LeBigData.fr https://www.lebigdata.fr Le magazine du Big Data et du Cloud Computing Mon, 19 Oct 2020 17:39:42 +0000 fr-FR hourly 1 Quel est le salaire d’un Data Scientist ou scientifique des données ? https://www.lebigdata.fr/salaire-data-scientist Mon, 19 Oct 2020 17:39:42 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=18187 Le meilleur métier du monde ? Découvrez quel est vraiment le salaire d’un Data Scientist, en fonction de nombreux facteurs …

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Le meilleur métier du monde ? Découvrez quel est vraiment le salaire d’un Data Scientist, en fonction de nombreux facteurs comme l’industrie, l’emplacement géographique, l’expérience ou le niveau de compétences.

Au fil des dernières années, le monde entier s’est tourné vers le Big Data. Dans tous les secteurs, toutes les industries, les données sont exploitées par les entreprises.

En conséquence directe, le secteur de la science des données s’est considérablement développé. La demande en Data Scientists s’est envolée, et les salaires ont suivi.

À l’heure actuelle, le métier de scientifique des données est très bien rémunéré. En 2020, il s’agit du 16ème métier le mieux payé selon Glassdoor.

Un haut salaire lié au niveau de compétences requis en mathématiques, en statistiques et en programmation pour exercer le métier de Data Scientist. De plus, cet expert est très précieux pour les entreprises.

Cependant, le salaire varie fortement en fonction de l’expérience, de la localisation ou même du secteur d’activité. À travers ce dossier, découvrez combien gagne vraiment un Data Scientist.

Quel est le salaire d’un Data Scientist en France

salaire data scientist

En France, selon Glassdoor, un Data Scientist gagne en moyenne 45 435 € par an. Parmi les entreprises françaises offrant le plus haut salaire, on compte AXA, la BNP Paribas, Criteo, Deezer, Renault ou encore Carrefour.

D’après PayScale, le salaire moyen est de 44 996 euros. Il va de 35 000 euros à 68 000 euros. Avec 5 à 9 ans d’expérience, le salaire moyen augmente rapidement pour atteindre 61 000 euros. Avec 10 à 19 ans d’expérience, il peut atteindre 77 000 euros.

Plusieurs compétences peuvent faire augmenter ce salaire. C’est le cas du Machine Learning et des méthodes d’analyse statistique du Big Data. Les profils maîtrisant seulement le langage Python et l’analyse de données sont généralement moins payés que la moyenne.

Sans surprise, selon LinkedIn la ville française où les Data Scientists sont le mieux payés est Paris. Le salaire y est 6% plus élevé que la moyenne. On retrouve ensuite Nice, Nantes, Toulouse et Lyon.

En juillet 2020, l’entreprise DataScientest a mené sa propre enquête sur les salaires de la Data Science auprès d’une cinquantaine de Chief Data Officers et managers issus organisations du CAC 40. Selon cette étude, un Data Scientist touche entre 35 000 et 55 000 euros par an. Avec de l’expérience, il est possible d’atteindre un salaire compris entre 45 000 et 60 000 euros par an voire bien au-delà pour les plus grands experts.

Combien gagne un Data Scientist aux États-Unis

Aux États-Unis, en 2020, selon Indeed, un Data Scientist gagne en moyenne 122 582 dollars par an. C’est plus du double d’un salaire français, et c’est la raison pour laquelle de nombreux talents formés dans l’hexagone décident de s’expatrier outre-Atlantique.

Beaucoup de professionnels profiteront d’avantages multiples, comme une aide pour le financement des transports en commun, des stocks options ou des repas fournis. Les plus chanceux profiteront du télétravail et d’horaires flexibles.

Le salaire d’un Data Scientist dans les villes américaines

salaire data scientist villes américaines

Le salaire moyen d’un Data Scientist est plus élevé sur la côte est et la côte ouest des États-Unis. Selon le Bureau of Labor Statistics, il atteint 130 000 dollars soit 15 000 dollars de plus que dans le reste du pays.

Dans les régions où le salaire est le moins élevé, il tombe en moyenne à 69 230 $ par an. En revanche, au sommet du classement des villes où le salaire est plus élevé, il dépasse les 180 000 $ par an. Il peut donc être avantageux de travailler à distance pour une entreprise payant très bien ses employés, et d’habiter dans une région où le coût de la vie est moins important.

La ville où le salaire moyen est le plus élevé est San Francisco, avec une moyenne de 158 553 dollars. Vient ensuite New York City avec une moyenne de 139 813. Le top 10 est complété par San Diego, Houston, McLean, Chicago, Los Angeles et Austin.

De manière générale, les Data Scientists travaillant dans les États de Californie (136 310 $), New York et Washington (143 080$) sont les mieux payés. Ce n’est pas surprenant, car ces États sont considérés comme des  » hubs  » de la technologie. La Californie accueille la Silicon Valley, New York a sa Silicon Alley, et Seattle est considéré comme le fief d’Amazon.

Parmi les entreprises américaines qui rémunèrent le mieux leurs Data Scientists, on compte IDC Technologies, Selby Jennings ou encore eBay. Facebook se place en troisième position, avec un salaire moyen de 175 126 dollars par an.

Le salaire d’un Data Scientist en fonction de son expérience

salaire data scientist expérience

Bien entendu, comme dans la plupart des métiers, le salaire d’un Data Scientist dépend de son expérience. Selon Indeed, en 2020, le salaire d’un Data Scientist débutant aux États-Unis est 103 667 dollars.

Avec un peu d’expérience, entre trois et cinq ans, la rémunération peut rapidement atteindre une moyenne de 141 254 dollars par an. Selon un rapport publié par Burtchworks en 2018, un expert doté de plus de huit ans d’expérience est considéré comme senior et son salaire moyen atteint 165 000 dollars par an.

Un manager d’une petite équipe de Data Scientists peut quant à lui toucher 146 133 dollars par an. Pour une équipe moyenne, le salaire atteint 185 000 dollars par an. Enfin, le manager d’une large équipe peut toucher 250 000 dollars par an.

Une étude plus récente, menée par Dice en mai 2020 à partir de sa propre base de données, dévoile plus en détail les salaires de la Data Science. Un profil junior gagnerait en moyenne 91 000 dollars. Un Data Scientist toucherait 108 000 dollars.

Un ingénieur en IA ou Machine Learning, quant à lui, pourrait espérer empocher 127 000 dollars par an. Un architecte ou manager en Data Science gagne en moyenne 140 000 dollars. Un profil senior ou un Data Scientist en chef peut atteindre 146 000 dollars. Enfin, un directeur de la Data Science gagnerait en moyenne 169 000 dollars.

Le salaire d’un Data Scientist dans les différentes industries

Les Data Scientists sont utiles et recherchés dans toutes les industries. Cependant, selon une étude menée par Burtchworks, le secteur qui recrute le plus est celui de la technologie. Plus précisément, de nombreux scientifiques des données trouvent du travail dans le domaine des services Cloud et des réseaux sociaux.

Au total, l’industrie de la  » tech  » emploie 44% des Data Scientists. Le deuxième secteur le plus large est celui des services financiers, avec 14% des postes dans les entreprises de la finance ou dans les banques.

Toujours selon cette étude, les Data Scientists travaillant dans l’industrie de la tech perçoivent des salaires plus élevés que ceux d’autres secteurs. Le salaire d’entrée est de 94 345 $, et peut atteindre une moyenne de 152 194 $. Un manager senior peut toucher 254 636 dollars par an. Dans les autres secteurs, le salaire de base est similaire, mais le salaire moyen des managers est moins important.

Cette différence est généralement liée aux exigences plus élevées en termes de compétences dans le secteur de la tech. Il est cependant possible de toucher un salaire plus élevé en disposant de compétences adaptées à d’autres industries.

Data Scientist : un métier toujours aussi bien payé en 2020 ?

Depuis plusieurs années, le métier de Data Scientist est considéré comme le meilleur job aux États-Unis et à peu près partout dans le monde en termes de salaire, de demande et de satisfaction. Toutefois, des nuages commencent à se former dans ce ciel azur.

Selon une étude de Glassdoor Economic Research, les salaires ont baissé au début de l’année 2019 par rapport au début 2018. En réalité, la croissance des salaires de cette profession est largement en dessous de la moyenne des autres métiers depuis 2018.

Les salaires commencent à s’aplanir, et se rapprochent désormais de ceux des développeurs logiciels généralistes. Pour cause, il y a désormais davantage de candidats que de postes à pourvoir.

Le métier de Data Scientist est tout bonnement victime de son succès. De nombreuses personnes se sont formées, ou présentent leur candidature sans déposer réellement des compétences attendues. L’explosion du nombre de Data Scientists fait baisser les salaires.

Il est toujours difficile pour une entreprise de trouver des experts dotés des compétences les plus pointues, mais les Data Scientists certifiés par Coursera ou Fast.ai sont désormais légion. Il y a donc toujours une pénurie de compétences, mais pas une pénurie de candidats.

Les salaires de Data Scientists restent très attractifs malgré cette baisse infime, mais les nouveaux arrivants doivent être conscients de la situation. La concurrence est rude et va continuer à s’intensifier. Il est donc très important de suivre les meilleures formations pour tirer son épingle du jeu.

Nous vous recommandons DataScientest, leader français du marché des formations en ligne à la science des données. Vous pourrez profiter de cursus certifiants, en partenariat avec la Sorbonne, validés et reconnus dans l’industrie.

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IBM prévoit une scission de ses activités pour se concentrer sur le cloud et l’IA https://www.lebigdata.fr/imb-scission-activites-concentrer-cloud-ia Mon, 19 Oct 2020 14:18:43 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=18286 Chez IBM, la division en charge des services de gestion d’infrastructure informatique deviendra une société à part entière. Pour la …

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Chez IBM, la division en charge des services de gestion d’infrastructure informatique deviendra une société à part entière. Pour la société américaine, cette stratégie lui permet de se concentrer sur le marché du cloud et de l’intelligence artificielle et de booster sa croissance. D’ici la fin de l’année 2021, IBM se présentera en deux sociétés distinctes.

Détails des deux divisions prévues

Une partie de la société vise à doper les activités à fort potentiel de développement. IBM cite notamment la plateforme et ses services cloud hybrides et les solutions d’intelligence artificielle. L’informatique quantique a aussi été mentionnée. La société se fixe comme objectif de devenir leader sur ces marchés susmentionnés qui représentent aujourd’hui les trois quarts de ses revenus (59 milliards de dollars).

L’autre division, provisoirement appelée NewCo (New Company pour nouvelle entreprise) sera axée sur les services d’infrastructures de ses 4 600 clients. L’entreprise s’occupe principalement de la gestion des serveurs et de la modernisation des équipements informatiques internes de ces dernières.

La priorité sur la croissance

Arvind Krishna, le nouveau PDG d’IBM depuis avril déclare que la société se concentre en priorité sur la croissance et sur la victoire de la bataille de l’architecture dans le cloud et que les actions de l’entreprise permettront d’accélérer sa stratégie de croissance du cloud hybride.

Le directeur financier James Kavanaugh avait annoncé que l’opération devrait coûter environ 5 milliards de dollars. La scission sera effective vers 2021 et les deux sociétés ainsi créées seront cotées. Les actionnaires recevront un dividende cumulé, un montant supérieur à leur profit actuel.

S’aligner à ses concurrents

Sur un marché qui pèse 1 000 milliards de dollars, IBM est conscient de son retard face à ses concurrents comme Amazon Web Services, Microsoft, Google ou Alibaba. L’adoption massive du cloud par les entreprises a lésé la société qui vend désormais moins de matériels informatiques, de logiciels et de services. En très bonne position en 2010, l’année suivante marque le début du déclin du Big Blue. Depuis cette année, elle aurait perdu près de 30% de son CA.

Depuis sa création, IBM n’a cessé de se réinventer pour assurer sa croissance. On se souviendra de la cession de sa division PC et de ses activités Serveurs à Lenovo, IBM opère aujourd’hui une nouvelle stratégie, mais toujours avec le même objectif : la croissance. Les investisseurs ont d’ailleurs réagi positivement à cette stratégie. L’action a enregistré une hausse de plus de 7 %.

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PME : 5 bonnes raisons d’adopter un CRM https://www.lebigdata.fr/pme-5-bonnes-raisons-adopter-crm Mon, 19 Oct 2020 08:24:09 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=18282 Afin de développer une PME, beaucoup conseillent d’adopter un logiciel CRM. Avec l’explosion des nouvelles technologies et l’apogée d’internet, il …

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Afin de développer une PME, beaucoup conseillent d’adopter un logiciel CRM. Avec l’explosion des nouvelles technologies et l’apogée d’internet, il devient difficile de distinguer ce qui en vaut vraiment la peine. Nous avons recueilli pour vous 5 raisons d’intégrer ce programme dans votre entreprise.

Le CRM en quelques mots

Le CRM est un acronyme anglais qui se détaille par Customer Relationship Management. Autrement dit, c’est un logiciel qui se charge de la gestion de la relation client. Sa mise en place contribue à mieux cerner le comportement des clients.

Par le biais du CRM, tout ce qui se rapporte aux clients et aux prospects est scrupuleusement analysé. Les données recueillies serviront à orienter les actions à mener afin d’optimiser la satisfaction de la clientèle.

Le CRM, un outil tourné vers la satisfaction Client

La loi qui régit tout business est que le client est roi. Tout doit faire en sorte que ses désirs soient exaucés. Grâce à l’utilisation du CRM, vous pourrez améliorer considérablement la relation client. Tout d’abord, vous serez informé de leurs attentes avec plus de précisions. Vous serez au courant de leurs retours aussi bien négatifs que positifs afin de rectifier vos actions si besoin est.

La meilleure des publicités est un client satisfait. Il ne manquera pas de mentionner vos produits et services qui ont retenu son attention. Le bouche-à-oreille a depuis toujours une excellente portée et cela perdure jusqu’à nos jours.

C’est donc un aspect à ne pas ignorer.

Le CRM, un logiciel tout-en-un

Il est sûr qu’utiliser une solution comme Keap CRM permettra de mieux vous organiser. En effet, la gestion de votre PME sera centralisée auprès d’un seul logiciel. Cela évitera donc de vous éparpiller. L’ensemble de vos fichiers sera désormais regroupé auprès d’une seule plateforme. Vous n’aurez plus à jongler entre des données dispersées.

À partir d’un seul endroit, il vous sera possible d’envoyer des mails et d’avoir accès à tous vos fichiers. En plus d’une meilleure organisation, vous bénéficierez d’un gain de temps considérable. On le sait tous, le temps c’est de l’argent. Quand on est une PME, on ne peut pas se permettre de le gâcher.

Le CRM pour ajuster sa stratégie commerciale

Il est important pour une PME de se rentabiliser au plus vite. Adopter le CRM est un des meilleurs moyens d’y parvenir.

L’incontournable SalesForce vous permettra de monter des tableaux de bord intelligibles pour votre équipe commerciale. Ils indiqueront clairement les opérations à mener et vous en obtiendrez des rapports personnalisés. Les besoins ainsi que les indicateurs à mettre en avant pourront être soulignés et mesurés aisément.

Les commerciaux sauront exactement où se situe leur faille et pourront ajuster leur stratégie. Le temps passé à décortiquer ce qui impacte négativement sur le business sera écourté et ce temps sera rentabilisé.

Avec un CRM, les commerciaux eux-mêmes saisiront où se situent les opportunités à exploiter. La portée de leurs actions sera également mesurable. Le directeur commercial pourra mieux encadrer ses commerciaux qui eux, seront mieux commissionnés.

Le CRM pour améliorer son chiffre d’affaires

Il est vrai que pour une PME, l’adoption d’un logiciel CRM peut constituer un gros investissement. Il est donc normal que les dirigeants d’une entreprise rechignent à le faire. Cependant, ce financement sera assez vite favorable pour la société.

En effet, les indicateurs fournis permettent de s’investir davantage dans les actions à mener. Les équipes dirigeantes sauront quelle attitude adopter et toute l’entreprise sera engagée dans la même direction. Quand la visée est la même et que les actions sont menées conjointement, l’entreprise ne peut que prospérer. Cela se traduit par un accroissement du rendement et une baisse des dépenses d’où un chiffre d’affaires en hausse.

Le CRM pour une meilleure cohésion

L’utilisation du CRM permet plus de transparence au niveau des équipes d’une entreprise. La communication interne est le pilier d’une entreprise qui marche. Il est donc très important qu’elle soit efficace. Cela signifie que tout le monde doit comprendre quel rôle jouer pour la prospérité de la PME.

Chacun sait aussi à qui s’adresser en cas de soucis. Cela facilite grandement la résolution d’un problème. Voilà qui ne peut faire qu’augmenter la satisfaction client.

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Quel est le salaire d’un Data Analyst ou analyste de données ? https://www.lebigdata.fr/salaire-data-analyst Fri, 16 Oct 2020 16:31:37 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=18265 Vous souhaitez savoir combien gagnent vraiment un Data Analyst ? Découvrez le salaire des analystes de données en France et …

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Vous souhaitez savoir combien gagnent vraiment un Data Analyst ? Découvrez le salaire des analystes de données en France et à l’étranger, en fonction de nombreux facteurs.

Au sein d’une entreprise, le Data Analyst ou analyste de données est chargé de compiler les données et des les analyser afin de dégager des informations exploitables par les dirigeants. Les résultats de ces analyses peuvent par exemple être utilisés pour prendre des décisions Data-Driven, résoudre des problèmes et développer de nouveaux produits répondant aux attentes des consommateurs.

Face à l’explosion du volume de données généré par l’humanité à l’échelle mondiale, ce métier est devenu l’un des plus demandés. Dans tous les secteurs, les Data Analysts sont très recherchés. Ils sont notamment convoités dans les domaines de la finance, du consulting, de la fabrication, de la pharmacie, de l’éducation ou du secteur public.

La tendance n’est pas près de s’inverser. Selon Burning Glass, le volume d’offres d’emploi devrait augmenter de 14,3% au fil des 10 années à venir. C’est donc le moment idéal pour se lancer dans une carrière de Data Analyst. Découvrez quel salaire vous pouvez espérer…

Le salaire d’un Data Analyst en France

En France, le salaire annuel moyen d’un Data Analyst est de 38 000€ selon LinkedIn et 40 258€ selon Payscale. Selon une étude menée en juillet 2020 par DataScientest auprès de 30 entreprises du CAC40, le Data Analyst touche entre 35 000 et 60 000 euros par an.

Parmi les Data Analysts utilisant Linkedin, 36% déclarent toucher une prime annuelle d’environ 2250€. Toujours selon cette source, les secteurs qui payent le mieux sont la santé (40 200€), les logiciels et services IT, la finance et l’informatique (39 000 euros), et les services aux entreprises (37 800€). Les domaines d’étude les plus rémunérateurs sont le marketing et la finance.

Les villes françaises où les Data Analysts sont les mieux payés sont Paris (40 000€), Lyon (38 000 euros), Lille (35 000€), Bordeaux (34 000 euros) et Toulouse (32 600€). Les petites entreprises de moins de 1000 employés semblent payer légèrement mieux que les grandes sociétés.

Le salaire d’un Data Analyst dans l’UE et au Royaume-Uni

data analyst salaires europe

À l’échelle de l’Europe, selon les données de Glassdoor, le salaire moyen pour un Data Analyst débutant s’élève à 35 000 euros. La Suisse est le pays européen qui rémunère le mieux les Data Analysts jusqu’à 83 000 euros par an. Les profils seniors peuvent percevoir près de 100 000 euros par an.

Avec un salaire annuel moyen d’environ 50 000 euros, l’Allemagne, les Pays-Bas et la Suisse constituent le trio de tête à l’échelle de l’Europe. En revanche, en Italie, l’analyste ne touche  » que  » 24 700€ par an en moyenne.

En Espagne, il peut espérer gagner en moyenne 30 000€ par an. Il faut toutefois garder en tête que le coût de la vie en Suisse est 70% plus élevé qu’en Espagne

Au Royaume-Uni, selon le site web Prospects, le salaire de base d’un Data Analyst est d’environ 25 000£. Dans les grandes entreprises, il peut débuter à 30 000£. Avec quelques années d’expérience, ce salaire peut augmenter entre 30 000 et 35 000£. Les profils les plus expérimentés et compétents peuvent escompter un salaire de plus de 60 000£.

Le salaire d’un Data Analyst aux États-Unis

Aux États-Unis, le salaire moyen d’un Data Analyst est de 75 253 dollars par an selon Indeed. Il va de 71 323 dollars pour les débutants à 89 000 dollars pour les seniors. Avec 3 à 5 ans d’expérience, en milieu de carrière, le salaire est de 79 698 dollars.

Toujours selon cette source, les villes américaines où les analystes sont le mieux payés sont Charlotte et Phoenix avec un salaire moyen de plus de 96 000$ par an. Vient ensuite Washington DC à 86 988$, puis New York, Chicago, St Louis, Atlanta et Austin où le salaire moyen atteint environ 70 000 dollars.

Cependant, le site Hired estime plutôt que le podium est occupé par Seattle, San Francisco et Los Angeles où le salaire annuel dépasserait 135 000 dollars. La palme serait détenue par Seattle à plus de 150 000 dollars.

L’entreprise qui paye le mieux les Data Analysts aux États-Unis est Facebook, avec un salaire annuel moyen de 131 846$. Les salaires sont également attractifs chez Target, Microsoft, EY ou USAA.

Selon Burning Glass, trois secteurs économiques emploient 59% des Data Analysts : la finance / assurances, les services professionnels et l’informatique. Dans ces trois secteurs, le salaire moyen est de 83 000$, 75 000$ et 73 000$. Les entreprises de services professionnels à elles seules emploient 34% de la main-d’oeuvre.

Plusieurs compétences et certifications permettent d’augmenter le salaire moyen. La certification GCFA est généralement associée à une hausse de 77%. La maîtrise d’Informatica entraîne un gain de 29,33% par rapport à la moyenne. Enfin, les diplômes dans le domaine des statistiques permettent de gagner 16% de plus.

Des opportunités d’évolution se présentent. Selon Burning Glass, un manager Data Analyst touche en moyenne 50% de plus qu’un simple Data Analyst et souvent beaucoup plus.

Le salaire d’un Data Analyst en Inde

Pour les aventuriers qui souhaitent s’expatrier ou miser sur un pays d’avenir, en Inde, un Data Analyst débutant touche environ 396 128 roupies soit environ 4600€. Avec 5 à 9 d’expérience, il peut espérer toucher jusqu’à 603 120 roupies soit environ 7000€ dans les meilleures entreprises.

Les plus expérimentés peuvent toucher 900 000 roupies soit près de 10 400€. Le salaire moyen est de 424 414 roupies soit près de 5 000€.

Les industries où les salaires des Data Analysts sont les plus hauts sont les télécoms, le retail, la fabrication et l’énergie. La meilleure ville où travailler est de loin Bangalore, avec un salaire 19% plus élevé que la moyenne.

Viennent ensuite Pune et Gurgaon. En revanche, les salaires sont 5% plus bas que la moyenne à Mumbai et Hyderabad. Les entreprises qui payent le mieux en Inde sont HSBC, Accenture et Tata.

Dans quel pays le salaire de Data Analyst est-il plus élevé ?

salaire data analyst pays

Selon DataScienceCentral.com, les pays où les Data Analysts sont les mieux payés sont les États-Unis, la Suisse, le Canada, l’Australie, le Pays-Bas, l’Allemagne, la Suède, le Danemark, Singapour et le Royaume-Uni.

Selon le site SalaryExpert, le salaire de base d’un analyste est de 978 432 roupies en Inde, 92 164 dollars aux États-Unis, 55 525£ au Royaume-Uni, 99 825 dollars canadiens au Canada, 118 457 dollars australiens en Australie, 90 1375 SGD à Singapour et 245 426 dirhams aux Émirats Arabes Unis.

Vous savez maintenant quel est le salaire moyen d’un Data Analyst dans les différents pays du monde. Gardez toutefois à l’esprit que ces salaires continueront à évoluer au fil du temps, en fonction de la demande et de l’évolution du métier.

En outre, les moyennes indiquées ici proviennent de sources se basant sur leurs propres données. Il ne s’agit donc que d’une estimation approximative, même si elle permet de se faire un ordre d’idée.

Si vous souhaitez devenir Data Analyst, plusieurs options s’offrent à vous. Il est possible de suivre un cursus universitaire, ou de se tourner vers une formation en ligne à distance. Nous vous recommandons DataScientest, le leader français des formations aux métiers de la Data Science.

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Violation massive des droits : des données sur les clients collectées par les pubs et les restaurants vendues https://www.lebigdata.fr/donnees-clients-pubs-restaurants-vendues Fri, 16 Oct 2020 10:31:42 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=18257 Actuellement, le gouvernement britannique exige que ces établissements recueillent les noms et les coordonnées des clients afin de contribuer au …

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Actuellement, le gouvernement britannique exige que ces établissements recueillent les noms et les coordonnées des clients afin de contribuer au programme Test and Trace du NHS. Les experts ont mis en garde contre une « violation massive des droits » après que des données sur les clients collectées par les pubs et les restaurants ont été vendues à des tiers.

Des reventes illégales

Selon le Times, les données de recherche des contacts requises par le programme Test and Trace du NHS ont été recueillies par des sociétés de technologie pour le compte des établissements d’accueil depuis leur réouverture en juin. Bien que le gouvernement ait déclaré que les informations ne peuvent être conservées que pendant 21 jours et ne doivent pas être utilisées à des fins autres que celles du NHS Test and Trace, certaines entreprises les auraient revendues.

Un certain nombre d’entreprises de collecte de données auraient créé des politiques de confidentialité qui leur permettent de conserver les données des utilisateurs pendant 25 ans au maximum et de les partager avec des tiers. Après la révélation de l’affaire, les experts dénoncent cette pratique considérée comme un véritable scandale. Ceux-ci exhortent le gouvernement à sévir contre ces entreprises.

Les politiques de confidentialité et le QR code comme outils de collecte de données

Harriet Sergeant, une chercheuse au Centre for Policy Studies affirme que les bars et les restaurants vendent les données de recherche de contacts dans le cadre de ce qu’on appelle les politiques de confidentialité. Les codes-barres QR dits de réponse rapide auraient aussi permis à des entreprises d’accéder à des noms, des adresses, des numéros de téléphone et des adresses e-mail des clients. Les codes QR ont été largement adoptés par les industries de l’hôtellerie, des loisirs et de la beauté comme alternative aux journaux de bord en papier.

Carissa Veliz, un professeur à l’université d’Oxford pointe également du droit le laxisme dans la protection des données. Elle déclare que les scandales comme celui-ci sont le produit de décennies de laisser-aller et le manque de contrôle d’un modèle commercial contraire à l’éthique. La blogueuse Jennifer Howze, elle, confirme que c’est effectivement un vrai scandale et que le gouvernement ne doit pas forcer les personnes à partager leurs données personnelles !

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🏆 Solution de DataViz : 30 jours offerts chez Toucan Toco ! https://www.lebigdata.fr/toucan-toco-offre-essai-30-jours Thu, 15 Oct 2020 08:57:20 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=18076 Profitez d’une offre spéciale réservée aux lecteurs du site lebigdata.fr et testez gratuitement la solution de Toucan Toco pendant 30 …

Cet article 🏆 Solution de DataViz : 30 jours offerts chez Toucan Toco ! a été publié sur LeBigData.fr.

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Profitez d’une offre spéciale réservée aux lecteurs du site lebigdata.fr et testez gratuitement la solution de Toucan Toco pendant 30 jours.

Le Big Data est à l’heure actuelle sur toutes les langues. La plupart des entreprises, petites ou grosses, misent dessus pour améliorer leurs performances. Leur objectif est également d’augmenter leurs retours sur investissement. Cependant, la quantité de données est parfois telle qu’il est facile de s’y perdre. Or, des données mal gérées, classées ou présentées sont inutiles, voire contre-productives. Il est ainsi nécessaire d’opter pour une solution de Data Visualisation efficace.

C’est ce que propose Toucan Toco avec sa plateforme de reporting et d’analytics. Celle-ci est déjà adoptée par plus d’une centaine de grands groupes. Accessible à tous, cette solution ne requiert pas de posséder des connaissances particulières pour l’utiliser. Ce sont donc tous les métiers de l’entreprise qui peuvent en tirer parti. Cela permet alors à tous les collaborateurs de pouvoir se reposer sur une base commune pour améliorer les échanges et la communication.

30 jours d’essai gratuits de la solution de Toucan Toco

Grâce à sa flexibilité et ses qualités adaptatives, la plateforme de Toucan Toco réinvente le Data Storytelling. C’est d’ailleurs pour cela que la jeune société française a été récompensée. En effet, les Rapports Été 2020 de G2 Crowd ont désigné Toucan Toco leader européen en Embedded Analytics et High Performer en logiciel d’analytics. Ce sont plus de 20 badges qui ont été décernés à la solution parmi lesquels « Meilleurs résultats », « Meilleur support » ou encore « Plus haut taux d’adoption utilisateurs ».

Ainsi, il est possible de découvrir la plateforme de Toucan Toco en l’essayant gratuitement pendant 15 jours. Après cela, vous pouvez décider ou non de l’adopter. En outre, en profitant de cette offre spéciale, les lecteurs du site lebigdata.fr bénéficient d’une rallonge du temps d’essai qui passe alors à 30 jours.

Profitez au plus vite de cette offre exceptionnelle. Vous pourrez alors juger à votre tour des qualités de la solution de Data Visualisation proposée par Toucan Toco.

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Le nombre d’entreprises exposées au dark web en forte augmentation https://www.lebigdata.fr/entreprises-exposees-dark-web-augmentation Thu, 15 Oct 2020 07:41:09 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=18246 Alors que le nombre de violations de données divulguées publiquement a diminué d’une année sur l’autre, un rapport d’Arctic Wolf …

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Alors que le nombre de violations de données divulguées publiquement a diminué d’une année sur l’autre, un rapport d’Arctic Wolf révèle que le nombre d’informations d’identification d’entreprises avec des mots de passe en texte clair sur le dark web a augmenté de 429% depuis mars. Cela signifie qu’il y a maintenant 17 jeux d’identifiants d’entreprise disponibles en moyenne sur le dark web, des informations que les pirates informatiques pourraient utiliser.

Une aubaine pour les pirates informatiques

Avec un seul accès à un compte d’entreprise, les pirates peuvent facilement exécuter des attaques de prise de contrôle de compte. Cela leur permet de se déplacer latéralement dans le réseau d’entreprise et d’accéder à des données sensibles, à la propriété intellectuelle, à des informations sur la concurrence ou à des fonds.

Les incidents de cybersécurité se produisent désormais en dehors des heures de bureau. Les incidents de sécurité à haut risque observés se produisent entre 20 heures et 8 heures du matin dans 35% des cas le week-end dans 14% des cas. Durant ces créneaux, bon nombre d’équipes de sécurité internes ne sont pas en ligne.

La forte augmentation des fuites d’information d’authentification des entreprises souligne la nécessité pour les organisations de disposer d’une surveillance dédiée 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 de leur réseau, de leurs points d’accès et de leurs environnements cloud. Ceci afin de prévenir les attaques ciblées qui pourraient se produire à tout moment.

Des problèmes d’insécurité malgré des innovations

Le secteur de la cybersécurité a un problème d’efficacité. Chaque année, de nouvelles technologies, de nouveaux fournisseurs et de nouvelles solutions apparaissent. Pourtant, malgré cette innovation constante, les failles de sécurité perdurent.

Selon Mark Manglicmot, vice-président des services de sécurité d’Arctic Wolf, la seule façon d’éliminer les problèmes de cybersécurité est d’adopter des capacités d’opérations de sécurité qui intègrent pleinement les personnes, les processus et la technologie. Cela concerne autant les logiciels de rançon que les attaques par prise de contrôle de compte et les erreurs de configuration dans le cloud.

La cybersécurité devenue un défi majeur avec la pandémie du Covid-19

Une augmentation de 64% des tentatives de phishing et de rançonnement a été constatée.

Cela s’explique par le fait que les pirates ont créé de nouveaux leurres de phishing autour des thèmes de COVID-19. Ils ont adapté les leurres traditionnels en cherchant à profiter des travailleurs à distance.

Le temps de correction des vulnérabilités critiques a augmenté de 40 jours. La combinaison d’un volume plus important de vulnérabilités et d’expositions communes (CVE), de CVE plus critiques et de l’émergence d’une main-d’œuvre à distance a considérablement ralenti les programmes de correction dans de nombreuses organisations.

L’utilisation du Wi-Fi non sécurisé a augmenté de plus de 240%. Les travailleurs à distance qui se connectent à des réseaux Wi-Fi ouverts et non sécurisés en dehors de leur bureau ou de leur domicile sont désormais confrontés à des risques accrus d’exposition aux logiciels malveillants, de vol de justificatifs d’identité et de détournement de session de navigation.

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Comment renforcer la cybersécurité dans un environnement de télétravail https://www.lebigdata.fr/renforcer-cybersecurite-teletravail Wed, 14 Oct 2020 09:12:04 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=18234 L’objectif est non seulement de sécuriser vos appareils et terminaux distants, mais aussi d’intégrer cette sécurité dans votre stratégie globale, …

Cet article Comment renforcer la cybersécurité dans un environnement de télétravail a été publié sur LeBigData.fr.

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L’objectif est non seulement de sécuriser vos appareils et terminaux distants, mais aussi d’intégrer cette sécurité dans votre stratégie globale, expliquent les équipes de NordVPN.

Un défi majeur dans des circonstances de télétravail

La politique du télétravail s’est démocratisée avec la pandémie du coronavirus. Pour les professionnels, la question de la cybersécurité est devenue un défi majeur. La protection et la sécurisation des employés, des données et des dispositifs en dehors des limites physiques de l’entreprise deviennent impératives. Ceci est tout aussi valable dans un contexte de travail à distance pure ou hybride.

Les cybercriminels profitent des circonstances actuelles qui semblent leur offrir plus de possibilités. Ils ciblent les travailleurs à distance par des campagnes de phishing, des logiciels malveillants et d’autres menaces. Ils cherchent activement à compromettre les comptes des postes de travail distants afin de prendre le contrôle des serveurs et des réseaux. Et ils recherchent des appareils personnels qui pourraient échapper à la protection de l’entreprise.

Travail à distance et cybersécurité : les conjonctures actuelles

De récentes études démontrent la volonté des entreprises de maintenir le travail à domicile, voire d’établir ce mode de travail de façon permanente. D’autres souhaitent maintenir la flexibilité du travail mise en place pendant la pandémie. Certaines entreprises embauchent pour des postes à distance et gardent des employés qui ont déménagé.

Mais face à ce nouveau mode de fonctionnement, les experts constatent l’insuffisance de la cybersécurité. Et pourtant, plus le télétravail se développe, plus les portes dérobées se multiplient pour les hackers grâce à la multiplication des appareils connectés. Par ricochet, le contrôle des entreprises sur les données diminue.

Comment renforcer la cybersécurité ?

Il faut commencer par comprendre ce que les télétravailleurs font avec leurs données. Il faudrait ensuite mettre en place une nouvelle norme de sécurité plus sûre et plus efficace. Les experts recommandent de sécuriser les périphériques et les points d’entrée distants.

Globalement, intégrer cette protection dans une stratégie unifiée. L’objectif devrait être de créer un cadre de sécurité unique et intégré afin de simplifier la gestion et d’accroître la visibilité et le contrôle. Pour ce faire, la première étape devrait être de créer la bonne politique d’entreprise.

Les conseils des équipes de NordVPN

Le stockage de contenu doit être autorisé uniquement dans le cloud. Il faut utiliser un logiciel de stockage dans le cloud ou sur le web qui permet de partager et de modifier des documents. Les entreprises doivent aussi renforcer la sécurité des points terminaux par une authentification à deux facteurs. Cela ajoute une deuxième couche de sécurité lors de la connexion à des applications importantes.

Les connexions au réseau de l’entreprise doivent être effectuées par l’intermédiaire d’un réseau privé virtuel (VPN), qui utilise soit le protocole SSL (Secure Sockets Layer), soit le protocole IPsec (Internet Protocol Security) pour crypter les communications provenant de l’ordinateur du travailleur distant. Cela permet de protéger à la fois l’utilisateur final et l’environnement de l’entreprise, en veillant à ce que personne ne puisse déchiffrer le trafic de données sensibles. Enfin, il est nécessaire d’adopter un plan d’urgence de gestion des risques.

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Faire face à l’après Covid grâce aux métiers du web https://www.lebigdata.fr/faire-face-apres-covid-metiers-du-web Tue, 13 Oct 2020 15:19:14 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=18205 La pandémie de la Covid-19 oblige les professionnels à se réinventer, et à imaginer des solutions pérennes. Leur objectif est …

Cet article Faire face à l’après Covid grâce aux métiers du web a été publié sur LeBigData.fr.

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La pandémie de la Covid-19 oblige les professionnels à se réinventer, et à imaginer des solutions pérennes. Leur objectif est simple : limiter les dégâts du confinement sur leur activité, et relancer celle-ci le plus rapidement possible. Pour cela, ils disposent d’un allié remarquable, mais parfois délaissé : le marketing, et spécialement un de ses avatars, le référencement naturel.

Le marketing : une aide précieuse pour les entreprises

D’après une étude de Moz, la crise de la Covid 19 laisse percevoir une baisse du budget alloué au marketing. Pourtant, ce domaine requiert de nombreuses personnes pour être exploité à son plein potentiel. Rédacteurs, webmasters ou encore agences, tous contribuent à la réputation des entreprises grâce au SEO.

Par le biais du netlinking, un site web peut voir sa popularité exploser, et sa visibilité nettement améliorée. Car lorsqu’un moteur de recherche détecte les liens que d’autres sites émettent vers lui, le site est immédiatement perçu comme qualitatif, et de confiance.

Toutes les enseignes sont confrontées à la concurrence. Ainsi, (bien) se positionner sur les moteurs de recherche et attirer un trafic qualifié demandent des investissements toujours plus importants en matière de référencement naturel, notamment en termes d’embauche de profils experts.

La place centrale du consommateur dans la valorisation d’une image de marque

Les clients constituent la meilleure vitrine d’une entreprise. Avec les avis qu’ils déposent en ligne, ils jouent directement sur la réputation d’un établissement et peuvent à eux seuls faire office de promotion. Seulement, avec la pandémie que nous connaissons, les sorties se raréfient et les clients distribuent moins d’étoiles ou de commentaires positifs, même aux bons élèves.

Durant la crise, de nombreuses enseignes ont dû s’adapter à la situation et trouver de nouvelles méthodes pour garder intacte la satisfaction de leurs clients. Ces nouveaux services resteront-ils effectifs sur le long terme ? Seuls les consommateurs, et leur (nouveau ?) mode de vie apporteront bientôt des réponses. Ce que l’on peut remarquer dès maintenant, c’est la nouvelle importance que donnent les professionnels à la proximité géographique entre leurs clients et eux. Les nouvelles stratégies marketing devront donc placer les consommateurs au centre de leurs préoccupations.

C’est précisément maintenant que les sociétés auraient besoin d’investir plus dans leur marketing, afin de devenir, ou de rester visible sur le Net. Les clients fidèles ont besoin de savoir que leurs entreprises se portent bien. Ceux qui ne connaissent pas encore la marque doivent apprendre à la découvrir. Rappelez-vous qu’il est toujours moins coûteux de fidéliser des clients que d’en trouver de nouveaux. Alors en cette période (post-)Covid, les enseignes durement touchées et financièrement affaiblies ont tout intérêt à donner un coup d’accélérateur à leurs campagnes de fidélisation.

crise et courbe

La solution ? Concentrer ses efforts sur la rédaction d’études de cas, qui pourront booster le référencement naturel, ou créer du contenu pour le site. D’ailleurs, plus de 35 % des professionnels du marketing estiment qu’un bon positionnement grâce au SEO est hautement souhaitable pour qui veut se faire connaître au niveau local.

Cette volonté de raccourcir les circuits de distribution, très marquée pendant la durée du confinement, irait dans le sens de Google. 94 % environ des marketeurs déclarent que les recherches effectuées d’après la situation géographique du consommateur entraînent de bons résultats pour l’entreprise.

Plusieurs pistes de développement possibles

Pour faire face à ces changements, il est recommandé aux professionnels de travailler leur site de façon à ce qu’il puisse être correctement indexés par les mobiles. En effet, aux États-Unis, 63% des recherches organiques se font via le smartphone. Si les Français gardent les habitudes acquises pendant le confinement, il se pourrait que leur téléphone remplace de plus en plus souvent les autres terminaux.

Toujours selon l’étude de l’agence Moz, il en ressort que l’essor de l’email marketing reste très timide, avec une augmentation de seulement 3%. Là encore, les entreprises tiennent le bon filon pour remonter la pente. En effet, pour chaque dollar investi, c’est un bénéfice de 38 dollars qui tombe dans les poches des sociétés. Et comme elles sont encore peu nombreuses à utiliser le mail pour élargir leur base de données, celles qui voudront bien s’y intéresser auront toutes les chances de se différencier positivement de leurs concurrents.

Et pourquoi ne pas imaginer, dans un futur proche, des entreprises qui gagneraient suffisamment d’argent avec leur stratégie de SEO local ou leur campagne emailing pour avoir la possibilité d’engager des experts qui se consacreraient à temps plein à l’amélioration de leurs actions SEO ?

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Data center : augmentation des dépenses mondiales en infrastructures https://www.lebigdata.fr/depenses-infrastructures-datacenter-augmentent Tue, 13 Oct 2020 08:02:54 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=18192 Selon Gartner Inc., les nouvelles sont bonnes pour les fournisseurs d’infrastructures de centres de données. Les prévisions publiées annoncent que …

Cet article Data center : augmentation des dépenses mondiales en infrastructures a été publié sur LeBigData.fr.

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Selon Gartner Inc., les nouvelles sont bonnes pour les fournisseurs d’infrastructures de centres de données. Les prévisions publiées annoncent que les dépenses de l’industrie augmenteront de 6 % au niveau mondial l’année prochaine.

Les raisons de la croissance

Cette croissance sera le résultat du rebondissement des entreprises suite aux restrictions de trésorerie qui leur ont été imposées lors de la pandémie de coronavirus, a déclaré l’entreprise américaine de conseil et de recherche. Le rapport prévoit que les dépenses des utilisateurs finaux pour les produits d’infrastructure des centres de données mondiaux atteindront 200 milliards de dollars en 2021.

Gartner a indiqué que les dépenses d’infrastructure des centres de données ont diminué de plus de 10 % en 2020 à ce jour, les verrouillages résultant de la COVID-19 retenant environ 60 % de la construction de nouvelles installations de centres de données. Mais le rapport indique que ce déclin s’arrêtera brutalement, les dépenses devant augmenter d’année en année jusqu’en 2024.

Une croissance prévue à partir de la reprise économique

La priorité pour la plupart des entreprises en 2020 est de garder la tête hors de l’eau. La croissance des centres de données est généralement repoussée jusqu’à ce que le marché entre dans la période de reprise. Gartner s’attend à ce que les sites de centres de données des grandes entreprises fassent une pause temporaire, puis reprennent leurs plans d’expansion plus tard cette année ou au début de l’année prochaine. Toutefois, les hyperscalers poursuivront leur croissance mondiale grâce à des investissements continus dans le cloud public.

Les dépenses en technologies de l’information ont été durement touchées depuis le début de la pandémie COVID-19. La dernière lecture de Wikibon, la société d’analyse sœur de SiliconANGLE, prédit une baisse d’environ 5 % en 2020, sur la base d’une analyse des données d’enquête par Enterprise Technology Research. Mais comme Gartner, Wikibon prévoit également une reprise rapide l’année prochaine, les dernières données d’ETR suggérant une croissance de 2 % des dépenses technologiques en 2021.

Quelques conseils pour la reprise

Dans son rapport, Gartner propose quelques recommandations aux fabricants d’infrastructures de centres de données pour qu’ils se remettent sur la voie de la reprise. Cela implique de donner la priorité à un ensemble sélectionné de clients existants et nouveaux. Les entreprises devraient former leurs forces de vente à s’engager avec les directeurs financiers et les responsables des achats pour créer un ensemble d’initiatives d’optimisation des coûts autour de la renégociation des contrats, de l’optimisation des coûts du cloud et de la consolidation de l’informatique.

Gartner recommande également de créer un guide de l’industrie qui peut les aider à comprendre l’impact de la COVID-19 sur les différentes industries, afin qu’elles puissent proposer des actions à court et moyen terme aux acheteurs de chaque industrie. Enfin, les fournisseurs d’infrastructures de centres de données devraient investir dans de nouveaux modèles de mise sur le marché pour les digital natives afin de stimuler l’innovation. L’idée est de créer une dynamique autour de l’informatique hybride et de la tarification basée sur la consommation.

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