Cloud public – LeBigData.fr https://www.lebigdata.fr Le magazine du Big Data et du Cloud Computing Tue, 09 Jun 2020 09:53:06 +0000 fr-FR hourly 1 Les bases de données publiques : une véritable mine d’informations https://www.lebigdata.fr/les-bases-de-donnees-publiques-une-veritable-mine-dinformations Tue, 09 Jun 2020 09:53:06 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=16549 Les bases de données publiques sont à la portée de tous, et représentent de véritables mines d’informations. Découvrez ce dont …

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Les bases de données publiques sont à la portée de tous, et représentent de véritables mines d’informations. Découvrez ce dont il s’agit et comment les exploiter.

Que vous soyez une entreprise ou un particulier, les données peuvent être d’un précieux secours. L’analyse Big Data peut par exemple accroître la précision des études de marché, et permettre de développer de nouveaux produits et services répondant à la demande des consommateurs.

Malheureusement, pour les PME et les particuliers, l’accès aux données peut être difficile. Contrairement à des géants comme Google ou Facebook, qui génèrent d’immenses volumes de données grâce aux réseaux sociaux ou aux objets connectés, une petite entreprise n’a qu’une vision limitée sur le profil de sa cible.

Heureusement, il existe des données publiques accessibles à tous et rassemblées au sein de bases de données publiques. Ces outils sont à la portée de tous, et permettent de bénéficier des nombreux avantages du Big Data.

Une base de données publique regroupe des données disponibles au public pour l’intérêt général. Les raisons peuvent être multiples : il peut s’agir d’informations du service public, ou encore de données environnementales.

Les données peuvent être des documents administratifs, des décisions, des documents de l’ONU, des fonds numérisés ou encore des archives. En règle générale, ces données sont fournies par l’État ou par une collectivité territoriale.

Dans l’Union européenne, les articles 41 et 42 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE garantissent le droit pour tout citoyen de l’UE à accéder aux documents de la Commission, du Parlement et du Conseil européens. Tous les documents des organismes du secteur public peuvent aussi être consultés et réutilisés.

De même, en France, toutes les administrations doivent fournir l’accès à leurs données en vue d’une réutilisation en cas de demande d’un acteur public ou privé. Si cet accès est refusé, la CADA (Commission d’Accès aux documents administratifs) intervient.

Néanmoins, par souci de confidentialité, les données liées à la vie privée, à la sécurité nationale ou à des droits de propriété intellectuelle font exception. En outre, il ne faut pas confondre base de données publique et base de données libre de droits.

En s’appuyant sur les bases de données publiques, les entreprises peuvent atteindre leurs objectifs commerciaux. De même, les chercheurs peuvent se baser sur ces informations pour mener leurs recherches.

Comment exploiter les bases de données publiques pour votre projet

Il existe toutes sortes de bases de données publiques pour tous les secteurs d’activités. Certaines seront regroupées des données sur la santé et seront exploitées par les chercheurs. D’autres répertorient les données sur le marché de l’immobilier, et pourront servir aux agences ou aux particuliers à la recherche d’un logement.

En guise d’exemple, on peut citer la base de données Datadock qui recense les organismes de formation respectant 21 indicateurs qualité précis. Un organisme de formation qui parvient à se référencer au Datadock, ou à la nouvelle certification RNQ QUALIOPI, s’ouvre de nombreuses portes.

Cette base de données publique peut donc être très utile pour si vous comptez créer un organisme de formation, ou si vous cherchez à devenir formateur. On peut aussi y consulter le bilan pédagogique et financier d’un organisme, et son numéro de déclaration d’activité.

Dans tous les secteurs d’activité, les bases de données publiques peuvent donc se révéler très utiles. Elles peuvent servir aux chercheurs, aux entreprises pour leurs études de marché, ou même aux particuliers afin d’appuyer leurs recherches sur internet. Il s’agit donc d’un exemple supplémentaire des opportunités offertes par le Big Data…

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CloudWatt : tout savoir sur le Cloud hébergé en France par Orange https://www.lebigdata.fr/cloudwatt-orange Thu, 01 Aug 2019 11:13:27 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=6923 Tout savoir sur CloudWatt d’Orange, une offre IaaS de Cloud public ou privé basée sur OpenStack hébergeant notamment des solutions …

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Tout savoir sur CloudWatt d’Orange, une offre IaaS de Cloud public ou privé basée sur OpenStack hébergeant notamment des solutions de développement. Avis, gratuit, recrutement, portail, etc.

Certaines entreprises et certains acteurs du Cloud déplorent une dépendance trop forte des produits proposés par les GAFA. Cela ne permet pas aux sociétés européennes de rivaliser avec leurs concurrents américains. Les entreprises et le gouvernement français s’inscrivent dans ce courant de pensée. Des acteurs majeurs veulent pouvoir assurer les mêmes services proposés aux professionnels par les géants du Cloud. Il s’agit se battre contre Amazon, Google ou encore Microsoft.

Histoire de la création de CloudWatt

En 2009, l’idée du projet Andromède voit le jour. L’État français le pousse. Il souhaite favoriser la création d’un partenariat public privé dans le domaine du Cloud Computing. Il s’agit de développer un “Cloud souverain”, c’est à dire localisé en France. Protéger les données sensibles des puissances étrangères, voilà le souhait du gouvernement Sarkozy qui s’interrogeait des conséquences du Patriot Act.

Cette volonté du Premier ministre de l’époque, François Fillon, prend de l’ampleur en 2011. C’était après l’officialisation du Grand Emprunt en 2010. Ce programme d’investissement aujourd’hui nommé “Investissements d’Avenir” était toujours en cours en 2018. Au travers du Fonds d’Initiative Stratégique, le gouvernement français confie à deux acteurs naissants du secteur 225 millions d’euros chacun. L’un se nomme Numergy. Il s’agit d’un projet de SFR, la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC), et Bull (devenue filiale d’Atos en 2014). L’autre se nomme CloudWatt. Il rassemble Orange, la CDC et Thales.

C’est dans ce contexte que CloudWatt voit le jour le 6 septembre 2012. Il est porté par le célèbre opérateur de télécommunication et le groupe industriel spécialisé dans l’aérospatial, la défense, la sécurité et l’informatique, ainsi que le gouvernement qui voit là une véritable alternative aux solutions d’AWS, de Microsoft Azure ou d’IBM.

Cela passe par une différenciation technologique. La direction de CloudWatt n’a pas voulu calquer les modèles et les infrastructures proposés par les entreprises qui l’ont financé. La plateforme de type IaaS a été donc été entièrement conçue par la société en Open Source. L’environnement choisi est OpenStack, un ensemble de logiciels codés en Python qui a la particularité d’être modulaire. De nombreux outils donnent accès au contrôle de la puissance de calcul, du stockage, du réseau et des data centers sollicités.

Un projet Open Source

Cette batterie de logiciels est portée par la fondation OpenStack qui est supportée par de nombreux acteurs comme AT&T, Cisco, Dell, IBM, Yahoo, Orange, VMware, Intel, Netapp, Yahoo!, Canonical, Oracle, ou encore Red Hat. CloudWatt adhère également à cette fondation. Le projet open source a connu sa première version en 2010. L’on peut dire que l’entreprise a rapidement le train en marche d’une technologie maintenant réputée.

Dès la mise en place du projet, il fallait apporter aux clients une infrastructure ouverte. Ouverture, interopérabilité, réversibilité, transparence sont quelques valeurs portées par les instigateurs du projet. Technologiquement, CloudWatt prend même de l’avance sur ses concurrents en proposant le premier déploiement du framework Hadoop sur OpenStack en novembre 2013. Un peu moins d’un an après CloudWatt devient la première entreprise au monde à déployer OpenContrail, un système de réseau virtualisé Open Source sur le Cloud. Au même moment, elle ouvre ses offres de Cloud public nommées Compute et Stockage objet.

Les ambitions des acteurs derrière le projet prennent rapidement fin. Le 20 mars 2015, Orange rachète les parts de la Caisse des Dépôts et de Thales. Les centres de données restent tout de même localisés en France à Val-de-Reuil et Rueil-Malmaison : il conserve son statut technique de Cloud souverain, mais ne ressemble plus du tout au projet de base. L’entreprise basée à Boulogne-Billancourt devient à 100 % la propriété de l’opérateur téléphonique qui fusionne CloudWatt avec sa filiale Orange Cloud For Business (elle même filiale d’Orange Business Services) le 1er janvier 2016.

Avis en attente de l’État français

Le nom de l’entreprise désigne aujourd’hui le Cloud public déployé par la filiale professionnelle de l’opérateur. En 2016, la Dinsic passe un contrat avec la plateforme IaaS afin de stocker les données et les services des ministères et d’une dizaine d’établissements publics selon les informations de Silicon.Fr. En juin 2017, une annonce fait tiquer les fervents défenseurs du Cloud souverain. OCB signe avec Huawei, l’équipementier chinois, pour qu’il se charge du matériel et des logiciels OpenStack. Or, les États-Unis le soupçonne “d’espionner” pour le compte du gouvernement chinois. L’entreprise française veut rassurer l’État français avec l’obtention du label SecNumCloud remis par l’Agence Nationale de la sécurité des systèmes d’information.

La réévaluation du service par les autorités françaises devrait avoir lieu cette année. L’activité qui rassemble 1500 collaborateurs chez Orange dont 900 en France profite des volontés du groupe. Philippe Laplane, directeur d’Orange Cloud for Business a déclaré en février 2018 que la firme souhaite croître de plus de 20 % par an dans le Cloud Computing. CloudWatt n’est plus un concurrent des GAFA, mais “a pour vocation de servir une niche de marché où Amazon Web Services, Microsoft et autre Google ne sont pas présents”, comme l’a déclaré Philippe Laplane à nos confrères de l’Usine Digitale. Pour développer cette offre Cloud, le recrutement est ouvert chez Orange.

CloudWatt Tarif

Cette niche de marché renvoie au besoin de sécurité et de confidentialité. CloudWatt propose les mêmes services que les plus gros acteurs. De la conception et l’hébergement d’applications, l’hébergement de sites Web, la sauvegarde et l’archivage, le stockage Cloud et l’analyse Big Data de données professionnelles ou personnelles, mais de manière sécurisée. La business unit d’Orange veut faire de CloudWatt une référence dans ce domaine tout en se basant sur la modularité offerte par la conception à partir d’API offerte par OpenStack.

Les APIs Glance (image), Cinder (Stockage Bloc), Swift(Stockage Objet), Horizon (Console), Magnum (container), Heat (Orchestration), Neutron (réseau), Keystone (Identification) et Nova (Compute) sont directement disponibles depuis CloudWatt. Il faut ajouter à cela l’accès à l’offre Hadoop as a service.

Plus haut dans cet article, nous évoquions la transparence prônée par les fondateurs de ce cloud souverain d’un point de vue technique. Cette valeur se voit surtout à même la grille de prix. En effet, elle permet à une entreprise de rapidement de se rendre compte du coût des services à déployer. Pour ceux qui voudraient vérifier la qualité du Cloud, ils peuvent essayer une offre découverte CloudWatt gratuite. Elle couvre le stockage objet jusqu’à 50 Go, le trafic du stockage objet jusqu’à 10 Go, et le stockage bloc jusqu’à 20 Go. Le prix du trafic sortant est gratuit jusqu’à 2 To.

Fermeture de CloudWatt au 1er février 2020

Par un mail diffusé aux clients, Orange a annoncé la clôture de son offre Cloudwatt. La plateforme IaaS basée sur OpenStack sera fermée le 1er février 2020. Cet arrêt de service induit que les utilisateurs doivent récupérer leurs données avant le 31 janvier 2020 sinon elles seront effacées. Cela marque un arrêt définitif à la vision de Cloud Souverain selon Nicolas Sarkozy et François Fillon. Orange entend rediriger ses clients vers une autre offre.

Dans la lettre de service, l’opérateur explique : “Nous disposons ainsi d’une autre solution OpenStack opérée par Orange Business Services, disponible en France comme à l’international : Flexible Engine. Cette solution permet notamment d’héberger vos applications aussi bien traditionnelles que cloud native et vous offre une richesse fonctionnelle incomparable”.

OBS évoque notamment une approche multicloud. La filiale B2B vante une meilleure sécurisation des données. Flexible Engine bénéficie en effet de services SLA, de VPN, d’infrastructure anti-DDOS. L’hébergement des données reste en France, mais la plateforme est développée en partenariat avec Huawei depuis 2017. La branche Cyberdefense s’occupe de la couche sécurité. L’équipementier chinois fournit les logiciels et les serveurs. Orange s’occupe de l’hébergement et du réseau. Flexible Engine entend répondre aux projets de refonte de SI, de la gestion de Cloud privé virtuel, de solutions impliquant des containers, ainsi que les cas d’usage Big Data.

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Apple, nouveau membre de la Cloud Native Computing Foundation https://www.lebigdata.fr/apple-cncf Wed, 12 Jun 2019 12:26:54 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=12471 La Cloud Native Computing Foundation (CNCF) a annoncé l’arrivée d’un nouveau membre Platinum. Contre toute attente, Apple rejoint la fondation …

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La Cloud Native Computing Foundation (CNCF) a annoncé l’arrivée d’un nouveau membre Platinum. Contre toute attente, Apple rejoint la fondation spécialisée dans les technologies Cloud open source.

Il y a quelques mois, Microsoft mettait en avant le fait qu’elle passait certaines de ses solutions en open source. De plus, elle a racheté GitHub, le service communautaire de partage de codes informatiques.

Hier, c’est Apple qui a fait un pas vers l’open source. La Cloud Native Computing Foundation, à l’origine du projet Kubernetes a confirmé la présence d’un nouveau membre platinum : la firme de Cupertino.

Spotify, Walmart, The New York Times, Reddit ou encore Adidas font partie de cette fondation. En tout, l’organisation compte 88 membres premium.

Selon la CNCF, Apple est l’un des pionniers de l’adoption des applications Cloud Native. “Il est l’un des premiers utilisateurs de la technologie de container”, écrit la CNCF dans un communiqué. De plus, la firme a contribué à plusieurs projets comme Kubernetes, gRPC, Envoy Prox, Prometheus ou encore Vitess. De plus, elle a accueilli le FoundationDB Summit en décembre dernier à Seattle.

En tant que membre platinum, Apple dispose maintenant d’un siège au conseil d’administration de la Cloud Native Computing. C’est Tomer Aron, directeur de l’ingénierie chez Apple qui jouera ce rôle.

Apple devrait s’engager plus fortement dans le Cloud Open Source

Avoir une entreprise avec l’expérience et l’envergure d’Apple en tant que membre utilisateur final est un énorme témoignage de la vitalité du cloud computing natif pour l’avenir du développement d’infrastructures et d’applications “, a déclaré Chris Aniszczyk, directeur technique de la Cloud Native Computing Foundation. “Nous sommes ravis d’avoir le soutien d’Apple et nous attendons avec impatience les contributions futures à la communauté du projet cloud native.

Adepte des écosystèmes fermés imposés à ses clients, Apple utilise tout de même beaucoup de technologies open source pour les concevoir. OS X et iOS repose sur une base de systèmes Darwin, dont le noyau XNU est open source. De même le langage de programmation Swift est en libre accès. Par ailleurs, Apple gère en partie ses propres centres de données et doit selon toute vraisemblance utiliser des technologies open source. La firme de Cupertino pourrait ainsi participer plus durablement au monde du Cloud computing.

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Google Stadia : le service de Cloud Gaming au prix ultra compétitif https://www.lebigdata.fr/stadia-cloud-gaming-prix-annonce Thu, 06 Jun 2019 17:56:18 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=12409 Lors d’une vidéo diffusée il y a deux heures, Google Stadia a dévoilé son prix, sa date de lancement et …

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Lors d’une vidéo diffusée il y a deux heures, Google Stadia a dévoilé son prix, sa date de lancement et les jeux disponibles sur la plateforme de Cloud Gaming.

Nous avons attendu poliment le début de la conférence avant de publier un article. Pour autant, toutes les informations de cette conférence Pré E3 ont fuité avant les annonces officielles de Stadia.

À l’origine de ce “leak”, le média canadien La Presse. Jeux, tarifs de précommande, prix de l’abonnement, date de lancement : tout y passe. Fait marquant : l’entretien a été supprimé par la suite. En réalité, les journalistes ont interrogé Madj Bakar, Vice-président de l’ingénierie Google, et publié l’article deux heures en avance. Cette erreur de programmation voulue ou non a provoqué un raz de marée médiatique. Les informations sont désormais confirmées.

Stadia Pro : un abonnement à 9,99 euros pour du Cloud Gaming 4K

stadia pro

Les magazines Tech et de Jeux vidéo reprennent les informations de La Presse. Il y a donc deux formules Stadia. La première se nomme Stadia Pro. Elle coûte 9,99 dollars ou 9,99 euros par mois. Celle-ci permet de débloquer l’ensemble des capacités de calcul des machines de Google et profiter de la 4K à 60 images par seconde. Contrairement aux services comme Playstation Now ou Xbox Game Pass, Stadia n’inclut pas un catalogue dans l’abonnement. Seulement quelques jeux seront fournis dans cette offre. Pour le reste, il faudra se procurer les nouveaux titres, comme sur Steam, Origin, Epic ou Uplay. Le site de la plateforme promet “des remises exclusives” pour les clients.

L’autre abonnement, Stadia Base est tout simplement gratuit. Il faudra évidemment acheter les jeux pour en bénéficier De même, les utilisateurs n’auront pas accès à la 4K et le son 5.1. Ils seront limités à 1080p 60 FPS et à la stéréo. Il sera disponible courant 2020. Cela permettra aux joueurs désabonnés de continuer à profiter des jeux achetés sur la plateforme.

31 jeux annoncés pour le lancement pour le moment

google stadia studio partenaire

Au lancement, le service de streaming contiendra 31 jeux dont Baldur’s Gate III présenté en avant-première par Larian Studio, développeur de Divinity : Original Sin II et Darksiders Genesis. Ghost Recon Breakpoint, Gylt, Get Packed (en 2020), Destiny 2 (dont le DLC Shadowkeep) et Tom’s Clancy Division 2 ont été montrés lors de la conférence.

Notre but est rendre le jeu vidéo plus accessible”, dit le présentateur. Ainsi, Stadia sera comme on le savait déjà disponible sur pc, tablette, portable, Chromecast Ultra et les smartphones Pixel 3 et 3A.

Reste la question de la latence. Stadia promet que l’on peut bénéficier de la 4K avec 35 Mb/s, le 1080p avec 20 Mb/s et le 720p à 10 Mb/s. Il faut donc une bonne connexion ADSL ou la fibre afin d’utiliser le service. Comme vous le voyez sur la capture, nous pourrons profiter “d’une expérience de jeu ultraperformante”. En France, le débit moyen est d’environ 8,9 Mb/s, prouvant qu’il y a une grande disparité entre les internautes.

Founder’s Edition : un bon moyen de vendre des périphériques

founders edition stadia

Google propose aussi une Stadia Founder’s edition. Elle donne une manette exclusive, 3 mois d’abonnement, un Buddy pass de 3 mois pour un ami, un Stadia name de leur choix et un ChromeCast Ultra. Ceux qui achètent cette édition recevront Destiny 2 et toutes les extensions. Les joueurs PS4 pourront transférer leurs données. Le tout coûtera 129 dollars ou 129 euros et sera en quantité limitée. Elle sera expédiée dès novembre 2019. La manette Stadia en elle-même vaut 69 euros. Autrement, un contrôleur PS4, Xbox 360 et One suffit.

Clairement, Google a fait le bon choix de tarif pour son service de Cloud Gaming. Elle devient de fait Le Netflix du PC dans le Cloud. Oui, car les offres comme le Playstation Now sont plus intéressantes pour celui qui ne voudrait pas acheter ses jeux. En effet, l’abonnement coûte 14,99 euros. On attend donc la réponse de Microsoft avec son projet Xcloud. Shadow qui propose une machine virtuelle pour 29,99 euros par mois se retrouve en partie concurrencé par le tarif très doux de Stadia. Reste une plus grande dépendance à l’écosystème de Google qui pèsera dans le choix des joueurs.

Peu d’informations techniques sur Stadia

En revanche, les développeurs et les responsables de Stadia n’ont pas révélé davantage de détails sur les infrastructures. La fiche technique présentée lors de l’annonce il y a trois mois n’a pas été étoffée. Un membre de l’équipe de The Division 2 a déclaré : nous savons comment faire des jeux et ils maîtrisent (les développeurs de Google) la conception d’infrastructures. Le portage de notre The Division 2 pour Stadia a été une expérience enrichissante, et j’espère qu’il y en aura d’autres”.

Stadia sera disponible au lancement “dans les 14 pays suivants :  États-Unis, Allemagne, Belgique, Canada, Danemark, Espagne, Finlande, France, Irlande, Italie, Norvège, Pays-Bas, Royaume-Uni et Suède. D’autres pays devraient suivre en 2020”.

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Accord Microsoft – Sony : la surprise pour les employés de PlayStation https://www.lebigdata.fr/cloud-gaming-surprise-playstation Tue, 21 May 2019 17:08:25 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=12224 Hier, Bloomberg nous apprenait que l’accord historique entre Microsoft et Sony était une grande surprise pour les employés de Sony …

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Hier, Bloomberg nous apprenait que l’accord historique entre Microsoft et Sony était une grande surprise pour les employés de Sony Interactive Entertainment. De même AWS était pressenti pour accueillir le PlayStation Now à la place de la firme de Redmond.

Vendredi dernier, nous évoquions la grande annonce qui a remué le monde du jeu vidéo. Jeudi soir en France, Microsoft a mis au jour son partenariat avec Sony. Considérés comme les ennemis féroces dans ce secteur, ils ont déclaré vouloir s’associer pour développer leurs solutions Cloud Gaming, notamment le Playstation Now. Ils utiliseront également Microsoft Azure pour créer des offres et des algorithmes d’intelligence artificielle.

Le fait que ce soit un partenariat entre Microsoft et Sony a une très grande importance. Clairement, les divisions Xbox et PlayStation ne collaborent pas. De même, on ne parle pas d’un changement de programme : la PS5 est toujours prévue pour l’horizon 2020-2021.

Une culture du secret chez Sony  ?

Seulement les équipes de PlayStation qui travaillent sur la console n’étaient pas au courant. C’est ce que révèle Bloomberg. Selon le média américain, ils ont pris connaissance de l’annonce en même temps que les journalistes et le grand public.”Les dirigeants ont dû calmer les employés et leur assurer que les plans concernant la console de nouvelle génération n’étaient pas impactés”, écrit l’auteur s’appuyant sur une source anonyme. Les discussions entre Sony et Microsoft étaient en cours depuis 2018, d’après Bloomberg.

Cela peut paraître surprenant, mais Sony n’est pas Sony Interactive Entertainment  (SIE). En effet, certaines entreprises ont une forte culture de la division. C’est particulièrement le cas au Japon. Même si SIE s’occupe de Playstation Now, le service de Cloud Gaming à l’abonnement de PlayStation, ils n’ont pas la main sur les contrats qui régissent le sort de plusieurs divisions. Surtout, plusieurs dirigeants de Now ont changé de poste au fur et à mesure que l’accord se confirmait en interne. Enfin, ce partenariat stratégique ne pouvait fuiter, même si certains avaient partagé l’information.

PlayStation Now reste pour l’instant associé à AWS

De plus, le service a séduit 700 000 utilisateurs, mais il a subi une campagne de désabonnement après des plaintes concernant la qualité de la connexion. SIE ou Sony avait fait le choix d’héberger Playstation Now en interne. En réaction à ce mécontentement, la firme nippone s’était associé avec AWS qui reste l’hébergeur de l’offre. D’ailleurs, le géant du Cloud mené par Jeff Bezos était pressenti pour devenir le partenaire exclusif du spécialiste du jeu vidéo, mais ils n’ont pas réussi à trouver une entente commerciale.

Si Sony a terminé la journée boursière de vendredi en hausse de 9,9 %, le véritable gagnant d’un tel partenariat n’est autre que Microsoft. Il va pouvoir profiter de l’expérience de Sony en matière de Cloud Gaming, tandis que Sony utilisera les infrastructures Azure. Cela permettra aux deux sociétés de mettre en place une architecture commune, standard qui peut supporter des millions de joueurs. Aujourd’hui, l’on compte plutôt en centaine de milliers.

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Cloud public : 70% des entreprises françaises sont déçues https://www.lebigdata.fr/cloud-public-deception Tue, 30 Apr 2019 17:34:17 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=9903 Le cloud public est une déception majeure pour 70% des entreprises françaises, selon le Cloud Enterprise Index de Nutanix. Face …

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Le cloud public est une déception majeure pour 70% des entreprises françaises, selon le Cloud Enterprise Index de Nutanix. Face à des coûts d’infrastructure dépassant les prévisions, les entreprises se tournent désormais massivement vers le cloud hybride.

Afin de réaliser le premier Cloud Enterprise Index pour Nutanix, le cabinet d’études américain VansonBourne a mené l’enquête auprès de 2300 décideurs IT. Elle a mené son enquête en Amérique, en Europe, au Moyen-Orient, en Afrique et en Asie Pacifique. Ces représentants d’entreprises du monde entier ont été interrogés sur leur utilisation du cloud public, privé et hybride.

L’étude révèle que seuls 42% des entreprises dans le monde considèrent que le cloud public a répondu à leurs besoins. En France, ce taux de satisfaction est encore plus faible puisqu’il tombe à 30%.

Quelles sont les causes principales de cette déception ? A l’échelle mondiale, dans 35% des cas, le dépassement des budgets initialement prévus pour une infrastructure de cloud public provoque cette réaction. En France, ce dépassement budgétaire du cloud public atteint 41%.

Face à cet amer constat, de nombreuses entreprises du monde entier envisagent de se tourner vers le cloud hybride mariant cloud public et cloud privé. En effet, même s’ils ne sont à ce jour que 18% à avoir déployé une infrastructure hybride à ce jour, 92% des décideurs IT affirment que ce type d’infrastructure répond idéalement à leurs besoins.

Et 87% déclarent que le cloud hybride a un impact positif sur leurs entreprises. En France, les entreprises prévoient de multiplier par trois la quantité de charges de travail tournant sur des infrastructures hybrides. Et ce d’ici 12 à 24 mois. Cela fera baisser la part de charges fonctionnant sur des Data Centers traditionnels sur site et des clouds privés à seulement un tiers.

Cloud public : les entreprises se tournent désormais vers des infrastructures hybrides

cloud hybridePlusieurs critères aiguillent ce choix. Le principal est la sécurité des données et la réglementation, cité comme facteur déterminant par 71% des entreprises. Les performances figurent en deuxième place avec 62% de votes, suivies par la facilité de gestion à 53% et enfin les coûts à 52%. Selon le CMO de Nutanix, Ben Gibson, le cloud hybride répond à de nouveaux besoins en mobilité et interopérabilité des applications.

A l’heure actuelle, toutefois, le cloud hybride reste très minoritaire en France. Les entreprises maintiennent leurs infrastructures sur site traditionnelles et leurs cloud privés. Plus de deux tiers de charges de travail des entreprises françaises tournent actuellement sur des Data Centers traditionnels (48%). L’autre partie sur un cloud privé (39%). L’un des principaux obstacles à l’adoption du cloud privé est la difficulté à trouver des experts dans le domaine de l’IT hybride. Ce frein à l’adoption est cité par 54% des entreprises interrogées.

Enfin, même si le pourcentage de charges de travail tournant sur des infrastructures cloud public va baisser de 5 points pour tomber à 10%, les infrastructures multicloud publiques font exception. D’ici 12 à 24 mois, le pourcentage de charges fonctionnant sur des infrastructures publiques regroupant plusieurs fournisseurs de cloud va doubler pour atteindre 22%.

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Microsoft Azure gagne des parts de marché du Cloud, mais reste derrière Amazon https://www.lebigdata.fr/microsoft-azure-parts-marche-cloud Mon, 30 Jul 2018 11:59:35 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=8647 Microsoft Azure a gagné plus de parts de marché du Cloud public que ses concurrents au deuxième trimestre 2018. Cependant, …

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Microsoft Azure a gagné plus de parts de marché du Cloud public que ses concurrents au deuxième trimestre 2018. Cependant, la firme de Redmond reste loin derrière Amazon, qui continue à dominer le marché.

Selon Synergy Research, au deuxième trimestre 2018, Microsoft Azure est parvenu à dépasser ses principaux concurrents sur le marché du Cloud public en termes de gain de parts de marché.  Avec 3% de parts du marché en plus, la firme de Redmond accapare désormais 14% de parts du marché.

De leur côté, Amazon et Google ont tous deux gagné 1% de parts du marché. Ainsi, Microsoft qui a battu son record de ventes grâce au Cloud au second trimestre a réussi à se tailler une plus grosse part du gâteau que ses rivaux.

Cependant, avec 14% de parts, Microsoft demeure loin derrière Amazon qui continue à dominer avec 34%. Loin derrière, Google se contente de 6%. Il est intéressant de noter qu’Amazon détient à elle seule plus de parts du marché que ses quatre concurrents les plus proches combinés.

Toujours selon la source, les revenus Cloud d’Amazon ont augmenté de 49% au cours du trimestre pour atteindre 6,11 milliards de dollars. Microsoft n’a pas révélé ses revenus trimestriels pour Azure, mais affirme que sa plateforme Cloud a rencontré une croissance de 89% sur la période.

Microsoft Azure gagne 3% de parts du marché du Cloud, Amazon et Google 1%

microsoft cloud synergy

De leur côté, les analystes de Canalys estiment que les revenus générés par Azure au cours du deuxième trimestre 2018 représentaient 18% du montant total des dépenses dans les infrastructures Cloud. Ce pourcentage représenterait une somme d’environ 3,8 milliards de dollars, soit environ la moitié des revenus générés par Amazon Web Services à ce trimestre.

Google, quant à lui, n’a dévoilé aucun chiffre pour son activité Cloud lors de l’annonce de ses résultats financiers pour le deuxième trimestre. Canalys estime toutefois que Google Cloud a rencontré une croissance impressionnante de 108% sur la période.

En outre, Synergy estime que l’augmentation de revenus Cloud de Microsoft, Google et Alibaba est nettement supérieure au taux de croissance global du marché. Ces quatre acteurs continuent donc à se partager le marché du Cloud public, au détriment des entreprises de moindre envergure.

canalys cloud

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Mounir Mahjoubi présente la stratégie Cloud du gouvernement https://www.lebigdata.fr/strategie-cloud-du-gouvernement Wed, 04 Jul 2018 15:13:55 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=8363 Le mardi 3 juillet Mounir Mahjoubi, secrétaire d’État au numérique a profité du salon Cloud Week pour présenter la nouvelle …

Cet article Mounir Mahjoubi présente la stratégie Cloud du gouvernement a été publié sur LeBigData.fr.

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Le mardi 3 juillet Mounir Mahjoubi, secrétaire d’État au numérique a profité du salon Cloud Week pour présenter la nouvelle stratégie Cloud du gouvernement. L’objectif est de développer l’usage de l’informatique dématérialisée par les administrations, les collectivités territoriales et les établissements publics d’ici à 3 ans.

A l’occasion de la Cloud Week, Mounir Mahjoubi, secrétaire d’État au numérique a officialisé la stratégie cloud du gouvernement français. Elle s’appuie sur “ le développement d’une offre de cloud hybride en fonction des usages et de la sensibilité des données” peut-on lire sur le site web du secrétariat d’État chargé du numérique.

Trois Cloud, trois besoins

 

Cette offre de cloud hybride est divisée en trois solutions. La première consiste en un Cloud dit “Interne”. Réservé aux données et aux applications sensibles, il sera accessible à l’ensemble des ministères depuis un portail interministériel. Ce Cloud sera hébergé par l’administration, répondra aux “exigences régaliennes de sécurité” et reposera sur un socle open source OpenStack.

La deuxième solution est un cloud dédié cette fois-ci hébergé par des tiers tandis que la virtualisation sera réalisée en interne. Associé aux applications et aux données de sensibilité moindre, il bénéficiera de briques FranceConnect Plateforme afin de simplifier les développements de services. L’ANSSI, l’agence de sécurité des systèmes d’information aura la charge d’assurer la sécurité sur cette infrastructure.

Enfin, la troisième offre sera dédiée aux données et aux applications peu sensibles. Ce cloud externe sera composé d’un catalogue d’offres Cloud accessibles sur Internet depuis des centrales d’achat public. En clair, les administrations auront accès à des solutions Cloud public de prestataires extérieurs.

Une stratégie Cloud du gouvernement qui ne se ferme pas de portes

Comme l’explique Mounir Mahjoubi dans un tweet, il s’agit de développer les usages du cloud par les administrations, les organismes publics et les collectivités territoriales. Dans cette stratégie cloud du gouvernement, la transformation numérique de l’État transpire. Le gouvernement se donne trois ans pour faciliter le développement de nouveaux usages administratifs. La numérisation de 100 % des démarches administratives prévue pour 2022 entre dans ce cadre. Il s’agit également de simplifier les achats informatiques de l’État, en réorganisant l’utilisation de l’enveloppe de 6 milliards d’euros par an allouée à cet effet.

Dans la présentation de cette stratégie, le gouvernement a clairement fait une croix sur la notion de Cloud souverain. L’initiative du gouvernement menée par le Premier ministre François Fillon en 2009 n’avait pas rencontré le succès escompté. De fait, les appels d’offres qui seront lancés à la rentrée en direction des acteurs du Cloud seront ouverts à tous. Le gouvernement ne refuse pas de travailler avec AWS, Microsoft ou IBM, des fournisseurs qui hébergent les données en dehors du territoire français, du moment qu’ils répondent aux exigences du gouvernement en matière de sécurité. Pour justifier cette stratégie Cloud, le secrétaire d’État chargé du numérique évoque pourtant une meilleure maîtrise des données.

Cependant l’État devra réaliser des aménagements réglementaires pour permettre l’hébergement des données à l’étranger.

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Talend lance une communauté de développeurs pour Cloud Open Source https://www.lebigdata.fr/talend-cloud-0109 Fri, 01 Sep 2017 19:13:33 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=5018 Talend lance une nouvelle communauté de développeurs pour Cloud Open Source et une grande innovation en matière de données. Le forum …

Cet article Talend lance une communauté de développeurs pour Cloud Open Source a été publié sur LeBigData.fr.

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Talend lance une nouvelle communauté de développeurs pour Cloud Open Source et une grande innovation en matière de données. Le forum en ligne crée un guichet unique pour les téléchargements de produits, le savoir-faire, l’inspiration et le soutien.

La société Talend a annoncé le déploiement d’une plateforme qui aspire à devenir le lieu de rassemblement des développeurs sur cloud. L’objectif est de faire se recentrer des experts techniques sur le sujet pour partager leur connaissance.

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3 millions de téléchargements de produit Talend

Le nouveau site communautaire permet également de générer des téléchargements de la gamme de produits open source de la société. Récemment, la société a dépassé les 3 millions de téléchargements. Ces produits open source aident également à générer les ventes futures des produits commerciaux de Talend en fonction du développement des projets de la société.

Une communauté prête à améliorer les produits de Talend

Les membres de la communauté ont également contribué à améliorer les produits Talend grâce à la conception de nouveaux connecteurs et composants. Plus de 2000 connecteurs ont été développés par la communauté pour permettre aux clients d’intégrer facilement les données à partir de diverses sources et applications sans avoir une connaissance approfondie de chaque système de données.

Un développement du mode hors connexion

En plus d’avoir une nouvelle destination en ligne pour la collaboration peer-to-peer, la communauté de Talend se développe en mode hors connexion avec un soutien accru pour les groupes d’utilisateurs régionaux où les développeurs peuvent se rencontrer en vrai.

Soulignant l’intérêt croissant pour Talend, les plates-formes modernes d’intégration de données et les technologies en nuage, de nouveaux groupes d’utilisateurs surgissent en Amérique du Nord et à l’étranger dans des localités allant de Londres et de Paris à l’Inde et à Singapour.

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AWS versus Azure : Quelle est la meilleure plateforme Cloud ? https://www.lebigdata.fr/aws-versus-azure-cloud-2912 Thu, 29 Dec 2016 14:12:42 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=3204 Si votre entreprise envisage d’utiliser une Infrastructure en tant que Service (IaaS), Amazon Web Service (AWS) et Microsoft Azure sont …

Cet article AWS versus Azure : Quelle est la meilleure plateforme Cloud ? a été publié sur LeBigData.fr.

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Si votre entreprise envisage d’utiliser une Infrastructure en tant que Service (IaaS), Amazon Web Service (AWS) et Microsoft Azure sont les deux principaux fournisseurs de tels services. Reste à déterminer lequel est le plus apte à répondre aux besoins de votre activité. Trouvez la réponse à cette question à travers ce comparatif.

Amazon Web Services est apparu il y a maintenant 10 ans. Depuis lors, la firme a beaucoup évolué, au même titre que le paysage compétitif qui l’entoure. L’un de ses concurrents, Microsoft Azure, opère depuis 2010. En six ans, Microsoft a réussi, comme à son habitude, à améliorer très rapidement son service au point de pouvoir concurrencer Amazon.

Ces deux entreprises ont eu suffisamment de temps pour créer des produits stables et flexibles. À haut niveau, il est possible de comparer AWS, une option fiable et diversifiée, avec Microsoft Azure, une offre Cloud proposée par les créateurs de nombreux outils que votre entreprise utilise déjà comme Visual Studio, SQL Server, et bien entendu Windows. Ces deux solutions de haute qualité sont difficiles à départager.

Les bases

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Amazon divise ses Infrastructures en tant que Service en quatre catégories : Compute, Stockage, Base de données et Réseau. Toutes ces ressources sont sécurisées par les services de sécurité et d’identification d’Amazon, notamment Amazon hosted Active Directory, AWS Identity Management, AWS Certificate manager pour la gestion des certificats SSL/TLS, ou encore AWS CloudHSM.

Les utilisateurs peuvent surveiller leur usage de ressources d’infrastructure à l’aide d’outils de gestion comme Amazon CloudWatch, AWS Cloudtrail pour le tracking d’activité et d’usage d’API, et AWS Config pour le suivi d’inventaire de ressources.

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Compute

 

Pour le computing, la principale offre d’AWS sont les instances EC2, qui peuvent être adaptées sur mesure grâce à un grand nombre d’options. Les utilisateurs peuvent configurer des machines virtuelles en utilisant des AMIs (machine images) préconfigurées ou personnalisées. L’usager choisit la taille, la puissance, la capacité mémorielle, et le nombre de VM ainsi que les régions dans lesquelles effectuer le lancement. La firme propose également des services comme Elastic Beanstalk pour le déploiement d’applications, EC2 Container, AWS Lambda et Autoscaling.

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Azure, de son côté, regroupe ses infrastructures en quatre catégories : Compute, Gestion de données, Performance et Networking. Ces infrastructures sont sécurisées par Azure Active Directory, Federation Services, Multi-Factor Auth, et un modèle de contrôle Role Based Access. Azure propose également des services et des intégrations pour une surveillance en profondeur des performances d’infrastructure.

L’offre de computing d’Azure est centrée autour de ses Virtual Machines (VM), des autres outils comme Cloud Services et Resource Manager pour le déploiement d’applications sur le Cloud, et le service Azure Autoscaling. Les utilisateurs d’Azure choisissent un VHD (Virtual Hard Disk), équivalent aux AMI d’Amazon, pour créer une VM. Le VHD peut être prédéfini par Microsoft, par des tiers, ou défini par l’utilisateur. Pour chaque VM, il est nécessaire de spécifier le nombre de cœurs et la quantité de mémoire.

Stockage

En ce qui concerne le stockage, les deux firmes proposent des options similaires. AWS propose les services Simple Storage (S3), Elastic Block Storage (EBS), Elastic File System (EFS), le système de transfert de données volumineuses Import/Export, le service de backup d’archive Glacier et Storage Gateway, permettant une intégration on-premises.

Microsoft de son côté propose le service Azure Storage, le service de stockage de bloc Azure Blob, Table, Queue, et File. La firme propose également les services Site Recovery, Import Export et Azure Backup.

Networking

Les deux fournisseurs Cloud proposent également d’excellentes solutions de networking. Les utilisateurs peuvent déployer leurs applications à un niveau local (data center privé) ou global (cloud hybride ou public), en comptant sur Azure Load Balancer et AWS Elastic Load Balancing.

Amazon Virtual Private Clouds et Azure Virtual Network permettent tous deux aux utilisateurs de grouper des machines virtuelles au sein de réseaux isolés sur le Cloud. En utilisant VPC et VNET, les utilisateurs peuvent définir une topologie de réseau, créer des subnets, des tableaux de route, des rangées d’adresses IP privées, et des portails de réseau.

Bases de données

Les deux fournisseurs proposent des bases de données relationnelles avec Azure SQL Database, Amazon Relational Database Service et Redshift, et des bases de données NoSQL avec Azure DocumentDB et Amazon DynamoDB.

Le Cloud hybride

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Les entreprises qui développent de nouvelles applications, ou les nouvelles startups, peuvent commencer leur activité directement sur le Cloud, et n’ont donc pas à se soucier des problèmes de migration. Pour la plupart des entreprises toutefois, la migration vers le cloud est une transition. De fait, beaucoup d’entre elles n’envisagent pas de fonctionner intégralement sur le Cloud. Pour de nombreuses raisons, elles utiliseront à la fois le Cloud et leurs propres data centers.

Pour faire face à cette situation, Microsoft propose un support solide du cloud hybride. Le cloud hybride permet de lancer des applications cloud et de déployer des infrastructures sur le cloud, mais aussi d’utiliser des ressources informatiques on-premises quand cela semble plus approprié. Le cloud hybride permet d’effectuer une transition rapide entre les deux.

Dans le domaine du cloud hybride, Microsoft mène clairement la danse avec des plateformes comme Azure StorSimple, Hybrid SQL Server ou Azure Stack. Amazon peine à rattraper son retard en la matière, malgré le déploiement de solutions hybrides comme Storage Gateway, DynamoDB Local, ou OpsWorks.

Le Cloud gouvernemental

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Les entreprises privées ne sont pas les seules à vouloir économiser de l’argent. Malgré les régulations strictes, il est possible pour les organisations gouvernementales de migrer vers le Cloud. Amazon et Microsoft proposent tous deux des versions Gouvernement de leurs clouds, répondant à toutes les exigences légales. Ces deux Clouds gouvernementaux sont conformes aux normes ITAR, DISA, HIPAA, CJIS, FIPS, etc…

Le cloud gouvernemental d’Amazon a cependant l’avantage d’être en place depuis longtemps, et d’avoir à son actif davantage de clients gouvernementaux. Certains gouvernementaux préfèrent toutefois Microsoft Azure.

Microsoft Azure : la meilleure intégration aux services Microsoft

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Microsoft a toujours été focalisé sur ses clients professionnels. Il semble donc logique que l’intégration d’Azure à Windows et aux autres services de la firme comme Active Directory, TFS et Visual Studio soit irréprochable. Par exemple, il est possible d’utiliser les mêmes comptes Active Directory pour se connecter aux services du cloud Azure comme Office 365 ou Azure SQL.

AWS, le meilleur choix pour l’open source

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Pour les clients open source, jusqu’à récemment, il n’était pas envisageable d’utiliser Azure en tant que vendeur cloud. En effet, Microsoft a longtemps entretenu une mauvaise relation avec la communauté open source. Cependant, depuis peu, la donne est en train de changer.

Quoi qu’il en soit, dans ce domaine, Amazon AWS mène clairement la danse. AWS a toujours été Linux-friendly et en bons termes avec la communauté open source. La firme propose de nombreuses intégrations d’outils open source.

Microsoft Azure déploie cependant de grands efforts pour rattraper son retard dans ce domaine. PowerShell et .NET Core sont open sourced. SQL Server fonctionne sous Linux, et Hyper-V permet de faire tourner Docker. Sur Azure, il est également possible de lancer Red Hat Enterprise Linux et les clusters Apache Hadoop.

Amazon conserve l’avantage grâce à son ancienneté dans le domaine open source, et parce que Azure fonctionnera toujours mieux avec les outils de développement Microsoft. Toutefois, si vous souhaitez utiliser des outils open source sur le cloud, ne négligez pas Azure et vérifiez si ce cloud ne correspond davantage à vos besoins. L’écart se referme rapidement.

AWS, l’offre la plus complète et flexible

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La profondeur de l’offre AWS fait partie de ses principaux atouts. Amazon domine dans plusieurs secteurs comme les options de configuration de plateforme, les fonctionnalités de monitoring, la sécurité et la fiabilité. Son écosystème de partenaires et sa stratégie de produit générale sont également perçus comme des avantages de taille, au même titre que l’AWS Marketplace et ses nombreux services logiciels tiers.

Un autre avantage du cloud AWS est son ouverture et sa flexibilité. Par exemple, Transports for London a utilisé AWS pour gérer des pics de demande pour ses services en ligne comme le Journey Planner Tool. Pour ce faire, l’organisation s’en est remise aux instances EC2, au Simple Email Service, au Simple Notification Service pour les notifications push, au Simple Queue Service et aux outils de mesure Cloud Watch et à Route 53 Domain Name Server.

Clientèle

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Se baser sur la clientèle type d’un fournisseur n’est pas forcément la meilleure façon de choisir un cloud. Cependant, l’analyse de la clientèle peut permettre de comprendre de quelle façon le cloud en question profite aux autres entreprises et ainsi permettre de mieux choisir.

AWS multiplie les contrats avec les très grandes entreprises et organisations, et c’est ce qui lui a permis de rivaliser avec les géants de l’industrie informatique. Par exemple, la CIA a fait appel à AWS pour développer son cloud privé en 2013. C’est également le cas de Netflix qui a récemment annoncé son intention de fermer tous ses data centers pour migrer intégralement sur le Cloud. Parmi ses clients de prestige, on compte également AirBnB, Aon, Channel 4, Financial Times, Dow Jones, Kurt Geiger, Lonely Planet, Nasdaq, Nike, Nisa Retail, Pfizer, et Royal Opera House.

Microsoft Azure compte moins d’utilisateurs très connus, mais détient aussi son lot de clients prestigieux comme Pearson, Ford, NBC News, dunnhumby et Easyjet.

Système de licence

Pour certaines entreprises, la simplicité du système de licence est un critère essentiel dans le choix d’un cloud. En règle générale, les fournisseurs de service facturent leur clientèle en fonction des licences qu’ils utilisent et de l’usage qu’ils en font. Toutefois, les grandes entreprises payent déjà de nombreuses licences pour les serveurs d’applications comme SQL Serve ou BizTalk. Heureusement, migrer vers le Cloud ne signifie pas forcément que ces investissements sont perdus.

Microsoft propose une mobilité de licence pour certains serveurs d’application. Il est important de vérifier à l’avance si une application est éligible pour cette mobilité, et de garder en tête que Windows Server ne l’est pas. Par exemple, la licence SQL Server est éligible, et une licence déjà payée peut donc être utilisée sur le Cloud.

Fiabilité

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Azure et Aws garantissent tous deux une disponibilité de service supérieure à 99,95%. Si un problème survient, les clients sont remboursés. Les deux fournisseurs ont toutefois connu des pannes ponctuelles, qui ont affecté des services comme Netflix ou Office 365.

Coûts

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Les vendeurs de plateformes cloud affirmeront tous qu’une migration vers le cloud permet de faire des économies. Toutefois, en réalité, il est difficile d’estimer réellement les coûts réels d’une telle transition. Certains éléments à prendre en compte dépendent du comportement de l’utilisateur. Par exemple, éteindre les Virtual Machines quand on ne les utilise pas réduit fortement les coûts. Il est donc inutile de comparer AWS et Azure en termes de tarif. Il est possible d’estimer les coûts de vos projets sur les sites officiels respectifs de Amazon et Azure.

Notons toutefois qu’AWS facture ses clients en fonction du nombre d’heures d’utilisation. Par conséquent l’utilisation minimale s’élève à une heure. Les instances AWS peuvent être achetées en utilisant trois modèles différents :

_ À la demande : les clients payent pour ce qu’ils utilisent

_ Réservé : les clients réservent des instances pour une à trois années avec un coût basé sur l’utilisation

_ Spot : un système d’enchères entre clients pour la capacité supplémentaire disponible

Azure de son côté facture ses clients en fonction des minutes utilisées, et propose également des discounts ponctuels.

Support

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Microsoft et Amazon offrent tous deux différents niveaux de support, en fonction de la vitesse à laquelle les utilisateurs souhaitent que leurs problèmes soient résolus, et s’ils souhaitent avoir un gestionnaire de compte dédié, ou encore bénéficier d’un support technique pour l’intégration de plugins tiers si quelque chose se passe mal.

La principale différence est que les offres de support d’Azure sont facturées sur une base mensuelle, tandis que celles d’AWS varient en fonction de l’usage mensuel. Par conséquent, les coûts du support Amazon peuvent augmenter rapidement pour les utilisateurs les plus exigeants.

AWS vs Azure : verdict

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En définitive, le choix du meilleur fournisseur cloud dépend de vos besoins. La meilleure solution est de tester la version d’essai d’AWS et Azure pour expérimenter les qualités et les défauts de chacun de ces services.

Si le coût est un critère essentiel à vos yeux, il est judicieux d’utiliser les outils d’estimation proposés par chacun des fournisseurs sur leurs sites officiels respectifs. De même, des outils de surveillance de coût de cloud peuvent permettre de mesurer votre utilisation réelle d’IaaS et vous alerter si ces coûts deviennent hors de contrôle. Ainsi, il sera plus facile de réguler vos dépenses mensuelles.

 

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