LeBigData.fr https://www.lebigdata.fr Le magazine du Big Data et du Cloud Computing Tue, 19 Jan 2021 14:24:17 +0000 fr-FR hourly 1 186642072 Zone Téléchargement : Découvrez l’URL à jour et qui marche ✅ https://www.lebigdata.fr/adresse-zone-telechargement Tue, 19 Jan 2021 14:15:02 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=17469 Mis à jour le Face aux nombreux problèmes avec la justice et à la menace des hackers, le site web …

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Face aux nombreux problèmes avec la justice et à la menace des hackers, le site web Zone-Téléchargement change très régulièrement d’adresse. À travers cet article, découvrez comment vous rendre sur cette plateforme.

Mise à jour janvier 2021 : Zone Téléchargement vient à nouveau de changer d’adresse ! Pour découvrir la toute nouvelle URL, rendez-vous en fin d’article !

Lancé en 2012, Zone-Téléchargement s’est rapidement imposé comme le site web de téléchargement illégal le plus populaire en France. Proposant le “direct download” ou “téléchargement direct“, cette plateforme se présentait comme la meilleure alternative au téléchargement P2P d’Emule ou aux sites centralisés comme Megaupload.

En 2016, la plateforme Zone-Téléchargement cumulait ainsi presque 4 millions d’utilisateurs par mois. Cependant, le site fut victime de son succès retentissant. La même année, la gendarmerie intervenait et arrêtait les créateurs de la plateforme.

Toutefois, cela n’a pas suffi à mettre un terme au phénomène. En moins d’une journée après cette intervention musclée, le site réapparaissait à une autre adresse. Au fil du temps, la plateforme a continué à changer d’adresse régulièrement pour éviter d’être saisie par les autorités.

De plus, Zone-Téléchargement devait faire face à une autre menace : celle des hackers et des cybercriminels. En 2018, le site était victime d’un piratage massif à la suite duquel de nombreux clones sont apparus sur la toile. Or, ces versions frauduleuses pouvaient contenir des malwares ou autres éléments malveillants.

Comment obtenir la vraie URL de Zone-Téléchargement ?

Tout d’abord, une précision importante s’impose : cet article n’a aucunement vocation à inciter ses lecteurs à télécharger illégalement sur Zone Téléchargement. Toute l’équipe de LeBigData.fr est pleinement consciente des préjudices subits par les droits d’auteurs dus au piratage. Cet article, comme n’importe quel article du site, n’a pour unique objectif que d’informer ses lecteurs sur les méthodes mises en œuvre par certains acteurs du web pour contourner les obstacles auxquels ils font face. Tout ceci, ajouté aux risques de propagation de logiciels malveillants inhérents à la plateforme, implique qu’une personne qui visite Zone Téléchargement le fait à ses risques et périls, et ne pourra en aucun cas et d’aucune manière que ce soit tenir LeBigData.fr comme responsable.

Encore aujourd’hui, malgré l’essor de la VoD et du streaming légal, Zone-Téléchargement subsiste et continue à attirer de nombreux internautes. Depuis le début de l’année 2020, un site web répertorie les adresses URL de Zone-Telechargement en temps réel. Pour obtenir la bonne URL, il suffit de visiter le site ” zone-annuaire “. L’adresse de ce site est

NB : Il se peut que vous tombiez sur une erreur 503. Dans ce cas, re-essayez le captcha jusqu’à ce que vous accédiez à la page d’accueil. Si ça ne marche toujours pas, c’est que vous êtes sûrement un robot ou Marck Zuberger.

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La plateforme en elle-même n’a pas subi de changement. Pour réaliser un téléchargement, il suffit de le sélectionner sur la plateforme et de choisir un hébergeur parmi ceux proposés (Rapidgator, Uptobox, 1fichier, etc.). Il ne reste ensuite qu’à visiter le site en cliquant sur le bouton de téléchargement.

Attention cependant : rappelons que le téléchargement illégal est totalement interdit. Nous ne vous incitons nullement à télécharger du contenu illégalement. Le site Zone-Téléchargement rassemble également une vaste quantité de contenu libre de droits.

Si vous préférez éviter d’enfreindre la loi, vous pouvez d’ailleurs vous tourner vers le site web en guise d’alternative. Ce site reprend le même fonctionnement, mais vous redirige vers différentes plateformes de téléchargement légal et payant  pour télécharger le contenu qui vous intéresse.

Pourquoi le site Zone-Telechargement a-t-il autant de succès ?

Du temps où l’adresse était recensée par les sites d’analyse de trafic, Zone-Telechargement se situait dans le top 10 des sites les plus visités de France. Véritable phénomène qui parvenait à rivaliser avec Twitter, Leboncoin ou encore Amazon, ce site de téléchargement illégal était, et est toujours, plébiscité des Français. Il doit se succès à sa simplicité d’utilisation et ses téléchargements directs, mais surtout à son catalogue bien fourni avec des titres récents comme d’autres plus anciens.

En outre, à condition d’utiliser un VPN pour masquer son adresse IP, il procurait une certaine sécurité. Cela n’a plus été le cas avec l’arrivée des clones de Zone-Téléchargement. En effet, en plus d’êtres mauvais pour toutes les personnes impliquées dans la création d’œuvres cinématographiques ou musicales, ils le sont également pour les internautes. Ces derniers peuvent potentiellement introduire sur leurs ordinateurs toutes sortes de fichiers malveillants, capables de voler des données, voire de contrôler leur réseau.

Ainsi, repérant le bon filon, d’autres ont voulu prendre la suite du site de téléchargement, et créer leur propre entité. C’est pourquoi, il existe aujourd’hui des alternatives à ZT qui, sans être des clones, imitent malgré tout son format. Proposant majoritairement des contenus illégaux, certains ont ajouté le streaming pour accompagner le téléchargement.

Encore une fois, l’on tient à répéter que nous n’encourageons nullement le téléchargement de contenus illégaux, que ce soit sur Zone-Telechargement, ou sur un site équivalent. Cependant, ces sites rassemblent aussi des contenus libres de droits, proposés gratuitement. Or, ils peuvent parfois cacher des pépites.

Qu’est-ce que le téléchargement direct ?

Zone-Telechargement est un site de téléchargement direct. Mais en fait, qu’est-ce que le ” direct download “ ?

Il s’agit d’un mode de téléchargement qui consiste à télécharger des fichiers directement depuis un site web sur un navigateur web, sans avoir besoin de passer par un logiciel tiers. Il s’agit donc de la méthode la plus simple et la plus directe pour le téléchargement.

Il suffit de cliquer sur un lien pour lancer le téléchargement. Aujourd’hui, le téléchargement direct est la méthode la plus couramment utilisée pour le téléchargement sur internet.

Le téléchargement direct repose sur un modèle dit ” client-serveur “. Le ” client ” est l’internaute, et récupère le fichier de son choix depuis le serveur sur lequel il est hébergé. Ce fichier est ensuite stocké directement sur l’appareil du client.

Qu’est-ce qu’un hébergeur et quels sont les meilleurs ?

Les sites de téléchargement direct, comme Zone-Téléchargement, n’hébergent pas le contenu proposé. Ils se contentent en réalité de répertorier des liens de téléchargement. Ces liens permettent de télécharger du contenu à partir des serveurs d’hébergeurs spécialisés.

Il existe une multitude d’hébergeurs, mais certains sont plus populaires que d’autres. Parmi les plus réputés, on peut citer Uploaded, RapidGator et 1Fichier.

Les conditions d’utilisation varient d’un hébergeur à l’autre. La plupart permettent le téléchargement gratuit, mais uniquement dans une certaine mesure. Au delà d’une limite de volume ou de fréquence, il est bien souvent nécessaire de s’abonner à une version payante.

Cet abonnement permet d’utiliser les services sans aucune restriction. Il devient par exemple possible de télécharger des fichiers très volumineux, tels que des films au format Blu-ray.

Les débits de téléchargement sont également débridés, et les services peuvent être utilisés sans publicités, Catcha ou compte à rebours entre deux téléchargements. Enfin, la limite quotidienne du nombre de fichiers téléchargés est levée.

Prenez garde au moment de choisir l’hébergeur à partir duquel vous téléchargez du contenu. Sachez que les hébergeurs français, à l’instar de 1Fichier, sont soumis à la législation française.

AllDebrid : un outil pour télécharger des films plus rapidement sur Zone-Téléchargement

Le téléchargement direct permet de télécharger des films et des contenus multimédias très rapidement sur Zone Téléchargement et les sites web similaires. Cependant, il existe un moyen de télécharger encore plus vite.

Par défaut, les hébergeurs tels que UpToBox, Uploaded et 1Fichier brident la vitesse de téléchargement. Leur objectif est que vous souscriviez à un abonnement mensuel afin de pouvoir télécharger aussi rapidement que votre bande-passante le permet.

Cependant, il existe une solution plus rentable. Pour 2,99€ par mois, le service AllDebrid permet de profiter de la vitesse de téléchargement maximale chez tous les hébergeurs.

Le fonctionnement est très simple. Rendez-vous sur un site tel que Zone-Téléchargement, choisissez un film, puis cliquez sur le service de ” téléchargement premium “ situé en bas de la page.

Il ne vous reste plus qu’à copier le lien qui s’affiche, et à coller l’URL sur AllDebrid. Cerise sur le gâteau : une extension Chrome vous éviter d’avoir à copier/coller les URL systématiquement.

Rappelons toutefois que le téléchargement illégal est un crime. Ne téléchargez que les films que vous avez acheté au préalable.

Les alternatives à Zone Téléchargement

Il existe de nombreuses alternatives à Zone Téléchargement pour le téléchargement direct. Toutes ne se valent pas, mais voici une sélection des meilleures.

Liberty Land

Le site web Liberty Land permet le streaming et le téléchargement de films en Français ou en VO, totalement gratuitement. Il suffit de chercher un film par titre via la barre de recherche, ou par catégories au sein d’un vaste catalogue. Vous pourrez aussi consulter des mangas, de la musique, des jeux, des logiciels ou encore des eBooks.

Le streaming s’effectue via les plateformes VK, Youwatch, Exashare et Putlocker. Le téléchargement, lui, est réalisé par le biais d’Uptobox, DL.free, 1fichier ou Openload.

Wawacity

Un autre site de streaming et de téléchargement direct francophone populaire est Wawacity. Vous y trouverez des films, des séries, ou encore des dessins animés.

Le contenu est classé par genre. En fonction de vos envies, vous pourrez donc découvrir de nouveaux films et vous laisser surprendre.

Extrem Down

Si vous souhaitez visionner du contenu BDRiP et BluRay en haute définition, Extrem Down est la bonne adresse. Il s’agit de l’une des plateformes françaises les plus visitées.

Vous pourrez y découvrir des films à télécharger directement. Le contenu est classé par qualité et par popularité, et vous pouvez donc vous laisser conseiller par l’avis des autres utilisateurs. Un moteur de recherche interne permet également de trouver un film en particulier. On y trouve aussi des séries, des documentaires, des mangas et même des jeux.

eMule Island

Peu de personnes utilisent encore eMule, mais cette plateforme existe toujours. Avec eMule Island, vous pourrez accéder à des sources de liens pour télécharger du contenu en tout genre.

Il est également possible de visionner des films en streaming, si vous ne souhaitez pas recourir au téléchargement. Libre à vous de parcourir le vaste catalogue de contenu proposé.

Torrent, P2P… quelles sont les autres méthodes de téléchargement ?

De nos jour, le téléchargement direct est privilégié par les internautes. Pour cause, en plus d’être plus simple, cette méthode n’est pas contrôlée par Hadopi.

En effet, si l’hébergeur de données n’est pas français, les téléchargements s’effectuent sur des serveurs situés à l’étranger. Il n’est donc pas possible pour l’autorité française de récupérer l’adresse IP associée au contenu.

Il existe cependant d’autres méthodes. L’une des plus connues est le ” Peer To Peer “, souvent abrégée par ” P2P “. Cette technique repose entièrement sur le partage.

Parmi les solutions de P2P, on peut citer le ” Torrent “. Les utilisateurs peuvent télécharger tout le contenu qu’ils souhaitent… à condition de partager leurs téléchargements pour permettre aux autres de les télécharger à leur tour.

Ici, les fichiers ne sont donc pas stockés sur les serveurs d’un hébergeur, mais sur les ordinateurs des autres internautes. C’est une approche basée sur l’entraide.

Jadis très populaire, le P2P est de moins en moins utilisé en France. Pour cause, la commission Hadopi surveille de près les téléchargements de Torrent. En cas de téléchargement de contenu protégé, un pirate peut être sanctionné par courrier. Son accès à internet peut ensuite être coupé.

Il y a une dizaine d’années, la méthode des ” Newsgroups “ était aussi très à la mode. Il suffisait de payer un abonnement à un serveur de Newsgroups, afin de télécharger un contenu par fragments. Par la suite, un logiciel permettait d’assembler les morceaux. Cette méthode est fiable et sécurisée, mais elle est aujourd’hui délaissée au profit du téléchargement direct.

Téléchargement : pourquoi utiliser un VPN ?

En France, le téléchargement de contenu protégé par droits d’auteurs est surveillé et sanctionné par HADOPI. Cependant, de manière générale, cette autorité ne peut intervenir contre le téléchargement direct.

Pour cause, contrairement au téléchargement Peer-to-Peer, le téléchargement direct ou ” DDL ” permet de télécharger du contenu hébergé sur des serveurs situés à l’étranger. Ces serveurs sont donc hors de la juridiction française.

Ainsi, beaucoup d’internautes pensent qu’il n’est pas nécessaire d’utiliser un VPN pour le téléchargement direct. C’est faux.

Avant de visiter Zone-Téléchargement ou toute autre plateforme de ” direct download “, il est vivement conseillé d’activer votre ” réseau virtuel privé ” pour cacher votre véritable adresse IP et feindre une navigation depuis l’étranger. Un tel logiciel permet aussi de chiffrer vos données, et de profiter d’un anonymat total.

Tout d’abord, HADOPI ne peut sanctionner le téléchargement direct… sauf si les serveurs de l’hébergeur de contenu sont basés en France. Des hébergeurs français comme Free ou 1Fichier sont soumis au droit français.

Par ailleurs, le ministère de la culture souhaite étendre les compétences de la HADOPI. Le but est que cette autorité puisse enfin s’attaquer au téléchargement direct, mais également au streaming.

Un VPN permet aussi de se protéger contre les cybercriminels. Comme vous le savez, Zone-Téléchargement change de nom de domaine très régulièrement. Il est tout à fait possible de tomber sur un faux site créé pour subtiliser vos données.

Enfin, il faut savoir que les fournisseurs d’accès à Internet bloquent désormais l’accès à Zone Téléchargement. Un VPN permet de contourner ces restrictions grâce au chiffrement de vos données. Votre FAI ne sera plus capable de surveiller votre activité sur le web.

Même si le risque peut sembler limité de prime abord, il est donc fortement recommandé d’utiliser un VPN sur Zone-Téléchargement ou toute autre plateforme similaire. Découvrez notre top des meilleurs VPN, et n’oubliez pas que le téléchargement est illégal.

Zone Téléchargement lance un nouveau site : ” On A Regardé pour Vous “

on a regardé pour vous

Fin 2020, les créateurs de Zone Téléchargement ont lancé un nouveau site web. Cette fois, il ne s’agit pas d’une plateforme de téléchargement illégal.

Intitulé ” On A Regardé pour Vous “, ce nouveau site web se présente comme un portail communautaire dédié au cinéma et à la télévision. Les visiteurs peuvent utiliser cet espace pour discuter sur leurs films et séries favorites.

Chacun peut proposer des films et des séries sous forme de fiches. Les autres visiteurs peuvent ensuite consulter les fiches et partager leurs avis en commentaire ou par le biais de boutons ” j’aime ” ou ” je n’aime pas “.

Il également possible de créer une liste de séries ou de films que l’on souhaite voir, et profiter d’un planning de sorties pour les épisodes à venir généré automatiquement. Cette fonctionnalité s’inspire de la plateforme BetaSéries.

Les utilisateurs peuvent profiter de simples fiches descriptives, ou aller plus loin avec par exemple des explications complètes sur des films ou des séries. Il est aussi possible de demander des recommandations similaires à un film que l’on a aimé. Le site se divise en effet entre les ” propositions ” et les ” demandes “.

Ce nouveau site web est donc totalement légal, aux antipodes de Zone Téléchargement. Néanmoins, pour promouvoir cette nouvelle plateforme, des tuiles apparaissent sur ZT-ZA afin d’inviter les utilisateurs à découvrir ” On A Regardé pour Vous “.

Ainsi, si les visiteurs découvrent un film ou une série qui les intéressent sur ” On A Regardé pour Vous “, ils pourront ensuite télécharger ce contenu sur ZT-ZA. Les deux sites web proposent donc une complémentarité, dont devraient profiter les créateurs de ces plateformes…

Si le succès est au rendez-vous, on peut s’attendre à ce que de nouvelles fonctionnalités plus poussées soient ajoutées à ” On A Regardé pour Vous ” dans un futur proche…

Zone-Telechargement.stream : le site de streaming des créateurs de Zone Annuaire

En mars 2020, Zone Annuaire a lancé un nouveau site dédié au streaming. Sobrement intitulé Zone-Telechargement.stream, il propose une alternative au téléchargement direct.

Les utilisateurs peuvent visionner des films et des séries en streaming depuis leur navigateur web, sans avoir besoin de télécharger de fichier. La plateforme repose sur l’hébergeur Uptobox, qui propose depuis plusieurs mois une visionneuse intégrée.

En termes de contenu, on retrouve là encore de nombreux films et séries protégés par des droits d’auteur. Il est donc strictement illégal de les visionner en streaming.

Rappelons que le streaming illégal est surveillé et sanctionné en France par la HADOPI. Nous vous recommandons d’utiliser une plateforme légale comme Netflix, Amazon Prime Video, Disney+ ou le nouveau service français Salto.

Le trafic de Zone Téléchargement s’effondre à cause de Google

google vs piratage

En 2020, les sites pirates comme Zone Téléchargement ont connu une forte baisse de trafic. C’est ce que révèle Torrent Freak.

Cette chute serait liée à Google, qui a déployé deux mises à jour majeures de ses algorithmes au cours de l’année passée. Ces mises à jour viseraient directement à combattre les sites pirates pour répondre à la demande des ayants droits.

Dès le déploiement de ces nouvelles versions le 13 janvier et le 4 mai, les sites de téléchargement illégal ont perdu de nombreux utilisateurs. L’accès à ces sites est devenu plus difficile, puisqu’ils apparaissent beaucoup plus loin dans les résultats de recherche.

Selon un rapport réalisé en collaboration avec l’entreprise d’étude de marché MUSO, le trafic des sites de torrent, streaming, linking et téléchargement a baissé de 10% entre décembre 2019 et novembre 2020.

En outre, le trafic des recherches pour accéder à de tels sites a baissé d’un tiers sur la même période. En mai 2020, après le confinement et au lancement de la seconde mise à jour de Google, ce trafic a même chuté de plus de 20%…

ZT-ZA.net : la nouvelle adresse de Zone Téléchargement début 2021

Cela devait arriver tôt ou tard. Début 2021, Zone Téléchargement (ZT-ZA) vient à nouveau de changer de nom de domaine. Désormais, la bonne URL est ” ZT-ZA.net “.

Ce changement d’adresse vise à assurer la survie du site web, face aux mesures prises par Google pour couler les sites pirates. Par ailleurs, les créateurs de la plateforme souhaite se démarquer des sites copieurs via ce nouveau nom de domaine.

L’équipe de ZT souhaite aussi résoudre les problèmes rencontrés par les visiteurs : publicités intrusives, popups, difficultés de connexion…

C’est la raison pour laquelle les trois précédents sites détenus par l’équipe vont fermer leurs portes. Ceci concerne notamment le récent ” Zone-Telechargement.stream ” dédié à la diffusion de contenu en streaming. Dorénavant, tous les sites du groupe redirigeront vers le nouveau domaine ZT-ZA.net.

En concentrant ses efforts sur un site web unique, la bande de joyeux drilles a pour ambition de proposer une plateforme plus agréable aux visiteurs. Elle avertit toutefois que ce nouveau nom de domaine risque d’être massivement bloqué au niveau des DNS.

En effet, pour empêcher le viol de leurs droits d’auteur, les ayants droits ont souvent recours à cette méthode. Elle consiste à établir une liste noire de nom de domaines. Cette liste est directement intégrée aux DNS des opérateurs afin d’empêcher leurs abonnés d’y accéder. Pour contourner cette restriction, il suffit de passer par d’autres DNS en modifiant les paramètres du réseau…

FAQ sur Zone Téléchargement

Puisque le site est régulièrement fermé, ses créateurs mettent en ligne des clones du site à des adresses différentes. Cependant, depuis le début de l’année 2020, les développeurs du site ont tenté de mettre en place une adresse unique. Peut-être tiendra-t-elle plus longtemps que les autres. Il suffit alors de la connaître.  

Après de nombreux changements d’URL, Zone Téléchargement semble s’être fixé sur une unique adresse. Nous l’indiquons dans l’article. Attention toutefois en visitant ce site puisqu’il peut mener à de l’activité illégale. De plus, des personnes mal intentionnées ont profité du succès du site pour créer des copies remplies de malware et autres logiciels espions. Soyez extrêmement prudents et vigilants avant de décider de vous rendre sur un tel site.

Se rendre sur le site Zone Téléchargement n’est pas interdit. À cause de la présence de certains contenus qui ne sont pas libres de droits, la gendarmerie nationale se bat pour le faire fermer. En revanche, les visiteurs, tant qu’ils ne font que visiter le site ou télécharger des contenus légaux ne sont pas dans l’illégalité.

Le site Zone Téléchargement est en permanence surveillé par la gendarmerie nationale qui cherchent à le faire fermer. En effet, ce site met à disposition des internautes des contenus normalement payants. Cela devient donc du téléchargement illégal. Les brigades de lutte contre la fraude sur Internet parviennent à le neutraliser de temps en temps, le rendant par la même occasion inaccessible.

D’après les retours de l’enquête qui a amené à la fermeture du site en 2016, plusieurs associés, au nombre de trois ont été interpellés. Deux d’entre eux seraient installés à Andorre et possèderaient des comptes épargnes offshore. En outre, l’enquête a mentionné une affaire familiale.

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OVH : tout savoir sur le géant français du Cloud Computing https://www.lebigdata.fr/ovh-tout-savoir https://www.lebigdata.fr/ovh-tout-savoir#respond Tue, 19 Jan 2021 13:45:12 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=12151 OVH est le géant français du Cloud Computing et de l’hébergement web. Découvrez tout ce que vous devez savoir sur …

Cet article OVH : tout savoir sur le géant français du Cloud Computing a été publié sur LeBigData.fr.

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OVH est le géant français du Cloud Computing et de l’hébergement web. Découvrez tout ce que vous devez savoir sur cette entreprise et sur ses différentes offres Cloud.

À l’échelle mondiale, le marché du Cloud Computing est largement dominé par les entreprises américaines Amazon Web Services, Microsoft Azure, Google Cloud, et IBM. Cependant, un irréductible français résiste, encore et toujours : OVH.

OVH : qu’est-ce que c’est ?

ovh data centers

Fondé à Paris en 1999 par Octave Klaba, OVH est une entreprise française dédiée à l’hébergement web et au Cloud Computing. Bien qu’encore méconnu à l’internationale pour le moment, OVH est le leader français et européen du Cloud.

La firme gère et maintient 28 Data Centers répartis sur 19 pays, pour un total de 300 000 serveurs également conçus et assemblés par ses soins. Elle y héberge 18 millions d’applications web, et plusieurs centaines de milliers d’instances Cloud par mois.

La plupart des Data Centers sont basés en Europe, et principalement en France avec 7 centres à Roubaix, 3 à Paris et 3 à Strasbourg. C’est pourquoi il s’agit d’un excellent choix de fournisseur Cloud si vous souhaitez profiter des multiples avantages liés à la proximité des serveurs : performances, conformité, sécurité, qualité du service client…

Cependant, depuis 2017, OVH affiche sa volonté de devenir l’un des leaders mondiaux du Cloud. Cette expansion internationale se traduit par la mise en place de 6 Data Centers au Québec, 1 à Vint Hill, aux États-Unis, 1 à Sydney et 1 à Singapour.

OVH totalise 1 300 000 clients, parmi lesquels 14 des 40 sociétés du CAC 40 et 35 des 100 plus gros sites de e-commerce français.

Quelles sont les différentes offres Cloud d’OVH ?

Par le passé, OVH était connu pour son service de stockage Cloud intitulé ” hubiC “ comparable à Dropbox et lancé en 2011. Cependant, en mai 2018, face à une concurrence de plus en plus rude, la firme a décidé de cesser le développement de ce service et de le fermer aux nouvelles inscriptions.

Désormais, OVH se focalise sur sa principale activité : fournir des services Cloud aux développeurs, aux entreprises tech et aux professionnels de tous les secteurs.

Les serveurs dédiés

Les différentes gammes de serveurs dédiés professionnels permettent aux clients de profiter des capacités d’un serveur performant à distance par le biais du Cloud. Les serveurs dédiés de la firme sont répartis sur un total de six gammes, et leur prix va de 59,99 euros par mois pour le nouveau Rise 1 à plus de 1600 euros par mois pour les plus haut de gamme. En fonction de leurs besoins en termes de performances et de leurs cas d’usage, les clients peuvent choisir la solution qui leur convient.

Les serveurs privés virtuels (VPS)

Les serveurs privés virtuels (VPS), quant à eux, sont répartis en trois catégories. Le VPS SSD est le plus abordable, avec un prix de 3,59 euros par mois. Le VPS Cloud, qui permet de profiter d’une disponibilité garantie, est proposé pour 9,59 euros par mois. Pour le même tarif, il est possible d’opter le VPS Cloud RAM offrant davantage de mémoire vive.

Les utilisateurs peuvent ajouter à leurs serveurs virtuels de l’espace de stockage ou des ressources supplémentaires à volonté en quelques clics seulement. Ces VPS sont fournis avec plusieurs services, dont les principales distributions et panneaux de gestion web, la protection Anti-DDOS, le manager simplifié et l’API OVH.

Le Cloud public OVH

Sur son Cloud public, OVH propose un service de machines virtuelles ainsi qu’un service de stockage. Ce Cloud public est basé sur OpenStack, une technologie ouverte et standard qui garantit la réversibilité. Cela signifie qu’il est possible d’utiliser la même API, mettre après un changement de fournisseur.

Avec le service d’instances de serveurs virtuels, les utilisateurs peuvent déployer en moins d’une minute des VM pour profiter de la puissance de CPU, de la RAM et de la capacité de stockage dont ils ont besoin. L’utilisation est facturée à l’heure, et il est possible d’ajouter des ressources sans réinstallation.

En plus de cette flexibilité, les instances Cloud public OVH se distinguent par une haute disponibilité, une simplicité d’utilisation, et une portabilité grâce à sa base open source. La sécurité des données est également assurée. En outre, les utilisateurs peuvent profiter d’un large catalogue d’applications Cloud préinstallées.

Ces machines virtuelles peuvent être utilisées pour de multiples cas d’usage tels que la migration d’une application vers le Cloud, la gestion des montées en charge, ou encore l’accélération des analyses Big Data.

En ce qui concerne le stockage Cloud, OVH propose une offre de stockage objet, basée sur OpenStack Swift, et de l’archivage Cloud à long terme. Les utilisateurs peuvent ajouter des disques additionnels à volonté. Les volumes classiques (0,04€ HT par mois et par Go) garantissent des performances d’au moins 200 opérations d’entrée / sortie par seconde, tandis que les volumes ” high speed ” (0,08€ HT par mois et par Go) peuvent aller jusqu’à 3000 opérations par seconde.

Le Cloud privé d’OVH

Pour les entreprises aux besoins plus importants, OVH propose également son Cloud privé ” Private Cloud “. Celui-ci permet de profiter de la même flexibilité qu’avec les machines virtuelles du Cloud public, à l’échelle d’un Data Center entier. En effet, les utilisateurs de cette solution profitent d’une infrastructure hardware est 100% dédiée.

L’infrastructure matérielle est virtualisée via la technologie VMware, et OVH se charge intégralement de la gestion. Ainsi, les utilisateurs sont en mesure de créer autant de machines virtuelles qu’ils le souhaitent via l’interface vSphere.

Le ” Software Defined Datacenter ” (SDDC) combine les avantages de l’hébergement sur site à ceux du Cloud Computing. Chaque pack SDDC est composé de deux hosts équipés de processeurs Intel, et deux datastores pour entreposer les disques de stockage.

Les tarifs vont de 567 euros par mois pour le pack SDDC 16, à 1297 euros par mois pour le pack SDDC 64 offrant davantage de coeurs et de processeurs. Pour les applications les plus exigeantes, il est aussi possible d’opter pour l’offre de stockage défini logiciel haute performance SDDC vSAN basée sur une architecture full flash NVMe.

De nombreux services sont inclus avec le Private Cloud OVH : vRack, Anti-DDoS, vScope, OVH Academy, ou encore NSX. Les utilisateurs peuvent aussi choisir parmi différents services optionnels comme les Images & Licences, le Veeam Backup, les adresses IP, ou OVHCloud Connect.

OVHcloud à la conquête du monde

En octobre 2019, pour célébrer son 20ème anniversaire, OVH a annoncé son changement de nom. Désormais, la firme s’appelle OVHcloud.

Le principal objectif de ce changement est de refléter le fait que le Cloud est désormais une priorité pour la firme française. Ce n’est pas surprenant, puisque le Cloud représente désormais 70% de ses revenus.

Par ailleurs, ce nouveau branding vise à faciliter sa percée sur le marché monde. Après avoir conquis la France et l’Europe, OVHcloud compte en effet s’étendre à l’internationale.

Selon le CEO, Michel Paulin, les atouts de la firme dans cette quête sont la simplicité et la transparence de ses solutions. Elle se distingue aussi par la simplicité offerte aux clients pour extraire leurs données du nuage et mettre en place des stratégies multi-cloud grâce à la réversibilité.

OVHCloud en Inde

En 2017, OVHCloud est entré sur le marché indien avec l’acquisition de VMware vCloud Air. A présent, la firme française souhaite étendre sa présence dans le pays.

L’Inde représente en effet le principal marché d’OVHCloud dans la région APAC en termes de revenus et de clientèle. Sa base de clients a augmenté de 60% au second semestre 2020 par rapport au premier.

En 2019, l’entreprise a lancé un programme de startups et de partenaires en Inde et a également ouvert un complexe de R&D à Bangalore. OVHCloud aide ses clients indiens à s’étendre mondialement, et souhaite maintenant déployer une stratégie ” go-to-market ” locale.

Un nouveau centre devrait ouvrir ses portes à Mumbai d’ici la fin de l’année 2020. L’entreprise continuera ensuite à investir pour renforcer son réseau.

Selon IDC, alors que l’Inde est le second pays le plus peuplé du monde, OVHCloud est aujourd’hui la seule entreprise européenne parmi les huit principaux fournisseurs de Cloud public sur ce vaste marché…

OVHCloud et le Cloud de confiance européen

Récemment interviewé par L’Usine Nouvelle, le fondateur d’OVH, Octave Klaba, a expliqué sa volonté de développer un écosystème européen du numérique capable de rivaliser avec les géants du GAFAM.

A ses yeux, les entreprises européennes qui se tournent vers Google ou Amazon n’ont pas conscience des risques liés à la loi américaine du Cloud Act qui oblige les fournisseurs à délivrer les données sur demande du gouvernement.

C’est la raison pour laquelle OVHcloud souhaite incarner une alternative respectueuse des valeurs de confiance, de transparence, de réversibilité et de respect des données personnelles chères aux européens.

Aux côtés de Dassault Systèmes, OVH a d’ailleurs été chargé par le ministre français de l’économie Bruno Le Maire de définir un « Cloud de confiance ». Sa mission est de définir un cahier des charges et de développer des offres adaptées aux données critiques, aux données sensibles et aux données non sensibles. Les recommandations devraient être remises au gouvernement avant la fin de l’année 2019.

La responsabilité au cœur de ses valeurs

Pour aller encore plus loin dans la transparence et la confiance, OVH a rejoint au début de l’année 2020 l’association Point de Contact. Le leader européen du Cloud entend ainsi renforcer son engagement dans la lutte contre les continus illégaux et préjudiciables. L’entreprise pourra alors bénéficier des experts de l’association pour une meilleure qualification des contenus signalés.

Cette adhésion à l’association Point de Contact devrait permettre à OVHcloud de réagir plus rapidement. Afin de protéger toutes les parties prenantes, les signalements seront traités plus rapidement. En outre, les clients seront mieux intégrés dans la lutte contre les contenus prohibés.

OVH acquiert OpenIO pour renforcer son service de stockage objet

En juillet 2020, OVHcloud a annoncé l’acquisition d’OpenIO pour un montant tenu secret. Cette entreprise est spécialisée dans le stockage objet rapide. Son logiciel de stockage objet présente l’avantage d’être hautement scalable, open source et ” hardware agnostic “.

Depuis sa fondation en 2015, OpenIO a levé près de 5 millions de dollars de fonds. Elle rassemble aujourd’hui plus de 30 employés et compte plus de 40 clients.

Suite à cette acquisition, le CEO d’OpenIO, Laurent Denel, précise que toutes les technologies utilisées pour la solution Object Storage resteront open-source. Il s’agit selon lui d’une ” valeur essentielle, commune à OpenIO et OVHcloud “. Par le passé, les deux entreprises ont contribué au développement du projet Switch apportant le stockage objet à Openstack.

Grâce à la technologie d’OpenIO, OVHcloud pourra répondre à la forte demande des entreprises en matière de performances pour le stockage de données. Cette acquisition va permettre de développer un service hautement scalable de stockage objet à un prix attractif.

OVH participe au projet de Cloud européen Gaia-X

Avec le projet Gaia-X, initié par l’Allemagne et la France, l’Europe compte s’émanciper des géants américains et chinois et reprendre sa souveraineté numérique en développant son propre écosystème Cloud.

L’objectif de ce groupement, dont le lancement officiel a eu lieu le 4 juin 2020, est notamment la construction d’une ” infrastructure sécurisée de données en réseau “. Le projet réunit des fournisseurs de Cloud, des institutions et des utilisateurs.

Ce ” métacloud ” européen prendra d’abord la forme d’un référentiel de choix en termes de localisations de données, de certifications et de type de services. Puis, il se matérialisera par un catalogue de solutions validées et sécurisées en constante évolution.

Parmi les 24 membres fondateurs de cette association basée en Belgique, on compte OVHcloud aux côtés d’autres Français tels que Atos, Docaposte, EDF, Safran Orange, Outscale et Scaleway. Ils côtoient les géants allemands tels que Deutsche Telekom, SAP, Siemens, BMW et Bosch.

OVHCloud et Google Cloud : des solutions Cloud hybride pour l’Europe

En novembre 2020, OVHcloud et Google Cloud ont annoncé un partenariat stratégique. L’ambition est de créer une solution Cloud européenne permettant d’accélérer la transition numérique des entreprises.

Les organisations européennes pourront ainsi passer plus rapidement au Cloud, et répondre aux exigences en termes de sécurité des données et de confidentialité lors du déploiement d’applications ” cloud-native “.

La nouvelle offre de Cloud privé hébergé reposera sur la technologie Anthos de Google et l’infrastructure OVH. Ainsi, ce cloud privé sera exploité et géré en Europe par les équipes OVHcloud mais profitera de la technologie Google.

Ce partenariat s’étendra dans le futur avec davantage de solutions conjointes à destination des entreprises européennes. Pour Google Cloud, c’est aussi une manière d’étendre sa présence en Europe

OVH obtient la certification SecNumCloud pour son Cloud privé, l’une des plus exigeantes d’Europe

La certification SecNumCloud est très prisée par les fournisseurs de Cloud, mais aussi très difficile à obtenir. En janvier 2021, OVH annonce avoir acquis cette certification auprès de l’ANSSI (l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information). La firme rejoint donc la liste très restreinte des fournisseurs agréés, tels que 3DS Outscale (le Cloud de Dassault) et Orange.

Plus précisément, ce titre est accordé à l’offre de Cloud privé HostedPrivate Cloud du fournisseur. Il s’agit d’une solution d’IaaS basée sur la technologie VMware.

Suite à cette certification SecNumCloud, les entreprises et organisations aux activités sensibles pourront s’en remettre à OVH. Il en va de même pour les organisations classées Opérateur d’importance vitale (OIV), Opérateurs de services essentiels (OSE), ou Fournisseurs de services numériques (FSN).

Selon Julien Levrard, RSSI d’OVHcloud, cette certification est ” l’aboutissement d’une montée en maturité de 10 ans ” de l’offre de Cloud privé de la firme française.

Elle est à attribuer à plusieurs facteurs, dont ” une maîtrise en profondeur de la sécurité de la plateforme, une structure de gestion des plans d’action de sécurisation éprouvée, des systèmes conçus pour garantir à nos clients la localisation de leurs données… le tout encadré par une équipe d’experts hautement qualifiée “.

Par ailleurs, toujours selon le RSSI, le niveau d’exigence de la qualification a amené OVH à “ placer la barre encore plus haut pour proposer un service de confiance, et accessible au plus grand nombre grâce à notre approche industrielle “.

Ainsi, les dispositifs de sécurisation et d’isolation renforcés hébergeant les services HostedPrivate Cloud sont situés dans les deux nouveaux Data Centers d’OVHcloud, à Roubaix et à Strasbourg. Des procédures de sécurité physique et organisationnelle extrêmement strictes ont été mises en place pour se conformer au référentiel de l’ANSSI…

Concrètement, cela signifie que les clients profiteront d’une résistance aux cyberattaques grâce à des systèmes dédiés et isolés aussi bien physiquement que logiquement des autres services OVHCloud. Ils bénéficieront aussi d’une faculté à identifier et à maîtriser les menaces grâce à un périmètre dédié et à un niveau de support personnalisé.

Des garanties contractuelles sont également délivrées concernant la confidentialité et la protection des données. Seule une partie du personnel OVHCloud européen aura accès aux données, et celles-ci ne pourront en aucun cas être transférées en dehors de l’UE…

OVHcloud rejoint l’Open Invention Network en soutien au mouvement Open Source

Fin 2020, OVHcloud a rejoint l’Open Invention Network (OIN). Ce réseau soutient le mouvement du logiciel Open Source et la liberté d’action sur Linux.

Fondée par Google, IBM, NEC, Philips, Sony, SUSE et Toyota, cette communauté compte plus de 3300 membres. Elle détient et partage plus de 1300 brevets et applications.

Avec son portefeuille de brevets Linux System, actuel et futur, OVHcloud vient étoffer l’OIN. L’objectif ? Promouvoir l’innovation ouverte et préserver la communauté Open Source.

En effet, OVHcloud a toujours considéré l’ouverture comme essentielle à l’innovation dans le domaine du Cloud. Selon son co-fondateur Miroslaw Klaba, la firme cherche à développer un nuage ouvert, permettant à chacun d’innover de façon libre et sécurisée.

Comme l’explique Keith Bergelt, CEO de l’Open Invention Network, il s’agit aussi d’une façon de se protéger contre les ” entités de revendication de brevets ” (aussi surnommés ” trolls de brevets “) de plus en plus agressifs à l’ère du Cloud…

Cet article OVH : tout savoir sur le géant français du Cloud Computing a été publié sur LeBigData.fr.

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Dropbox : tout savoir sur le pionnier du stockage Cloud https://www.lebigdata.fr/dropbox-stockage-cloud https://www.lebigdata.fr/dropbox-stockage-cloud#respond Tue, 19 Jan 2021 12:45:49 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=4300 Fondée en 2007 par les étudiants du MIT Drew Houston and Arash Ferdowsi, Dropbox est une entreprise américaine basée à …

Cet article Dropbox : tout savoir sur le pionnier du stockage Cloud a été publié sur LeBigData.fr.

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Fondée en 2007 par les étudiants du MIT Drew Houston and Arash Ferdowsi, Dropbox est une entreprise américaine basée à San Francisco. Depuis maintenant 10 ans, la firme développe un service de stockage en ligne sur le cloud. Au même titre qu’Amazon et Box, Dropbox se présente comme un précurseur dans le domaine du stockage cloud. Au total, le service fédère aujourd’hui plus de 500 millions d’utilisateurs.

Par le passé, les données et fichiers informatiques pouvaient uniquement être stockés sur des supports physiques comme les disques durs, les cartes SD ou les disquettes. Depuis un peu plus de dix ans, toutefois, le stockage Cloud est de plus en plus utilisé.

Cette technologie permet de stocker ses données sur des serveurs distants via le web, et présente notamment l’avantage de permettre d’y accéder depuis n’mporte quel appareil. L’un des tout premiers sercices de stockage Cloud n’est autre que Dropbox.

Dropbox, c’est quoi ? Présentation du service de stockage Cloud

Créé en 2007 par des étudiants du MIT, Dropbox est à l’origine un service de stockage Cloud personnel. On peut aussi le considérer comme un service de backup en ligne. L’application Dropbox est compatible avec les OS pour PC Windows, Macintosh, Linux et Ubuntu. L’application mobile est également proposée sur iPhone, iPad, Android et BlackBerry.

En s’inscrivant à ce service, les utilisateurs peuvent profiter de 2Go d’espace de stockage gratuit. En choisissant l’une des offres payantes, il est possible de profiter d’un maximum de 100Go d’espace de stockage. Cependant, plusieurs astuces permettent de profiter d’une plus grande quantité d’espace de stockage Dropbox gratuitement.

Les données de l’utilisateur sont stockées sur Amazon Simple Storage Service (S3) et protégées par le SSL (Secure Sockets Layer) et le système de chiffrement 256-bit Advanced Encryption System (AES). Après l’installation de l’application associée, un dossier Dropbox est créé aux côtés des autres dossiers de l’utilisateur. Ce dernier peut alors sauvegarder des fichiers dans le dossier, ajouter de nouveaux dossiers, et glisser déposer des fichiers entre les dossiers de façon intuitive comme s’il s’agissait de dossiers locaux.

Les fichiers sauvegardés dans le dossier Dropbox sont accessibles depuis n’importe où via une simple connexion internet. Il suffit à l’utilisateur de se connecter à son compte pour télécharger et partager des fichiers. Pour partager un fichier, il est possible de générer une URL depuis le site web de Dropbox et de l’envoyer à des contacts pour qu’ils puissent à leur tour accéder au fichier.

Les dossiers quant à eux peuvent être partagés en envoyant une invitation depuis le site web de Dropbox. Les destinataires qui n’ont pas de comtpes Dropbox devront signer pour accéder au dossier. Une fois qu’un dossier est partagé, il apparaîtra dans le système fichier pour tous ceux qui y ont accès et tous les membres seront en mesure d’effectuer des changements sur les fichiers. Cependant, toutes les versions des fichiers sont sauvegardés afin de pouvori annuler les changements en cas de besoin.

Dropbox Business : un service de stockage et de partage de documents utilisé par de nombreuses entreprises

Le système de synchronisation de Dropbox facilite également le partage et la collaboration, puisque différents utilisateurs peuvent accéder aux fichiers depuis leurs ordinateurs et appareils mobiles respectifs. D’ailleurs, Dropbox Business, la version du service destinée aux professionnels, est utilisée par plus de 200 000 entreprises dont National Geographic, Hyatt et News Corp. Ses fonctionnalités d’administration et de sécurité en font un outil de travail fiable et efficace.

Les données stockées sur Dropbox sont protégées par le chiffrement SSL/TLS et AES 256 bits, ce qui rend l’accès très difficile pour les hackers et autres personnes mal intentionnées. De plus, il est possible de récupérer d’anciennes versions des fichiers ou des fichiers supprimés pendant 30 jours pour la version gratuite, et jusqu’à 120 jours pour les forfaits payants. Pour les entreprises, depuis octobre 2015, Dropbox propose Dropbox Paper, un outil d’édition de documents collaboratif.

Dropbox au cœur d’une controverse sur la confidentialité des données

Malgré ses nombreuses qualités, Dropbox n’échappe pas à la polémique. Parmi les accidents les plus marquants de son histoire, on peut citer un problème d’authentification survenu en juin 2011. Pendant 4 heures, de nombreux comptes étaient accessibles sans mot de passe. Dans un autre registre, en juillet 2011, les conditions d’utilisation sont mises à jour et suggèrent que Dropbox est le propriétaire légal des données stockées sur son service.

En juillet 2012 et février 2013, une vague de spam envahit le service et résulte sur la fuite de 68 millions d’adresses mail et de mot de passe. En janvier 2017, de nombreux fichiers censés avoir été supprimés depuis des années de façon définitive ont soudainement été restaurés par accident. De même, des documents en fuite démontrent que Dropbox collabore avec le gouvernement américain dans le cadre du programme de surveillance PRISM.

Dropbox passe le cap des 15 millions d’utilisateurs payants

Au troisième trimestre 2020, Dropbox a annoncé un chiffre d’affaires de 487,4 millions de dollars. Ceci représente une croissance de 14% sur un an. Autant dire que le ” dinosaure ” du stockage Cloud se porte bien…

Le nombre d’utilisateurs payants du service a d’ailleurs atteint 15,25 millions, alors qu’il était de 14 millions au troisième trimestre 2019. Le revenu moyen par utilisateur est passé de 123,15 dollars à 128,03 dollars.

La croissance de Dropbox est notamment liée à la pandémie de COVID-19. Les salariés en télétravail sont nombreux à adopter le service pour répondre à leurs besoins en stockage de données, mais aussi pour profiter de fonctionnalités collaboratives…

D’ailleurs, face au coronavirus, Dropbox a décidé de mettre ses propres employés en télétravail permanent. Cette décision devrait se poursuivre au moins jusqu’en juin 2021. Par la suite, après la crise, la firme envisage d’ouvrir quatre studios à San Francisco, Seattle, Austin aux Etats-Unis et Dublin en Europe.

Dropbox : forfaits et prix

Le modèle économique freemium adopté par Dropox permet aux utilisateurs de disposer gratuitement de 2Go d’espace de stockage. Pour 8,25€ par mois, le forfait Dropbox Plus offre 1To d’espace de stockage. La firme propose également des forfaits destinés aux équipes de professionnels, offrant davantage d’espace de stockage et des fonctionnalités de contrôle, de sécurité, d’assistant et de collaboration avancées.

Le forfait standard délivre 2To d’espace de stockage pour 10€ par mois, tandis que les forfaits Advanced et Entreprise s’adaptent aux besoins des usagers en termes de stockage. L’offre Advanced est tarifée 15€ par mois par utilisateur, tandis que le prix du forfait Entreprise dépend des besoins de l’entreprise. Dropbox compte aujourd’hui parmi les meilleurs services de stockage cloud.

Dropbox : une nouvelle offre Famille à 2To de stockage

dropbox famille

Face aux offres défiant toute concurrence proposée par les géants comme Google Cloud ou Apple, les leaders du marché comme Dropbox doivent s’adapter. La firme américaine propose fin 2020 une nouvelle offre Famille.

Cette offre s’adresse aux familles souhaitant partager un même espace de stockage Cloud. Ces dernières profiteront de 2To de stockage pour entrepose leurs photos et vidéo souvenirs et autres fichiers communs, mais aussi les fichiers personnels de chaque membre de la famille.

Un maximum de six personnes pourront utiliser le même compte, et chacun dispose de son espace distinct. En revanche, la ” salle familiale ” est un dossier partagé auquel tous les membres ont accès.

On retrouver également plusieurs fonctionnalités appréciées par les utilisateurs de Dropbox, comme un gestionnaire de mots de passe et un coffre-fort pour les fichiers les plus sensibles. Cette nouvelle formule familale est proposée pour 16,99 euros par mois.

Dropbox renvoie 315 employés, la COO démissionne

dropbox ceo

Face à la crise du COVID-19, Dropbox a généralisé le télétravail au sein de son entreprise. En conséquence, ses besoins en main d’oeuvre ont diminué. En janvier 2021, la firme annonce donc le licenciement de 315 employés.

Plus précisément, Dropbox explique avoir besoin de ” moins de ressources pour soutenir son environnement de travail sur site “. Parallèlement à cette annonce, la COO Olivia Nottebohm quittera l’entreprise le 5 février 2021.

Le CEO, Drew Houston, estime quant à lui qu’il sera nécessaire pour Dropbox de “ se focaliser sur les initiatives qui s’alignent avec ses priorités stratégiques ” et ” d’avoir la discipline de se retirer de celles qui ne le font pas “. A ses yeux, il s’agit d’un impératif pour ” atteindre la prochaine étape de croissance “.

Selon lui, cela passe ” malheureusement par la réduction de la taille de certaines des équipes “. Le chef d’entreprise prend la pleine responsabilité de cette décision, qu’il considère comme ” l’une des plus difficiles qu’il ait du prendre en 14 ans au poste de CEO “. Suite à cette annonce, le prix des actions Dropbox a diminué de 3,4%.

Vers une acquisition de Dropbox par Zoom ?

Et si Zoom rachetait Dropbox ? Telle est la prédiction des analystes de RBC Capital Markets, basée sur des rumeurs de plus en plus répandues.

L’entreprise américaine, dont la plateforme de visio-conférence connaît un succès foudroyant depuis le premier confinement, pourrait acquérir Dropbox et Smartsheets. Ceci permettrait à Zoom de créer une plateforme centralisée pour la collaboration en entreprise.

Toujours selon les analystes, cette stratégie permettrait à Zoom d’accroître ses revenus. Elle pourrait s’imposer comme la plateforme de référence pour le travail d’équipe en entreprise.

Les utilisateurs n’auraient plus besoin de se tourner vers les suites d’outils Google et Microsoft, et pourraient s’en remettre uniquement à Zoom. Il s’agirait d’une prochaine étape, après les options d’intégration déjà introduites sur la plateforme.

On peut imaginer de nouvelles fonctionnalités de partage de fichiers, d’édition, d’interaction entre les équipes, ou de communication par email. Ainsi, Zoom poursuivrait sa percée entamée depuis l’an dernier en diversifiant ses services pour étendre son territoire.

Dans un premier temps, Zoom prévoirait de lancer incessamment sous peu un service d’email et de calendrier. Les utilisateurs pourraient gérer leur agenda et leurs emails depuis la plateforme qu’elles utilisent déjà pour la visio-conférence. La firme entrerait alors en concurrence directe avec Microsoft et Google…

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L’antivirus Avast utilise le big data pour améliorer la protection https://www.lebigdata.fr/avast Mon, 18 Jan 2021 15:13:23 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=21382 La sécurité informatique est devenue un enjeu pour les internautes. Depuis plusieurs années, Avast œuvre dans la protection des ordinateurs …

Cet article L’antivirus Avast utilise le big data pour améliorer la protection a été publié sur LeBigData.fr.

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La sécurité informatique est devenue un enjeu pour les internautes. Depuis plusieurs années, Avast œuvre dans la protection des ordinateurs

à travers le monde. Consciente de l’évolution constante des malwares, la société a décidé d’exploiter le Big data.

Comment fonctionnent les malwares ?

Pour comprendre la stratégie adoptée par Avast, il est essentiel de connaître au premier abord le mode de fonctionnement des malwares.

Lors des lancements des modifications automatiques sur un PC, les virus profitent de l’occasion pour s’y infiltrer. Cela se produit souvent durant les processus de mise à jour d’un logiciel ou la mise à niveau d’un système d’exploitation.

Il est même réalisable de citer les redéploiements. De ce fait, il est incontournable de disposer d’un

outil apte à se souvenir de toutes les infections rencontrées auprès des 400 millions d’usagers. Il sera alors plus aisé de détecter un bout de code jugé périlleux pour l’intégralité du système informatique. L’instrument capable de réaliser une telle prouesse reste la machine learning. En pratique, ce dernier nourrira la base de données grâce aux informations recueillies auprès de tous les ordinateurs connectés. De plus, il évoluera en fonction du contexte. Pour augmenter l’efficacité de l’instrument d’apprentissage automatique, il est nécessaire de passer par le big data. En effet, une énorme quantité de renseignement y sera stockée pour lutter de manière efficiente contre les malwares.

 

Comment se caractérise le Big data d’Avast ?

Le big data est caractérisé par 5 aspects disparates. Puisque l’on parle de méga données, la notion de volume est inséparable du pilier. Les quatre autres fondements du big data sont la vitesse, la variété, la variabilité et la véracité. Leur ensemble constitue les 5V.

Le big data et le volume

Les utilisateurs du logiciel de sécurité effectuent régulièrement des analyses sur leurs ordinateurs. Puis, les programmes scannés sont transmis auprès du Big data. Le système classifie alors les fichiers reçus en fiable ou potentiellement dangereux. Cette tâche est facile à réaliser puisque le machine learning compare chaque code dans sa base. Si un code était rencontré pour la première fois, l’apprentissage automatique prendrait la décision la mieux éclairée à son encontre.

La vitesse

Dès que les Malwares infectent un PC, ils se répandent à grande vitesse sur d’autres programmes exécutables ou même certains documents. Une réaction rapide s’avère une nécessité grâce à un système qui fonctionne de manière automatique. Dans le cas contraire, l’antivirus semblerait inefficace. La raison est que certains types de virus parviennent à se muter avant une éventuelle découverte.

La variété

La machine learning doit réagir de façon intelligente. L’objectif paraît irréalisable tant que les analyses effectuées ne sont pas variées. Concrètement, plus il détecte les données virales, plus il offrira une protection optimale.

Variabilité

Les fichiers réceptionnés auprès des propriétaires de PC du monde sont catégorisés selon le risque qu’ils représentent. Au fil du temps, un code jugé mauvais lors de sa première détection peut devenir fiable ou l’inverse. Depuis plusieurs années, les usagers d’Avast sont confrontés à des problématiques de faux positivités ou faux négativités. Un programme que vous ouvrez quotidiennement est souvent classé comme étant un virus après un scan préalable. Il sera alors inaccessible. Pourtant, après avoir consulté l’élément, il s’agit d’un logiciel indésirable. Quoi qu’il en soit, l’objectif de la société est de réduire à 0 le taux de mauvais diagnostique.

La véracité

Après diverses études, les ordinateurs ont du mal à discerner les formes de menace lorsque les données sont envoyées sous la forme brute. Auparavant, quand l’internaute télécharge un fichier, une erreur peut survenir. Pourtant, Avast continue d’analyser l’élément malgré le fait qu’il soit endommagé. Depuis l’instauration du Big data, le système est en mesure de percevoir la différence entre défaillances de matériel ou encore l’erreur de calcul.

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DMP ou Dossier Médical Partagé : tout savoir sur le carnet de santé numérique https://www.lebigdata.fr/dossier-medical-partage-dmp Mon, 18 Jan 2021 13:00:48 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=9818 Le Dossier Médical Partagé ou DMP est enfin disponible pour tous les Français. Découvrez tout ce que vous devez savoir …

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Le Dossier Médical Partagé ou DMP est enfin disponible pour tous les Français. Découvrez tout ce que vous devez savoir sur ce carnet de santé numérique que le Ministère de la Santé et l’Assurance Maladie espèrent voir devenir aussi populaire que la carte vitale.

Quatorze ans après le lancement du projet, après deux ans de test, le dossier médical partagé (DMP) est enfin déployé. Ce carnet de santé numérique va permettre aux Français de partager leurs données de santé bien plus facilement avec les professionnels. Découvrez tout ce que vous devez savoir à ce sujet.

Dossier Médical Partagé ou DMP : qu’est-ce que c’est ?

Le 13 août 2004 par le biais de la loi n°2004-810 relative à l’Assurance Maladie, le ministère de la Santé lançait le projet de DMP ou dossier médical partagé. Il s’agit d’un dossier médical informatisé regroupant toutes les données médicales d’un individu, géré par l’Assurance Maladie.

Le DMP se compose de huit rubriques. La rubrique principale est une synthèse sous forme de fiche standardisée regroupant les principales informations de santé telles que les antécédents médicaux, allergies, groupe sanguin, ou les traitements en cours.

On y trouvera aussi les résultats d’examens tels que les radio ou les analyses biologiques, les comptes rendus d’hospitalisation, ou encore les coordonnées des proches à prévenir en cas d’urgence. Le dossier comprendra aussi les dernières volontés du patient : dons d’organe, refus de décès à l’hôpital…

Après moult années d’expérimentations à petite échelle, d’hésitations et de révisions, il aura toutefois fallu attendre décembre 2016 pour que les tests du DMP commencent dans 9 départements pilotes via leurs caisses primaires d’assurance maladie : Bas-Rhin, Pyrénées-Atlantiques, Côtes-d’Armor, Doubs, Haute-Garonne, Indre-et-Loire, Puy-de-Dôme, Somme, et Val-de-Marne.

C’est le 6 novembre 2018 que la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a finalement annoncé la disponibilité générale du dossier médical partagé. Tous les Français majeurs bénéficiant d’un régime de sécurité sociale (et donc d’une carte vitale) peuvent désormais demander la création de leur DMP.

Au total, ce projet a coûté plus de 500 millions d’euros depuis 2004. Afin de rentabiliser son investissement massif, L’Assurance Maladie s’est fixé pour objectif de convaincre 40 millions de Français de créer leurs dossiers d’ici 2023. Ainsi, pour commencer, un mail contenant un code d’activation va être envoyé à une première vague de 15 millions d’assurés à partir du 19 novembre 2018.

A quoi ça sert ?

dmp à quoi sert

Le but premier du Dossier Médical partagé est de faciliter le partage des informations médicales des patients avec les professionnels de la santé. La numérisation de toutes les données permettra de gagner du temps.

De plus, les informations centralisée simplifient l’accès aux informations. Les médecins mettent à jour le dossier en temps réel tout au long de la vie du patient. On gagnera donc en précision par rapport au carnet de santé traditionnel.

Le DMP sera particulièrement utile en cas d’urgence, lorsque le patient n’aura pas forcément son carnet de santé sur lui. Il sera par exemple possible de vérifier si le patient est allergique à un médicament, chose dont il n’est pas forcément au courant lui-même.

Ce dossier est particulièrement recommandé pour les personnes atteintes de pathologie chronique ou les femmes enceintes, puisqu’il facilite la coopération entre les professionnels de la santé. En outre, même si ce n’est pas son but premier, le DMP va permettre à la sécurité sociale de réaliser des économies en rationalisant les soins.

En revanche, le Dossier Médical Partagé n’est pas du tout obligatoire. Les remboursements par la sécurité sociale ne seront pas du tout conditionnés par le DMP.

Comment créer son DMP ou Dossier Médical Partagé ?

dmp comment créer

Pour créer votre Dossier Médical Partagé, deux solutions s’offrent à vous. La première est de le créer seul sur internet. Il vous suffit de vous rendre sur le site dmp.fr. Une fois la demande effectuée, vous recevrez rapidement un code d’identification par mail ou par voie postale.

Vous pourrez procéder à l’ouverture de votre DMP. Il faudra auparavant ajouter les numéros de sécurité sociale. Il ne vous restera plus qu’à renseigner votre adresse mail et votre numéro de portable. Alors, vous recevrez un code unique de connexion.

Cependant, pour ouvrir seul son DMP, il est impératif d’être majeur et assuré auprès de l’un de ces régimes : Régime Général, Cavimac, ENIM, MGP, MNH, Solsantis, Harmonie Fonction Publique, CANSSM, LMDE.

Si ce n’est pas votre cas, vous devrez demander l’aide d’un professionnel de la santé tel qu’un pharmacien, une infirmière ou votre médecin traitant. Vous pouvez aussi vous adresser à votre caisse d’Assurance Maladie.

Comment remplir son DMP

Une fois ouvert, les professionnels de la santé complètent le dossier au fil du temps. Ils devront alors demandé l’autorisation. Ces derniers pourront y ajouter des informations liées à vos hospitalisations, à vos analyses, et  à vos consultations.

L’Assurance Maladie se chargera aussi d’y intégrer l’historique des remboursements dont vous avez profité au cours des deux dernières années. Le montant . À terme, les cabinets libéraux et les hôpitaux pourront aussi transférer des informations via des logiciels compatibles.

Vous pourrez aussi vous-même compléter la rubrique ” espace personnel ” de votre dossier. Il sera par exemple possible de donner des informations sur la personne à prévenir en cas d’urgence. L’on pourra également scanner des comptes rendus d’opération. Pour d’amples informations, les patients sont invités à consulter le site DMP Info Service.

Dossier Médical Partagé et cybersécurité

dmp cybersécurité

Compte tenu du caractère sensible des données de santé, il faut déterminer si le Dossier Médical Partagé dispose d’un haut niveau de sécurité. En effet, les fuites de données de santé sont loin d’êtres rares. Et les cybercriminels ne sont pas les seuls à s’y intéresser. Les données de santé sont également convoitées par les géants du web comme Facebook.

A priori, sachez que seuls le patient et les professionnels de la santé autorisés pourront accéder au DMP. Vous pourrez par exemple choisir de partager les informations avec votre médecin traitant, votre kinésithérapeute, votre infirmier, etc.

Toutefois, seul le médecin traitant pourrait accéder à l’ensemble des informations. Il est possible de décider d’interdire l’accès au dossier à certaines rubriques.  Ainsi, l’on peut masquer certains documents à tous les professionnels de la santé à l’exception du médecin traitant.

L’Assurance Maladie souhaite stocker dans des conditions ” de grande sécurité ” depuis sa plateforme Ameli. Toutefois elle ne donne pas davantage de détails pour l’instant. L’organisme conserve les données pendant dix ans avant leur suppression. En outre, le patient peut décider à tout moment de supprimer son DMP.

9 millions de DMP en France

D’ailleurs, l’organisme a présenté le 16 avril 2019 des statistiques intéressantes. Pas moins de 5 millions de Français avaient ouvert un DMP. En 2020, ils sont désormais environ 9 millions.

Ce sont près de 100 300 personnes par semaine qui ouvrent un dossier médical partagé. Il faut dire que ce carnet est maintenant associé à une application  mobile plus simple d’utilisation. Cela convainc plus facilement les patients. Toujours selon l’Assurance Maladie, les agents de la fonction publique ont conseillé 32 % des patients, tandis que les pharmaciens ont aidé 31 % des propriétaires d’un DMP.

Près de 19 % l’ont ouvert eux-même et 18 % d’entre eux sont passés par un médecin traitant.  En revanche, la répartition semble particulièrement inégale et lier au grande ville. L’Ile-de-France compte le plus grand nombre de carnet (739 000) suivi par les Hauts-de-France (587 000). Les régions Grand-Est, Occitanie et Auvergne-Rhône-Alpes sont plus bas dans ce classement. Clairement, les soignants des villes comme Paris, Marseille, Lyon, Bordeaux, Lille, ou encore Montpellier communiquent autour de ce nouveau dossier médical.

Le dossier médical partagé est-il un échec ? Les députés veulent une refonte

En 2020, neuf ans après la création du DMP, l’heure est à l’amer constat. Seuls 9,3 millions de dossiers médicaux partagés ont été ouverts, alors que les autorités en espéraient 40 millions d’ici 2022.

Le carnet de santé 2.0 est négligé à la fois par les patients et par les médecins. Même parmi les 9 millions de dossiers déjà ouvertes, beaucoup sont délaissés.

Selon un rapport publié par le 21 juillet par des députés, le DMP est ” un coffre-fort fourre-tout et illisible où s’accumulent sans ordre des documents de santé “. C’est la raison pour laquelle ils appellent à une refonte totale de cet outil.

Dans ce rapport, le député MoDem du Rhône Cyrille Isaac-Sibille formule 37 recommandations visant à supprimer les barrières à l’adoption de cette plateforme. Il estime que le DMP ” était une vraie bonne idée, mais l’erreur est qu’il a été conçu par des informaticiens, et on a oublié les citoyens, les patients et les personnels de santé ».

Le rapporteur salue le nouveau départ pris par cet outil en 2016, mais estime qu’il n’est toujours pas suffisamment utilisé par les patients et les médecins. Ainsi, il qualifie le DMP de “ coquille vide à l’heure actuelle.

Selon Cyrille Isaac-Sibille, il serait nécessaire que le dossier médical partagé soit “ alimenté par un flux construit autour de la donnée structurée de santé, ordonné, lisible et donc utile “.

L’Assurance Maladie revoit ses objectifs à la baisse

En septembre 2020, l’Assurance Maladie à tout bonnement décidé de revoir ses objectifs à la baisse de près d’un tiers. Même si l’objectif des 10 millions d’utilisateurs pour 2020 a été atteint à 85%, avec 8,5 millions de dossiers, ce n’est pas suffisant.

La CNAM ajoute que le COVID a encore ralenti le projet, notamment à cause de la fermeture des caisses de sécurité sociale et des pharmacies pendant le confinement. Ces établissements sont les principales sources de création de DMP.

Désormais, d’ici la fin de l’année, l’Assurance Maladie vise 14 millions de DMP au lieu des 20 millions initialement prévus. Cette décision fait suite à un  ” point d’avancement ” présenté le 27 mai 2020 par la «commission des systèmes d’information et de la transition numérique».

Néanmoins, le retard pourrait être rattrapé grâce à la mesure de ” création automatique ” de DMP, inscrite dans la loi Buzyn de juillet 2019 et prévue à partir de juillet 2021. Cependant, le Parlement pourrait la repousser à juillet 2021.

L’Assurance maladie souhaite à présent se concentrer sur ” le développement et l’alimentation du DMP et de son usage “. L’objectif affiché est désormais d’atteindre 30% de dossiers ” alimentés ” par les établissements tels que les hôpitaux et les Ehpad et par les soignants libéraux (médecins, infirmiers…). Auparavant, en 2019, cet objectif était fixé à 14%.

Vaccin COVID-19 : le DMP en guise de ” passeport vert ” ?

Début 2021, la campagne de vaccination contre le COVID-19 a commencé en France. Pour l’heure, aucun certificat de vaccination n’est exigé pour voyager sur le territoire ou à l’étranger. Le fait d’être vacciné n’octroie aucun droit particulier.

Cependant, dans un futur proche, il est possible qu’un certificat soit délivré aux personnes ayant choisi de se faire vacciner. Le premier ministre grec, Kyriakos Mitsotakis, a d’ailleurs demandé à l’UE d’adopter un ” certificat standardisé “ dans le but de relancer l’industrie du tourisme.

Déjà en Israël, le parlement a voté pour la mise en place d’un ” passeport sanitaire “. Ce document est valable trois jours après un test PCR négatif, et six mois après une vaccination. Un citoyen israélien muni de ce passeport peut voyager en avion librement sans avoir à passer de test de dépistage au préalable. Il pourrait être bientôt requis pour manger au restaurant ou participer à des événements culturels.

Un tel document pourrait finir par apparaître en France, et les députés UDI ont déjà émis cette idée. Il deviendrait alors obligatoire de se faire vacciner et d’obtenir le ” passeport vert ” pour voyager ou pour sortir.

Le DMP (dossier médical partagé) pourrait faire office de passeport sanitaire. En effet, l’ensemble de la procédure de vaccination (consultation prévaccinale, consentement, vaccination, suivi) est consignée dans le DMP pour les personnes en ayant créé un…

En guise d’alternative, vous pouvez demander un document indiquant la date de votre injection au médecin ou au centre de vaccination où vous l’avez reçue. Vous pouvez aussi faire compléter votre carnet de vaccination.

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L’armée américaine développe une reconnaissance faciale thermique cauchemardesque https://www.lebigdata.fr/armee-americaine-developpe-reconnaissance-faciale-thermique Mon, 18 Jan 2021 10:30:12 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=21359 L’armée américaine vient de faire un pas de géant vers le développement de robots tueurs capables de voir et d’identifier …

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L’armée américaine vient de faire un pas de géant vers le développement de robots tueurs capables de voir et d’identifier les visages dans le noir. DEVCOM, le département de recherche de l’armée américaine, a publié un article documentant le développement d’une base de données d’images pour former l’IA à la reconnaissance faciale à l’aide d’images thermiques.

Exploiter les images thermiques

Les robots peuvent utiliser des optiques de vision nocturne pour voir efficacement dans l’obscurité. Mais à ce jour, il n’existait aucune technique permettant d’identifier les cibles en utilisant uniquement l’imagerie thermique. Cette base de données de l’armée américaine, composée de centaines de milliers d’éléments constituées d’images légères régulières de personnes et de leurs images thermiques correspondantes, vise à changer cela.

Comme les autres systèmes de reconnaissance faciale, une IA serait formée pour catégoriser les images en utilisant un nombre spécifique de paramètres. L’IA ne se soucie pas de savoir s’il s’agit d’images de visages utilisant la lumière naturelle ou des images thermiques. Elle a juste besoin de grandes quantités de données pour être efficace en matière de reconnaissance. 

Cette base de données serait la plus importante à inclure des images thermiques. Mais avec moins de 600 000 photos et seulement 395 sujets au total, c’est en fait relativement petit par rapport aux bases de données de reconnaissance faciale standard.

Manque de donnée et efficacité limitée

Ce manque de données évident signifie que le système ne serait tout simplement pas très efficace pour identifier les visages. Déjà avec une base de données bien fournie, la reconnaissance faciale de pointe avec des images à éclairage traditionnel n’est souvent performante que sur les visages masculins blancs. Imaginez le résultat avec les images thermiques et si peu de données identifiables.

L’analyse des résultats indique deux scénarios difficiles. Premièrement, les performances des modèles de détection de point de repère thermique et de vérification de visage thermique-visible ont été gravement dégradées sur les images hors pose. Deuxièmement, les modèles de vérification du visage thermique-visible posent un défi supplémentaire lorsqu’un sujet portait des lunettes sur une image, mais pas sur l’autre.

Le vrai problème est que le gouvernement américain a montré à maintes reprises qu’il était prêt à utiliser un logiciel de reconnaissance faciale qui ne fonctionne pas très bien. En théorie, cela pourrait conduire à un meilleur contrôle du combat dans les scénarios de champ de bataille. Mais lors de l’exécution, cela est plus susceptible d’entraîner la mort de personnes noires et brunes innocentes avec l’utilisation de tels dispositifs par la police ou l’usage des drones prédateurs pour identifier le mauvais suspect dans l’obscurité.

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Parler : toutes les publications archivées, avec données GPS des assaillants du Capitole https://www.lebigdata.fr/publications-parler-archivees Mon, 18 Jan 2021 09:30:49 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=21354 À la suite de la violente attaque du Capitole, un chercheur a entrepris un effort pour archiver les publications des …

Cet article Parler : toutes les publications archivées, avec données GPS des assaillants du Capitole a été publié sur LeBigData.fr.

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À la suite de la violente attaque du Capitole, un chercheur a entrepris un effort pour archiver les publications des utilisateurs de Parler. Il s’agit d’une plateforme conçue pour permettre une totale liberté d’expression aux conservateurs. Mais le site s’est finalement transformé en un foyer de théories du complot d’extrême droite, de racisme incontrôlé et de menaces de mort visant des politiciens de premier plan.

Parler ou la dérive d’une plateforme

Le nom de la personne derrière cet archivage n’est pas connu, mais celle-ci se présente sous le pseudonyme @donk_enby et se décrit comme un hacker. Son objectif : archiver chaque message à partir du 6 janvier, jour de l’émeute du Capitole. Ce serait selon ses termes une multitude de preuves très incriminantes. D’autant que selon le Digital Forensic Research Lab du Conseil de l’Atlantique (entre autres sources), Parler serait l’une des nombreuses applications utilisées pour coordonner l’assaut du siège du Congrès américain.

Le contenu de Parler a vite dérivé et boycotté par les plus grands acteurs du web. Apple et Google ont annoncé que Parler serait supprimé de leurs boutiques d’applications, la plateforme n’ayant pas correctement modéré les publications encourageant la violence et le crime. Amazon vient encore enfoncer le clou en prenant la même décision. Amazon déplore une augmentation régulière de contenu violent et l’absence d’un processus efficace pour se conformer aux conditions d’utilisation d’AWS.

Un archivage pour créer un dossier public durable

Dans l’espoir de créer un dossier public durable pour les futurs chercheurs, @donk_enby a commencé par archiver les messages publiés sur Parler depuis le 6 janvier 2021. Cette personne a réussi à capturer près de 99,9% du contenu de la plateforme, dont quelque 1,1 million d’URL de vidéos. @donk_enby déclare que ce sont des fichiers bruts originaux, non traités, téléchargés sur Parler avec toutes les métadonnées associées, comme les coordonnées GPS pointant vers les emplacements exacts de l’endroit où les vidéos ont été prises.

Toutes ces données violent de façon évidente la vie privée. Néanmoins, ces archives peuvent servir aux forces de l’ordre qui enquêtent sur l’émeute  impliquant cinq meurtres, dont celui d’un policier du Capitole, Brian Sicknick, mortellement blessé à la tête. Le travail de @donk_enby a aidé d’autres chercheurs, dont ceux du Center for Cybersecurity de l’Université de New York. Selon des sources, toutes ces données pourraient être hébergées par Internet Archive.

Parler : une chute rapide et un rebondissement difficile ?

@donk_enby a déclaré à Gizmodo (un blog axé sur les gadgets et les nouvelles technologies) qu’elle avait commencé à fouiller dans Parler après que la société ait démenti une fuite d’e-mails découverte par Kirtner, le supposé fondateur du groupe de hackers Anonymous. Dan Bongino, un des investisseurs de Parler a déclaré que l’entreprise n’en avait pas fini avec Apple et Google.

John Matze, PDG de Parler pour sa part déclare qu’Amazon, Apple et Google tentent de  détruire l’entreprise. Suite à cette affaire, il est peu probable que Parler rebondisse rapidement, voire pas du tout. La migration d’un gros produit hors d’AWS peut prendre des mois de préparation et éventuellement des années à exécuter

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Comment se libérer des GAFAM ? Toutes les alternatives aux géants du web https://www.lebigdata.fr/comment-liberer-gafam Fri, 15 Jan 2021 19:22:10 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=21324 Les GAFAM règnent en maître sur internet, mais il existe des alternatives à leurs produits et services. Voici le guide …

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Les GAFAM règnent en maître sur internet, mais il existe des alternatives à leurs produits et services. Voici le guide ultime pour vous libérer des géants du web et préserver votre vie privée et votre confidentialité : systèmes d’exploitation, navigateurs web, moteurs de recherche, boîtes email, réseaux sociaux, services Cloud…

Les GAFAM : Google, Amazon, Facebook, Apple et Microsoft. Ces cinq géants américains de la technologie accaparent la majeure partie de l’industrie de la technologie.

À l’ère du digital, ces entreprises sont désormais omniprésentes dans nos vies. Nous utilisons leurs services et leurs produits en permanence.

Ainsi, Google à la main mise sur le web, Amazon a quasiment le monopole du commerce, Facebook règne sur les réseaux sociaux et les messageries instantanées, Apple s’invite dans toutes les poches avec l’iPhone, et l’OS Windows de Microsoft reste considéré comme une référence sur le marché des PC.

Avec l’émergence de nouvelles technologies comme le Cloud, les montres connectées ou les enceintes intelligentes, les GAFAM diversifient leurs portefeuilles de technologies et occupent une place toujours plus importante dans nos sociétés.

Or, au fil du temps, cette hégémonie se révèle problématique. D’une part, parce que les GAFAM sont avides de données personnelles. En collectant des informations sur votre usage du numérique, ces titans 2.0 sont en mesure de dresser votre portrait complet et de connaître vos secrets les plus intimes. Idéal pour vous proposer des publicités taillées sur mesure, et vous pousser à consommer toujours plus.

En outre, parce qu’internet est à présent indispensable, les GAFAM ont acquis une forme d’omnipotence. Ces colosses américains font la pluie et le beau temps, et possèdent peut-être même plus de pouvoir que les dirigeants politiques. Ce phénomène s’est illustré par la censure de Donald Trump sur la plupart des réseaux sociaux début 2021.

Face à cet inquiétant tableau, de nombreuses personnes cherchent aujourd’hui à s’émanciper des GAFAM. À se libérer de ces oligarques technologiques, afin de se soustraire à leur influence et de protéger leur vie privée de l’oeil de Big Brother

À travers ce guide complet, découvrez comment vous libérer des GAFAM. Vous trouverez dans ce dossier toutes les alternatives à leurs services et produits, afin de profiter d’un internet moins gourmand en données personnelles…

Système d’exploitation PC et mobile

Commençons par la base : le système d’exploitation de votre ordinateur. Comme une majorité de personnes, vous utilisez sans doute Microsoft Windows ou Apple macOS.

En réalité, il est préférable d’utiliser Linux. Le plus simple est d’installer Ubuntu dans sa version la plus récente. Vous pouvez aussi opter pour d’autres distributions comme Geeto, Debian ou Arch Linux.

Si vous êtes amateur de jeux vidéo, vous pouvez installer la plateforme open source Lutris pour continuer à y jouer sous Linux. Sachez toutefois que de nombreux jeux proposés sur Steam sont compatibles avec cet OS.

Concernant les systèmes d’exploitation mobiles, mieux vaut éviter Android, iOS et même Windows Phone. Pour faire simple : il est préférable d’éviter les smartphones. Mieux vaut vous tourner vers un téléphone portable ” à l’ancienne ” des années 2000.

Un portable sans connexion internet a l’avantage de coûter moins cher, et permet aussi d’éviter la surveillance et le siphonnage de vos données par les GAFAM. Néanmoins, vous pouvez garder votre smartphone éteint dans un tiroir pour l’utiliser en cas de besoin.

Après avoir exporté votre répertoire de contacts sur un ordinateur ou avoir recopié les numéros dans un carnet, vous pouvez réinitialiser les paramètres d’usine de votre smartphone et l’éteindre.

Les boîtes email

La plupart des internautes utilisent les services des GAFAM pour leurs boîtes email, comme Google Gmail ou Microsoft Outlook. Il existe toutefois des alternatives.

Avant toute chose, demandez une sauvegarde des données liées à votre compte auprès du fournisseur, et téléchargez-la. Faites aussi une liste des différents services importants à qui vous avez fourni votre adresse email : impôts, fournisseur d’électricité, sites de eCommerce…

C’est également l’occasion de vous désinscrire de tous les services et sites web que vous n’utilisez plus et auxquels vous êtes inscrit avec votre adresse email. Vous pouvez aussi établir une liste de tous vos contacts importants afin de pouvoir les avertir de votre changement d’adresse.

Créez ensuite une adresse email avec un service d’email chiffré comme Protonmail ou Tutanota. Il s’agit de services de boite mail gratuits assurant la protection de vos données.

En outre, FastMail est un service payant, mais indépendant, incluant aussi un service de calendrier et de répertoire de contacts compatibles avec tous vos appareils. Vous pouvez aussi utiliser des outils de chiffrement PGP pour chiffrer vos emails sur des boîtes mail ” traditionnelles “.

Conservez votre ancienne boîte mail pendant un an, afin de pouvoir avertir vos contacts et changer votre adresse auprès des services que vous auriez pu oublier. Après ce délai, supprimez purement et simplement votre compte mail.

Enfin, si votre entreprise vous oblige à posséder une boîte mail GAFAM, utilisez-la uniquement dans le cadre professionnel. Pour plus de sécurité, vous pouvez utiliser un client mail externe comme Thunderbird pour y accéder.

Sites web, eCommerce et réseaux sociaux

Les GAFAM détiennent la majorité des services web et réseaux sociaux les plus populaires. Il existe heureusement des alternatives moins connues, mais tout aussi complètes.

Réseaux sociaux

Plutôt que d’utiliser les réseaux sociaux tels que Facebook, Instagram ou Tiktok, réputés comme de véritables machines à aspirer les données, vous pouvez vous tourner versle réseau social VK.

De même, vous pouvez abandonner Twitter et opter à la place pour Gab ou Parler. Cette dernière plateforme a récemment été bannie par Google et Apple, et Amazon refuse désormais de l’héberger. C’est la preuve qu’elle dérange les GAFAM, mais ses créateurs ont promis de revenir en force…

Messageries instantanées

Sur les messageries instantanées telles que WhatsApp ou Facebook Messenger, sachez que vos conversations sont surveillées et vos données collectées. Il est préférable d’utiliser Signal, la messagerie open source et totalement chiffrée de bout en bout.

Streaming vidéo

Pour visionner des vidéos, mieux vaut éviter le service YouTube détenu par Google. En guise d’alternative, nous vous recommandons la plateforme Odysee basée sur la blockchain ou encore Rumble. Vimeo est aussi une bonne alternative si vous souhaitez héberger les vidéos que vous créez vous-même.

Navigation GPS

Vous n’avez probablement pas envie que Google suive tous vos déplacements à la trace et mémorise chaque lieu que vous visitez. Dans ce cas, mieux vaut abandonner l’application de navigation GPS Google Maps.

En guise d’alternative, vous pouvez choisir OpenStreetMap. Il s’agit d’un système de navigation Open Source et donc délivré de l’influence des GAFAM.

Services Cloud

Enfin, plutôt que d’utiliser les services Cloud comme Apple iCloud ou Google Drive, vous pouvez choisir Framapad, Framaform et Framadate. Ces logiciels libres représentent les meilleures alternatives.

De même, Resilio Sync propose une synchronisation de fichiers de pair à pair (P2P) pouvant être utilisée pour le stockage, le backup ou le partage de fichiers. Ainsi, vos fichiers ne sont jamais stockés sur un serveur Cloud unique. Ce logiciel est compatible avec une large variété de plateformes logicielles et d’appareils.

Pour le stockage et les autres services Cloud, songez aussi à vous tourner vers un fournisseur européen. Par exemple, pCloud permet de stocker tous vos fichiers sur les serveurs de Data Centers situés en Europe.

eCommerce

Concernant le eCommerce, vous avez peut-être pris l’habitude du confort offert par Amazon. Rappelez-vous toutefois qu’il est toujours possible de faire vos achats dans les petits commerces locaux, ce qui permet en plus de faire vivre l’économie française !

Navigateur web et moteur de recherche

Les navigateurs web et moteurs de recherche des GAFAM collectent de nombreuses données et pistent l’intégralité de votre activité sur le web. Il est donc préférable d’abandonner Google Chrome, Apple Safari ou Microsoft Edge.

En guise de navigateur, vous pouvez utiliser Mozilla Firefox, Vivaldi ou Brave. Sachez toutefois que Brave est basé sur Chromium, le coeur open source de Chrome qui reste toutefois partiellement maintenu par Google.

Pour une navigation véritablement confidentielle, le meilleur choix reste Tor. Ce logiciel vous permet de surfer en tout anonymat, comme si vous utilisiez de nombreux VPN simultanément.

Enfin, cessez d’utiliser Google Search ou Yahoo! comme moteur de recherche. Préférez Duckduckgo et sélectionnez-le par défaut pour votre navigateur. Même s’il est moins performant que le moteur de Google, tel est le prix à payer pour utiliser internet en préservant votre vie privée.

Supprimer vos comptes GAFAM

Après avoir remplacé les produits et services des GAFAM par des alternatives, vous pouvez supprimer tous vos comptes Google, Amazon, Facebook, Apple et Microsoft. Grâce au RGPD européen, sachez qu’il est possible d’exiger une copie de toutes les données détenues par ces entreprises à votre sujet.

Soyez conscients que de nombreux services populaires que vous utilisez probablement sont détenus par les GAFAM. Par exemple, la plateforme de streaming Twitch appartient à Amazon, le GPS Waze est détenu par Google, et la messagerie WhatsApp a été achetée par Facebook.

Il peut être difficile d’abandonner ces nombreux services très pratiques si vous en avez l’habitude. Toutefois, si vous souhaitez préserver votre confidentialité, mieux vaut une bonne vieille carte routière qu’une application GPS, et un livre aux pages jaunies qu’une liseuse Kindle…

Vous connaissez désormais toutes les principales alternatives aux GAFAM. En utilisant ces produits et services, vous pouvez profiter des avantages offerts par les technologies numériques sans toutefois tomber entre les griffes des géants américains du digital… si vous connaissez d’autres solutions alternatives, n’hésitez pas à les présenter en commentaire pour aider la communauté LeBigData.fr !

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Les données FB, LinkedIn et Insta d’un million de Français exposées par une startup chinoise https://www.lebigdata.fr/fuites-donnees-fb-linkedin-insta Fri, 15 Jan 2021 15:30:10 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=21334 Socialarks, une société chinoise de gestion de Big Data, a subi une énorme fuite de données, ce qui a entraîné …

Cet article Les données FB, LinkedIn et Insta d’un million de Français exposées par une startup chinoise a été publié sur LeBigData.fr.

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Socialarks, une société chinoise de gestion de Big Data, a subi une énorme fuite de données, ce qui a entraîné l’exposition de plus de 400 Go de données personnelles, dont celles d’un million de Français. ElasticSearch, la base de données non sécurisée de la société contenait des informations personnelles identifiables (PII) d’au moins 214 millions d’utilisateurs de médias sociaux du monde entier, utilisant à la fois des plateformes grand public et populaires comme Facebook et Instagram, ainsi que des réseaux professionnels tels que LinkedIn.

Une fuite découverte par Safety Detectives

Dans le cadre d’une mission de cybersécurité consistant à découvrir des vulnérabilités en ligne susceptibles de présenter des risques pour le grand public, Safety Detectives a découvert que le serveur ElasticSearch était exposé publiquement sans protection par mot de passe ni chiffrement. Toute personne en possession de l’adresse IP du serveur aurait alors pu accéder à une base de données contenant des millions d’informations privées.

Selon Anurag Sen, le chef de l’équipe de cybersécurité de Safety Detectives a déclaré que la base de données concernée contenait un « énorme trésor » d’informations personnelles sensibles à hauteur de 408 Go et plus de 318 millions d’enregistrements au total. Compte tenu de l’ampleur de la fuite de données, il a été très difficile de connaître exactement l’étendue des dommages potentiels causés.

Des données récupérées sur des plateformes de médias sociaux

C’est à la fois contraire à l’éthique et une violation des conditions d’utilisation de Facebook, Instagram et LinkedIn. À partir des données divulguées, Safety Detectives a découvert qu’il a été possible de déterminer les noms complets des personnes, leur pays de résidence, leur lieu de travail, leur poste, leurs données d’abonné et leurs coordonnées, ainsi que des liens directs vers leurs profils.

Le fait qu’une base de données aussi volumineuse, active et riche en données soit restée complètement non sécurisée est étonnant. Cela l’est d’autant plus quand on sait que Socialarks a subi une violation de données similaire en août 2020, entraînant la divulgation des données de 150 millions d’utilisateurs de LinkedIn, Facebook et Instagram. On ne sait toujours pas comment l’entreprise a réussi à obtenir des données privées à partir de plusieurs sources sécurisées.

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Attaque du Capitole : des données en fuite et des ordinateurs volés https://www.lebigdata.fr/attaque-capitole-fuites-donnees-ordinateurs-voles Fri, 15 Jan 2021 14:37:25 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=21330 Lors de l’attaque du Capitole le 6 janvier dernier, les assaillants du Capitole ont eu accès à des pièces et …

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Lors de l’attaque du Capitole le 6 janvier dernier, les assaillants du Capitole ont eu accès à des pièces et des bureaux individuels où ils étaient libres de leurs mouvements pendant 2 heures. Un rapport du procureur par intérim Michael Sherwin signalait des articles électroniques et des documents volés dans les bureaux des sénateurs. Le sénateur Jeff Merkley a également signalé qu’au moins un ordinateur portable avait été volé.

Cybersécurité et sécurité nationale

Entre les ordinateurs portables volés, les données perdues et les suspicions d’espionnage, les conséquences de cette attaque sur la cybersécurité prendront des mois à être résolues. Jusque-là, on ne sait quelles mesures ont été prises contre ces équipements dérobés. Des mots de passe, des documents, des codes d’accès et des informations confidentielles ou secrètes peuvent avoir été volés. 

Certains ordinateurs peuvent avoir été compromis avec des logiciels malveillants pour les pirater. Face au risque et la sensibilité des données, le personnel informatique fédéral doit supposer que TOUS les appareils numériques du Capitole ont été compromis et agir en conséquence. 

Les risques d’accès physique aux ordinateurs

Si les ordinateurs volés du Capitole ont été hackés avec des méthodes traditionnelles, l’utilisation d’un logiciel malveillant suivi d’une brèche sur Internet par exemple, la recherche de malware par analyse aurait suffi. Les disques durs infectés auraient ensuite été formatés ou remplacés. Mais parmi tous ces assaillants, il faut émettre la possibilité d’un accès physique aux ordinateurs du Capitole. 

Accéder physiquement à un ordinateur c’est plus que le voler. L’accès physique implique la possibilité d’une attaque furtive par un trojan. Les émeutiers auraient également pu connecter une clé USB aux ordinateurs. Ils auraient même pu tout simplement placer la clé dans un tiroir pour faire croire qu’il s’agit d’un périphérique du Capitole. Une fois celle-ci connectée, les ordinateurs seront infectés par un malware. 

Ce qui doit être fait

Certaines bonnes pratiques informatiques peuvent réduire le risque. La micro-segmentation du réseau peut empêcher les logiciels malveillants de traverser les zones, par exemple. Mais aucune pratique de sécurité basée sur le réseau ne peut complètement atténuer une attaque physique. Le bâtiment du Capitole doit être complètement nettoyé. Toutes les machines doivent être scannées

Tout ordinateur de bureau qui n’est pas hermétiquement fermé doit être ouvert et ses composants internes soigneusement inspectés. Les emplacements de clé USB doivent être verrouillés, de sorte que les employés du Capitole ne puissent brancher des lecteurs USB aléatoires. Le bâtiment doit être balayé à plusieurs reprises pièce par pièce, étage par étage pour la diffusion du signal rayonnant.

Poursuivre les émeutiers 

La loi américaine interdit la collecte et la transmission d’informations de défense. Doit être poursuivi quiconque le faisait, dans le but d’obtenir des informations concernant la défense nationale avec l’intention ou des raisons de croire que les informations doivent être utilisées au préjudice des États-Unis, ou à l’avantage de toute nation étrangère.

Cela va durer des mois ou des années, à la fois dans nos tribunaux et au sein de la communauté du renseignement des États-Unis. Si des informations sécurisées résultant de cette violation se retrouvent entre des mains étrangères, les enjeux augmenteront énormément.

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