LeBigData.fr https://www.lebigdata.fr Le magazine du Big Data et du Cloud Computing Fri, 11 Jun 2021 14:14:04 +0000 fr-FR hourly 1 186642072 Bitcoin : qu’est-ce que c’est et comment devenir riche ? Le guide ultime du BTC https://www.lebigdata.fr/bitcoin-tout-savoir Fri, 11 Jun 2021 09:45:42 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=19338 Le Bitcoin : monnaie du futur, ou arnaque du siècle ? Découvrez tout ce que vous devez savoir sur la …

Cet article Bitcoin : qu’est-ce que c’est et comment devenir riche ? Le guide ultime du BTC a été publié sur LeBigData.fr.

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Le Bitcoin : monnaie du futur, ou arnaque du siècle ? Découvrez tout ce que vous devez savoir sur la plus célèbre des cryptomonnaies : histoire, fonctionnement, dangers, avantages, et surtout comment investir dans le BTC et éventuellement devenir riche (nous vous le souhaitons)…

Le Bitcoin est une monnaie numérique créée en janvier 2009. Il s’agit d’une cryptomonnaie, aussi appelée monnaie virtuelle. C’est une devise totalement virtuelle.

On pourrait la définir comme une version ” en ligne ” de l’argent. Il est possible de l’utiliser pour acheter des produits et des services, et de plus en plus de commerces l’acceptent.

Cette monnaie virtuelle a vu le jour suite à la crise de l’immobilier de 2008, dans un contexte d’incertitude et de méfiance à l’égard des systèmes monétaires traditionnels.

Le concept et le fonctionnement du Bitcoin sont présentés dans un livre blanc rédigé par le mystérieux ” Satoshi Nakamoto “, considéré comme le créateur de cette technologie et dont on ignore la véritable identité.

Cette cryptomonnaie offre la promesse de frais de transaction plus faibles que ceux des autres mécanismes de paiement en ligne traditionnels. Son véritable avantage est toutefois sa décentralisation, par contraste avec les monnaies créées par les gouvernements.

Il n’existe pas de bitcoin physique. Cette monnaie est entièrement virtuelle, et repose sur des soldes tenus à jour sur un registre public accessible à tous. Le Bitcoin est créé, distribué, échangé et stocké par le biais de ce registre décentralisé que l’on appelle la Blockchain ou chaîne de blocs.

De même, toutes les transactions de bitcoins peuvent être consultées de façon transparente. Ces transactions sont vérifiées par un système nécessitant une immense puissance de calcul informatique.

De par sa popularité fulgurante, le Bitcoin a lancé une véritable mode. De nombreuses autres cryptomonnaies ont vu le jour par la suite. On les appelle les ” altcoins “. Toutefois, le ” BTC ” reste la cryptomonnaie la plus importante en termes de capitalisation.

Comment fonctionne le Bitcoin ?

Pour comprendre le fonctionnement du Bitcoin, il est nécessaire de comprendre les différents éléments sur lesquels repose son fonctionnement. Voici l’essentiel à retenir.

Qu’est-ce que la blockchain ?

Le Bitcoin est l’une des premières monnaies numériques reposant sur la technologie ” peer-to-peer ” pour faciliter les paiements instantanés. Cette monnaie repose sur un ensemble d’ordinateurs considérés comme des ” noeuds “.

Ces ordinateurs exécutent le code du Bitcoin, et stockent sa chaîne de blocs. Une blockchain peut être définie comme une collection de blocs. Chaque bloc représente une collection de transactions.

Tous les ordinateurs exécutant cette blockchain ont la même liste de blocs et de transactions, et peuvent voir les nouvelles transactions de bitcoins remplir les nouveaux blocs. Il est donc impossible de tromper ce système.

Les transactions peuvent être suivies en temps réel par n’importe qui, sans même qu’il soit nécessaire de posséder un ” noeud “. L’historique des transactions peut être suivi, et nul ne peut donc dépenser les bitcoins qu’il ne possède pas, faire de copie ou annuler des transactions.

Qu’est-ce que le minage de bitcoin ?

Les individus et les entreprises détenant une partie de la puissance de calcul sur laquelle repose le Bitcoin, et participant à ce réseau de noeuds, sont appelés les ” mineurs “. Ils fournissent la puissance requise pour traiter les transactions sur la blockchain, et sont récompensés par de nouveaux Bitcoin et par un pourcentage des frais de transactions de bitcoins.

Ensemble, les mineurs forment une autorité décentralisée veillant sur la sécurité et la légitimité du réseau Bitcoin. De nouveaux Bitcoin sont créés et versés aux mineurs au fil du temps de manière à ce que le total de bitcoins atteigne 21 millions. Fin 2020, environ 3 millions de bitcoins restent à miner.

Concrètement, le ” forage ” de Bitcoin consiste à exploiter la puissance de calcul pour découvrir de nouveaux blocs pouvant ensuite être ajoutés à la blockchain. C’est ainsi que sont créés de nouveaux bitcoins.

En 2009, la découverte d’un nouveau bloc était récompensée par 50 nouveaux bitcoins. Toutefois, tous les 210 000 blocs, cette récompense est divisée par deux. En 2020, elle s’élève à 6,25 bitcoins.

Différents types de hardware peuvent être utilisés pour miner du Bitcoin. Certains permettent toutefois d’obtenir des récompenses plus importantes. C’est le cas des puces de type ASIC (Application-Specific Integrated Circuits) ou des GPU (Graphic Processing Units).

Un bitcoin peut être divisé jusqu’à huit décimales, ce qui représente 100 millionièmes d’un bitcoin. L’unité la plus petite est appelée Satoshi. Dans le futur, si nécessaire, il pourrait être possible de diviser encore plus les bitcoins.

Qu’est-ce qu’un portefeuille de Bitcoin ?

Les soldes de ” tokens ” Bitcoin sont tenus à jour à l’aide de clés publiques et privées. Ces clés se présentent comme de longues séries de nombres et de lettres liées par des algorithmes de chiffrement utilisés pour les créer.

Une clé publique est similaire à un numéro de compte bancaire, et sert d’adresse à laquelle il est possible d’envoyer des bitcoins. La clé privée s’apparente quant à elle à un code de carte bleue, et est utilisée pour autoriser les transferts de bitcoins.

Les possesseurs de Bitcoin peuvent stocker cette cryptomonnaie sur des portefeuilles virtuels. Ces dispositifs facilitent les échanges et permettent aux utilisateurs de garder un suivi sur leurs actifs.

Il est très facile d’envoyer des bitcoins vers un portefeuille. Il suffit de choisir le montant, et d’entrer l’adresse du portefeuille en question. De la même façon, vous pouvez fournir votre adresse de portefeuille à une personne pour qu’elle vous envoie des bitcoins.

Quels sont les avantages du Bitcoin ?

Le Bitcoin présente plusieurs avantages. Il permet tout d’abord des transactions confidentielles et sécurisées, avec des frais relativement faibles. Les transactions ne contiennent aucune information personnelle, ce qui élimine le risque de fuite de données ou d’usurpation d’identité.

L’autre point fort du Bitcoin est son immense potentiel de croissance. De nombreux investisseurs conservent leurs bitcoins en faisant le pari que leur valeur atteindra des sommets lorsque la cryptomonnaie sera véritablement démocratisée.

Cette devise virtuelle et décentralisée permet également d’éviter les intermédiaires traditionnels que sont les banques et les gouvernements. Un avantage de poids, dans un contexte de crise économique et de récession…

L’histoire du Bitcoin

L’histoire du Bitcoin débute le 18 août 2008, lorsque le nom de domaine bitcoin.org est enregistré. Aujourd’hui, ce domaine est ” WhoisGuard Protected “. Cela signifie que l’identité de la personne ayant enregistré ce nom de domaine n’est pas rendue publique.

Quelques mois plus tard, le 31 octobre 2008, un dénommé Satoshi Nakamoto fait une annonce sur la liste The Cryptography Mailing du site web metzdowd.com. Il annonce avoir développé ” un système de cash électronique entièrement peer-to-peer, sans tiers “. Ce livre blanc pose les bases du Bitcoin et de la cryptomonnaie.

Le 3 janvier 2009, le premier bloc de Bitcoin est miné. Il s’agit du bloc 0, aussi appelé ” bloc genèse “. Ce bloc contient le texte énigmatique ” The Times 03/Jan/2009 Chancellor on brink of second bailout for banks “. On peut l’interpréter comme un commentaire politique…

Par la suite, le 8 janvier 2009, la première version du logiciel Bitcoin est annoncée sur la liste The Cryptography Mailing. Le bloc 1 sera miné le 9 janvier 2009, et la ruée vers l’or débute dans le monde entier. La première transaction a lieu le 12 janvier 2009.

En décembre 2009, la version 0.2 du logiciel est lancée. Le 6 novembre 2010, le cap symbolique du million de dollars de capitalisation est franchi.

En octobre 2011, la première ” fourche ” du Bitcoin donne naissance au Litecoin. Autre date clé : le 3 juin 2012, le bloc 181919 est créé avec 1322 transactions et reste le bloc le plus large à ce jour.

Le 27 septembre 2012, la fondation Bitcoin est formée. Une seconde fourche a lieu le 1er août 2017 pour former le Bitcoin Cash. En septembre 2017, la Chine bannit les échanges de BTC et sème le doute.

Malgré cela, en décembre 2017, le phénomène Bitcoin prend le monde d’assaut et cette cryptomonnaie atteint une valeur record… avant que la valeur des cryptomonnaies s’effondre de 80% en septembre 2018.

Fin 2020, toutefois, le Bitcoin bat à nouveau son record de valeur et franchit le cap symbolique des 20 000 dollars. Tout porte à croire que l’histoire ne fait que commencer…

Qui a inventé le Bitcoin ? Qui est vraiment Satoshi Nakamoto ?

Nul ne sait vraiment qui a inventé le Bitcoin. Le nom de Satoshi Nakamoto n’est qu’un pseudonyme, et pourrait tout aussi bien désigner un individu qu’un vaste groupe à l’origine de cette cryptomonnaie…

De nombreux individus se sont auto-proclamés créateurs du Bitcoin et ont affirmés être le véritable Satoshi Nakamoto. Cependant, il n’existe à ce jour aucune preuve concrète…

Plusieurs raisons peuvent expliquer la volonté de Satoshi Nakamoto de préserver son anonymat. La plus évidente semble être de protéger sa vie privée. Le Bitcoin est devenu un véritable phénomène mondial, et son inventeur se ferait sans nul doute harceler par les médias et le public s’il s’exposait au grand jour.

Par ailleurs, le Bitcoin représente une menace pour les systèmes bancaires et monétaires actuels. Si cette cryptomonnaie parvient à surpasser les devises nationales, les gouvernements risqueraient de lancer des actions en justice contre son créateur.

De plus, à l’heure actuelle, cette personne est probablement devenue extrêmement riche grâce au Bitcoin. En 2009, 32 489 blocs ont été minés avec un taux de récompense de 50 BTC par bloc soit un total de 1 624 500 BTC. Fin 2020, cette somme équivaut à plus de 30 milliards de dollars.

En toute logique, Satoshi fut l’un des premiers à miner du Bitcoin et possède probablement la majeure partie des bitcoins en circulation. En dévoilant son identité, il risquerait donc d’être pris pour cible par les criminels du monde entier.

Avant Nakamoto, le Hashcash fut inventé en 1997 par Adam Back. Parmi les précurseurs du BTC, on peut aussi citer la b-money de Wei Dai, le bit gold de Nick Szabo, et la Reusable Proof of Work de Hal Finney. Le livre blanc originel du Bitcoin cite d’ailleurs le Hashcash et la b-money entre autres travaux de recherche de diverses disciplines…

Comment gagner des bitcoins ?

Entrons dans le vif du sujet, et ce qui est peut-être le motif principal de votre présence sur cette page : comment gagner des bitcoins. Il existe plusieurs méthodes.

Devenir mineur de bitcoins

Comme évoqué auparavant, la technique principale pour gagner des bitcoins est le minage. Pour devenir un mineur, vous devez investir dans de puissants ordinateurs pour créer un ” rig “.

En utilisant la puissance de ces machines pour découvrir et ajouter de nouveaux blocs à la blockchain Bitcoin, vous recevrez un pourcentage des nouveaux bitcoins générés au fil du temps. Toutefois, il est de plus en plus difficile de s’enrichir grâce au minage de bitcoins.

Il faut aujourd’hui plusieurs années pour espérer gagner un Bitcoin via le minage. De plus, cette opération pourrait vous coûter plus cher en électricité que ce qu’elle vous rapporterait…

Recevoir des bitcoins en guise de paiement

Les bitcoins peuvent aujourd’hui être acceptés comme moyen de paiement pour de nombreux produits et services. Si vous gérez une boutique ou un magasin, vous pouvez proposer à vos clients de payer en bitcoins.

Il vous suffit d’investir dans un terminal, ou tout simplement d’afficher un code QR lié à l’adresse de votre portefeuille. De même, les commerces en ligne peuvent ajouter cette option en plus des moyens de paiement classiques comme les cartes bancaires ou PayPal.

Recevoir son salaire en bitcoins

Si vous êtes autoentrepreneur ou freelance, vous pouvez être rémunéré en bitcoins pour votre travail. Si vous proposez un service en ligne, il suffit par exemple d’ajouter l’adresse de votre portefeuille bitcoin en guise de moyen de paiement sur votre site web.

Par ailleurs, plusieurs plateformes se spécialisent dans les offres d’emploi rémunérées en Bitcoin. On peut citer Cryptogrind, Coinality, Jobs4Bitcoins et BitGigs. De même, Bitwage vous propose de convertir un pourcentage de votre salaire en bitcoin.

Acheter des bitcoins avec de l’argent réel

Il est aujourd’hui très facile d’acheter des bitcoins contre de l’argent réel. Il suffit de créer un compte sur une plateforme d’échange comme Coinbase, et de déposer de l’argent en euros ou toute autre devise sur votre portefeuille.

Vous pouvez ensuite échanger cet argent contre du Bitcoin ou une autre cryptomonnaie proposée sur la plateforme. Il est ensuite possible d’envoyer ces bitcoins au destinataire de votre choix, ou de les revendre contre de l’argent réel. Dans certains pays, on trouve aussi des ” distributeurs ” de Bitcoin, compatibles avec les cartes bancaires.

Investir dans les bitcoins

Le Bitcoin peut être utilisé en guise de moyen de paiement pour de nombreux produits et services. Cependant, pour s’enrichir, il est aussi possible d’investir dans cette cryptomonnaie dont la valeur évolue au fil du temps.

De nombreuses personnes sont convaincues que cette monnaie numérique représente le futur du système financier. Elle permet de payer plus facilement, plus rapidement, à moindres frais et présente donc de nombreux avantages par rapport aux devises traditionnelles.

Les taux de change sont d’ailleurs souvent attractifs. Beaucoup choisissent d’échanger leurs épargnes en euros ou en dollars, ou même des matières premières comme l’or, contre des bitcoins.

Malheureusement, les plus-values réalisées grâce au Bitcoin sont désormais taxées par l’administration fiscale, comme dans de nombreux pays. Malgré cela, l’investissement dans le BTC peut encore rapporter beaucoup d’argent.

Comme pour n’importe quel actif, le principe de l’investissement est d’acheter des bitcoins lorsque le prix est bas pour les revendre lorsque le prix est haut. La méthode la plus courante pour acheter des bitcoins est de passer par une plateforme de type ” exchange “. Coinbase, Kraken, eToro sont quelques exemples de plateformes exchange populaires.

Toutefois, gardez en tête que le Bitcoin représente un investissement à haut risque. De nombreuses personnes se sont ruinées en pensant faire fortune, car le cours du BTC peut augmenter de façon fulgurante et s’effondrer du jour au lendemain…

Il existe aussi un risque que les gouvernements cherchent à réguler voire à bannir l’utilisation et l’achat de bitcoins. C’est déjà le cas dans certains pays. Pour cause, cette cryptomonnaie est couramment utilisée pour le blanchissement d’argent, l’évasion fiscale, ou les transactions illégales notamment via le Dark Web.

Que vaut le Bitcoin ?

La valeur du Bitcoin suit la loi de l’offre et de la demande. Certains convoitent cette monnaie, parce qu’elle permet de procéder à des achats en tout anonymat. D’autres y voient une manière de s’émanciper des banques.

Quoi qu’il en soit, il s’agit pour beaucoup d’une ressource dans laquelle investir pour s’enrichir. C’est la raison pour laquelle le prix de cette cryptomonnaie est extrêmement volatile.

Alors que son prix avait atteint près de 17 000€ décembre 2017, il est retombé à moins de 3000€ en 2018. Néanmoins, en décembre 2020, le Bitcoin a atteint une valeur record de plus de 18 000€.

Bitcoin : quels sont les risques de sécurité ?

Pour détourner le système de blockchain, un cybercriminel aurait besoin de gérer à lui seul 51% de la puissance de calcul sur laquelle repose le Bitcoin. Or, en 2020, le Bitcoin est constitué de plus de 50 000 noeuds. Il est donc très peu probable qu’une cyberattaque sur cette chaîne de blocs porte un jour ses fruits.

Le véritable ” risque ” lié au Bitcoin est de perdre votre portefeuille ou de le supprimer par inadvertance. Vous perdrez alors toute votre fortune de manière irrémédiable…

En outre, certains sites web proposant de stocker des bitcoins ont escroqué leurs utilisateurs et leur ont dérobé leurs actifs. Il est donc important de n’utiliser que des plateformes de confiance.

Les plateformes d’échange peuvent aussi être prises pour cible par les hackers. En 2014, l’exchange japonais Mt. Gox a été piraté, et l’équivalent de millions de dollars en bitcoins fut dérobé.

Les entreprises investissent dans le Bitcoin et lui font passer la barre des 50 000 dollars

Le 16 février 2021, le Bitcoin a dépassé le cap des 50 000 dollars de valeur pour la première fois de son histoire. Ce record est notamment lié à l’investissement de plusieurs grandes entreprises ayant décidé de convertir leur cash en cryptomonnaie.

Ainsi, la semaine précédente, Tesla a annoncé avoir acheté l’équivalent de 1,5 milliard de dollars en Bitcoin. À l’avenir, le constructeur automobile compte également accepter le BTC en guise de moyen de paiement pour ses véhicules. De quoi augmenter fortement l’intérêt de cette crypto-devise.

En parallèle, Mastercard a également décidé d’ouvrir son réseau à plusieurs cryptomonnaies, dont le Bitcoin. D’autres entreprises comme PayPal et BNY Mellon ont également affiché leur soutien à cette monnaie d’un genre nouveau.

À présent, les spéculateurs s’interrogent sur la possibilité que d’autres entreprises soutiennent le Bitcoin. Cette simple hypothèse suffit à faire exploser la valeur théorique du BTC.

Toutefois, certaines firmes se montrent plus réticentes. Par exemple, Uber a avoué avoir hésité à accepter le Bitcoin en guise de moyen de paiement pour ses courses avant d’y renoncer.

Quoi qu’il en soit, le nouvel essor du Bitcoin semble bien différent de celui de 2017. À l’époque, la hausse de prix était stimulée par les spéculations sur le secteur du commerce de détail. Désormais, elle est liée à la demande d’investisseurs institutionnels.

Selon Michael Saylor, CEO du fournisseur du logiciel deMicroStrategy, ” le Bitcoin est bien plus stable qu’il ne l’était il y a trois ans “. D’ailleurs, MicroStrategy et Square ont fait couler beaucoup d’encre en 2020 en transformant une partie de leur cash en Bitcoin. Cette tendance nouvelle devrait se poursuivre en 2021.

Tesla et Bitcoin : le jeu trouble d’Elon Musk

En février 2021, Tesla créait la surprise en annonçant un investissement dans le Bitcoin à hauteur de 1,5 milliard de dollars. Par la suite, en mars 2021 le constructeur de véhicules électriques a aussi décidé d’accepter les paiements en BTC pour ses voitures.

Plusieurs entreprises avaient déjà investi dans le Bitcoin par le passé, à l’instar de Square Inc ou MicroStrategy. Toutefois, Tesla est la première société du S&P 500 à miser sur la cryptomonnaie.

Il s’agissait a priori d’un signal positif, et le prix du Bitcoin a atteint un nouveau record suite à l’annonce de Tesla. La devise digitale a atteint une valeur unitaire inédite de 44 000 dollars, soit plus de 13,40% par rapport à la veille. Cet investissement a directement contribué aux bénéfices trimestriels de l’entreprise, grâce à la hausse du Bitcoin au cours des mois suivants.

Malheureusement, peu de temps après, Elon Musk a brutalement retourné sa veste. Le 12 mai 2021, à peine deux mois après avoir commencé à accepter les paiements en BTC, le CEO de Tesla a décidé de faire marche arrière en prétextant l’impact néfaste du minage de cryptomonnaie sur l’environnement.

Rappelons en effet que la création de nouveaux Bitcoin passe par l’exploitation d’ordinateurs pour résoudre des problèmes mathématiques complexes. Ce processus consomme énormément d’électricité, et la consommation augmente de façon rapide à mesure que le nombre de Bitcoins augmente. Les transactions de Bitcoin, elles aussi, consomment des énergies fossiles comme le charbon.

Ce revers inattendu a provoqué une brusque chute de la valeur du Bitcoin. En quelques minutes, le prix de la cryptomonnaie a chuté de plusieurs milliers de dollars. Le lendemain, sa valeur avait diminué de 12%.

En parallèle, Elon Musk a assuré que Tesla n’avait pas vendu de Bitcoin. Pourtant, le journaliste Liam Denning a exprimé ses doutes à cet égard.

Selon lui, il est fort probable que le chef d’entreprise n’ait pas résisté à la tentation de vendre une partie des Bitcoin achetés par Tesla pour délivrer des résultats encourageants aux actionnaires.

Dans le même temps, la firme a dû faire face aux baisses de ses ventes de véhicules en Chine. Un déclin lié a des rumeurs, démenties depuis, sur une défaillance des freins des voitures Tesla. On peut penser qu’Elon Musk a voulu compenser cette perte par la vente de BTC.

Selon la BBC, l’entreprise américaine aurait déjà vendu 10% de ses Bitcoins en avril 2021 pour améliorer ses revenus du premier trimestre à hauteur de 101 millions de dollars. Aux yeux des experts, il est possible que Tesla ait vendu encore plus de BTC au fil des dernières semaines…

Si les décisions d’Elon Musk peuvent sembler hasardeuses, certains le soupçonnent tout simplement de manipuler le marché en sa faveur. Le 5 juin 2021, Anonymous a posté une vidéo de trois minutes adressée au CEO.

Selon le célèbre groupe de hackers, ” le jeu ” d’Elon Musk avec les marchés de cryptomonnaie a ” détruit des vies “. À leurs yeux, les tweets du chef d’entreprise témoignentd’un mépris clair pour le travailleur de classe moyenne. Face à ces accusations et aux promesses de vengeance, Elon Musk a simplement répondu ” ne tuez pas ce vous détestez, sauvez ce que vous aimez “…

La Chine veut réguler la cryptomonnaie, le prix du Bitcoin s’effondre

Fin mai 2021, le vice-premier ministre chinois Liu He et le Conseil d’État ont annoncé qu’une régulation plus stricte des cryptomonnaies était nécessaire pour protéger le système financier.

Selon le communiqué officiel, il est indispensable de ” resserrer la vis “ autour du forage de Bitcoin et du trading, et d’empêcher fermement la transmission de risques individuels au champ social.

Suite à cette annonce, le prix du Bitcoin a chuté de 8,5%. Cette décision n’a fait que s’ajouter à une longue chute du BTC qui sévit depuis plusieurs mois, avec plus de 40% de valeur perdue par rapport à son apogée.

Les autres cryptomonnaies ont elles aussi été impactées par la résolution chinoise. L’Ethereum et le Dogecoin ont perdu 11% de valeur.

La veille, les États-Unis avaient eux aussi annoncé leur intention de se montrer plus stricts à l’égard des personnes utilisant le Bitcoin pour ” des activités illégales y compris l’évasion fiscale “. Le transfert de cryptomonnaies de plus de 10 000 dollars devront faire l’objet d’un reporting auprès du Treasury Department, à l’instar de l’argent liquide.

Toutefois, la réticence chinoise à l’égard des cryptos est liée à d’autres facteurs. La Chine est le pays où se trouvent le plus de fermes de Bitcoin, et les opérations de minage utilisent énormément d’énergie.

Comme dans tous les pays, les autorités craignent aussi que le Bitcoin et autres crypto soient utilisés de façon illicite. Selon le communiqué, ” il est nécessaire de serrer la vis sur les activités financières illégales et de les punir sévèrement pour maintenir le bon fonctionnement de la bourse, de la dette et des échanges internationaux “.

Afin d’éviter les dérives des cryptomonnaies, la banque centrale chinoise a été l’une des premières au monde à développer sa propre cryptomonnaie basée sur le yuan.

Le Salvador, premier pays à accepter le Bitcoin comme monnaie mondiale

Alors que le Bitcoin est vivement critiqué par plusieurs pays dont la Chine, d’autre les plébiscitent. Le Salavador souhaite faire de cette cryptomonnaie un moyen de paiement légal, au même titre que le dollar américain. Une première mondiale.

Le président Nayib Bukele a envoyé son projet de loi au Congrès le mercredi 9 juin 2021. Le congrès a ensuite voté en faveur du projet avec une majorité écrasante à 62 voix sur 84.

Selon le texte officiel, “ l’objectif de cette loi est de réguler le Bitcoin en tant que monnaie d’échange légale “. Le pays d’Amérique Centrale souhaite supprimer les limites qui freinent le BTC.

Désormais, les prix dans les magasins pourront être affichés en Bitcoin. Les impôts pourront être payés avec cette cryptomonnaie. Les échanges en Bitcoin ne seront pas soumis aux impôts sur les bénéfices.

L’une des principales critiques à l’égard du Bitcoin est la forte volatilité de sa valeur, capable d’atteindre des sommets avant de s’effondrer plus bas que terre. Pour beaucoup d’experts, c’est ce qui l’empêche d’être une monnaie fiable. On ignore pour l’instant comment le Salvador compte remédier à ce problème.

Le taux d’échange avec le dollar américain sera ” déterminé librement par le marché “, toujours selon la proposition de loi. En outre le texte prévoit de former la population et de mettre en place des mécanismes pour qu’elle puisse accéder aux transactions en Bitcoin.

Contrairement aux récentes frasques d’Elon Musk ou aux décisions chinoises, cette annonce a eu un impact positif sur le prix du Bitcoin. Celui-ci a augmenté de 5% peu après le vote.

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Tout le monde est un gangster, jusqu’à ce que le FBI arrive à tracer le Bitcoin https://www.lebigdata.fr/culpabilite-jusqu-au-tracage-bitcoin-fbi Thu, 10 Jun 2021 20:28:37 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=26162 L’enquête sur l’attaque de Colonial Pipeline met en cause l’idée que le Bitcoin est intraçable. Le FBI a en effet …

Cet article Tout le monde est un gangster, jusqu’à ce que le FBI arrive à tracer le Bitcoin a été publié sur LeBigData.fr.

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L’enquête sur l’attaque de Colonial Pipeline met en cause l’idée que le Bitcoin est intraçable. Le FBI a en effet récupéré les Bitcoins versés dans le cadre de l’attaque de ransomware contre Colonial Pipeline, démontrant que les crypto-monnaies ne sont pas aussi difficiles à suivre qu’il n’y paraît. 

Bitcoin, la monnaie phare des cybercriminels

Lorsque le bitcoin apparaît en 2009, les aficionados ont vanté la crypto-monnaie comme un moyen sûr, décentralisé et anonyme d’effectuer des transactions en dehors du système financier traditionnel. Les criminels qui opèrent souvent dans les parties cachées du web, ont afflué vers le Bitcoin pour les transactions illicites sans devoir révéler leur nom ni leur localisation. La monnaie numérique est rapidement devenue aussi populaire auprès des trafiquants de drogue et des fraudeurs fiscaux qu’auprès des libertaires.

Le ministère de la Justice a annoncé qu’il avait retrouvé 63,7 des 75 Bitcoins, soit environ 2,3 millions de dollars sur les 4,3 millions de dollars que Colonial Pipeline avait versés aux hackers après l’attaque par ransomware. Cette révélation semble balayer d’un revers de main une idée reçue sur les crypto-monnaies, qui, finalement, ne sont pas aussi difficiles à suivre que les cybercriminels le pensent.

Cybercriminels, crypto-monnaies et forces de l’ordre

Les enquêteurs fédéraux ont pu suivre la trace de la rançon alors qu’elle passait par au moins 23 comptes électroniques différents appartenant à DarkSide (le collectif de pirates), avant d’accéder à un seul compte. Pour la communauté croissante des amateurs de crypto-monnaies et des investisseurs, cela montre que les forces de l’ordre évoluent en même temps que le secteur. La possibilité de transférer de l’argent instantanément sans l’autorisation d’une banque, peut être exploitée par les forces de l’ordre pour suivre et saisir les fonds des criminels.

Le Bitcoin est effectivement traçable. Alors que la monnaie numérique peut être créée, déplacée et stockée en dehors du champ d’action de tout gouvernement ou institution financière, chaque paiement est enregistré dans un grand livre appelé la blockchain. Le grand livre de Bitcoin pouvant être consulté par toute personne connectée à la blockchain, cela signifie que toutes les transactions en Bitcoin sont publiques. C’est comme des miettes de pain disent les autorités. Il y a une piste que les forces de l’ordre peuvent suivre assez facilement.

Traçage de la crypto-monnaie : plus rapide qu’à la banque ?

La rapidité avec laquelle le ministère de la Justice a saisi la majeure partie de la rançon était  révolutionnaire, justement en raison de l’utilisation de la crypto-monnaie par les pirates. En revanche, l’obtention de documents auprès des banques nécessite souvent des mois voire des années de paperasserie et de formalités, notamment lorsque les banques sont établies à l’étranger.

Avec la crypto-monnaie, les forces de l’ordre n’avaient qu’à trouver le moyen de relier les criminels à un portefeuille numérique qui stocke les Bitcoins. Pour ce faire, les autorités se sont probablement concentrées sur la clé publique (chaîne de chiffres et de lettres dont disposent les détenteurs de Bitcoins pour effectuer des transactions avec d’autres personnes) et une clé privée,  utilisée pour sécuriser un portefeuille. Le ministère de la Justice n’a pas voulu en dire plus sur la manière dont le FBI a saisi la clé privée de DarkSide. 

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Le malware Siloscape attaque les conteneurs Windows et les clusters Kubernetes https://www.lebigdata.fr/malware-siloscape-attaque-cloud Thu, 10 Jun 2021 10:42:52 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=26127 Daniel Prizmant, un chercheur en ingénierie inverse, a découvert ce qui pourrait être le premier malware connu ciblant les conteneurs …

Cet article Le malware Siloscape attaque les conteneurs Windows et les clusters Kubernetes a été publié sur LeBigData.fr.

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Daniel Prizmant, un chercheur en ingénierie inverse, a découvert ce qui pourrait être le premier malware connu ciblant les conteneurs Windows pour compromettre les environnements cloud. 

Siloscape, un danger caché 

S’appuyant sur les travaux publiés en décembre de l’année dernière sur l’ingénierie inverse des conteneurs Windows, le chercheur en sécurité Daniel Prizmant a découvert un malware qu’il cherche à vérifier dans les clusters Kubernetes. Il a apparemment réussi sur au moins 23 cibles connues. Siloscape est un malware fortement obscurci ciblant les clusters Kubernetes via des conteneurs Windows, découvert pour la première fois en mars. Son objectif principal est d’ouvrir une porte dérobée dans des clusters Kubernetes mal configurés afin d’exécuter des conteneurs malveillants.

Siloscape sait rester caché en utilisant le réseau du projet Tor et un domaine .onion anonyme pour se connecter à un serveur de commande et de contrôle. Au cours de son analyse, Prizmant a trouvé 313 systèmes individuels se connectant à ce serveur. Néanmoins, il n’a pu vérifier que 23 victimes actives de Siloscape, suggérant que le malware ne représente qu’une partie d’une attaque plus large.

Un malware potentiellement dangereux

Dans son rapport, Prizmant explique qu’il est bien plus grave de compromettre un cluster entier qu’un conteneur individuel. En effet, un cluster peut exécuter plusieurs applications cloud alors qu’un conteneur individuel exécute généralement une seule application cloud. Une telle attaque pourrait même être exploitée comme une attaque de ransomware en prenant les fichiers de l’organisation en otage. Pire encore, avec la migration des organisations vers le cloud, beaucoup utilisent les clusters Kubernetes comme environnements de développement et de test. Une violation d’un tel environnement peut conduire à des attaques dévastatrices de la chaîne d’approvisionnement logicielle.

antimalware définition

Ce malware particulier est extrêmement impressionnant. Ce type d’attaque peut être exploité dans des attaques multicouches causant des perturbations à tous les niveaux de toute organisation ciblée. La façon dont les organisations gèrent leurs services a changé. De plus en plus d’organisations déploient leurs services et applications dans des conteneurs, notamment Kubernetes. Les criminels s’adaptent en conséquence. Ils ont d’ailleurs déjà démontré à maintes reprises leur incroyable ingéniosité et leur capacité à s’adapter  lorsqu’ il s’agit d’essayer de garder une longueur d’avance.

Microsoft peu vigilant ?

En juillet 2020, Prizmant avait déjà signalé la possibilité pour des conteneurs Windows de sortir des limites. Mais à sa grande surprise, Microsoft était à ce moment-là resté indifférent. Microsoft ne considérait pas ce problème comme une vulnérabilité, dit-il, considérant que les conteneurs Windows Server ne sont pas une limite de sécurité. Donc, chaque application exécutée à l’intérieur d’un conteneur doit être traitée comme si elle était exécutée directement sur l’hôte. 

Quelques semaines après, Prizmant a signalé le problème à Google car Kubernetes est vulnérable à ces problèmes. Google a par la suite contacté Microsoft qui a déterminé qu’une fuite d’un conteneur Windows vers l’hôte, exécuté sans autorisation d’administrateur à l’intérieur du conteneur, sera en fait considérée comme une vulnérabilité. Peu après cette reclassification, Prizmant a découvert Siloscape, qui, selon lui, exploite activement les vulnérabilités zero-day dans les applications conteneurisées. Le malware utilise des techniques d’échappement de conteneur spécifiques à Windows pour accéder au nœud sous-jacent, et à partir de là au cluster depuis plus d’un an. 

Cet article Le malware Siloscape attaque les conteneurs Windows et les clusters Kubernetes a été publié sur LeBigData.fr.

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Scaleway Dedibox : une Génération 7 de serveurs dédiés équipés Xeon / Epyc https://www.lebigdata.fr/scaleway-dedibox-generation-7 Thu, 10 Jun 2021 09:40:49 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=21224 Scaleway lance la Génération 7 de son catalogue de serveurs dédiés Dedibox. Neuf catégories de serveurs sont renouvelées, avec notamment …

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Scaleway lance la Génération 7 de son catalogue de serveurs dédiés Dedibox. Neuf catégories de serveurs sont renouvelées, avec notamment de nouveaux CPU Intel Xeon et AMD EPYC, la technologie de stockage NVMe Data Center, et de nombreuses options de personnalisation.

L’hébergement mutualisé présente l’avantage d’être abordable économiquement. Toutefois, pour les infrastructures de production nécessitant des performances supérieures, une fiabilité, un haut niveau de contrôle et de sécurité, les serveurs dédiés restent le meilleur choix malgré un coût plus élevé.

Aujourd’hui, le géant du Cloud européen Scaleway lève le voile sur sa nouvelle gamme de serveurs dédiés Dedibox : la Génération 7. Cette nouvelle collection englobe neuf nouvelles configurations de machines très haut de gamme, accessibles à la location et sans engagement.

Cette septième génération de Dedibox vient renouveler les serveurs S, M et L de la gamme PRO et les serveurs M, L, XL et XXL de la gamme CORE. Chacun pourra donc y trouver son compte en fonction de ses besoins et de son budget.

En termes de stockage, chacun des neuf serveurs Dedibox Génération 7 intègre la technologie NVMe Data Center. L’objectif est ici encore de maximiser les performances.

Les serveurs Scaleway Dedibox Generation 7 accueillent les nouveaux CPU Intel Xeon et AMD EPYC

Désormais, chacun des trois serveurs de la gamme PRO est équipé d’un CPU Intel Xeon E avec coeur graphique Intel HD P630. Le Pro-7-S embarque 32Go de RAM, le Pro-7-M 64Go, et le Pro-7-L 128Go. Côté stockage, le S et le M sont équipés de deux SSD de 480Go, et le L de deux SSD 960Go.

Les serveurs de gamme CORE, quant à eux, sont proposés dans deux variantes d’architecture CPU : Intel Xeon, ou AMD EPYC Rome (Zen 2). En version ” I ” (Intel), le Core-7-M et le Core-7-L sont équipés de deux Xeon Silver. Le Core-7-XL embarque 2 Xeon Gold.

En version ” A ” (AMD), le Core-7-M est pourvu d’un CPU EPYC 7302P, le Core-7-L d’un EPYC 7532, et le Core-7-XXL de deux EPYC 7532. Niveau RAM, les serveurs CORE vont de 192Go pour le M-I à 1024Go pour la version XXL : la configuration la plus puissante de cette nouvelle génération Dedibox.

Tous les serveurs CORE sont équipés de 2 SSD de 1920Go. Le catalogue complet, avec toutes les caractéristiques techniques, est disponible à cette adresse.

scaleway data center

De nombreuses options de personnalisation pour des performances maximales

En termes de bande passante, la Génération 7 bénéficie comme les précédents serveurs Dedibox d’une connectivité internet basée sur un réseau entièrement maillé offrant une capacité de plus de 10 TBit par seconde vers de nombreux opérateurs et points d’échange.

Toutefois, avec cette nouvelle génération, les utilisateurs peuvent opter pour une bande passante additionnelle personnalisée en fonction de leurs besoins. Sur les gammes CORE, il est désormais possible d’augmenter la bande passante de 1 Gbit par seconde jusqu’à une limite de 25 Gbit par seconde.

Toujours dans une logique de personnalisation, les utilisateurs peuvent aussi choisir le niveau de service Business. Celui-ci permet de personnaliser un serveur en y ajoutant des disques SSD et NVMe Data Center additionnels.

Le niveau de service Business permet aussi de profiter d’une assistance premium accessible 24/7, du support d’un expert technique dédié, d’un niveau de service avancé de 99,95% au lieu de 99,9%, d’une garantie de temps d’intervention de H+1 au lieu de H+4, d’un réseau privé RPN boosté jusqu’à 25 Gbits/s de bande passante et d’une sécurité anti-DDOS.

En conclusion, cette septième génération de Scaleway Dedibox répond aux besoins des utilisateurs les plus exigeants en termes de performances, de services et de personnalisation. Ces neuf catégories de serveurs dédiés sont déployées progressivement dans les Data Centers de Scaleway en France et aux Pays-Bas.

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Blackstone achète le géant du Data Center QTS pour 10 milliards de dollars https://www.lebigdata.fr/blackstone-achete-qts Thu, 10 Jun 2021 08:00:28 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=26107 Blackstone a décidé de privatiser la société QTS Realty Trust, un géant des Data Centers, pour un montant de 10 …

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Blackstone a décidé de privatiser la société QTS Realty Trust, un géant des Data Centers, pour un montant de 10 milliards de dollars. Cette acquisition serait ainsi la plus importante jamais réalisée en matière de datacenters dans le monde.

L’investisseur semble être prêt à tout. Afin d’acquérir QTS, celui-ci a effectivement offert une prime de 21 % à tous les actionnaires ordinaires de la société. D’ailleurs, selon RBC Marché des Capitaux, les probabilités pour que l’entreprise de data center trouve un meilleur enchérisseur durant les 40 jours étaient infimes.

Certes, l’accord présente un  réel avantage pour les actionnaires. Mais l’on s’interroge tout de même sur les intérêts de cette acquisition pour l’entreprise QTS. Alors que chez Blackstone, investir sur une société susceptible de croître dans les années à venir est plein de promesses, c’est moins clair chez QTS. Le silence des dirigeants, même après l’annonce, en est la preuve.

Les actionnaires au premier plan du tableau

D’habitude, la décision d’une privatisation est relayée à une trop lourde pression quant aux déclarations de croissance trimestrielles. Chez QTS, 40 % des revenus seraient assurés par les hyperscalers pour ce second trimestre 2021.

Pour les actionnaires, il est évident qu’une vente conclue représente un retour sur investissement immédiat. Notons qu’au mois de juillet de l’année dernière, l’action de QTS n’avait même pas atteint 72 dollars. Or, à la suite à l’annonce de lundi, les cours se sont stabilisés à 78 dollars en moyenne.

D’après Tan, la privatisation serait la solution pour éviter à QTS une dévalorisation notamment face à l’inflation potentielle et à la diminution de la relance économique fédérale. Aussi, une évaluation de la RBC estime que l’offre de Blackstone représente 25 fois l’EBITDA QTS 2021. Par ailleurs, il ne faut tout de même pas omettre que celui-ci a accepté d’endosser la dette de l’entreprise de Data Centers.

Une occasion pour QTS de se lancer à l’international

Hormis la pression quant aux rapports trimestriels, l’acquisition de QTS par Blackstone est de bon augure. Celle-ci permettra effectivement de remédier au manque de présence de l’entreprise en dehors du continent américain. Selon Tan, il y aurait une vague de demande à grande échelle en provenance de l’Asie et de l’Europe.

QTS s’est cependant recentré sur les marchés américains alors qu’il n’était pas taillé pour cela. Résultat, à ce jour, la société ne possède aucune région en Asie. Quant à l’Europe, certes, nous avons les deux data centers du Pays-bas. Toutefois, l’empreinte reste très faible.

L’on entrevoit ainsi, pour les cinq prochaines années, un taux de croissance annuel de 13 % en Europe et 15 % en Asie. Grâce à ses diverses transactions, Blackstone est en mesure d’octroyer à QTS le capital nécessaire pour percer les marchés internationaux.

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FBI : 800 arrestations grâce aux smartphones piégés vendus aux criminels https://www.lebigdata.fr/fbi-800-arrestations-smartphones-pieges Wed, 09 Jun 2021 20:35:32 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=26119 Le FBI a vendu à des criminels de faux téléphones cryptés qui copiaient leurs messages. Suite à quoi, 800 criminels …

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Le FBI a vendu à des criminels de faux téléphones cryptés qui copiaient leurs messages. Suite à quoi, 800 criminels présumés ont été appréhendés grâce à la plateforme de messagerie Anom.

Une application de messagerie comme outil d’infiltration

Depuis 2019, le FBI exploite secrètement Anom, une entreprise qui prétendait offrir un service de messagerie cryptée  aux organisations criminelles. En réalité, l’application Anom transmettrait aux enquêteurs fédéraux une copie de chaque message envoyé. L’opération a permis au FBI et aux forces de l’ordre internationales d’arrêter plus de 800 criminels présumés à travers le monde. 

Après son lancement, Anom a été installé sur plus de 12 000 appareils appartenant à plus de 300 organisations criminelles, dont la mafia italienne, des gangs de motards hors-la-loi et des organisations criminelles basées en Asie. La plateforme de discussion cryptée a enregistré des messages couvrant des complots d’assassinat, des opérations massives de trafic de drogue et de distribution illégale d’armes à feu.

FBI : contourner le cryptage

L’opération marque la dernière tentative des forces de l’ordre américaines de contourner le cryptage sur les smartphones. Depuis des années, le FBI exhorte Apple à créer une porte dérobée dans ses iPhone, invoquant la nécessité de collecter des preuves contre les criminels présumés. Apple a jusqu’à présent refusé. L’agence a donc contracté des services professionnels de piratage de smartphones pour l’aider à déverrouiller les appareils saisis lors des enquêtes.

Avec Anom, le FBI a utilisé une stratégie totalement différente pour relever le défi du cryptage. La genèse de l’opération d’infiltration s’est produite avec le retrait par le FBI de Phantom Secure, une plateforme de discussion cryptée populaire au sein des organisations criminelles. Le FBI déclare qu’à la suppression de Phantom Secure en 2018, l’agence a constaté un changement de stratégie du côté des organisations criminelles. Ces dernières avaient rapidement opté pour des options de sauvegarde avec d’autres plateformes cryptées. 

Le FBI contre-attaque donc avec Anom. Une source confidentielle qui vendait des téléphones utilisant Phantom Secure développait sa propre plateforme de discussion cryptée. Cette source a ensuite offert la plateforme au FBI, qui s’est chargé de faire circuler Anom dans les cercles criminels.

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Cloud : Snowflake dénonce l’architecture obsolète de Microsoft, Google et Amazon https://www.lebigdata.fr/snowflake-vs-hyperscalers Wed, 09 Jun 2021 10:00:29 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=26085 Exalté d’avoir affiché une performance de 110 % au premier trimestre, Frank Slootman, PDG de Snowflake met en exergue le …

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Exalté d’avoir affiché une performance de 110 % au premier trimestre, Frank Slootman, PDG de Snowflake met en exergue le caractère dépassé de l’architecture utilisée par Microsoft, Amazon et Google.

Frank Slootman pointe les hyperscalers dans son discours

Cet affront fait mine d’un David contre Goliath. En effet, quoique Snowflake se situe aujourd’hui en 10e position des fournisseurs de cloud, c’est le trio de tête que sont Microsoft, Amazon et Google Cloud qu’il défie. Bien sûr, dans son communiqué, Slootman n’énonce pas directement ces trois entreprises. Néanmoins, qui ne saurait pas que les « hyperscalers », terme évoqué par le dirigeant de Snowflake, ne fait pas référence à ces trois géants du cloud ! Bref, pour avoir un aperçu de la différence de taille entre Snowflake et Microsoft, il suffit de jeter un œil sur leurs revenus respectifs. Nous constatons alors que le cloud commercial de Microsoft génère presque autant de revenus en un seul jour que Snowflake n’en génère durant tout un trimestre.

L’écart entre les chiffres de Microsoft et Snowflake

Soulignons que le chiffre d’affaires cloud de Microsoft du 1er janvier au 31 mars s’élève à 17,7 milliards de dollars soit 195 millions de dollars par jour. De son côté, Snowflake a enregistré un CA trimestriel de 214 millions de dollars, affichant ainsi une performance de 110 %. Ce que l’on peut déduire, c’est que les revenus de Snowflake en 3 mois excèdent de 10 % les revenus quotidiens de Microsoft.

Quelles sont les raisons potentielles de cette performance ?

Quand Slootman est d’ailleurs amené à se prononcer sur cet exploit, il décrit que Snowflake n’est qu’aux « premiers balbutiements » du remplacement des anciens systèmes d’entrepôt de données. Selon lui, « Snowflake a vraiment été la seule entreprise à avoir réussi la transition des systèmes hérités. »

Alors que Rangan, l’analyse de Goldman Sachs le questionne sur la manière dont l’entreprise a pu tenir les hyperscalers à distance, c’est avec une réplique de The Innovator’s Dilemma qu’il riposte :

« Je peux continuer encore et encore sur toutes les raisons, mais pour les besoins de cet appel, l’une des choses qui rend Snowflake complètement différent est que notre équipe fondatrice a commencé avec une feuille de papier vierge. Ils étaient manifestement profondément ancrés dans la technologie des bases de données sur une très longue période et ils cherchaient absolument à ne conserver aucun héritage qu’ils n’aimaient pas et à vraiment réinventer l’architecture pour l’informatique à l’échelle du cloud, ce qui est très, très différent de la version sur site. C’était donc incroyablement différent et très, très innovant. »

Pour finir, le CEO de Snowflake met en cause le cloud hybride. Cette tendance cherche effectivement à faire chevaucher le cloud public ainsi que les environnements sur site. Selon Slootman, ce serait une erreur et si sa société a réussi à avancer, c’est en grande partie grâce à sa stratégie axée uniquement sur le cloud public. Néanmoins, ce qui est sûr, c’est que Microsoft, Amazon et Google Cloud ne resteront pas indifférents à cette opinion.

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Le MIT travaille sur un robot bipède aussi agile qu’un acrobate https://www.lebigdata.fr/mit-travaille-robot-bipede-acrobate Wed, 09 Jun 2021 09:34:26 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=26099 Les chercheurs du laboratoire de robotique au MIT travaillent sur un nouveau robot acrobatique, aujourd’hui en phase de simulation. Les …

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Les chercheurs du laboratoire de robotique au MIT travaillent sur un nouveau robot acrobatique, aujourd’hui en phase de simulation. Les travaux ne portent pas seulement sur le robot lui-même, mais aussi sur toute l’infrastructure logicielle nécessaire pour lui permettre de faire ce que les chercheurs veulent qu’il fasse.

Une nouvelle conception de robot humanoïde

Le laboratoire de robotique biomimétique du MIT a déjà développé une variété de robots à pattes, notamment Cheetah et HERMES. Récemment, les chercheurs ont travaillé sur les Mini Cheetahs (développés avec le financement et le soutien de Naver Labs), qui sont conçus pour des opérations dynamiques comme l’exploration de la marche et les petites acrobaties. Dans un article récemment publié sur arXiv, Matthew Chignoli, Donghyun Kim, Elijah Stanger-Jones et Sangbae Kim décrivent une nouvelle conception de robot humanoïde.

Dans le cadre d’une conception de système pratique pour un contrôle de mouvement hautement dynamique du robot humanoïde, ils décrivent également cette conception comme un planificateur de mouvement dynamique et un contrôleur d’atterrissage. Il ne s’agit donc pas seulement du robot lui-même, mais de toute l’infrastructure logicielle nécessaire pour lui permettre de faire ce que les chercheurs veulent qu’il fasse.

Des mouvements fluides, mais dynamiques comme objectifs

Une fois que l’humanoïde du MIT sortira de la simulation, son apparence correspondra à une version verticale de Mini Cheetah. Concrètement, le torse et les bras du robot sont très similaires à ceux du Mini Cheetah, mais la conception des jambes est totalement nouvelle. Celle-ci comporte des actionneurs repensés avec une puissance plus élevée et une meilleure densité de couple. 

Pour cette nouvelle conception des jambes, l’objectif principal est de permettre des mouvements fluides, mais dynamiques du talon aux orteils qui se produisent lors de la marche et de la course humaines. Et ce, tout en maintenant une faible inertie pour des interactions fluides avec les contacts au sol.  Les actions dynamiques de la cheville ont été rares chez les robots humanoïdes. Les chercheurs du MIT espèrent développer des jambes robustes, à faible inertie et puissantes qui peuvent imiter les actions des jambes humaines.

Toujours améliorer les performances de la technologie d’actionneurs proprioceptifs

En termes de stratégie de conception, les robots humanoïdes sont actuellement dominés par des robots à actionnement hydraulique et des robots avec des actionneurs élastiques en série. De leurs côtés, les chercheurs du MIT continuent à améliorer les performances de leur technologie d’actionneurs proprioceptifs. Ils travaillent sur une combinaison unique de densité de couple élevée, de contrôle de force à bande passante élevée et de capacité à atténuer les impacts. Ils visent à démontrer que cette technologie est optimale pour les environnements hautement dynamiques et la locomotion de tout robot à pattes, y compris les humanoïdes.

Le MIT met beaucoup d’efforts à simuler avec précision cette recherche. Ils modélisent particulièrement les contraintes physiques mises en évidence par le robot lorsqu’il exécute des mouvements dynamiques. La conception du MIT Humanoid est considérée comme terminée et la production est prévue au cours de l’été. Les chercheurs espèrent que l’humanoïde ainsi construit pourra faire du parkour sur des terrains difficiles.

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Amazon investit $3 milliards dans des Data Centers en Espagne https://www.lebigdata.fr/amazon-data-centers-espagne Wed, 09 Jun 2021 09:00:20 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=26082 Pour le développement de sa 7e région AWS en Espagne, Amazon entrevoit un investissement de 2,5 milliards d’euros soit 3,04 …

Cet article Amazon investit $3 milliards dans des Data Centers en Espagne a été publié sur LeBigData.fr.

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Pour le développement de sa 7e région AWS en Espagne, Amazon entrevoit un investissement de 2,5 milliards d’euros soit 3,04 milliards de dollars. Un fonds qui sera utilisé dans la construction de nouveaux Data Centers à Aragon, une région du nord-est espagnole. La société annonce l’ouverture des infrastructures mi-2022.

La construction des data centers AWS en Espagne enclenchée

Ça y est. Le compte à rebours est déclenché pour l’unité de service de cloud computing d’Amazon. L’entreprise vient de se prononcer sur un de ses sites internet. L’inauguration des nouveaux data centers en Espagne aura bien lieu avant 2023. Aussi, une somme de 3 milliards de dollars a été prévue en guise de financement.

Comment seront dispatchés ces 3 milliards de dollars ?

Etabli sur une durée de 10 ans, ce montant comprend l’amélioration de l’état des lieux c’est-à-dire les dépenses en capital. Sont également pris en compte, l’édification des Data Centers, les importations d’équipement sans oublier les charges de fonctionnement. C’est le cas, par exemple, de la rémunération salariale des 1 300 employés qui feront tourner cette partie de la société.

AWS voient les choses en grand en Espagne

Bien que ce montant semble important, ce n’est pas surprenant de la part d’Amazon. En effet, à chaque fois que l’enseigne établit une région AWS, cela s’accompagne toujours d’un investissement conséquent pour la construction de data centers. C’était le cas pour la première région AWS au Moyen-Orient, à Bahreïn où deux data centers ont été développés. Même chose pour la 23e région AWS en Afrique du Sud, qui a permis d’améliorer considérablement la qualité des infrastructures de serveurs de la région.

Certes, il s’agit des premiers data centers d’AWS en Espagne. Toutefois, ce ne sont pas les premières infrastructures numériques à être implantées dans le pays. Notons qu’AWS possède déjà 2 sites Direct Connect en Espagne, qui s’adressent aux grandes entreprises et 2 sites Edge exploités par les services CDN et DNS d’Amazon.

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Le Salvador reconnaît le Bitcoin comme monnaie légale, une première mondiale https://www.lebigdata.fr/salvador-bitcoin-legal Wed, 09 Jun 2021 08:00:41 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=26008 Le Salvador sera le premier pays à reconnaître une cryptomonnaie, à savoir le Bitcoin, comme monnaie légale. Nayib Bukele, le …

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Le Salvador sera le premier pays à reconnaître une cryptomonnaie, à savoir le Bitcoin, comme monnaie légale. Nayib Bukele, le président salvadorien, projette ainsi de faire promulguer une loi officialisant cette décision. 

Cette déclaration, le président Bukele l’a communiquée à l’occasion de la conférence Bitcoin 2021 qui s’est tenue à Miami. Un accord a, en effet, été conclu entre la nation d’Amérique centrale et Strike, l’entreprise de portefeuille numérique. Le but de la coopération étant le développement d’une infrastructure financière contemporaine grâce à la technologie bitcoin.

Une législation du Salvador sur la légalité du bitcoin

Ainsi, le bitcoin siègera à la même table que le dollar américain. Bukele a même confirmé qu’il enverrait au Congrès, la semaine prochaine, un projet de loi, faisant du bitcoin une monnaie licite. Selon Jack Mallers, fondateur de Lightning Network Strike, le bitcoin est « à la fois le plus grand actif de réserve jamais créé et un réseau monétaire de haut niveau ».

Celui-ci poursuit que cette décision serait d’une grande aide pour les pays en voie de développement. En détenir permettrait en effet de se protéger de l’inflation des monnaies fiduciaires. Ainsi, cette initiative permettrait de dégager le vrai potentiel du bitcoin. L’on pourra, dès lors, utiliser cette monnaie au quotidien, que l’on soit un particulier ou une société des secteurs privés ou publics.

Le bitcoin comblera-t-il les attentes des Salvadoriens ?

Au Salvador, seuls 30 % de la population possèdent un compte bancaire. Ainsi, pour effectuer des transferts d’argent internationaux, certains facturent jusqu’à 10 % du montant brut. Pourtant, la plupart du temps, plusieurs jours sont nécessaires pour que la somme arrive à destination. Pire encore, il arrive que cela demande une prise en charge physique.

Soulignons que le Bitcoin n’est épaulé ni par un gouvernement ni par un actif tangible. La fluctuation de sa valeur, elle, résulte de sa rareté. Car effectivement, l’on ne prévoit pas plus de 21 millions de bitcoins dans le monde.

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