Intel Arctic Sound-M AV1 permet une économie de 30 % comparé au débit d’AVC

Aux dernières nouvelles, le GPU Intel DG2 sera exploité dans les graphiques de jeux destinés au grand public. Notons cependant qu’il sera également utilisé par les data centers, dans la série Arctic Sound-M.

Au début, Intel a souligné la prise en charge de l’encodage vidéo AV1 par ses puces GPU DG2. Cela se comprend, notamment avec le déplacement des processeurs graphiques ACM. Pour information, cette option n’existe pas encore chez les GPU des marques concurrentes comme Nvidia ou AMD. De plus qu’aujourd’hui, AV1 n’est qu’à un stade précurseur, et pourtant, elle est en marche de devenir un standard populaire. Bien sûr, une grande majorité des GPU sur le marché peuvent déjà décoder le flux AV1, le GPU AMD Navi 24 étant une exception.

Qu’en est-il de l’Arctic Sound-M ?

Cet outil dispose d’un processeur graphique Intel DG2 (ACM-G11) auxquelles s’ajoutent 128 unités d’exécution. Sa spécificité, c’est qu’il s’agit d’une puce à emplacement unique. Celle-ci est liée à une interface PCIe Gen4x16 et est équipée d’un seul connecteur d’alimentation EPS à 8 broches.

Plus qu’un simple processeur, Arctic Sound-M est un « superordinateur multimédia ». D’ailleurs, Intel ne manque pas de le faire remarquer durant la réunion des investisseurs de cette année. Il souligne, par ailleurs, que son invention est taillée pour le transcodage vidéo. Celle-ci est capable de prendre en charge jusqu’à 8 flux 4K simultanés ou trente flux 1080p. On s’attend ainsi à ce qu’on l’exploite dans l’univers des streaming de jeux à l’avenir.

Une invention avantageuse pour Intel

Pour que le public ait un meilleur aperçu de l’AS-M, Intel en fait une vidéo. L’entreprise la compare avec le codec AVC (H.264). Celle-ci fait découvrir au grand public la faculté du codec AV1 à affaiblir le débit binaire demandé avec une même qualité de vidéo. Les économies sont de l’ordre de 30 M. Alors que la cote du codec AV1 ne fait que monter, cela peut présenter une opportunité pour Intel. Cette alternative à AVC/HEVC constitue un avantage concurrentiel de taille, étant donné qu’il offre des solutions de transcodage aux data centers. Rappelons que le flux AV1 commence à intéresser de nombreuses sociétés de streaming vidéo, à savoir Netflix. Bien sûr, il est impératif que l’équipement de décodage pris en charge soit localisé.

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