France de compter parmi les leaders du Quantum Computing.

La France devient le troisième investisseur en informatique quantique, derrière les Etats-Unis et la Chine

Ce plan étalé sur cinq ans, combinera des fonds publics et privés. Sur 1,8 milliard d’euros, l’Etat financera 1,05 milliard. Environ 200 millions proviendront de crédits européens, notamment via le Programme d’investissement d’avenir. Le secteur privé fournira 550 millions d’euros.

Avec cet investissement, la France devient le troisième pays investissant le plus dans cette nouvelle technologie derrière les Etats-Unis et la Chine. Alors que nous investissons aujourd’hui environ 60 millions d’euros par an dans le Quantum Computing, cette stratégie fera augmenter le montant à environ 200 millions d’euros par an. En comparaison, les Etats-Unis et la Chine investissent environ 400 millions d’euros par an.

Cette stratégie a pour but de permettra à la France d’atteindre une ” souveraineté technologique “ dans le domaine du quantique. Comme le rappelle le chef de l’Etat, la France dispose déjà de plusieurs avantages dans ce domaine.

Plusieurs de nos laboratoires sont à la pointe de la technologie quantique, comme le centre de nanosciences de Saclay. L’hexagone profite aussi d’un écosystème d’une vingtaine de startups. Certaines commercialisent déjà des applications.

Plusieurs géants industriels comme Total, Orano ou EDF développent aussi des technologies quantiques. L’objectif de cette stratégie est de conserver cette avance, et de réunir les différents acteurs Français du quantique autour d’un même plan dans une optique de coopération.

Cette somme massive sera répartie entre plusieurs domaines spécifiques. Environ 800 millions d’euros seront dédiés au calcul quantique. Le développement de simulateurs d’ordinateurs quantiques est une première étape, mais la France souhaite aussi construire un véritable ordinateur quantique.

Par ailleurs, 250 millions d’euros seront consacrés aux capteurs quantiques, 150 millions à la cryptologie post-quantique, et 325 millions aux communications quantiques. Le gouvernement souhaite donc conquérir toutes les différents facettes de Quantum Computing, tant au niveau du hardware que des applications spécifiques…

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Raspberry Pi Pico : un microcontrôleur à seulement 4$ pour séduire le grand public https://www.lebigdata.fr/raspberry-pi-pico Fri, 22 Jan 2021 17:41:46 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=21680 Raspberry Pi Pico est le nouveau produit de la Raspberry Pi Foundation. Il s’agit d’un tout petit microcontrôleur, équipé pour …

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Raspberry Pi Pico est le nouveau produit de la Raspberry Pi Foundation. Il s’agit d’un tout petit microcontrôleur, équipé pour la première fois d’une puce développée en interne : la RP2040. Découvrez tout ce que vous devez savoir.

Avec son ordinateur miniature, la Raspberry Foundation a déjà conquis le coeur des geeks depuis bien longtemps. Ces petits appareils offrent de nombreuses possibilités et laissent libre cours à l’inventivité des utilisateurs.

À présent, la fondation cherche à se diversifier en développant des microcontrôleurs et des puces. Le nouveau Raspberry Pi Pico est un microcontrôleur à 4 dollars encore plus petit que les précédents modèles. Il embarque une puce suffisamment puissante pour des projets de Machine Learning.

Comme l’explique la Raspberry Pi Foundation dans un billet de blog, les Pi existants sont déjà souvent utilisés conjointement avec un microcontrôleur plus petit. En produisant le sien, la fondation souhaite éviter aux utilisateurs d’utiliser des appareils tiers.

Raspberry Pi Pico : une puce RP2040 faite maison

Pour la première fois, le Pico est équipé d’une puce produite par la fondation : la RP2040. Le processeur est un Arm Cortex-M0+ dual-core cadencé à 133MHz. Cette puce est combinée à 2MB de RAM, un bouton cliquable, et un port Micro USB type B. Jusqu’à 16 MB de mémoire flash peuvent être pris en charge via un bus QSPI.

Des partenariats ont été noués avec des entreprises comme Arduino, Adafruit ou Pimoroni pour intégrer la puce RP2040 à d’autres cartes et gadgets. On retiendra par exemple la console de jeu Pimoroni PicoSystem, la carte Adafruit Feather RP 2040, ou le Arduino Nano RP2040 Connect.

console pico

La Raspberry Pi Pico est disponible dès à présent pour 4 dollars seulement. Avec ce prix imbattable, la fondation espère séduire un large public…

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Slack : tout savoir sur la messagerie Cloud au succès planétaire https://www.lebigdata.fr/slack-tout-savoir Thu, 21 Jan 2021 15:00:51 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=18315 Découvrez tout ce que vous devez savoir sur Slack, l’application de messagerie Cloud dédiée au travail d’équipe au succès fulgurant. …

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Découvrez tout ce que vous devez savoir sur Slack, l’application de messagerie Cloud dédiée au travail d’équipe au succès fulgurant. Vous saurez tout sur cette plateforme, mais aussi sur son partenariat avec Amazon et sur son triomphe ” data-driven “…

Slack est une application de messagerie dédiée au travail en collaboration. Cet outil de communication permet aux employés d’une même entreprise d’échanger des messages, des fichiers et des projets.

Il est possible de communiquer directement avec une personne, par le biais de messages directs, ou à plusieurs via les ” canaux “ faisant office de groupes de discussion.

Le grand point fort de Slack est que de nombreuses extensions de type ” add-in “ sont disponibles, permettant d’intégrer une large variété d’outils tiers et de les utiliser directement depuis cette plateforme unifiée.

Il suffit à une entreprise de créer une instance Slack et de la nommer, puis de créer différents canaux. Tous les employés peuvent être invités à rejoindre l’instance, puis recevoir un accès aux différents canaux qui les concernent.

Un canal peut être public, ce qui signifie que n’importe qui peut le voir et le rejoindre. Il peut aussi être privé. Dans ce cas, seuls les membres invités peuvent s’y joindre. Les messages privés quant à eux sont toujours privés, mais peuvent réunir jusqu’à 8 personnes.

Qu’il s’agisse d’un canal ou d’un message privé, chaque fenêtre de discussion offre les mêmes possibilités. Il est possible de lire et de répondre aux différents messages, d’utiliser des émojis en guise de réactions, ou encore d’envoyer des GIFs. Il est aussi possible de configurer des mémos, de visualiser des flux RSS, ou de recevoir des notifications d’extensions Add-In.

Les avantages de Slack

Slack présente plusieurs avantages par rapport à ses concurrents. Cette messagerie offre une interface à la fois intuitive, confortable et efficace. Le design initial fut créé par le fondateur, Stewar Butterfield, co-fondateur de Flickr, puis donnée à un tiers du nom de MetaLab afin qu’il l’améliore.

Ce dernier a fait en sorte de rompre les codes et de se distinguer en usant de couleurs vibrantes à l’heure où la tendance est à la sobriété. Il reste néanmoins possible de personnaliser les couleurs. Une touche d’humour a même été ajoutée dans les messages de chargement.

Par rapport à d’autres outils collaboratifs comme Basecamp ou Microsoft Teams, Slack est très facile à prendre en main pour les utilisateurs non-techniques. C’est là encore un atout majeur.

Par ailleurs, les entreprises peuvent garder un certain degré de contrôle grâce au système d’invitations. De leur côté, les utilisateurs profitent d’une confidentialité puisque l’administrateur ne peut lire les messages ou canaux privés sans consentement des utilisateurs.

Comme évoqué auparavant, tout un écosystème d’applications tierces fait la force de Slack. Il est possible d’intégrer de nombreuses applications tels que des outils de développement comme GitHub, Jenkins, et StackOverflow ou des outils comme Google Analytics, ServiceNow, MailChimp ou SalesForce. Cette plateforme peut donc servir de hub central pour les utilisateurs.

Les inconvénients de Slack

Malgré toutes ses qualités, Slack présente aussi des points faibles. Le fait que chaque utilisateur puisse créer des canaux peut vite créer un désordre. Les utilisateurs pourront être amenés à consulter plusieurs dizaines de canaux en continu pour ne rater aucune information.

Pour cette raison, beaucoup d’utilisateurs trouvent cette application trop chronophage. Elle peut même se révéler néfaste à leur productivité. Un comble !

On déplore aussi l’absence de fonctionnalité de mise en sourdine ou de blocage. Ceci peut s’avérer très problématique, notamment dans le cas d’un problème de harcèlement…

Le succès de Slack

En peu de temps après sa création en 2014, Slack est devenue extrêmement populaire. En moins d’un an, elle était devenue la startup à la croissance la plus rapide de tous les temps.

À tel point que l’entreprise américaine qui la développe est aujourd’hui valorisée à 20 milliards de dollars. Elle compte actuellement 6,8 millions d’utilisateurs hebdomadaires actifs, 5 millions d’utilisateurs quotidiens, dont 1,5 million d’abonnés payants.

Même l’Australien Atlassian, derrière les applications de productivité à succès telles que Jira et Confluence, a préféré jeter l’éponge face à Slack en revendant ses applications de messagerie HipChat et Stride à son concurrent.

Combien coûte Slack ?

Il est possible de commencer à utiliser Slack gratuitement. Cependant, vous ne pourrez consulter que les 10 000 messages les plus récents. Les intégrations d’applications tierces sont limitées à 10, il n’est pas possible de recevoir de ” guests “, et les fonctionnalités d’administration sont restreintes.

Pour lever toutes ces limites, vous devrez opter pour l’une des formules payantes. L’édition Standard destinée aux PME est proposée pour 6,25€ par utilisateur et par mois. Elle permet un archivage et une intégration illimitée, et des appels vidéo de groupe avec partages d’écran. La coopération avec des tierces est permise par Slack Connect.

La version Plus se destine principalement aux grandes entreprises. Elle ajoute un contrat de niveau de service garantissant une disponibilité de 99,99%, une fonctionnalité de gestion des utilisateurs, un système d’authentification basé sur SAML (SSO) et la possibilité d’exporter des données pour les messages. Cette édition est proposée pour 11,75€ par utilisateur et par mois.

Une troisième formule, Enterprise Grid, est réservée aux très grandes entreprises ou aux organisations de secteurs très règlementés. Les espaces de travail sont illimités, un système de prévention de perte de données est ajouté, et des experts seront présents pour épauler l’entreprise et l’aider à se conformer à la loi HIPAA ou autres règlements. Pour connaître le tarif de cette version, il est nécessaire de contacter Slack directement.

Slack et le cloud Amazon Web Services

Slack tourne intégralement sur le Cloud d’Amazon, Amazon Web Services. Toutes les données générées à partir de l’application sont également stockées sur les serveurs du géant américain.

C’est la raison pour laquelle Microsoft, grand rival d’Amazon sur le marché du Cloud, déconseille Slack. Rappelons que la firme de Redmond propose sa propre messagerie Cloud collaborative : Microsoft Teams.

En juin 2020, Slack et AWS ont convenu d’un accord sur plusieurs années, couvrant l’intégration de produit et de services Cloud. Dans le cadre de cet accord, la fonctionnalité d’appels vocaux et vidéo Slack Calls repose désormais sur le SDK Amazon Chime pour l’audio, la vidéo et le partage d’écran.

La fonctionnalité de contrôle d’accès Slack Enterprise Key Management repose à présent sur le service AWS Key Management, assurant aussi la distribution et le contrôle des clés de chiffrement.

Slack continuera à faire appel à AWS en tant que fournisseur de Cloud principal et à utiliser ses divers services. De son côté, AWS utilise désormais Slack comme solution de communication en interne.

Les deux entreprises continueront à intégrer leurs produits respectifs et à favoriser l’interopérabilité. Par exemple, le AWS Chatbot sera intégré avec Slack. L’outil AppFlow d’Amazon sera intégré avec Slack pour le transfert de données entre services AWS.

Comment Slack utilise le Big Data

Le triomphe de Slack est en grande partie lié au Big Data. Grâce à l’analyse de données, l’entreprise est parvenue à identifier les comportements des consommateurs convertis et à comprendre comment encourager les mêmes comportements chez d’autres consommateurs.

Pour parvenir à cette prouesse, Slack a développé une plateforme Big Data basée sur le Cloud et a fait appel à une équipe de Data Engineers hautement qualifiés. Le premier d’entre eux fut recruté à l’été 2015. Le directeur du Data Engineering, Josh Wills, rejoint l’entreprise à l’automne.

Actuellement, la firme emploie une dizaine d’ingénieurs des données. Elle compte aussi une équipe Machine Learning de même envergure, et une équipe analytique composée d’une vingtaine de Data Scientists.

Ces experts sont chargés d’explorer les comportements des utilisateurs pour identifier les patterns menant à une utilisation accrue de Slack ou à une mise à jour vers les services payants.

Il s’agit par exemple de mesurer l’impact d’une nouvelle version de l’application ou d’étudier le comportement des nouveaux utilisateurs pendant les 24 premières heures : le nombre de canaux qu’ils créent, le nombre de personnes qu’ils invitent ou la quantité de fichiers qu’ils téléchargent.

Les analystes se penchent aussi sur la façon dont les utilisateurs décident d’intégrer des applications tierces, ou sur leurs réactions aux messages automatisés et autres astuces postés par les robots.

Des modèles de Machine Learning sont utilisés pour améliorer la façon dont les données sont intégrées au système de production, et pour apprendre de la façon dont les utilisateurs se servent de l’application. C’est ce qui permet à Slack d’améliorer la productivité et d’offrir de meilleures recommandations.

La plupart des données sont directement collectées à partir de l’utilisation de la plateforme par les utilisateurs. Toutefois, la firme collecte aussi des informations en provenance d’autres sources telles que les données de géolocalisation.

Elle utilise ensuite le framework Hadoop et la plateforme de stockage Cloud AWS S3. La plateforme de traitement de stream Apache Kafka est utilisée pour transférer les données vers la Data Warehouse. Un processus ETL permet de convertir les données au format Parquet, optimisé pour les requêtes rapides.

Trois principaux outils de requêtes sont utilisés : Hive pour les datasets les plus larges, Spark pour le Machine Learning et les formats complexes et Presto pour les petits ensembles de données. Un système de dashboarding créé en interne, XY, permet de transformer automatiquement les résultats des requêtes SQL en graphiques et en diagrammes.

Ces différents outils et cette stratégie Big Data ont porté leurs fruits. Slack a pu découvrir de nombreux indices sur la meilleure façon d’engager les utilisateurs, et le design de l’application a été adapté en fonction…

Salesforce acquiert Slack pour 27 milliards de dollars

Début décembre 2020, Salesforce, le géant du Cloud, a annoncé l’acquisition de Slack pour 27 milliards de dollars. Il s’agit de l’acquisition la plus chère depuis sa fondation il y a 21 ans.

Ce rachat représente aussi l’un des plus importants de l’industrie du logiciel, derrière celui de Red Hat par IBM en 2018 pour 34 milliards de dollars.

Pour le CEO de Salesforce, Marc Benioff, cette acquisition représente un investissement stratégique et un pari ambitieux. Jadis spécialisée dans le logiciel CRM, la firme continue à diversifier son champ d’activité et se lance à présent sur le secteur de la messagerie Cloud collaborative.

Avec Slack, l’entreprise américaine compte directement concurrencer Microsoft Teams. Il s’agit donc aussi d’une manière d’alimenter la rivalité entre Salesforce et Microsoft.

A l’heure actuelle, la popularité de Slack est massivement propulsée par la crise du COVID-19. Confinement oblige, de nombreuses entreprises contraintes au télétravail se tournent vers cette solution pour continuer à collaborer à distance. Ainsi, Salesforce mise sur un futur où le télétravail sera amené à se généraliser.

On ignore pour l’instant quel sera l’impact concret de ce rachat sur Slack. Il est possible que la plateforme subisse des modifications en termes de fonctionnalités et de modèle économique, mais rien n’a été dévoilé à ce sujet pour le moment…

Slack commence 2021 par une panne mondiale

L’année 2021 a très mal commencé pour Slack. Le 4 janvier, premier jour de travail, de nombreux utilisateurs ont été confrontés à une panne de la plateforme.

Les entreprises en télétravail étaient donc incapables de collaborer à distance via le service, à cause d’un incident technique. Les problèmes ont commencé par des soucis de connexion et d’envoi de messages, mais ont vite évolué en une panne complète empêchant toute connexion, message ou appel.

Après quelques heures, la situation est heureusement revenue à la normale. Toutefois, ce regrettable événement a suffi à semer le doute concernant la crédibilité de Slack comme outil de travail collaboratif et plus généralement sur la possibilité d’une généralisation du télétravail…

Les alternatives à Slack

Il existe de nombreuses alternatives à Slack. Parmi ses concurrent les plus sérieux, on peut citer Microsoft Teams.

De même, Flock est une alternative développée en Inde. Citons aussi Ryver et Glip qui se démarquent par un gestionnaire de tâches intégré.

Le service Fleep est développé par l’ancien directeur de produit de Skype, déçu par le manque de fonctionnalités de communication écrite du logiciel de Microsoft. Du côté de l’open source, on retrouve des plateformes telles que Rocket.Chat et Mattermost.

En janvier 2021, Citrix a annoncé l’acquisition de Wrike pour 2,25 milliards de dollars. Cette plateforme similaire à Slack vient compléter l’offre de Citrix pour une expérience de collaboration professionnelle complète sur le Cloud…

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Tesla : tout savoir sur l’entreprise qui révolutionne l’automobile grâce à l’IA https://www.lebigdata.fr/tesla-tout-savoir Tue, 19 Jan 2021 17:48:03 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=21121 Tesla est une entreprise américaine spécialisée dans les véhicules électriques et autonomes, également présente sur le marché des batteries et …

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Tesla est une entreprise américaine spécialisée dans les véhicules électriques et autonomes, également présente sur le marché des batteries et de l’énergie solaire. Découvrez comment la firme d’Elon Musk révolutionne l’industrie de l’automobile grâce au Big Data et à l’intelligence artificielle…

Par le passé, l’industrie automobile était dominée par des constructeurs historiques allemands, britanniques, italiens, japonais ou américains. De grands noms comme Mercedes, BMW, Toyota, Ford ou Ferrari résonnaient dans l’inconscient collectif.

En quelques années, toutefois, ces pionniers ont été pris de vitesse par une entreprise américaine : Tesla. En 2020, cette firme dirigée par Elon Musk devient le constructeur automobile le plus coté de l’Histoire avec une capitalisation de plus de 200 milliards de dollars.

Aujourd’hui, Tesla roule littéralement sur la concurrence et surpasse à elle seule la capitalisation boursière combinée de ses 10 concurrents les plus proches. Découvrez tout ce que vous devez savoir sur cette entreprise qui révolutionne l’industrie de l’auto grâce à l’IA et au Big Data…

L’histoire de Tesla

L’entreprise Tesla Inc., anciennement Tesla Motors, fut fondée en 2003 par les entrepreneurs américains Martin Eberhard et Marc Tarpenning. Son nom fait référence au célèbre inventeur serbo-américain Nikola Tesla.

La firme fut créée pour développer des voitures sportives électriques. À l’origine, Eberhard était le CEO de l’entreprise (le PDG) et Tarpenning son CFO (le directeur des finances).

La création de cette entreprise fut financée par diverses sources, notamment Elon Musk : principalement connu à l’époque comme co-fondateur de PayPal. Il contribua à la création de Tesla à hauteur de 30 millions de dollars, et siège au conseil administratif de la firme depuis 2004.

Le Tesla Roadster : une première voiture électrique révolutionnaire

C’est en 2008 que Tesla Motor commercialise sa première voiture : le Roadster. Un véhicule totalement électrique, en fibre de carbone, capable de parcourir 245 miles (394 kilomètres) en une seule charge lors des tests réalisés par l’entreprise. Un record inégalé jusqu’alors.

De plus, ses performances rivalisent avec celles de nombreuses voitures sportives à essence de l’époque. Le Roadster peut accélérer de 0 à 60 miles (96 km) par heure en moins de 4 secondes et peut atteindre une vitesse maximale de 200 km par heure.

L’avantage est que cette voiture ne produit pas de gaz d’échappement, puisqu’elle n’utilise pas de moteur à combustion interne. Son efficacité est équivalente à celle d’une voiture à essence capable de parcourir 57 km par litre.

Son moteur électrique est alimenté par cellules de lithium-ion : une technologie couramment utilisée sur les batteries d’ordinateurs portables. Il est possible de recharger cette batterie à partir d’une simple prise électrique standard. Tarifé à 109 000 dollars aux États-Unis, le Roadster est un véhicule de luxe.

Elon Musk devient CEO de Tesla

Fin 2007, Eberhard rend son tablier de CEO. Il quitte l’entreprise en 2008, mais reste actionnaire. L’autre co-fondateur de l’entreprise, Tarpenning, prend son départ la même année.

Elon Musk devient alors CEO de Tesla. L’entreprise entre en bourse en 2010, et lève 226 millions de dollars.

Model S

En 2012, Tesla cesse la production du Roadster. La firme se focalise désormais sur son nouveau Model S : une voiture acclamée par la critique pour son design et ses performances.

C’est la voiture électrique la plus vendue en 2015 et 2016, avec plus de 50 000 ventes en 2016. Il s’agit aussi de la seconde voiture électrique la plus vendue dans le monde, derrière la Nissan Leaf, avec 250 000 unités écoulées.

Ce véhicule est proposé avec trois options de batteries différentes, permettant de parcourir de 379 à 483 km en une seule charge. La batterie la plus puissante permet une accélération de 0 à 60 miles (96 km) par heure en 4 secondes et une vitesse maximale de 209 km par heure.

Contrairement au Roadster, le Model S n’embarque pas ses batteries sous le capot frontal, mais sous son sol. Ceci permet d’ajouter un coffre avant au véhicule, et d’offrir une meilleure maniabilité grâce à un centre de gravité plus bas.

En 2020, le Model S Long Range Plus peut parcourir 647 kilomètres par charge. C’est un record inégalé à l’heure actuelle.

Toujours en 2012, Tesla déploie des stations de recharge ” Superchargers “ aux États-Unis et en Europe. Le but ? Permettre aux propriétaires de ses véhicules de charger leurs batteries rapidement et sans coût supplémentaire.

Ces stations évolueront pour devenir des ” Stations Tesla “. Elles permettront aussi, par la suite, le remplacement complet d’une batterie de Model S.

Model X

Tesla lance le Model X en 2015. Il s’agit d’un véhicule de type crossover, capable de parcourir 475 kilomètres par charge et d’accueillir jusqu’à 7 personnes.

Les portières proposent un design ” falcon-wing “ (ailes de faucon) et s’ouvrent verticalement. Ce modèle s’est vendu à plus de 100 000 exemplaires entre son lancement et la fin 2018, et les États-Unis en sont le principal marché.

Model 3 et Model Y

Le Model 3 est une berline à quatre portes, dévoilée en mars 2016. Elle connaîtra un succès fou dès sa présentation, avec plus de 325 000 précommandes en une semaine.

Commercialisé à partir de juillet 2017, ce véhicule deviendra la voiture électrique la plus vendue de 2018 avec 146 000 unités vendues. Le succès fut tel que Tesla eut d’abord du mal à répondre à la demande et dut fortement accroître ses capacités de production.

Début 2019, un modèle de base Standard Range est proposé à partir de 35 000 dollars, ouvrant davantage l’accès aux véhicules Tesla. Fin 2019, le Model 3 passe le cap des 300 000 ventes.

Elle est non seulement la voiture électrique la plus vendue au monde pour deux années consécutives, mais aussi la voiture la plus vendue en Norvège et aux Pays-Bas. Avec 500 000 ventes en 2020, elle devient la voiture électrique la plus vendue de tous les temps devant le Nissan Leaf.

Le Model Y, dévoilé en mars 2019, est un utilitaire crossover compact. Il est basé sur une plateforme partageant de nombreux composants avec le Model 3. Ce véhicule peut accueillir jusqu’à 7 personnes et peut parcourir 480 kilomètres par charge.

Le Model Y est actuellement fabriqué dans l’usine Tesla Factory de Fremont, en Californie. Cependant, il sera bientôt produit dans les usines Giga Shanghai et Giga Berlin de la firme.

Roadster 2, Semi et Cybertruck : les autres véhicules Tesla

Tesla a présenté d’autres véhicules qui ne sont pas encore commercialisés à l’heure où nous écrivons ces lignes. Le Tesla Semi est un camion électrique de classe 8 présenté fin 2017.

La version la plus performante peut parcourir 800 km par charge. Elle est propulsée par quatre moteurs électriques similaires à celui du Model 3. Elon Musk prévoit d’en faire un camion totalement autonome, et compte déployer un réseau mondial de ” Mégachargeurs ” alimentés à l’énergie solaire capable de recharger le véhicule pour 640 kilomètres en trente minutes.

Les livraisons étaient initialement prévues pour 2019. Cependant, Tesla ne parvient pas à produire suffisamment de batteries et le lancement a été repoussé à 2021.

À la fin de l’événement de présentation du Semi, Tesla créa la surprise avec le Roadster 2020 de seconde génération. Ce nouveau modèle succède à la toute première voiture Tesla, et sera capable de parcourir 100 kilomètres par charge de sa batterie 200 kWh.

Elle pourra passer de 0 à 100 km/h en 1,9 seconde, avec une vitesse maximale de 400 km/h. Trois moteurs électriques seront embarqués. Le prix s’élève à 250 000 dollars.

Enfin, le Cybertruck est un véhicule insolite dévoilé fin 2019 avec un début de production prévu pour la fin 2021. Plus de 600 000 précommandes ont déjà été passées malgré le design atypique et souvent moqué…

Tesla et l’énergie solaire

Si Tesla a changé de nom en 2017, passant de Tesla Motors à Tesla Inc, c’est pour refléter la diversification de son activité. Désormais, la firme n’est plus un simple constructeur automobile.

Elle est aussi présente sur le marché de l’énergie solaire. Depuis 2015, elle propose des batteries permettant de stocker l’électricité produite par l’énergie solaire pour un usage à domicile ou en entreprise. Elle a aussi acquis le fabricant de panneaux solaires SolarCity en 2016.

Le Tesla Autopilot

En 2014, Tesla propose pour la première fois son Autopilot. Ce système de pilotage semi-autonome est d’abord déployé sur le Model S, mais sera ensuite proposé sur les différents véhicules de la marque.

Il s’agit d’un système optionnel d’assistance à la conduite, nécessitant un achat séparé en plus de celui du véhicule. Ce système regroupe différentes fonctionnalités de confort et de sécurité. Il permet par exemple à un véhicule Tesla de tourner, d’accélérer ou de freiner de manière autonome en restant dans sa voie.

À l’heure actuelle, la conduite autonome n’est légalement autorisée nulle part dans le monde. L’utilisation de l’Autopilot requiert donc obligatoirement une supervision du conducteur, et ne permet donc pas de transformer un Tesla en voiture autonome.

Toutefois, Tesla a promis d’améliorer son Autopilot au fil du temps. De nouvelles versions sont déployées continuellement sous forme de mises à jour logicielles, et l’entreprise compte bien un jour transformer tous ses modèles en véhicules autonomes.

Tous les véhicules commercialisés par Tesla depuis 2016 embarquent le hardware nécessaire à l’Autopilot : notamment huit caméras à 360 degrés, 12 capteurs ultrasoniques, un radar avant, des outils de vision par ordinateur, un ordinateur interne.

Grâce à ces composants, le système est capable de ” voir “ dans toutes les directions simultanément et d’alimenter les capacités de conduite autonome des véhicules Tesla. Comme évoqué auparavant, il est toutefois nécessaire pour les possesseurs de procéder à un achat supplémentaire pour l’exploiter.

L’Autopilot se décline en deux versions : la version de base, tarifée à 2000 dollars, et la version ” conduite autonome intégrale ” (Full Self-Driving) à 10 000 dollars. La version standard permet uniquement d’adapter automatiquement la vitesse du véhicule au trafic (Traffic-Aware Cruise Control), et d’assister l’utilisation du volant (Autosteer).

La version complète va beaucoup plus loin. La fonctionnalité ” Navigate on Autopilot “, encore en beta, permet de guider activement le véhicule depuis son entrée sur une autoroute jusqu’à la sortie. Elle suggère des changements de voie, navigue automatiquement, active les clignotants et prend la sortie seule.

La fonctionnalité ” Auto Lane Change “ permet également de changer de voie de façon autonome avec l’Autosteer sur une autoroute. Grâce à ” Autopark “, la voiture peut se garer seule de façon parallèle ou perpendiculaire.

La fonctionnalité ” Traffic and Stop Sign Control “, encore en beta, permet d’identifier automatiquement les panneaux Stop et les feux de signalisation pour ralentir le véhicule. Enfin, le système ” Summon “ permet même d’appeler la voiture jusqu’à soi sur un parking…

Grâce à l’analyse des données collectées par les véhicules, Tesla améliore continuellement son Autopilot. La prochaine amélioration majeure, très attendue, sera la possibilité de naviguer de façon autonome en ville grâce à l’Autosteer, pour l’instant disponible uniquement sur autoroute…

Fin 2020, Tesla a commencé à déployer la version beta de sa mise à jour ” Full Self-Driving “ à une poignée de clients. Cette mise à jour permet d’utiliser les fonctionnalités Autopilot en ville et non plus seulement sur autoroute.

Bien entendu, puisqu’il s’agit d’une beta, les erreurs sont très probables et les conducteurs doivent rester vigilants en permanence. Il faudra encore patienter pour que ce nouveau système soit déployé à grande échelle, jusqu’à ce que l’IA ne commette plus aucune erreur…

Full Self-Driving Computer : Tesla et l’intelligence artificielle

Tesla est une entreprise présente sur le marché des voitures électriques et autonomes, mais aussi dans l’industrie des batteries et des panneaux solaires. Il s’agit aujourd’hui d’un géant de la technologie aux multiples tentacules, au même titre qu’Apple ou Google.

Il n’est donc pas surprenant que cette entreprise s’intéresse de près à l’intelligence artificielle. Par le passé, Elon Musk a déjà prophétisé à de nombreuses reprises que l’IA révolutionnerait nos sociétés. Le célèbre entrepreneur craint même que cette technologie nous mette tous au chômage ou nous anéantisse

D’ailleurs, Musk est aussi co-fondateur d’OpenAI : une organisation de recherche dédiée à l’intelligence artificielle. Il aura toutefois fallu attendre 2019 pour que Tesla lance ses propres puces IA lors de l’événement Autonomy Day, après avoir collaboré avec Nvidia pendant plusieurs années.

Le ” FSD ” (full self-driving) Computer vise à permettre aux véhicules Tesla de devenir pleinement autonomes. Cet ordinateur interne est conçu par Pete Bannon, jadis concepteur de puces chez Intel et Apple avant de rejoindre l’entreprise en 2016.

Selon lui, le FSD Computer fera office de cerveau pour les voitures Tesla. Il permettra de traiter les données provenant des caméras, des capteurs ultrasons, du radar et du GPS pour que la voiture navigue seule.

Cet ordinateur est intégré aux voitures Tesla depuis le mois de mars 2019. Il sera toutefois nécessaire d’attendre que le logiciel rattrape le hardware pour que les véhicules deviennent réellement autonomes.

Le FSD Computer embarque différents composants, mais le plus important est une puce conçue par Tesla et fabriquée par Samsung. Chaque FSD contient deux de ces puces, et chaque puce a deux accélérateurs conçus pour exécuter les réseaux de neurones conférant l’IA aux véhicules.

La puce IA de Tesla est constituée de 6 milliards de transistors. Elle est cadencée à 2GHz et peut effectuer jusqu’à 36 billions d’opérations par seconde. Le système FSD en lui-même peut analyser 2100 images de vidéo par seconde.

Tesla et le Big Data

Pour Tesla, le Big Data représente un précieux avantage face à la concurrence. Grâce aux nombreux capteurs embarqués par ses véhicules, la firme américaine collecte de larges volumes de données.

Toutes les données collectées par les véhicules sont transférées vers le Cloud. En cas de problème, l’analyse de données permet une détection immédiate et le déploiement d’un correctif logiciel. C’est ce qui a permis, en 2014, d’identifier et de résoudre un problème lié à la surchauffe de composants.

L’entreprise collecte des données sur ses véhicules, mais aussi sur leurs conducteurs. Par exemple, les capteurs agrègent des informations sur la position des mains du pilote sur le volant et les autres parties de la voiture.

De telles données permettent à Tesla d’améliorer ses voitures et ses systèmes logiciels. Elles représentent aussi de précieuses ressources commerciales pour la firme. Selon les analystes de McKinsey and Co, le marché des données générées par les véhicules pourrait valoir 750 milliards de dollars par an en 2030.

Ces données permettent aussi de générer des cartes très denses et très détaillées, présentant par exemple l’augmentation moyenne de la vitesse du trafic sur une parcelle de route spécifique. D’éventuels obstacles peuvent aussi être mis en lumière, afin de savoir quand un conducteur sera contraint de reprendre le volant à l’Autopilot.

Grâce au Machine Learning, la flotte entière de véhicules Tesla peut être améliorée depuis le Cloud à partir de l’observation des conducteurs humains. À l’échelle individuelle, le Edge Computing permet à une voiture de prendre des décisions contextuelles.

En outre, les véhicules Tesla situés à proximité les uns des autres peuvent partager des informations à l’échelle locale. Lorsque les véhicules autonomes et intelligents se démocratiseront, on peut imaginer des interactions entre les voitures de tous les constructeurs et avec les caméras connectées, les capteurs placés sur les routes ou même les smartphones.

Grâce au déploiement de sa flotte de beta test de véhicules ” Full Self-Driving ” fin 2020, Tesla collecte déjà de larges quantités de données. Plus de 4Go de données peuvent être collectés en une seule journée et sur un seul véhicule…

Vous savez tout sur Tesla : une entreprise qui a conquis l’industrie automobile grâce à l’IA et au Big Data. En utilisant ces technologies, la firme a dépassé le statut de simple constructeur de véhicules pour devenir un véritable géant de la technologie au même titre que les GAFAM. C’est ce qui a permis à Elon Musk de devenir l’homme le plus riche du monde, grâce à l’explosion de capitalisation boursière de Tesla…

Cet article Tesla : tout savoir sur l’entreprise qui révolutionne l’automobile grâce à l’IA a été publié sur LeBigData.fr.

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Zone Téléchargement : Découvrez l’URL à jour et qui marche ✅ https://www.lebigdata.fr/adresse-zone-telechargement Tue, 19 Jan 2021 14:15:02 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=17469 Mis à jour le Face aux nombreux problèmes avec la justice et à la menace des hackers, le site web …

Cet article Zone Téléchargement : Découvrez l’URL à jour et qui marche ✅ a été publié sur LeBigData.fr.

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Mis à jour le

Face aux nombreux problèmes avec la justice et à la menace des hackers, le site web Zone-Téléchargement change très régulièrement d’adresse. À travers cet article, découvrez comment vous rendre sur cette plateforme.

Mise à jour janvier 2021 : Zone Téléchargement vient à nouveau de changer d’adresse ! Pour découvrir la toute nouvelle URL, rendez-vous en fin d’article !

Lancé en 2012, Zone-Téléchargement s’est rapidement imposé comme le site web de téléchargement illégal le plus populaire en France. Proposant le “direct download” ou “téléchargement direct“, cette plateforme se présentait comme la meilleure alternative au téléchargement P2P d’Emule ou aux sites centralisés comme Megaupload.

En 2016, la plateforme Zone-Téléchargement cumulait ainsi presque 4 millions d’utilisateurs par mois. Cependant, le site fut victime de son succès retentissant. La même année, la gendarmerie intervenait et arrêtait les créateurs de la plateforme.

Toutefois, cela n’a pas suffi à mettre un terme au phénomène. En moins d’une journée après cette intervention musclée, le site réapparaissait à une autre adresse. Au fil du temps, la plateforme a continué à changer d’adresse régulièrement pour éviter d’être saisie par les autorités.

De plus, Zone-Téléchargement devait faire face à une autre menace : celle des hackers et des cybercriminels. En 2018, le site était victime d’un piratage massif à la suite duquel de nombreux clones sont apparus sur la toile. Or, ces versions frauduleuses pouvaient contenir des malwares ou autres éléments malveillants.

Comment obtenir la vraie URL de Zone-Téléchargement ?

Tout d’abord, une précision importante s’impose : cet article n’a aucunement vocation à inciter ses lecteurs à télécharger illégalement sur Zone Téléchargement. Toute l’équipe de LeBigData.fr est pleinement consciente des préjudices subits par les droits d’auteurs dus au piratage. Cet article, comme n’importe quel article du site, n’a pour unique objectif que d’informer ses lecteurs sur les méthodes mises en œuvre par certains acteurs du web pour contourner les obstacles auxquels ils font face. Tout ceci, ajouté aux risques de propagation de logiciels malveillants inhérents à la plateforme, implique qu’une personne qui visite Zone Téléchargement le fait à ses risques et périls, et ne pourra en aucun cas et d’aucune manière que ce soit tenir LeBigData.fr comme responsable.

Encore aujourd’hui, malgré l’essor de la VoD et du streaming légal, Zone-Téléchargement subsiste et continue à attirer de nombreux internautes. Depuis le début de l’année 2020, un site web répertorie les adresses URL de Zone-Telechargement en temps réel. Pour obtenir la bonne URL, il suffit de visiter le site ” zone-annuaire “. L’adresse de ce site est

NB : Il se peut que vous tombiez sur une erreur 503. Dans ce cas, re-essayez le captcha jusqu’à ce que vous accédiez à la page d’accueil. Si ça ne marche toujours pas, c’est que vous êtes sûrement un robot ou Marck Zuberger.

Profitez de 2 To à vie de stockage en ligne avec pCloud

La plateforme en elle-même n’a pas subi de changement. Pour réaliser un téléchargement, il suffit de le sélectionner sur la plateforme et de choisir un hébergeur parmi ceux proposés (Rapidgator, Uptobox, 1fichier, etc.). Il ne reste ensuite qu’à visiter le site en cliquant sur le bouton de téléchargement.

Attention cependant : rappelons que le téléchargement illégal est totalement interdit. Nous ne vous incitons nullement à télécharger du contenu illégalement. Le site Zone-Téléchargement rassemble également une vaste quantité de contenu libre de droits.

Si vous préférez éviter d’enfreindre la loi, vous pouvez d’ailleurs vous tourner vers le site web en guise d’alternative. Ce site reprend le même fonctionnement, mais vous redirige vers différentes plateformes de téléchargement légal et payant  pour télécharger le contenu qui vous intéresse.

Pourquoi le site Zone-Telechargement a-t-il autant de succès ?

Du temps où l’adresse était recensée par les sites d’analyse de trafic, Zone-Telechargement se situait dans le top 10 des sites les plus visités de France. Véritable phénomène qui parvenait à rivaliser avec Twitter, Leboncoin ou encore Amazon, ce site de téléchargement illégal était, et est toujours, plébiscité des Français. Il doit se succès à sa simplicité d’utilisation et ses téléchargements directs, mais surtout à son catalogue bien fourni avec des titres récents comme d’autres plus anciens.

En outre, à condition d’utiliser un VPN pour masquer son adresse IP, il procurait une certaine sécurité. Cela n’a plus été le cas avec l’arrivée des clones de Zone-Téléchargement. En effet, en plus d’êtres mauvais pour toutes les personnes impliquées dans la création d’œuvres cinématographiques ou musicales, ils le sont également pour les internautes. Ces derniers peuvent potentiellement introduire sur leurs ordinateurs toutes sortes de fichiers malveillants, capables de voler des données, voire de contrôler leur réseau.

Ainsi, repérant le bon filon, d’autres ont voulu prendre la suite du site de téléchargement, et créer leur propre entité. C’est pourquoi, il existe aujourd’hui des alternatives à ZT qui, sans être des clones, imitent malgré tout son format. Proposant majoritairement des contenus illégaux, certains ont ajouté le streaming pour accompagner le téléchargement.

Encore une fois, l’on tient à répéter que nous n’encourageons nullement le téléchargement de contenus illégaux, que ce soit sur Zone-Telechargement, ou sur un site équivalent. Cependant, ces sites rassemblent aussi des contenus libres de droits, proposés gratuitement. Or, ils peuvent parfois cacher des pépites.

Qu’est-ce que le téléchargement direct ?

Zone-Telechargement est un site de téléchargement direct. Mais en fait, qu’est-ce que le ” direct download “ ?

Il s’agit d’un mode de téléchargement qui consiste à télécharger des fichiers directement depuis un site web sur un navigateur web, sans avoir besoin de passer par un logiciel tiers. Il s’agit donc de la méthode la plus simple et la plus directe pour le téléchargement.

Il suffit de cliquer sur un lien pour lancer le téléchargement. Aujourd’hui, le téléchargement direct est la méthode la plus couramment utilisée pour le téléchargement sur internet.

Le téléchargement direct repose sur un modèle dit ” client-serveur “. Le ” client ” est l’internaute, et récupère le fichier de son choix depuis le serveur sur lequel il est hébergé. Ce fichier est ensuite stocké directement sur l’appareil du client.

Qu’est-ce qu’un hébergeur et quels sont les meilleurs ?

Les sites de téléchargement direct, comme Zone-Téléchargement, n’hébergent pas le contenu proposé. Ils se contentent en réalité de répertorier des liens de téléchargement. Ces liens permettent de télécharger du contenu à partir des serveurs d’hébergeurs spécialisés.

Il existe une multitude d’hébergeurs, mais certains sont plus populaires que d’autres. Parmi les plus réputés, on peut citer Uploaded, RapidGator et 1Fichier.

Les conditions d’utilisation varient d’un hébergeur à l’autre. La plupart permettent le téléchargement gratuit, mais uniquement dans une certaine mesure. Au delà d’une limite de volume ou de fréquence, il est bien souvent nécessaire de s’abonner à une version payante.

Cet abonnement permet d’utiliser les services sans aucune restriction. Il devient par exemple possible de télécharger des fichiers très volumineux, tels que des films au format Blu-ray.

Les débits de téléchargement sont également débridés, et les services peuvent être utilisés sans publicités, Catcha ou compte à rebours entre deux téléchargements. Enfin, la limite quotidienne du nombre de fichiers téléchargés est levée.

Prenez garde au moment de choisir l’hébergeur à partir duquel vous téléchargez du contenu. Sachez que les hébergeurs français, à l’instar de 1Fichier, sont soumis à la législation française.

AllDebrid : un outil pour télécharger des films plus rapidement sur Zone-Téléchargement

Le téléchargement direct permet de télécharger des films et des contenus multimédias très rapidement sur Zone Téléchargement et les sites web similaires. Cependant, il existe un moyen de télécharger encore plus vite.

Par défaut, les hébergeurs tels que UpToBox, Uploaded et 1Fichier brident la vitesse de téléchargement. Leur objectif est que vous souscriviez à un abonnement mensuel afin de pouvoir télécharger aussi rapidement que votre bande-passante le permet.

Cependant, il existe une solution plus rentable. Pour 2,99€ par mois, le service AllDebrid permet de profiter de la vitesse de téléchargement maximale chez tous les hébergeurs.

Le fonctionnement est très simple. Rendez-vous sur un site tel que Zone-Téléchargement, choisissez un film, puis cliquez sur le service de ” téléchargement premium “ situé en bas de la page.

Il ne vous reste plus qu’à copier le lien qui s’affiche, et à coller l’URL sur AllDebrid. Cerise sur le gâteau : une extension Chrome vous éviter d’avoir à copier/coller les URL systématiquement.

Rappelons toutefois que le téléchargement illégal est un crime. Ne téléchargez que les films que vous avez acheté au préalable.

Les alternatives à Zone Téléchargement

Il existe de nombreuses alternatives à Zone Téléchargement pour le téléchargement direct. Toutes ne se valent pas, mais voici une sélection des meilleures.

Liberty Land

Le site web Liberty Land permet le streaming et le téléchargement de films en Français ou en VO, totalement gratuitement. Il suffit de chercher un film par titre via la barre de recherche, ou par catégories au sein d’un vaste catalogue. Vous pourrez aussi consulter des mangas, de la musique, des jeux, des logiciels ou encore des eBooks.

Le streaming s’effectue via les plateformes VK, Youwatch, Exashare et Putlocker. Le téléchargement, lui, est réalisé par le biais d’Uptobox, DL.free, 1fichier ou Openload.

Wawacity

Un autre site de streaming et de téléchargement direct francophone populaire est Wawacity. Vous y trouverez des films, des séries, ou encore des dessins animés.

Le contenu est classé par genre. En fonction de vos envies, vous pourrez donc découvrir de nouveaux films et vous laisser surprendre.

Extrem Down

Si vous souhaitez visionner du contenu BDRiP et BluRay en haute définition, Extrem Down est la bonne adresse. Il s’agit de l’une des plateformes françaises les plus visitées.

Vous pourrez y découvrir des films à télécharger directement. Le contenu est classé par qualité et par popularité, et vous pouvez donc vous laisser conseiller par l’avis des autres utilisateurs. Un moteur de recherche interne permet également de trouver un film en particulier. On y trouve aussi des séries, des documentaires, des mangas et même des jeux.

eMule Island

Peu de personnes utilisent encore eMule, mais cette plateforme existe toujours. Avec eMule Island, vous pourrez accéder à des sources de liens pour télécharger du contenu en tout genre.

Il est également possible de visionner des films en streaming, si vous ne souhaitez pas recourir au téléchargement. Libre à vous de parcourir le vaste catalogue de contenu proposé.

Torrent, P2P… quelles sont les autres méthodes de téléchargement ?

De nos jour, le téléchargement direct est privilégié par les internautes. Pour cause, en plus d’être plus simple, cette méthode n’est pas contrôlée par Hadopi.

En effet, si l’hébergeur de données n’est pas français, les téléchargements s’effectuent sur des serveurs situés à l’étranger. Il n’est donc pas possible pour l’autorité française de récupérer l’adresse IP associée au contenu.

Il existe cependant d’autres méthodes. L’une des plus connues est le ” Peer To Peer “, souvent abrégée par ” P2P “. Cette technique repose entièrement sur le partage.

Parmi les solutions de P2P, on peut citer le ” Torrent “. Les utilisateurs peuvent télécharger tout le contenu qu’ils souhaitent… à condition de partager leurs téléchargements pour permettre aux autres de les télécharger à leur tour.

Ici, les fichiers ne sont donc pas stockés sur les serveurs d’un hébergeur, mais sur les ordinateurs des autres internautes. C’est une approche basée sur l’entraide.

Jadis très populaire, le P2P est de moins en moins utilisé en France. Pour cause, la commission Hadopi surveille de près les téléchargements de Torrent. En cas de téléchargement de contenu protégé, un pirate peut être sanctionné par courrier. Son accès à internet peut ensuite être coupé.

Il y a une dizaine d’années, la méthode des ” Newsgroups “ était aussi très à la mode. Il suffisait de payer un abonnement à un serveur de Newsgroups, afin de télécharger un contenu par fragments. Par la suite, un logiciel permettait d’assembler les morceaux. Cette méthode est fiable et sécurisée, mais elle est aujourd’hui délaissée au profit du téléchargement direct.

Téléchargement : pourquoi utiliser un VPN ?

En France, le téléchargement de contenu protégé par droits d’auteurs est surveillé et sanctionné par HADOPI. Cependant, de manière générale, cette autorité ne peut intervenir contre le téléchargement direct.

Pour cause, contrairement au téléchargement Peer-to-Peer, le téléchargement direct ou ” DDL ” permet de télécharger du contenu hébergé sur des serveurs situés à l’étranger. Ces serveurs sont donc hors de la juridiction française.

Ainsi, beaucoup d’internautes pensent qu’il n’est pas nécessaire d’utiliser un VPN pour le téléchargement direct. C’est faux.

Avant de visiter Zone-Téléchargement ou toute autre plateforme de ” direct download “, il est vivement conseillé d’activer votre ” réseau virtuel privé ” pour cacher votre véritable adresse IP et feindre une navigation depuis l’étranger. Un tel logiciel permet aussi de chiffrer vos données, et de profiter d’un anonymat total.

Tout d’abord, HADOPI ne peut sanctionner le téléchargement direct… sauf si les serveurs de l’hébergeur de contenu sont basés en France. Des hébergeurs français comme Free ou 1Fichier sont soumis au droit français.

Par ailleurs, le ministère de la culture souhaite étendre les compétences de la HADOPI. Le but est que cette autorité puisse enfin s’attaquer au téléchargement direct, mais également au streaming.

Un VPN permet aussi de se protéger contre les cybercriminels. Comme vous le savez, Zone-Téléchargement change de nom de domaine très régulièrement. Il est tout à fait possible de tomber sur un faux site créé pour subtiliser vos données.

Enfin, il faut savoir que les fournisseurs d’accès à Internet bloquent désormais l’accès à Zone Téléchargement. Un VPN permet de contourner ces restrictions grâce au chiffrement de vos données. Votre FAI ne sera plus capable de surveiller votre activité sur le web.

Même si le risque peut sembler limité de prime abord, il est donc fortement recommandé d’utiliser un VPN sur Zone-Téléchargement ou toute autre plateforme similaire. Découvrez notre top des meilleurs VPN, et n’oubliez pas que le téléchargement est illégal.

Zone Téléchargement lance un nouveau site : ” On A Regardé pour Vous “

on a regardé pour vous

Fin 2020, les créateurs de Zone Téléchargement ont lancé un nouveau site web. Cette fois, il ne s’agit pas d’une plateforme de téléchargement illégal.

Intitulé ” On A Regardé pour Vous “, ce nouveau site web se présente comme un portail communautaire dédié au cinéma et à la télévision. Les visiteurs peuvent utiliser cet espace pour discuter sur leurs films et séries favorites.

Chacun peut proposer des films et des séries sous forme de fiches. Les autres visiteurs peuvent ensuite consulter les fiches et partager leurs avis en commentaire ou par le biais de boutons ” j’aime ” ou ” je n’aime pas “.

Il également possible de créer une liste de séries ou de films que l’on souhaite voir, et profiter d’un planning de sorties pour les épisodes à venir généré automatiquement. Cette fonctionnalité s’inspire de la plateforme BetaSéries.

Les utilisateurs peuvent profiter de simples fiches descriptives, ou aller plus loin avec par exemple des explications complètes sur des films ou des séries. Il est aussi possible de demander des recommandations similaires à un film que l’on a aimé. Le site se divise en effet entre les ” propositions ” et les ” demandes “.

Ce nouveau site web est donc totalement légal, aux antipodes de Zone Téléchargement. Néanmoins, pour promouvoir cette nouvelle plateforme, des tuiles apparaissent sur ZT-ZA afin d’inviter les utilisateurs à découvrir ” On A Regardé pour Vous “.

Ainsi, si les visiteurs découvrent un film ou une série qui les intéressent sur ” On A Regardé pour Vous “, ils pourront ensuite télécharger ce contenu sur ZT-ZA. Les deux sites web proposent donc une complémentarité, dont devraient profiter les créateurs de ces plateformes…

Si le succès est au rendez-vous, on peut s’attendre à ce que de nouvelles fonctionnalités plus poussées soient ajoutées à ” On A Regardé pour Vous ” dans un futur proche…

Zone-Telechargement.stream : le site de streaming des créateurs de Zone Annuaire

En mars 2020, Zone Annuaire a lancé un nouveau site dédié au streaming. Sobrement intitulé Zone-Telechargement.stream, il propose une alternative au téléchargement direct.

Les utilisateurs peuvent visionner des films et des séries en streaming depuis leur navigateur web, sans avoir besoin de télécharger de fichier. La plateforme repose sur l’hébergeur Uptobox, qui propose depuis plusieurs mois une visionneuse intégrée.

En termes de contenu, on retrouve là encore de nombreux films et séries protégés par des droits d’auteur. Il est donc strictement illégal de les visionner en streaming.

Rappelons que le streaming illégal est surveillé et sanctionné en France par la HADOPI. Nous vous recommandons d’utiliser une plateforme légale comme Netflix, Amazon Prime Video, Disney+ ou le nouveau service français Salto.

Le trafic de Zone Téléchargement s’effondre à cause de Google

google vs piratage

En 2020, les sites pirates comme Zone Téléchargement ont connu une forte baisse de trafic. C’est ce que révèle Torrent Freak.

Cette chute serait liée à Google, qui a déployé deux mises à jour majeures de ses algorithmes au cours de l’année passée. Ces mises à jour viseraient directement à combattre les sites pirates pour répondre à la demande des ayants droits.

Dès le déploiement de ces nouvelles versions le 13 janvier et le 4 mai, les sites de téléchargement illégal ont perdu de nombreux utilisateurs. L’accès à ces sites est devenu plus difficile, puisqu’ils apparaissent beaucoup plus loin dans les résultats de recherche.

Selon un rapport réalisé en collaboration avec l’entreprise d’étude de marché MUSO, le trafic des sites de torrent, streaming, linking et téléchargement a baissé de 10% entre décembre 2019 et novembre 2020.

En outre, le trafic des recherches pour accéder à de tels sites a baissé d’un tiers sur la même période. En mai 2020, après le confinement et au lancement de la seconde mise à jour de Google, ce trafic a même chuté de plus de 20%…

ZT-ZA.net : la nouvelle adresse de Zone Téléchargement début 2021

Cela devait arriver tôt ou tard. Début 2021, Zone Téléchargement (ZT-ZA) vient à nouveau de changer de nom de domaine. Désormais, la bonne URL est ” ZT-ZA.net “.

Ce changement d’adresse vise à assurer la survie du site web, face aux mesures prises par Google pour couler les sites pirates. Par ailleurs, les créateurs de la plateforme souhaite se démarquer des sites copieurs via ce nouveau nom de domaine.

L’équipe de ZT souhaite aussi résoudre les problèmes rencontrés par les visiteurs : publicités intrusives, popups, difficultés de connexion…

C’est la raison pour laquelle les trois précédents sites détenus par l’équipe vont fermer leurs portes. Ceci concerne notamment le récent ” Zone-Telechargement.stream ” dédié à la diffusion de contenu en streaming. Dorénavant, tous les sites du groupe redirigeront vers le nouveau domaine ZT-ZA.net.

En concentrant ses efforts sur un site web unique, la bande de joyeux drilles a pour ambition de proposer une plateforme plus agréable aux visiteurs. Elle avertit toutefois que ce nouveau nom de domaine risque d’être massivement bloqué au niveau des DNS.

En effet, pour empêcher le viol de leurs droits d’auteur, les ayants droits ont souvent recours à cette méthode. Elle consiste à établir une liste noire de nom de domaines. Cette liste est directement intégrée aux DNS des opérateurs afin d’empêcher leurs abonnés d’y accéder. Pour contourner cette restriction, il suffit de passer par d’autres DNS en modifiant les paramètres du réseau…

FAQ sur Zone Téléchargement

Puisque le site est régulièrement fermé, ses créateurs mettent en ligne des clones du site à des adresses différentes. Cependant, depuis le début de l’année 2020, les développeurs du site ont tenté de mettre en place une adresse unique. Peut-être tiendra-t-elle plus longtemps que les autres. Il suffit alors de la connaître.  

Après de nombreux changements d’URL, Zone Téléchargement semble s’être fixé sur une unique adresse. Nous l’indiquons dans l’article. Attention toutefois en visitant ce site puisqu’il peut mener à de l’activité illégale. De plus, des personnes mal intentionnées ont profité du succès du site pour créer des copies remplies de malware et autres logiciels espions. Soyez extrêmement prudents et vigilants avant de décider de vous rendre sur un tel site.

Se rendre sur le site Zone Téléchargement n’est pas interdit. À cause de la présence de certains contenus qui ne sont pas libres de droits, la gendarmerie nationale se bat pour le faire fermer. En revanche, les visiteurs, tant qu’ils ne font que visiter le site ou télécharger des contenus légaux ne sont pas dans l’illégalité.

Le site Zone Téléchargement est en permanence surveillé par la gendarmerie nationale qui cherchent à le faire fermer. En effet, ce site met à disposition des internautes des contenus normalement payants. Cela devient donc du téléchargement illégal. Les brigades de lutte contre la fraude sur Internet parviennent à le neutraliser de temps en temps, le rendant par la même occasion inaccessible.

D’après les retours de l’enquête qui a amené à la fermeture du site en 2016, plusieurs associés, au nombre de trois ont été interpellés. Deux d’entre eux seraient installés à Andorre et possèderaient des comptes épargnes offshore. En outre, l’enquête a mentionné une affaire familiale.

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OVH : tout savoir sur le géant français du Cloud Computing https://www.lebigdata.fr/ovh-tout-savoir Tue, 19 Jan 2021 13:45:12 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=12151 OVH est le géant français du Cloud Computing et de l’hébergement web. Découvrez tout ce que vous devez savoir sur …

Cet article OVH : tout savoir sur le géant français du Cloud Computing a été publié sur LeBigData.fr.

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OVH est le géant français du Cloud Computing et de l’hébergement web. Découvrez tout ce que vous devez savoir sur cette entreprise et sur ses différentes offres Cloud.

À l’échelle mondiale, le marché du Cloud Computing est largement dominé par les entreprises américaines Amazon Web Services, Microsoft Azure, Google Cloud, et IBM. Cependant, un irréductible français résiste, encore et toujours : OVH.

OVH : qu’est-ce que c’est ?

ovh data centers

Fondé à Paris en 1999 par Octave Klaba, OVH est une entreprise française dédiée à l’hébergement web et au Cloud Computing. Bien qu’encore méconnu à l’internationale pour le moment, OVH est le leader français et européen du Cloud.

La firme gère et maintient 28 Data Centers répartis sur 19 pays, pour un total de 300 000 serveurs également conçus et assemblés par ses soins. Elle y héberge 18 millions d’applications web, et plusieurs centaines de milliers d’instances Cloud par mois.

La plupart des Data Centers sont basés en Europe, et principalement en France avec 7 centres à Roubaix, 3 à Paris et 3 à Strasbourg. C’est pourquoi il s’agit d’un excellent choix de fournisseur Cloud si vous souhaitez profiter des multiples avantages liés à la proximité des serveurs : performances, conformité, sécurité, qualité du service client…

Cependant, depuis 2017, OVH affiche sa volonté de devenir l’un des leaders mondiaux du Cloud. Cette expansion internationale se traduit par la mise en place de 6 Data Centers au Québec, 1 à Vint Hill, aux États-Unis, 1 à Sydney et 1 à Singapour.

OVH totalise 1 300 000 clients, parmi lesquels 14 des 40 sociétés du CAC 40 et 35 des 100 plus gros sites de e-commerce français.

Quelles sont les différentes offres Cloud d’OVH ?

Par le passé, OVH était connu pour son service de stockage Cloud intitulé ” hubiC “ comparable à Dropbox et lancé en 2011. Cependant, en mai 2018, face à une concurrence de plus en plus rude, la firme a décidé de cesser le développement de ce service et de le fermer aux nouvelles inscriptions.

Désormais, OVH se focalise sur sa principale activité : fournir des services Cloud aux développeurs, aux entreprises tech et aux professionnels de tous les secteurs.

Les serveurs dédiés

Les différentes gammes de serveurs dédiés professionnels permettent aux clients de profiter des capacités d’un serveur performant à distance par le biais du Cloud. Les serveurs dédiés de la firme sont répartis sur un total de six gammes, et leur prix va de 59,99 euros par mois pour le nouveau Rise 1 à plus de 1600 euros par mois pour les plus haut de gamme. En fonction de leurs besoins en termes de performances et de leurs cas d’usage, les clients peuvent choisir la solution qui leur convient.

Les serveurs privés virtuels (VPS)

Les serveurs privés virtuels (VPS), quant à eux, sont répartis en trois catégories. Le VPS SSD est le plus abordable, avec un prix de 3,59 euros par mois. Le VPS Cloud, qui permet de profiter d’une disponibilité garantie, est proposé pour 9,59 euros par mois. Pour le même tarif, il est possible d’opter le VPS Cloud RAM offrant davantage de mémoire vive.

Les utilisateurs peuvent ajouter à leurs serveurs virtuels de l’espace de stockage ou des ressources supplémentaires à volonté en quelques clics seulement. Ces VPS sont fournis avec plusieurs services, dont les principales distributions et panneaux de gestion web, la protection Anti-DDOS, le manager simplifié et l’API OVH.

Le Cloud public OVH

Sur son Cloud public, OVH propose un service de machines virtuelles ainsi qu’un service de stockage. Ce Cloud public est basé sur OpenStack, une technologie ouverte et standard qui garantit la réversibilité. Cela signifie qu’il est possible d’utiliser la même API, mettre après un changement de fournisseur.

Avec le service d’instances de serveurs virtuels, les utilisateurs peuvent déployer en moins d’une minute des VM pour profiter de la puissance de CPU, de la RAM et de la capacité de stockage dont ils ont besoin. L’utilisation est facturée à l’heure, et il est possible d’ajouter des ressources sans réinstallation.

En plus de cette flexibilité, les instances Cloud public OVH se distinguent par une haute disponibilité, une simplicité d’utilisation, et une portabilité grâce à sa base open source. La sécurité des données est également assurée. En outre, les utilisateurs peuvent profiter d’un large catalogue d’applications Cloud préinstallées.

Ces machines virtuelles peuvent être utilisées pour de multiples cas d’usage tels que la migration d’une application vers le Cloud, la gestion des montées en charge, ou encore l’accélération des analyses Big Data.

En ce qui concerne le stockage Cloud, OVH propose une offre de stockage objet, basée sur OpenStack Swift, et de l’archivage Cloud à long terme. Les utilisateurs peuvent ajouter des disques additionnels à volonté. Les volumes classiques (0,04€ HT par mois et par Go) garantissent des performances d’au moins 200 opérations d’entrée / sortie par seconde, tandis que les volumes ” high speed ” (0,08€ HT par mois et par Go) peuvent aller jusqu’à 3000 opérations par seconde.

Le Cloud privé d’OVH

Pour les entreprises aux besoins plus importants, OVH propose également son Cloud privé ” Private Cloud “. Celui-ci permet de profiter de la même flexibilité qu’avec les machines virtuelles du Cloud public, à l’échelle d’un Data Center entier. En effet, les utilisateurs de cette solution profitent d’une infrastructure hardware est 100% dédiée.

L’infrastructure matérielle est virtualisée via la technologie VMware, et OVH se charge intégralement de la gestion. Ainsi, les utilisateurs sont en mesure de créer autant de machines virtuelles qu’ils le souhaitent via l’interface vSphere.

Le ” Software Defined Datacenter ” (SDDC) combine les avantages de l’hébergement sur site à ceux du Cloud Computing. Chaque pack SDDC est composé de deux hosts équipés de processeurs Intel, et deux datastores pour entreposer les disques de stockage.

Les tarifs vont de 567 euros par mois pour le pack SDDC 16, à 1297 euros par mois pour le pack SDDC 64 offrant davantage de coeurs et de processeurs. Pour les applications les plus exigeantes, il est aussi possible d’opter pour l’offre de stockage défini logiciel haute performance SDDC vSAN basée sur une architecture full flash NVMe.

De nombreux services sont inclus avec le Private Cloud OVH : vRack, Anti-DDoS, vScope, OVH Academy, ou encore NSX. Les utilisateurs peuvent aussi choisir parmi différents services optionnels comme les Images & Licences, le Veeam Backup, les adresses IP, ou OVHCloud Connect.

OVHcloud à la conquête du monde

En octobre 2019, pour célébrer son 20ème anniversaire, OVH a annoncé son changement de nom. Désormais, la firme s’appelle OVHcloud.

Le principal objectif de ce changement est de refléter le fait que le Cloud est désormais une priorité pour la firme française. Ce n’est pas surprenant, puisque le Cloud représente désormais 70% de ses revenus.

Par ailleurs, ce nouveau branding vise à faciliter sa percée sur le marché monde. Après avoir conquis la France et l’Europe, OVHcloud compte en effet s’étendre à l’internationale.

Selon le CEO, Michel Paulin, les atouts de la firme dans cette quête sont la simplicité et la transparence de ses solutions. Elle se distingue aussi par la simplicité offerte aux clients pour extraire leurs données du nuage et mettre en place des stratégies multi-cloud grâce à la réversibilité.

OVHCloud en Inde

En 2017, OVHCloud est entré sur le marché indien avec l’acquisition de VMware vCloud Air. A présent, la firme française souhaite étendre sa présence dans le pays.

L’Inde représente en effet le principal marché d’OVHCloud dans la région APAC en termes de revenus et de clientèle. Sa base de clients a augmenté de 60% au second semestre 2020 par rapport au premier.

En 2019, l’entreprise a lancé un programme de startups et de partenaires en Inde et a également ouvert un complexe de R&D à Bangalore. OVHCloud aide ses clients indiens à s’étendre mondialement, et souhaite maintenant déployer une stratégie ” go-to-market ” locale.

Un nouveau centre devrait ouvrir ses portes à Mumbai d’ici la fin de l’année 2020. L’entreprise continuera ensuite à investir pour renforcer son réseau.

Selon IDC, alors que l’Inde est le second pays le plus peuplé du monde, OVHCloud est aujourd’hui la seule entreprise européenne parmi les huit principaux fournisseurs de Cloud public sur ce vaste marché…

OVHCloud et le Cloud de confiance européen

Récemment interviewé par L’Usine Nouvelle, le fondateur d’OVH, Octave Klaba, a expliqué sa volonté de développer un écosystème européen du numérique capable de rivaliser avec les géants du GAFAM.

A ses yeux, les entreprises européennes qui se tournent vers Google ou Amazon n’ont pas conscience des risques liés à la loi américaine du Cloud Act qui oblige les fournisseurs à délivrer les données sur demande du gouvernement.

C’est la raison pour laquelle OVHcloud souhaite incarner une alternative respectueuse des valeurs de confiance, de transparence, de réversibilité et de respect des données personnelles chères aux européens.

Aux côtés de Dassault Systèmes, OVH a d’ailleurs été chargé par le ministre français de l’économie Bruno Le Maire de définir un « Cloud de confiance ». Sa mission est de définir un cahier des charges et de développer des offres adaptées aux données critiques, aux données sensibles et aux données non sensibles. Les recommandations devraient être remises au gouvernement avant la fin de l’année 2019.

La responsabilité au cœur de ses valeurs

Pour aller encore plus loin dans la transparence et la confiance, OVH a rejoint au début de l’année 2020 l’association Point de Contact. Le leader européen du Cloud entend ainsi renforcer son engagement dans la lutte contre les continus illégaux et préjudiciables. L’entreprise pourra alors bénéficier des experts de l’association pour une meilleure qualification des contenus signalés.

Cette adhésion à l’association Point de Contact devrait permettre à OVHcloud de réagir plus rapidement. Afin de protéger toutes les parties prenantes, les signalements seront traités plus rapidement. En outre, les clients seront mieux intégrés dans la lutte contre les contenus prohibés.

OVH acquiert OpenIO pour renforcer son service de stockage objet

En juillet 2020, OVHcloud a annoncé l’acquisition d’OpenIO pour un montant tenu secret. Cette entreprise est spécialisée dans le stockage objet rapide. Son logiciel de stockage objet présente l’avantage d’être hautement scalable, open source et ” hardware agnostic “.

Depuis sa fondation en 2015, OpenIO a levé près de 5 millions de dollars de fonds. Elle rassemble aujourd’hui plus de 30 employés et compte plus de 40 clients.

Suite à cette acquisition, le CEO d’OpenIO, Laurent Denel, précise que toutes les technologies utilisées pour la solution Object Storage resteront open-source. Il s’agit selon lui d’une ” valeur essentielle, commune à OpenIO et OVHcloud “. Par le passé, les deux entreprises ont contribué au développement du projet Switch apportant le stockage objet à Openstack.

Grâce à la technologie d’OpenIO, OVHcloud pourra répondre à la forte demande des entreprises en matière de performances pour le stockage de données. Cette acquisition va permettre de développer un service hautement scalable de stockage objet à un prix attractif.

OVH participe au projet de Cloud européen Gaia-X

Avec le projet Gaia-X, initié par l’Allemagne et la France, l’Europe compte s’émanciper des géants américains et chinois et reprendre sa souveraineté numérique en développant son propre écosystème Cloud.

L’objectif de ce groupement, dont le lancement officiel a eu lieu le 4 juin 2020, est notamment la construction d’une ” infrastructure sécurisée de données en réseau “. Le projet réunit des fournisseurs de Cloud, des institutions et des utilisateurs.

Ce ” métacloud ” européen prendra d’abord la forme d’un référentiel de choix en termes de localisations de données, de certifications et de type de services. Puis, il se matérialisera par un catalogue de solutions validées et sécurisées en constante évolution.

Parmi les 24 membres fondateurs de cette association basée en Belgique, on compte OVHcloud aux côtés d’autres Français tels que Atos, Docaposte, EDF, Safran Orange, Outscale et Scaleway. Ils côtoient les géants allemands tels que Deutsche Telekom, SAP, Siemens, BMW et Bosch.

OVHCloud et Google Cloud : des solutions Cloud hybride pour l’Europe

En novembre 2020, OVHcloud et Google Cloud ont annoncé un partenariat stratégique. L’ambition est de créer une solution Cloud européenne permettant d’accélérer la transition numérique des entreprises.

Les organisations européennes pourront ainsi passer plus rapidement au Cloud, et répondre aux exigences en termes de sécurité des données et de confidentialité lors du déploiement d’applications ” cloud-native “.

La nouvelle offre de Cloud privé hébergé reposera sur la technologie Anthos de Google et l’infrastructure OVH. Ainsi, ce cloud privé sera exploité et géré en Europe par les équipes OVHcloud mais profitera de la technologie Google.

Ce partenariat s’étendra dans le futur avec davantage de solutions conjointes à destination des entreprises européennes. Pour Google Cloud, c’est aussi une manière d’étendre sa présence en Europe

OVH obtient la certification SecNumCloud pour son Cloud privé, l’une des plus exigeantes d’Europe

La certification SecNumCloud est très prisée par les fournisseurs de Cloud, mais aussi très difficile à obtenir. En janvier 2021, OVH annonce avoir acquis cette certification auprès de l’ANSSI (l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information). La firme rejoint donc la liste très restreinte des fournisseurs agréés, tels que 3DS Outscale (le Cloud de Dassault) et Orange.

Plus précisément, ce titre est accordé à l’offre de Cloud privé HostedPrivate Cloud du fournisseur. Il s’agit d’une solution d’IaaS basée sur la technologie VMware.

Suite à cette certification SecNumCloud, les entreprises et organisations aux activités sensibles pourront s’en remettre à OVH. Il en va de même pour les organisations classées Opérateur d’importance vitale (OIV), Opérateurs de services essentiels (OSE), ou Fournisseurs de services numériques (FSN).

Selon Julien Levrard, RSSI d’OVHcloud, cette certification est ” l’aboutissement d’une montée en maturité de 10 ans ” de l’offre de Cloud privé de la firme française.

Elle est à attribuer à plusieurs facteurs, dont ” une maîtrise en profondeur de la sécurité de la plateforme, une structure de gestion des plans d’action de sécurisation éprouvée, des systèmes conçus pour garantir à nos clients la localisation de leurs données… le tout encadré par une équipe d’experts hautement qualifiée “.

Par ailleurs, toujours selon le RSSI, le niveau d’exigence de la qualification a amené OVH à “ placer la barre encore plus haut pour proposer un service de confiance, et accessible au plus grand nombre grâce à notre approche industrielle “.

Ainsi, les dispositifs de sécurisation et d’isolation renforcés hébergeant les services HostedPrivate Cloud sont situés dans les deux nouveaux Data Centers d’OVHcloud, à Roubaix et à Strasbourg. Des procédures de sécurité physique et organisationnelle extrêmement strictes ont été mises en place pour se conformer au référentiel de l’ANSSI…

Concrètement, cela signifie que les clients profiteront d’une résistance aux cyberattaques grâce à des systèmes dédiés et isolés aussi bien physiquement que logiquement des autres services OVHCloud. Ils bénéficieront aussi d’une faculté à identifier et à maîtriser les menaces grâce à un périmètre dédié et à un niveau de support personnalisé.

Des garanties contractuelles sont également délivrées concernant la confidentialité et la protection des données. Seule une partie du personnel OVHCloud européen aura accès aux données, et celles-ci ne pourront en aucun cas être transférées en dehors de l’UE…

OVHcloud rejoint l’Open Invention Network en soutien au mouvement Open Source

Fin 2020, OVHcloud a rejoint l’Open Invention Network (OIN). Ce réseau soutient le mouvement du logiciel Open Source et la liberté d’action sur Linux.

Fondée par Google, IBM, NEC, Philips, Sony, SUSE et Toyota, cette communauté compte plus de 3300 membres. Elle détient et partage plus de 1300 brevets et applications.

Avec son portefeuille de brevets Linux System, actuel et futur, OVHcloud vient étoffer l’OIN. L’objectif ? Promouvoir l’innovation ouverte et préserver la communauté Open Source.

En effet, OVHcloud a toujours considéré l’ouverture comme essentielle à l’innovation dans le domaine du Cloud. Selon son co-fondateur Miroslaw Klaba, la firme cherche à développer un nuage ouvert, permettant à chacun d’innover de façon libre et sécurisée.

Comme l’explique Keith Bergelt, CEO de l’Open Invention Network, il s’agit aussi d’une façon de se protéger contre les ” entités de revendication de brevets ” (aussi surnommés ” trolls de brevets “) de plus en plus agressifs à l’ère du Cloud…

Cet article OVH : tout savoir sur le géant français du Cloud Computing a été publié sur LeBigData.fr.

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Dropbox : tout savoir sur le pionnier du stockage Cloud https://www.lebigdata.fr/dropbox-stockage-cloud Tue, 19 Jan 2021 12:45:49 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=4300 Fondée en 2007 par les étudiants du MIT Drew Houston and Arash Ferdowsi, Dropbox est une entreprise américaine basée à …

Cet article Dropbox : tout savoir sur le pionnier du stockage Cloud a été publié sur LeBigData.fr.

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Fondée en 2007 par les étudiants du MIT Drew Houston and Arash Ferdowsi, Dropbox est une entreprise américaine basée à San Francisco. Depuis maintenant 10 ans, la firme développe un service de stockage en ligne sur le cloud. Au même titre qu’Amazon et Box, Dropbox se présente comme un précurseur dans le domaine du stockage cloud. Au total, le service fédère aujourd’hui plus de 500 millions d’utilisateurs.

Par le passé, les données et fichiers informatiques pouvaient uniquement être stockés sur des supports physiques comme les disques durs, les cartes SD ou les disquettes. Depuis un peu plus de dix ans, toutefois, le stockage Cloud est de plus en plus utilisé.

Cette technologie permet de stocker ses données sur des serveurs distants via le web, et présente notamment l’avantage de permettre d’y accéder depuis n’mporte quel appareil. L’un des tout premiers sercices de stockage Cloud n’est autre que Dropbox.

Dropbox, c’est quoi ? Présentation du service de stockage Cloud

Créé en 2007 par des étudiants du MIT, Dropbox est à l’origine un service de stockage Cloud personnel. On peut aussi le considérer comme un service de backup en ligne. L’application Dropbox est compatible avec les OS pour PC Windows, Macintosh, Linux et Ubuntu. L’application mobile est également proposée sur iPhone, iPad, Android et BlackBerry.

En s’inscrivant à ce service, les utilisateurs peuvent profiter de 2Go d’espace de stockage gratuit. En choisissant l’une des offres payantes, il est possible de profiter d’un maximum de 100Go d’espace de stockage. Cependant, plusieurs astuces permettent de profiter d’une plus grande quantité d’espace de stockage Dropbox gratuitement.

Les données de l’utilisateur sont stockées sur Amazon Simple Storage Service (S3) et protégées par le SSL (Secure Sockets Layer) et le système de chiffrement 256-bit Advanced Encryption System (AES). Après l’installation de l’application associée, un dossier Dropbox est créé aux côtés des autres dossiers de l’utilisateur. Ce dernier peut alors sauvegarder des fichiers dans le dossier, ajouter de nouveaux dossiers, et glisser déposer des fichiers entre les dossiers de façon intuitive comme s’il s’agissait de dossiers locaux.

Les fichiers sauvegardés dans le dossier Dropbox sont accessibles depuis n’importe où via une simple connexion internet. Il suffit à l’utilisateur de se connecter à son compte pour télécharger et partager des fichiers. Pour partager un fichier, il est possible de générer une URL depuis le site web de Dropbox et de l’envoyer à des contacts pour qu’ils puissent à leur tour accéder au fichier.

Les dossiers quant à eux peuvent être partagés en envoyant une invitation depuis le site web de Dropbox. Les destinataires qui n’ont pas de comtpes Dropbox devront signer pour accéder au dossier. Une fois qu’un dossier est partagé, il apparaîtra dans le système fichier pour tous ceux qui y ont accès et tous les membres seront en mesure d’effectuer des changements sur les fichiers. Cependant, toutes les versions des fichiers sont sauvegardés afin de pouvori annuler les changements en cas de besoin.

Dropbox Business : un service de stockage et de partage de documents utilisé par de nombreuses entreprises

Le système de synchronisation de Dropbox facilite également le partage et la collaboration, puisque différents utilisateurs peuvent accéder aux fichiers depuis leurs ordinateurs et appareils mobiles respectifs. D’ailleurs, Dropbox Business, la version du service destinée aux professionnels, est utilisée par plus de 200 000 entreprises dont National Geographic, Hyatt et News Corp. Ses fonctionnalités d’administration et de sécurité en font un outil de travail fiable et efficace.

Les données stockées sur Dropbox sont protégées par le chiffrement SSL/TLS et AES 256 bits, ce qui rend l’accès très difficile pour les hackers et autres personnes mal intentionnées. De plus, il est possible de récupérer d’anciennes versions des fichiers ou des fichiers supprimés pendant 30 jours pour la version gratuite, et jusqu’à 120 jours pour les forfaits payants. Pour les entreprises, depuis octobre 2015, Dropbox propose Dropbox Paper, un outil d’édition de documents collaboratif.

Dropbox au cœur d’une controverse sur la confidentialité des données

Malgré ses nombreuses qualités, Dropbox n’échappe pas à la polémique. Parmi les accidents les plus marquants de son histoire, on peut citer un problème d’authentification survenu en juin 2011. Pendant 4 heures, de nombreux comptes étaient accessibles sans mot de passe. Dans un autre registre, en juillet 2011, les conditions d’utilisation sont mises à jour et suggèrent que Dropbox est le propriétaire légal des données stockées sur son service.

En juillet 2012 et février 2013, une vague de spam envahit le service et résulte sur la fuite de 68 millions d’adresses mail et de mot de passe. En janvier 2017, de nombreux fichiers censés avoir été supprimés depuis des années de façon définitive ont soudainement été restaurés par accident. De même, des documents en fuite démontrent que Dropbox collabore avec le gouvernement américain dans le cadre du programme de surveillance PRISM.

Dropbox passe le cap des 15 millions d’utilisateurs payants

Au troisième trimestre 2020, Dropbox a annoncé un chiffre d’affaires de 487,4 millions de dollars. Ceci représente une croissance de 14% sur un an. Autant dire que le ” dinosaure ” du stockage Cloud se porte bien…

Le nombre d’utilisateurs payants du service a d’ailleurs atteint 15,25 millions, alors qu’il était de 14 millions au troisième trimestre 2019. Le revenu moyen par utilisateur est passé de 123,15 dollars à 128,03 dollars.

La croissance de Dropbox est notamment liée à la pandémie de COVID-19. Les salariés en télétravail sont nombreux à adopter le service pour répondre à leurs besoins en stockage de données, mais aussi pour profiter de fonctionnalités collaboratives…

D’ailleurs, face au coronavirus, Dropbox a décidé de mettre ses propres employés en télétravail permanent. Cette décision devrait se poursuivre au moins jusqu’en juin 2021. Par la suite, après la crise, la firme envisage d’ouvrir quatre studios à San Francisco, Seattle, Austin aux Etats-Unis et Dublin en Europe.

Dropbox : forfaits et prix

Le modèle économique freemium adopté par Dropox permet aux utilisateurs de disposer gratuitement de 2Go d’espace de stockage. Pour 8,25€ par mois, le forfait Dropbox Plus offre 1To d’espace de stockage. La firme propose également des forfaits destinés aux équipes de professionnels, offrant davantage d’espace de stockage et des fonctionnalités de contrôle, de sécurité, d’assistant et de collaboration avancées.

Le forfait standard délivre 2To d’espace de stockage pour 10€ par mois, tandis que les forfaits Advanced et Entreprise s’adaptent aux besoins des usagers en termes de stockage. L’offre Advanced est tarifée 15€ par mois par utilisateur, tandis que le prix du forfait Entreprise dépend des besoins de l’entreprise. Dropbox compte aujourd’hui parmi les meilleurs services de stockage cloud.

Dropbox : une nouvelle offre Famille à 2To de stockage

dropbox famille

Face aux offres défiant toute concurrence proposée par les géants comme Google Cloud ou Apple, les leaders du marché comme Dropbox doivent s’adapter. La firme américaine propose fin 2020 une nouvelle offre Famille.

Cette offre s’adresse aux familles souhaitant partager un même espace de stockage Cloud. Ces dernières profiteront de 2To de stockage pour entrepose leurs photos et vidéo souvenirs et autres fichiers communs, mais aussi les fichiers personnels de chaque membre de la famille.

Un maximum de six personnes pourront utiliser le même compte, et chacun dispose de son espace distinct. En revanche, la ” salle familiale ” est un dossier partagé auquel tous les membres ont accès.

On retrouver également plusieurs fonctionnalités appréciées par les utilisateurs de Dropbox, comme un gestionnaire de mots de passe et un coffre-fort pour les fichiers les plus sensibles. Cette nouvelle formule familale est proposée pour 16,99 euros par mois.

Dropbox renvoie 315 employés, la COO démissionne

dropbox ceo

Face à la crise du COVID-19, Dropbox a généralisé le télétravail au sein de son entreprise. En conséquence, ses besoins en main d’oeuvre ont diminué. En janvier 2021, la firme annonce donc le licenciement de 315 employés.

Plus précisément, Dropbox explique avoir besoin de ” moins de ressources pour soutenir son environnement de travail sur site “. Parallèlement à cette annonce, la COO Olivia Nottebohm quittera l’entreprise le 5 février 2021.

Le CEO, Drew Houston, estime quant à lui qu’il sera nécessaire pour Dropbox de “ se focaliser sur les initiatives qui s’alignent avec ses priorités stratégiques ” et ” d’avoir la discipline de se retirer de celles qui ne le font pas “. A ses yeux, il s’agit d’un impératif pour ” atteindre la prochaine étape de croissance “.

Selon lui, cela passe ” malheureusement par la réduction de la taille de certaines des équipes “. Le chef d’entreprise prend la pleine responsabilité de cette décision, qu’il considère comme ” l’une des plus difficiles qu’il ait du prendre en 14 ans au poste de CEO “. Suite à cette annonce, le prix des actions Dropbox a diminué de 3,4%.

Vers une acquisition de Dropbox par Zoom ?

Et si Zoom rachetait Dropbox ? Telle est la prédiction des analystes de RBC Capital Markets, basée sur des rumeurs de plus en plus répandues.

L’entreprise américaine, dont la plateforme de visio-conférence connaît un succès foudroyant depuis le premier confinement, pourrait acquérir Dropbox et Smartsheets. Ceci permettrait à Zoom de créer une plateforme centralisée pour la collaboration en entreprise.

Toujours selon les analystes, cette stratégie permettrait à Zoom d’accroître ses revenus. Elle pourrait s’imposer comme la plateforme de référence pour le travail d’équipe en entreprise.

Les utilisateurs n’auraient plus besoin de se tourner vers les suites d’outils Google et Microsoft, et pourraient s’en remettre uniquement à Zoom. Il s’agirait d’une prochaine étape, après les options d’intégration déjà introduites sur la plateforme.

On peut imaginer de nouvelles fonctionnalités de partage de fichiers, d’édition, d’interaction entre les équipes, ou de communication par email. Ainsi, Zoom poursuivrait sa percée entamée depuis l’an dernier en diversifiant ses services pour étendre son territoire.

Dans un premier temps, Zoom prévoirait de lancer incessamment sous peu un service d’email et de calendrier. Les utilisateurs pourraient gérer leur agenda et leurs emails depuis la plateforme qu’elles utilisent déjà pour la visio-conférence. La firme entrerait alors en concurrence directe avec Microsoft et Google…

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DMP ou Dossier Médical Partagé : tout savoir sur le carnet de santé numérique https://www.lebigdata.fr/dossier-medical-partage-dmp Mon, 18 Jan 2021 13:00:48 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=9818 Le Dossier Médical Partagé ou DMP est enfin disponible pour tous les Français. Découvrez tout ce que vous devez savoir …

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Le Dossier Médical Partagé ou DMP est enfin disponible pour tous les Français. Découvrez tout ce que vous devez savoir sur ce carnet de santé numérique que le Ministère de la Santé et l’Assurance Maladie espèrent voir devenir aussi populaire que la carte vitale.

Quatorze ans après le lancement du projet, après deux ans de test, le dossier médical partagé (DMP) est enfin déployé. Ce carnet de santé numérique va permettre aux Français de partager leurs données de santé bien plus facilement avec les professionnels. Découvrez tout ce que vous devez savoir à ce sujet.

Dossier Médical Partagé ou DMP : qu’est-ce que c’est ?

Le 13 août 2004 par le biais de la loi n°2004-810 relative à l’Assurance Maladie, le ministère de la Santé lançait le projet de DMP ou dossier médical partagé. Il s’agit d’un dossier médical informatisé regroupant toutes les données médicales d’un individu, géré par l’Assurance Maladie.

Le DMP se compose de huit rubriques. La rubrique principale est une synthèse sous forme de fiche standardisée regroupant les principales informations de santé telles que les antécédents médicaux, allergies, groupe sanguin, ou les traitements en cours.

On y trouvera aussi les résultats d’examens tels que les radio ou les analyses biologiques, les comptes rendus d’hospitalisation, ou encore les coordonnées des proches à prévenir en cas d’urgence. Le dossier comprendra aussi les dernières volontés du patient : dons d’organe, refus de décès à l’hôpital…

Après moult années d’expérimentations à petite échelle, d’hésitations et de révisions, il aura toutefois fallu attendre décembre 2016 pour que les tests du DMP commencent dans 9 départements pilotes via leurs caisses primaires d’assurance maladie : Bas-Rhin, Pyrénées-Atlantiques, Côtes-d’Armor, Doubs, Haute-Garonne, Indre-et-Loire, Puy-de-Dôme, Somme, et Val-de-Marne.

C’est le 6 novembre 2018 que la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a finalement annoncé la disponibilité générale du dossier médical partagé. Tous les Français majeurs bénéficiant d’un régime de sécurité sociale (et donc d’une carte vitale) peuvent désormais demander la création de leur DMP.

Au total, ce projet a coûté plus de 500 millions d’euros depuis 2004. Afin de rentabiliser son investissement massif, L’Assurance Maladie s’est fixé pour objectif de convaincre 40 millions de Français de créer leurs dossiers d’ici 2023. Ainsi, pour commencer, un mail contenant un code d’activation va être envoyé à une première vague de 15 millions d’assurés à partir du 19 novembre 2018.

A quoi ça sert ?

dmp à quoi sert

Le but premier du Dossier Médical partagé est de faciliter le partage des informations médicales des patients avec les professionnels de la santé. La numérisation de toutes les données permettra de gagner du temps.

De plus, les informations centralisée simplifient l’accès aux informations. Les médecins mettent à jour le dossier en temps réel tout au long de la vie du patient. On gagnera donc en précision par rapport au carnet de santé traditionnel.

Le DMP sera particulièrement utile en cas d’urgence, lorsque le patient n’aura pas forcément son carnet de santé sur lui. Il sera par exemple possible de vérifier si le patient est allergique à un médicament, chose dont il n’est pas forcément au courant lui-même.

Ce dossier est particulièrement recommandé pour les personnes atteintes de pathologie chronique ou les femmes enceintes, puisqu’il facilite la coopération entre les professionnels de la santé. En outre, même si ce n’est pas son but premier, le DMP va permettre à la sécurité sociale de réaliser des économies en rationalisant les soins.

En revanche, le Dossier Médical Partagé n’est pas du tout obligatoire. Les remboursements par la sécurité sociale ne seront pas du tout conditionnés par le DMP.

Comment créer son DMP ou Dossier Médical Partagé ?

dmp comment créer

Pour créer votre Dossier Médical Partagé, deux solutions s’offrent à vous. La première est de le créer seul sur internet. Il vous suffit de vous rendre sur le site dmp.fr. Une fois la demande effectuée, vous recevrez rapidement un code d’identification par mail ou par voie postale.

Vous pourrez procéder à l’ouverture de votre DMP. Il faudra auparavant ajouter les numéros de sécurité sociale. Il ne vous restera plus qu’à renseigner votre adresse mail et votre numéro de portable. Alors, vous recevrez un code unique de connexion.

Cependant, pour ouvrir seul son DMP, il est impératif d’être majeur et assuré auprès de l’un de ces régimes : Régime Général, Cavimac, ENIM, MGP, MNH, Solsantis, Harmonie Fonction Publique, CANSSM, LMDE.

Si ce n’est pas votre cas, vous devrez demander l’aide d’un professionnel de la santé tel qu’un pharmacien, une infirmière ou votre médecin traitant. Vous pouvez aussi vous adresser à votre caisse d’Assurance Maladie.

Comment remplir son DMP

Une fois ouvert, les professionnels de la santé complètent le dossier au fil du temps. Ils devront alors demandé l’autorisation. Ces derniers pourront y ajouter des informations liées à vos hospitalisations, à vos analyses, et  à vos consultations.

L’Assurance Maladie se chargera aussi d’y intégrer l’historique des remboursements dont vous avez profité au cours des deux dernières années. Le montant . À terme, les cabinets libéraux et les hôpitaux pourront aussi transférer des informations via des logiciels compatibles.

Vous pourrez aussi vous-même compléter la rubrique ” espace personnel ” de votre dossier. Il sera par exemple possible de donner des informations sur la personne à prévenir en cas d’urgence. L’on pourra également scanner des comptes rendus d’opération. Pour d’amples informations, les patients sont invités à consulter le site DMP Info Service.

Dossier Médical Partagé et cybersécurité

dmp cybersécurité

Compte tenu du caractère sensible des données de santé, il faut déterminer si le Dossier Médical Partagé dispose d’un haut niveau de sécurité. En effet, les fuites de données de santé sont loin d’êtres rares. Et les cybercriminels ne sont pas les seuls à s’y intéresser. Les données de santé sont également convoitées par les géants du web comme Facebook.

A priori, sachez que seuls le patient et les professionnels de la santé autorisés pourront accéder au DMP. Vous pourrez par exemple choisir de partager les informations avec votre médecin traitant, votre kinésithérapeute, votre infirmier, etc.

Toutefois, seul le médecin traitant pourrait accéder à l’ensemble des informations. Il est possible de décider d’interdire l’accès au dossier à certaines rubriques.  Ainsi, l’on peut masquer certains documents à tous les professionnels de la santé à l’exception du médecin traitant.

L’Assurance Maladie souhaite stocker dans des conditions ” de grande sécurité ” depuis sa plateforme Ameli. Toutefois elle ne donne pas davantage de détails pour l’instant. L’organisme conserve les données pendant dix ans avant leur suppression. En outre, le patient peut décider à tout moment de supprimer son DMP.

9 millions de DMP en France

D’ailleurs, l’organisme a présenté le 16 avril 2019 des statistiques intéressantes. Pas moins de 5 millions de Français avaient ouvert un DMP. En 2020, ils sont désormais environ 9 millions.

Ce sont près de 100 300 personnes par semaine qui ouvrent un dossier médical partagé. Il faut dire que ce carnet est maintenant associé à une application  mobile plus simple d’utilisation. Cela convainc plus facilement les patients. Toujours selon l’Assurance Maladie, les agents de la fonction publique ont conseillé 32 % des patients, tandis que les pharmaciens ont aidé 31 % des propriétaires d’un DMP.

Près de 19 % l’ont ouvert eux-même et 18 % d’entre eux sont passés par un médecin traitant.  En revanche, la répartition semble particulièrement inégale et lier au grande ville. L’Ile-de-France compte le plus grand nombre de carnet (739 000) suivi par les Hauts-de-France (587 000). Les régions Grand-Est, Occitanie et Auvergne-Rhône-Alpes sont plus bas dans ce classement. Clairement, les soignants des villes comme Paris, Marseille, Lyon, Bordeaux, Lille, ou encore Montpellier communiquent autour de ce nouveau dossier médical.

Le dossier médical partagé est-il un échec ? Les députés veulent une refonte

En 2020, neuf ans après la création du DMP, l’heure est à l’amer constat. Seuls 9,3 millions de dossiers médicaux partagés ont été ouverts, alors que les autorités en espéraient 40 millions d’ici 2022.

Le carnet de santé 2.0 est négligé à la fois par les patients et par les médecins. Même parmi les 9 millions de dossiers déjà ouvertes, beaucoup sont délaissés.

Selon un rapport publié par le 21 juillet par des députés, le DMP est ” un coffre-fort fourre-tout et illisible où s’accumulent sans ordre des documents de santé “. C’est la raison pour laquelle ils appellent à une refonte totale de cet outil.

Dans ce rapport, le député MoDem du Rhône Cyrille Isaac-Sibille formule 37 recommandations visant à supprimer les barrières à l’adoption de cette plateforme. Il estime que le DMP ” était une vraie bonne idée, mais l’erreur est qu’il a été conçu par des informaticiens, et on a oublié les citoyens, les patients et les personnels de santé ».

Le rapporteur salue le nouveau départ pris par cet outil en 2016, mais estime qu’il n’est toujours pas suffisamment utilisé par les patients et les médecins. Ainsi, il qualifie le DMP de “ coquille vide à l’heure actuelle.

Selon Cyrille Isaac-Sibille, il serait nécessaire que le dossier médical partagé soit “ alimenté par un flux construit autour de la donnée structurée de santé, ordonné, lisible et donc utile “.

L’Assurance Maladie revoit ses objectifs à la baisse

En septembre 2020, l’Assurance Maladie à tout bonnement décidé de revoir ses objectifs à la baisse de près d’un tiers. Même si l’objectif des 10 millions d’utilisateurs pour 2020 a été atteint à 85%, avec 8,5 millions de dossiers, ce n’est pas suffisant.

La CNAM ajoute que le COVID a encore ralenti le projet, notamment à cause de la fermeture des caisses de sécurité sociale et des pharmacies pendant le confinement. Ces établissements sont les principales sources de création de DMP.

Désormais, d’ici la fin de l’année, l’Assurance Maladie vise 14 millions de DMP au lieu des 20 millions initialement prévus. Cette décision fait suite à un  ” point d’avancement ” présenté le 27 mai 2020 par la «commission des systèmes d’information et de la transition numérique».

Néanmoins, le retard pourrait être rattrapé grâce à la mesure de ” création automatique ” de DMP, inscrite dans la loi Buzyn de juillet 2019 et prévue à partir de juillet 2021. Cependant, le Parlement pourrait la repousser à juillet 2021.

L’Assurance maladie souhaite à présent se concentrer sur ” le développement et l’alimentation du DMP et de son usage “. L’objectif affiché est désormais d’atteindre 30% de dossiers ” alimentés ” par les établissements tels que les hôpitaux et les Ehpad et par les soignants libéraux (médecins, infirmiers…). Auparavant, en 2019, cet objectif était fixé à 14%.

Vaccin COVID-19 : le DMP en guise de ” passeport vert ” ?

Début 2021, la campagne de vaccination contre le COVID-19 a commencé en France. Pour l’heure, aucun certificat de vaccination n’est exigé pour voyager sur le territoire ou à l’étranger. Le fait d’être vacciné n’octroie aucun droit particulier.

Cependant, dans un futur proche, il est possible qu’un certificat soit délivré aux personnes ayant choisi de se faire vacciner. Le premier ministre grec, Kyriakos Mitsotakis, a d’ailleurs demandé à l’UE d’adopter un ” certificat standardisé “ dans le but de relancer l’industrie du tourisme.

Déjà en Israël, le parlement a voté pour la mise en place d’un ” passeport sanitaire “. Ce document est valable trois jours après un test PCR négatif, et six mois après une vaccination. Un citoyen israélien muni de ce passeport peut voyager en avion librement sans avoir à passer de test de dépistage au préalable. Il pourrait être bientôt requis pour manger au restaurant ou participer à des événements culturels.

Un tel document pourrait finir par apparaître en France, et les députés UDI ont déjà émis cette idée. Il deviendrait alors obligatoire de se faire vacciner et d’obtenir le ” passeport vert ” pour voyager ou pour sortir.

Le DMP (dossier médical partagé) pourrait faire office de passeport sanitaire. En effet, l’ensemble de la procédure de vaccination (consultation prévaccinale, consentement, vaccination, suivi) est consignée dans le DMP pour les personnes en ayant créé un…

En guise d’alternative, vous pouvez demander un document indiquant la date de votre injection au médecin ou au centre de vaccination où vous l’avez reçue. Vous pouvez aussi faire compléter votre carnet de vaccination.

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Comment se libérer des GAFAM ? Toutes les alternatives aux géants du web https://www.lebigdata.fr/comment-liberer-gafam Fri, 15 Jan 2021 19:22:10 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=21324 Les GAFAM règnent en maître sur internet, mais il existe des alternatives à leurs produits et services. Voici le guide …

Cet article Comment se libérer des GAFAM ? Toutes les alternatives aux géants du web a été publié sur LeBigData.fr.

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Les GAFAM règnent en maître sur internet, mais il existe des alternatives à leurs produits et services. Voici le guide ultime pour vous libérer des géants du web et préserver votre vie privée et votre confidentialité : systèmes d’exploitation, navigateurs web, moteurs de recherche, boîtes email, réseaux sociaux, services Cloud…

Les GAFAM : Google, Amazon, Facebook, Apple et Microsoft. Ces cinq géants américains de la technologie accaparent la majeure partie de l’industrie de la technologie.

À l’ère du digital, ces entreprises sont désormais omniprésentes dans nos vies. Nous utilisons leurs services et leurs produits en permanence.

Ainsi, Google à la main mise sur le web, Amazon a quasiment le monopole du commerce, Facebook règne sur les réseaux sociaux et les messageries instantanées, Apple s’invite dans toutes les poches avec l’iPhone, et l’OS Windows de Microsoft reste considéré comme une référence sur le marché des PC.

Avec l’émergence de nouvelles technologies comme le Cloud, les montres connectées ou les enceintes intelligentes, les GAFAM diversifient leurs portefeuilles de technologies et occupent une place toujours plus importante dans nos sociétés.

Or, au fil du temps, cette hégémonie se révèle problématique. D’une part, parce que les GAFAM sont avides de données personnelles. En collectant des informations sur votre usage du numérique, ces titans 2.0 sont en mesure de dresser votre portrait complet et de connaître vos secrets les plus intimes. Idéal pour vous proposer des publicités taillées sur mesure, et vous pousser à consommer toujours plus.

En outre, parce qu’internet est à présent indispensable, les GAFAM ont acquis une forme d’omnipotence. Ces colosses américains font la pluie et le beau temps, et possèdent peut-être même plus de pouvoir que les dirigeants politiques. Ce phénomène s’est illustré par la censure de Donald Trump sur la plupart des réseaux sociaux début 2021.

Face à cet inquiétant tableau, de nombreuses personnes cherchent aujourd’hui à s’émanciper des GAFAM. À se libérer de ces oligarques technologiques, afin de se soustraire à leur influence et de protéger leur vie privée de l’oeil de Big Brother

À travers ce guide complet, découvrez comment vous libérer des GAFAM. Vous trouverez dans ce dossier toutes les alternatives à leurs services et produits, afin de profiter d’un internet moins gourmand en données personnelles…

Système d’exploitation PC et mobile

Commençons par la base : le système d’exploitation de votre ordinateur. Comme une majorité de personnes, vous utilisez sans doute Microsoft Windows ou Apple macOS.

En réalité, il est préférable d’utiliser Linux. Le plus simple est d’installer Ubuntu dans sa version la plus récente. Vous pouvez aussi opter pour d’autres distributions comme Geeto, Debian ou Arch Linux.

Si vous êtes amateur de jeux vidéo, vous pouvez installer la plateforme open source Lutris pour continuer à y jouer sous Linux. Sachez toutefois que de nombreux jeux proposés sur Steam sont compatibles avec cet OS.

Concernant les systèmes d’exploitation mobiles, mieux vaut éviter Android, iOS et même Windows Phone. Pour faire simple : il est préférable d’éviter les smartphones. Mieux vaut vous tourner vers un téléphone portable ” à l’ancienne ” des années 2000.

Un portable sans connexion internet a l’avantage de coûter moins cher, et permet aussi d’éviter la surveillance et le siphonnage de vos données par les GAFAM. Néanmoins, vous pouvez garder votre smartphone éteint dans un tiroir pour l’utiliser en cas de besoin.

Après avoir exporté votre répertoire de contacts sur un ordinateur ou avoir recopié les numéros dans un carnet, vous pouvez réinitialiser les paramètres d’usine de votre smartphone et l’éteindre.

Les boîtes email

La plupart des internautes utilisent les services des GAFAM pour leurs boîtes email, comme Google Gmail ou Microsoft Outlook. Il existe toutefois des alternatives.

Avant toute chose, demandez une sauvegarde des données liées à votre compte auprès du fournisseur, et téléchargez-la. Faites aussi une liste des différents services importants à qui vous avez fourni votre adresse email : impôts, fournisseur d’électricité, sites de eCommerce…

C’est également l’occasion de vous désinscrire de tous les services et sites web que vous n’utilisez plus et auxquels vous êtes inscrit avec votre adresse email. Vous pouvez aussi établir une liste de tous vos contacts importants afin de pouvoir les avertir de votre changement d’adresse.

Créez ensuite une adresse email avec un service d’email chiffré comme Protonmail ou Tutanota. Il s’agit de services de boite mail gratuits assurant la protection de vos données.

En outre, FastMail est un service payant, mais indépendant, incluant aussi un service de calendrier et de répertoire de contacts compatibles avec tous vos appareils. Vous pouvez aussi utiliser des outils de chiffrement PGP pour chiffrer vos emails sur des boîtes mail ” traditionnelles “.

Conservez votre ancienne boîte mail pendant un an, afin de pouvoir avertir vos contacts et changer votre adresse auprès des services que vous auriez pu oublier. Après ce délai, supprimez purement et simplement votre compte mail.

Enfin, si votre entreprise vous oblige à posséder une boîte mail GAFAM, utilisez-la uniquement dans le cadre professionnel. Pour plus de sécurité, vous pouvez utiliser un client mail externe comme Thunderbird pour y accéder.

Sites web, eCommerce et réseaux sociaux

Les GAFAM détiennent la majorité des services web et réseaux sociaux les plus populaires. Il existe heureusement des alternatives moins connues, mais tout aussi complètes.

Réseaux sociaux

Plutôt que d’utiliser les réseaux sociaux tels que Facebook, Instagram ou Tiktok, réputés comme de véritables machines à aspirer les données, vous pouvez vous tourner versle réseau social VK.

De même, vous pouvez abandonner Twitter et opter à la place pour Gab ou Parler. Cette dernière plateforme a récemment été bannie par Google et Apple, et Amazon refuse désormais de l’héberger. C’est la preuve qu’elle dérange les GAFAM, mais ses créateurs ont promis de revenir en force…

Messageries instantanées

Sur les messageries instantanées telles que WhatsApp ou Facebook Messenger, sachez que vos conversations sont surveillées et vos données collectées. Il est préférable d’utiliser Signal, la messagerie open source et totalement chiffrée de bout en bout.

Streaming vidéo

Pour visionner des vidéos, mieux vaut éviter le service YouTube détenu par Google. En guise d’alternative, nous vous recommandons la plateforme Odysee basée sur la blockchain ou encore Rumble. Vimeo est aussi une bonne alternative si vous souhaitez héberger les vidéos que vous créez vous-même.

Navigation GPS

Vous n’avez probablement pas envie que Google suive tous vos déplacements à la trace et mémorise chaque lieu que vous visitez. Dans ce cas, mieux vaut abandonner l’application de navigation GPS Google Maps.

En guise d’alternative, vous pouvez choisir OpenStreetMap. Il s’agit d’un système de navigation Open Source et donc délivré de l’influence des GAFAM.

Services Cloud

Enfin, plutôt que d’utiliser les services Cloud comme Apple iCloud ou Google Drive, vous pouvez choisir Framapad, Framaform et Framadate. Ces logiciels libres représentent les meilleures alternatives.

De même, Resilio Sync propose une synchronisation de fichiers de pair à pair (P2P) pouvant être utilisée pour le stockage, le backup ou le partage de fichiers. Ainsi, vos fichiers ne sont jamais stockés sur un serveur Cloud unique. Ce logiciel est compatible avec une large variété de plateformes logicielles et d’appareils.

Pour le stockage et les autres services Cloud, songez aussi à vous tourner vers un fournisseur européen. Par exemple, pCloud permet de stocker tous vos fichiers sur les serveurs de Data Centers situés en Europe.

eCommerce

Concernant le eCommerce, vous avez peut-être pris l’habitude du confort offert par Amazon. Rappelez-vous toutefois qu’il est toujours possible de faire vos achats dans les petits commerces locaux, ce qui permet en plus de faire vivre l’économie française !

Navigateur web et moteur de recherche

Les navigateurs web et moteurs de recherche des GAFAM collectent de nombreuses données et pistent l’intégralité de votre activité sur le web. Il est donc préférable d’abandonner Google Chrome, Apple Safari ou Microsoft Edge.

En guise de navigateur, vous pouvez utiliser Mozilla Firefox, Vivaldi ou Brave. Sachez toutefois que Brave est basé sur Chromium, le coeur open source de Chrome qui reste toutefois partiellement maintenu par Google.

Pour une navigation véritablement confidentielle, le meilleur choix reste Tor. Ce logiciel vous permet de surfer en tout anonymat, comme si vous utilisiez de nombreux VPN simultanément.

Enfin, cessez d’utiliser Google Search ou Yahoo! comme moteur de recherche. Préférez Duckduckgo et sélectionnez-le par défaut pour votre navigateur. Même s’il est moins performant que le moteur de Google, tel est le prix à payer pour utiliser internet en préservant votre vie privée.

Supprimer vos comptes GAFAM

Après avoir remplacé les produits et services des GAFAM par des alternatives, vous pouvez supprimer tous vos comptes Google, Amazon, Facebook, Apple et Microsoft. Grâce au RGPD européen, sachez qu’il est possible d’exiger une copie de toutes les données détenues par ces entreprises à votre sujet.

Soyez conscients que de nombreux services populaires que vous utilisez probablement sont détenus par les GAFAM. Par exemple, la plateforme de streaming Twitch appartient à Amazon, le GPS Waze est détenu par Google, et la messagerie WhatsApp a été achetée par Facebook.

Il peut être difficile d’abandonner ces nombreux services très pratiques si vous en avez l’habitude. Toutefois, si vous souhaitez préserver votre confidentialité, mieux vaut une bonne vieille carte routière qu’une application GPS, et un livre aux pages jaunies qu’une liseuse Kindle…

Vous connaissez désormais toutes les principales alternatives aux GAFAM. En utilisant ces produits et services, vous pouvez profiter des avantages offerts par les technologies numériques sans toutefois tomber entre les griffes des géants américains du digital… si vous connaissez d’autres solutions alternatives, n’hésitez pas à les présenter en commentaire pour aider la communauté LeBigData.fr !

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Données sensibles : pourquoi adopter une stratégie IAG (Gouvernance des Identités et Accès) https://www.lebigdata.fr/donnees-sensibles-strategie-iag Fri, 15 Jan 2021 11:58:59 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=19927 L’IAG (Gouvernance des Identités et Accès) est un ensemble de pratiques et d’outils permettant une meilleure gestion de l’accès aux …

Cet article Données sensibles : pourquoi adopter une stratégie IAG (Gouvernance des Identités et Accès) a été publié sur LeBigData.fr.

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L’IAG (Gouvernance des Identités et Accès) est un ensemble de pratiques et d’outils permettant une meilleure gestion de l’accès aux données au sein de l’entreprise. Découvrez pourquoi l’implémentation d’une telle stratégie est essentielle pour la protection des données et la mise en conformité…

Les données sont des ressources extrêmement précieuses pour les entreprises. En les analysant, il est possible de prendre de meilleures décisions, de développer de nouveaux services et produits, de mieux comprendre la demande et les attentes des consommateurs et d’augmenter les revenus.

Malheureusement, ces informations sont aussi convoitées par les cybercriminels. Les vols de données sont de plus en plus fréquents, car le trafic d’informations est devenu un véritable business florissant notamment sur le Dark Web.

Ce fléau touche les organisations de toutes les tailles et de tous les secteurs. Personne n’est à l’abri, même en déployant les meilleures solutions de cybersécurité. Pour cause, les données peuvent être dérobées lors d’une cyberattaque… mais elles peuvent aussi être détournées en interne par des employés mal intentionnés.

Pourquoi les données de votre entreprise sont-elles menacées en interne ?

Ces menaces internes sont particulièrement difficiles à appréhender, puisqu’il est impossible de soupçonner une telle malveillance avant qu’elle survienne. Même des géants tels que Trend Micro, le réseau social Snapchat ou la plateforme de e-commerce Shopify ont été confrontés à cette problématique.

Plus une entreprise est grande, plus il devient difficile de préserver l’organisation et la protection des données. La confusion peut rapidement s’installer.

Il est possible que les responsables ne parviennent plus à savoir qui possède quels droits d’accès aux données, ou si les droits d’accès des anciens employés ont été supprimés. Dès lors, l’un d’entre eux peut décider de se venger en dérobant des informations pour les revendre.

Il est essentiel de sécuriser au maximum les données les plus sensibles, mais cela ne suffit pas. Si l’on estime qu’environ 20% des données sont sensibles, les 80% restants ne peuvent être négligés pour autant.

Dans certaines situations, les données sensibles peuvent être mélangées avec les données de moindre importance. Par exemple, ce peut être le cas si certains employés ont plusieurs noms d’utilisateurs et mots de passe. Pour les criminels, c’est une véritable aubaine. Et pour toutes ces raisons, les processus ” IAG ” (gouvernance des identités et des accès) sont devenus tout simplement indispensables.

IAG : qu’est-ce que c’est et à quoi ça sert ?

L’IAG (Identity and Access Governance ou gouvernance des identités et accès) peut être définie comme une discipline visant à autoriser les bons utilisateurs à accéder aux bonnes ressources, pour les bonnes raisons, et au bon moment.

À l’inverse, il s’agit d’empêcher les « mauvaises personnes » d’accéder aux mauvaises données. Ceci peut sembler plutôt simple et évident, mais la tâche peut s’avérer très complexe lorsque l’organisation compte des milliers d’employés.

C’est également le cas si son secteur d’activité est règlementé de façon très stricte. Dans certaines industries, les auditeurs et commissaires aux comptes demandent des rapports détaillés sur la gouvernance des identités et des accès. C’est précisément la raison pour laquelle les solutions IAG ont fait leur apparition.

Cette gouvernance est essentielle pour faire face aux menaces des accès non autorisés ou de l’usurpation d’identité. Chaque entreprise doit l’implémenter en accord avec sa structure et ses propres principes.

L’IAG a de nombreux avantages. Elle permet de centraliser la gestion d’identité afin de la simplifier, d’automatiser les contrôles de conformité, d’accroître la visibilité des processus sous-jacents, et de produire des rapports clairs et compréhensibles sur la situation actuelle.

L’IAG pour lutter contre les vols de données en interne

Une bonne stratégie IAG doit englober plusieurs pratiques essentielles. Tout d’abord, les permissions d’accès doivent être octroyées ou retirées aux employés de manière automatisée. La connexion entre les utilisateurs et les données doit suivre un modèle prédéfini permettant à chacun d’accéder uniquement aux données dont il a besoin.

Ceci permet d’éviter d’avoir à attribuer les permissions aux utilisateurs de manière individuelle, et donc de commettre des erreurs de configuration manuelle. Différents rôles peuvent être attribués aux employés, avec les permissions correspondantes, afin de simplifier la tâche et de refléter la structure de l’entreprise. Les requêtes d’accès des employés peuvent aussi être traitées de manière automatisée.

Avec les meilleurs outils IAG, vous pouvez profiter d’une vue d’ensemble des droits d’accès aux systèmes informatiques à travers une cartographie claire et détaillée. Vous pouvez aussi bénéficier d’une visibilité sur les arrivées, départs et mutations d’employés pour vous assurer que les permissions d’accès sont révoquées en cas de départ.

L’IAG comme atout pour les audits de conformité

Le but d’une stratégie IAG est aussi et surtout de répondre aux exigences de conformité des audits. Les règlementations sur le traitement des données sont de plus en plus strictes, notamment en Europe suite à l’adoption du RGPD.

Une solution IAG peut permettre de scanner et de détecter automatiquement les fuites de données ou les intrusions sur le réseau informatique. Il est alors plus facile de prendre les mesures requises par le RGPD comme la notification rapide à la CNIL.

Dans de nombreux secteurs d’activité, les entreprises doivent suivre des règles bien définies et fournir des rapports aux auditeurs. Là encore, les pratiques et solutions IAG peuvent être d’un précieux secours.

Par exemple, une interface graphique peut permettre de fournir une synthèse des permissions d’accès aux données sous forme de rapports ou de tableaux de bord. Ces rapports doivent aussi pouvoir être personnalisés pour offrir une vision claire de la situation actuelle.

En conclusion, l’IAG (Gouvernance des Identités et Accès) vous permet à la fois de faire face aux menaces internes de vol de données et aux exigences en matière de conformité et d’audits. À l’ère du Big Data, l’implémentation d’une stratégie et de solutions IAG est indispensable pour votre entreprise.

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