Amazon – LeBigData.fr https://www.lebigdata.fr Le magazine du Big Data et du Cloud Computing Fri, 25 Sep 2020 09:48:02 +0000 fr-FR hourly 1 Amazon Luna : une plateforme de Cloud Gaming pour défier Google et Xbox https://www.lebigdata.fr/amazon-luna-tout-savoir Fri, 25 Sep 2020 09:48:02 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=17924 Amazon Luna est une plateforme de Cloud Gaming reposant sur le Cloud AWS d’Amazon. Avec ce service, le titan de …

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Amazon Luna est une plateforme de Cloud Gaming reposant sur le Cloud AWS d’Amazon. Avec ce service, le titan de Seattle défie directement Google Stadia, Microsoft xCloud ou NVIDIA GeForce Now…

Depuis 2019, le bruit court qu’Amazon prépare son propre service de Cloud Gaming sous le nom de code ” Tempo “. La rumeur disait vrai, et le géant de Seattle vient tout juste de dévoiler sa plateforme intitulée ” Luna ” dans le cadre de son évènement hardware.

Pour rappel, le Cloud Gaming permet de jouer à des jeux vidéo sans téléchargement ni installation, depuis n’importe quel appareil doté d’un écran et d’une connexion internet, grâce au Cloud Computing. Les jeux sont hébergés et exécutés sur les serveurs du fournisseur.

Plusieurs géants de la tech se sont déjà lancés sur ce marché prometteur. C’est le cas de Google avec Stadia, Microsoft avec xCloud, Sony avec PlayStation Now ou NVIDIA avec GeForce Now.

À présent, c’est donc au tour d’Amazon d’aller défier les autres GAFAM sur ce terrain. Bien évidemment, le service Luna reposera sur le Cloud AWS d’Amazon, leader mondial de cette technologie. La firme de Seattle profite donc d’un avantage technique sur ses concurrents.

En termes de contenu, plus de 100 jeux seront disponibles au lancement sur la chaîne Luna Plus. Parmi les titres proposés, Amazon annonce Resident Evil 7, Control, Panzer Dragoon, A Plague Tale : Innocence, The Surge 2, Yooka-Laylee, GRID, Abzu, ou encore Brothers : À Tale of Two Sons.

D’autres jeux seront ajoutés au fil du temps. En outre, Amazon a noué un partenariat avec Ubisoft pour proposer une autre ” chaîne “. Les joueurs qui s’y abonneront pourront jouer aux jeux Ubisoft avec une définition maximale 4K sur n’importe quel appareil, y compris mobile. Les nouveaux jeux seront disponibles dès le jour de leur sortie.

D’autres chaînes sont en préparation pour Luna, avec sans doute d’autres partenariats avec des studios de renom. L’abonnement de base sera proposé à 5,99 dollars par mois (en ” early access ” ou accès anticipé) et permettra de jouer aux jeux de la chaîne Luna Plus sur un maximum de deux appareils en simultané en définition 4K à 60 FPS.

Amazon Luna : un service Cloud Gaming basé sur AWS et intégré avec Twitch

Un autre atout d’Amazon Luna face à la concurrence est l’intégration de Twitch, le fameux service de streaming. Les streams Twitch pour les jeux proposés sur le service seront accessibles depuis Luna, et les jeux Luna pourront être lancés depuis Twitch.

Il sera possible de jouer avec une souris et un clavier, ou avec une manette Bluetooth. D’ailleurs, Amazon dévoile également sa propre manette Luna compatible avec l’assistant vocal Alexa. Cette manette se connecte directement au Cloud, avec un design conçu pour empêcher les interruptions de WiFi et éviter toute latence. L’accessoire sera proposé pour 49,99 dollars.

amazon luna manette

Le service sera disponible sur PC, Mac, Fire TV, iPhone et iPad. Une version Android est prévue pour le futur. La date de lancement du service n’est pas encore annoncée, mais les joueurs américains intéressés peuvent s’inscrire dès maintenant à la phase ” early access “.

Le succès de Luna dépendra de la capacité d’Amazon à surmonter les principaux obstacles du Cloud Gaming. La moindre latence peut littéralement ruiner l’expérience, et même Google peine à éviter ce problème avec Stadia. Néanmoins, en tant que leader du Cloud, Amazon pourrait parvenir à assurer une meilleure qualité de service et conquérir ce nouveau marché florissant…

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AWS Braket : le service Cloud d’informatique quantique est déjà disponible https://www.lebigdata.fr/aws-braket-disponible Wed, 19 Aug 2020 11:23:56 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=17395 Amazon Web Services annonce la disponibilité générale de son service AWS Braket, permettant aux utilisateurs d’accéder aux ressources d’ordinateurs quantiques …

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Amazon Web Services annonce la disponibilité générale de son service AWS Braket, permettant aux utilisateurs d’accéder aux ressources d’ordinateurs quantiques via le Cloud. Une stratégie permettant à Amazon de rattraper son retard sur ses rivaux dans le domaine du quantique…

Les GAFAM se pressent désormais pour dominer l’industrie de l’informatique quantique : une technologie émergente au potentiel révolutionnaire. Parmi les géants de la technologie, Amazon est le dernier à s’être lancé sur ce secteur après Google, Microsoft ou encore IBM.

Cependant, le colosse de Seattle vient de rattraper son retard en annonçant la disponibilité générale de son service AWS Braket. Annoncé en preview lors de l’événement Re:Invent en décembre 2019, ce service permet aux développeurs, aux chercheurs et aux scientifiques d’utiliser des machines quantiques fournies par trois fabricants différents : D-Wave Systems, Rigetti et IonQ.

AWS Braket : accédez aux ordinateurs quantiques de D-Wave Systems, Rigetti et IonQ

Chacun de ces fournisseurs propose une architecture quantique différente, et pourrait donc répondre à des problématiques différentes. Les utilisateurs pourront utiliser ces différents systèmes hardware pour créer des algorithmes quantiques et les tester.

Pour créer leurs algorithmes, les utilisateurs pourront exploiter le toolkit fourni avec Braket ou choisir parmi un catalogue d’algorithmes préconçus. Des algorithmes hybrides combinant les systèmes quantiques avec des systèmes classiques permettront aussi de surmonter les limites de la technologie actuelle. Enfin, le Quantum Solutions Lab permet aux utilisateurs de s’entretenir avec des experts pour découvrir comment appliquer la technologie.

Ce service Cloud vient rivaliser avec l’offre Azure Quantum de Microsoft, offrant l’accès aux ordinateurs quantiques de IonQ, Honeywell International et Quantum Circuits. Toutefois, le service de Microsoft est toujours en preview, tandis que celui d’Amazon est disponible dès à présent aux Etats-Unis et prochainement dans les autres régions Cloud de la firme…

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AWS DeepComposer : découvrez le Machine Learning en créant de la musique https://www.lebigdata.fr/amazon-deepcomposer Wed, 04 Dec 2019 13:40:59 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=14368 Amazon Web Services dévoile le DeepComposer : un clavier permettant d’apprendre le Machine Learning et les réseaux antagonistes génératifs (GAN) …

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Amazon Web Services dévoile le DeepComposer : un clavier permettant d’apprendre le Machine Learning et les réseaux antagonistes génératifs (GAN) tout en créant de la musique…

Le Machine Learning est une technologie complexe, à laquelle il n’est pas forcément facile de s’initier. Afin d’aider les développeurs à se lancer, Amazon multiplie les initiatives depuis plusieurs années déjà.

Fin 2018, AWS lançait ainsi une formation gratuite au Machine Learning. La firme de Seattle a aussi créé des appareils permettant d’apprendre de façon ludique, tels que la caméra DeepLens en 2017 et les voitures de course DeepRacer en 2018.

Cette année, dans le cadre de la conférence AWS re:Invent, Amazon vient de dévoiler un troisième device permettant de découvrir l’apprentissage automatique en s’amusant. Il s’agit du DeepComposer : un clavier à 32-touches et 2 octaves pour apprendre le Machine Learning tout en créant de la musique.

AWS DeepComposer permet de s’initier aux GAN

Plus précisément, ce clavier permet de s’initier à « l’intelligence artificielle générative » consistant à générer des oeuvres créatives à l aide de l’IA. Il s’agit d’apprendre aux machines à générer du contenu grâce aux « réseaux antagonistes génératifs ».

Pour rappel, cette approche consiste à confronter deux réseaux de neurones différents pour produire des oeuvres numériques originales à partir d’échantillons. En l’occurrence, AWS DeepComposer permet d’entrainer et d’optimiser des modèles GAN pour créer de la musique.

Les développeurs peuvent entraîner leurs propres modèles, ou s’en remettre à des modèles pré-entraînés par Amazon. Dans les deux cas, la musique créée à partir du modèle est ensuite modifiée sur la console DeepComposer via le Cloud AWS puis générée. Elle peut ensuite être partagée via SoundCloud.

Précisons qu’il ne s’agit que d’une première annonce, et que le DeepComposer n’est pas encore prêt au lancement pour le moment. Cependant, les clients AWS peuvent s’inscrire pour la preview dès à présent à cette adresse.

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Amazon Web Services lance son service Cloud de calcul quantique https://www.lebigdata.fr/amazon-web-services-braket Tue, 03 Dec 2019 18:55:54 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=14359 Dans le cadre de la conférence re:invent 2019, Amazon Web Services lance son service Cloud Braket dédié à l’informatique quantique. …

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Dans le cadre de la conférence re:invent 2019, Amazon Web Services lance son service Cloud Braket dédié à l’informatique quantique. Une façon soudaine et inattendue de se lancer dans ce domaine pour le géant de Seattle…

Après Google, Microsoft et IBM, c’est au tour d’Amazon de lancer son service Cloud d’informatique quantique : AWS Braket. Cependant, plutôt que de construire son propre calculateur quantique, la firme de Seattle s’associe à D-Wave, IonQ et Rigetti afin de mettre leurs systèmes à disposition via son Cloud.

Grâce à ce service, les développeurs peuvent développer des algorithmes et des applications quantiques et les tester au travers de simulations exécutées sur AWS et sur le hardware quantique de ses partenaires. Les développeurs profitent aussi d’un environnement notebook Jupyter entièrement géré pour explorer leurs algorithmes. De nombreux outils pré-installés et autres tutoriels seront inclus pour permettre aux néophytes de s’initier.

Amazon se lance dans le quantique… sans fabriquer son propre calculateur

aws braket demo

Il s’agit d’une stratégie ingénieuse de la part d’Amazon, puisqu’elle lui permet de se lancer dans la course au quantique sans réaliser d’investissement matériel. Les ordinateurs quantiques n’ont d’ailleurs pas été installés dans les Data Centers de la firme.

Le deal est également gagnant pour les partenaires du projet, puisqu’ils pourront ainsi atteindre une audience nettement plus large. Enfin, les développeurs et les chercheurs pourront bénéficier de cette entente en accédant aux outils quantiques par le biais d’une interface unifiée.

En parallèle, Amazon lance aussi le AWS Quantum Solutions Lab et le AWS Center for Quantum Computing. Le premier permettra aux chercheurs de collaborer autour de cette nouvelle technologie aux côtés d’expert en informatique quantique, en Machine Learning et en HPC. Le second est un centre de recherche au sein duquel Amazon financera et dirigera la recherche sur l informatique quantique.

Le nouveau service AWS Braket vient d’être annoncé dans le cadre de la conférence re:Invent 2019. Il est disponible en preview dès à présent pour les abonner au Cloud d’Amazon.

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Amazon a créé une 2nde génération de puces ARM pour les Data Centers https://www.lebigdata.fr/amazon-deuxieme-puce-arm-data-center Thu, 28 Nov 2019 16:00:21 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=14264 Amazon a développé une deuxième génération de puce pour processeur basée sur Arm pour ses Data Centers. Le leader mondial …

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Amazon a développé une deuxième génération de puce pour processeur basée sur Arm pour ses Data Centers. Le leader mondial du Cloud semble déterminé à s’émanciper d’Intel et de son hégémonie sur l’industrie…

Amazon a conçu une seconde génération de puce de processeur pour les Data Centers. Cette nouvelle puce est plus puissante, et repose sur la technologie de l’entreprise Arm Holdings détenue par SoftBank.

Selon deux sources proches du dossier, interrogées par Reuters, ce processeur de seconde génération est au bas mot 20% plus rapide que la puce low-cost Graviton lancée en 2018 par Amazon et également basée Arm.

La puce Graviton reposait sur l’ancienne technologie Cortex A72 de Arm. Cette nouvelle puce quant à elle exploitera une technologie plus récente, vraisemblablement la Arm Neoverse N1. Elle disposerait par ailleurs d’au moins 32 coeurs contre seulement 16 pour la Graviton.

En outre, ce nouveau composant utilisera la technologie « fabric » permettant de la connecter à d’autres puces pour accélérer les tâches telles que la reconnaissance d’images. Cependant, pour profiter pleinement des avantages de ce processeur, les utilisateurs du Cloud Amazon devront utiliser un logiciel spécialement conçu pour les puces Arm et nettement moins commun que les logiciels prévus pour les puces Intel et AMD.

Amazon veut s’émanciper d’Intel en collaborant avec Arm

À l’évidence, cet investissement dans la silicone traduit la volonté d’Amazon Web Services de s’émanciper d’Intel et AMD pour ses puces serveurs. Rappelons qu’Intel contrôle plus de 90% du marché des processeurs de serveur, tandis qu’AMD accapare la quasi-totalité du restant.

De plus, en 2018, la division Data Cnter d’Intel représentait quasiment la moitié du bénéfice généré par la firme américaine. Or, 65% des ventes de puces Data Center d’Intel ont été réalisées auprès de fournisseurs de services de Cloud ou de communication.

En se tournant vers Arm pour ses puces Data Center, Amazon cherche à mettre un terme à l’hégémonie d’Intel. Actuellement, les puces Arm équipent principalement les téléphones mobiles. Toutefois, plusieurs entreprises et startups cherchent à rendre ces composants viables pour les centres de données.

La première puce Arm d’Amazon, Graviton, n’a pas vraiment causé de tort à Intel. La firme de Santa Clra a poursuivi sa croissance. Cependant, les milliards de dollars investis par Amazon et les autres fournisseurs de Cloud risquent de cruellement lui manquer au fil des années à venir.

Ainsi, selon l’une des sources interrogées par Reuters, le gain de vitesse de cette nouvelle puce « envoie un message fort au marché » en démontrant que la collaboration entre Arm et Amazon est en pleine expansion.

Néanmoins, ce nouveau composant ne devrait pas égaler la puissance des puces Intel Cascade Lake ou AMD Rome. Elles présentent en revanche lavantage d’être moins chères, et de consommer moins d’électricité que les meilleures puces Intel qui peuvent coûter plusieurs milliers de dollars contre moins de 1000 dollars pour une puce ARM barebone.

Sachant que les Data Centers hébergent parfois plusieurs dizaines de milliers de serveurs, ce prix inférieur peut avoir un impact majeur sur le coût total d’exploitation de ces centres de données. C’est sur ce plan que les puces Arm pourraient à terme détrôner celles d’Intel…

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Le CEO d’AWS assure que son Cloud à 2 ans d’avance sur Microsoft https://www.lebigdata.fr/ceo-aws-cloud-2-ans-avance-microsoft Tue, 19 Nov 2019 17:23:29 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=14166 Selon Andy Jassy, CEO de Amazon Web Services, le Cloud AWS a deux ans d’avance sur celui de Microsoft. C’est …

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Selon Andy Jassy, CEO de Amazon Web Services, le Cloud AWS a deux ans d’avance sur celui de Microsoft. C’est ce qu’a affirmé le responsable devant ses employés lors d’une réunion interne, dont le Federal Times a pu mettre la main sur un enregistrement vidéo…

« Si l’on compare objectivement AWS au Cloud de Microsoft, on se rend compte que ces deux plateformes ne sont pas comparables ». C’est ce qu’a affirmé Andy Jassy, le CEO d’Amazon Web Services, à ses employés lors d’un meeting interne ce mardi 18 novembre 2019.

Son discours a été dévoilé par le Federal Times, qui est parvenu à mettre la main sur un enregistrement vidéo de l’événement. Selon ses dires, « la plupart des clients estiment que AWS a deux ans d’avance sur son concurrent Microsoft en termes de maturité et de fonctionnalité ».

AWS ne digère pas que le Pentagone ait choisi Microsoft pour développer son Cloud

Cette déclaration survient peu après que le Pentagone ait choisi Microsoft pour développer son projet « JEDI Cloud », au grand dam d’Amazon qui comptait bien décrocher ce contrat à 10 milliards de dollars. AWS estime que cette décision est biaisée, et compte se plaindre auprès de la justice américaine.

La firme de Seattle considère que le choix du DoD est influencé par des interférences politiques, et qu’il est donc injuste. Comme l’a répété Andy Jassy à ses employés lors de ce récent meeting, il est probable que Donald Trump lui-même ait interdit au Pentagone de retenir la candidature d’Amazon qui est pourtant le leader mondial du Cloud public loin devant Microsoft.

Rappelons en effet que Jeff Bezos, CEO d’Amazon, compte parmi les ennemis jurés du Président des États-Unis. Pour cause, le milliardaire est aussi propriétaire du journal Washington Post qui critique ouvertement Donald Trump et sa politique. Le DoD aurait donc volontairement évité de choisir AWS comme partenaire pour son Cloud, par peur de s’attirer les foudres du dirigeant des États-Unis…

Cependant, pour obtenir gain de cause, il sera nécessaire qu’Amazon parvienne à prouver devant la justice que le DoD a subi une pression politique et que cette pression a affecté sa décision. Il ne s’agit donc probablement que du début d’une longue guerre entre AWS et Microsoft…

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Amazon veut créer sa propre loi sur la reconnaissance faciale https://www.lebigdata.fr/amazon-loi-reconnaissance-faciale Thu, 26 Sep 2019 16:37:01 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=13709 Jeff Bezos, le CEO d’Amazon, annonce que son entreprise va rédiger son propre ensemble de lois pour réguler l’usage de …

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Jeff Bezos, le CEO d’Amazon, annonce que son entreprise va rédiger son propre ensemble de lois pour réguler l’usage de la reconnaissance faciale. Ce projet de loi sera ensuite proposé aux législateurs américains afin qu’ils l’adoptent…

La meilleure façon d’avoir la loi de son côté, c’est de la créer. C’est peut-être ce que s’est dit Jeff Bezos. Dans le cadre de l’événement annuel dédié à son assistant virtuel Alexa, Le CEO d’Amazon vient d’annoncer que son entreprise va élaborer un ensemble de lois pour réguler la technologie de reconnaissance faciale. Cette ébauche de texte de loi sera ensuite proposée aux législateurs fédéraux américains.

En février dernier, Amazon avait déjà publié une liste de conseils en espérant que les législateurs envisageraient de s’en inspirer. À présent, le géant de Seattle passe à la vitesse supérieure en proposant directement son projet de loi.

La firme américaine compte rédiger la loi telle qu’elle estime qu’elle devrait être, et soumettra le texte aux législateurs afin qu’ils l’adoptent dans la mesure du possible. Cependant, pour l’heure, Jeff Bezos n’a pas encore dévoilé ce que contiendrait ce projet.

Selon les dires du chef d’entreprise, la technologie de reconnaissance faciale est une arme à double tranchant. Elle peut être très utile et positive, ” alors vous ne voulez pas y mettre de freins “. Toutefois, elle peut aussi être détournée de façon abusive, ” alors vous voulez une régulation “.

Amazon reconnaît les dangers de la reconnaissance faciale… vraiment ?

Il convient de rappeler que Jeff Bezos est loin d’être la première personne à se méfier de la reconnaissance faciale. La ville de San Francisco a interdit cette technologie, et la CNIL s’inquiète de la voir utilisée de plus en plus souvent. Il s’agit d’une réelle menace pour la confidentialité, et des chercheurs ont même créé le programme DeepPrivacy pour s’en protéger.

Amazon elle-même a d’ailleurs fait l’objet d’une vive controverse à cause de sa technologie Rekognition commercialisée auprès des entreprises, mais aussi des forces de l’ordre. Le logiciel permet d’associer automatiquement des photos ou des vidéos avec les photos stockés dans une base de données, par exemple pour détecter des criminels.

Cependant, de nombreux experts et défenseurs de la liberté ont exprimé leur peur de voir cet outil détourné de façon abusive. De plus, lors d’un test mené par l’ACLU, Rekognition a confondu 28 membres du Congrès avec des criminels. Leur point commun : c’était principalement des personnes de couleur…

Autant dire que l’usage de Rekognition par la police à l’heure actuelle pourrait être calamiteux. Il semble donc effectivement impératif qu’une règlementation vienne encadrer la reconnaissance faciale

Cependant, l’avocat Jacob Snow de l’ACLU n’est pas tout à fait convaincu par la bonne figure qu’adopte Amazon. À ses yeux, même s’il est de bon augure qu’Amazon reconnaissance les danger de la surveillance généralisée, il est fréquent que les entreprises réagissent aux exigences de protection de la vie privée en déployant des règles fragiles qui ne protègeront pas vraiment les consommateurs

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Confronté aux doutes des clients, AWS veut démythifier le CLOUD Act https://www.lebigdata.fr/cloud-act-aws-doute Fri, 13 Sep 2019 17:23:19 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=13563 En milieu de semaine, AWS a organisé une conférence de presse afin d’évoquer le CLOUD Act. Le CSP américain souhaite …

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En milieu de semaine, AWS a organisé une conférence de presse afin d’évoquer le CLOUD Act. Le CSP américain souhaite rassurer ses clients français quant aux impacts de cette législation.

Depuis son introduction, le CLOUD Act provoque la peur. Certains gouvernements et certaines entreprises se sentent menacés par cette loi promulguée l’année dernière.

Pour rappel, le Clarifying Lawful Overseas Use of Data Act (CLOUD Act) est un règlement appliqué aux États-Unis. Il modifie le Stored Communication Act de 1986 en vue de permettre aux forces de l’ordre fédérales, locales et municipales d’assigner par mandat les hébergeurs américains. Dans ce cadre, ils doivent leur remettre les données d’un suspect stockées sur leurs serveurs installés dans ce pays ou à l’étranger.

Les entreprises et gouvernements européens considèrent que le texte permet aux autorités américaines d’accéder à des informations électroniques sensibles sur leur sol par l’entremise de procédures pénales. Ce serait un outil de surveillance généralisée.

CLOUD Act : le retour du cloud souverain poussé par la peur de l’espionnage

En ce sens, l’Allemagne, la France, et la Suède se sont récemment prononcées pour l’adoption de solutions européennes de Cloud Computing. Afin de résoudre ce « problème », ces pays déploient l’offre de NextCloud et souhaitent mettre fin à leurs contrats avec les fournisseurs comme AWS, Microsoft ou Google.

NextCloud, ce fournisseur allemand développe une couche logicielle libre permettant de contrôler des fichiers, de les synchroniser et de les gérer au sein d’un cloud privé, donc sur site. Il facture à l’année l’aide à l’installation, le support et la maintenance suivant le nombre d’utilisateurs.

En France, cette annonce précède la remise le 26 juin 2019 du rapport « Rétablir la souveraineté de la France et de l’Europe et protéger nos entreprises des lois et mesures à portée extraterritoriale » dirigé par le député de Saône-et-Loire Raphaël Gauvain.

Dans la synthèse de ce document, on peut lire : « les entreprises françaises ne disposent pas aujourd’hui des outils juridiques efficaces pour se défendre contre les actions judiciaires extraterritoriales engagées à leur encontre, que ce soit par des concurrents ou par des autorités étrangères. Elles sont dans une situation de très grande vulnérabilité, les autorités françaises donnant depuis de longues années le sentiment de la passivité et l’impression d’avoir renoncé ».

La mission propose notamment de renforcer les lois françaises et le GDPR, un règlement européen, afin de mieux protéger les entreprises françaises de leurs concurrentes.

Les forces de l’ordre ne pourraient déchiffrer les données cryptées

Un tel contexte peut effrayer les sociétés clientes des géants du cloud dont la grande majorité opère depuis les États-Unis. Afin de clarifier les conséquences du CLOUD Act, AWS a organisé une conférence adressée aux journalistes français. Stephan Hadinger, Head of Technology chez AWS, Dominic Trott, Associate Research Director, European Security, chez IDC Group et Théodore Christakis, professeur de droit international à L’Université Grenoble Alpes, membre de l’Institut Universitaire de France sont intervenus en ce sens.

Dominic Trott a d’abord incité les personnes à lire un petit article rédigé par IDC et sponsorisé par AWS. Son titre ? « Ne soyez pas effrayé par le CLOUD Act ».

Ce document rappelle que les forces de l’ordre ont besoin d’un mandat signé par une cour de justice. Il doit être en conformité avec cette loi ou avec les accords bilatéraux établis avec les pays concernés pour récupérer des données. De plus, il précise que les hébergeurs ne sont pas seulement les fournisseurs de cloud, mais toutes structures qui stockent les informations de l’individu ciblé par le CLOUD Act.

Par ailleurs, aucun élément de cette loi n’oblige à confier les clés de chiffrements d’un fichier protégé par l’utilisateur. Et les forces de l’ordre ne disposent pas de « décodeur magique » pour accéder aux données. « L’encryption est votre amie », déclare Dominic Trott.

Stephan Hadinger affirme que c’est impossible dans le cas où les clients s’équiperaient des Hardware Security Module, des systèmes matériels de protection fournis par AWS. « Il n’y a aucun moyen technique pour extraire les clés », assure-t-il. « Si un juge nous les réclame, nous ne pourrions pas les lui confier ».

Le directeur de recherche chez IDC a donc rappelé quelques consignes que les entreprises peuvent appliquer afin d’éviter l’accès aux données. Outre une vérification légale, Dominic Trott leur recommande de calibrer le niveau de traitement des informations auprès des partenaires et des tiers. De même, il considère que les fournisseurs de cloud peuvent aider leurs clients à chiffrer et à gérer les clés de protection. Enfin, il invite les entreprises à appliquer le principe de privacy by design, un concept présent au sein du RGPD.

Le CLOUD Act vise les criminels, pas les entreprises

crime cloud act

De son côté, Théodore Christakis a tenu à rappeler les objectifs du CLOUD Act : c’est un outil légal pour lutter contre la criminalité. Dès la première de la deuxième page, les rédacteurs de la loi précisent :

« L’accès en temps opportun aux données électroniques détenues par les fournisseurs de services de communication est un élément essentiel des efforts déployés par le gouvernement pour protéger la sécurité publique et combattre les crimes graves, y compris le terrorisme ».

« Selon un rapport de la Commission européenne publié l’année dernière, dans plus de 85 % des cas, vous avez besoin d’accéder à des preuves numériques pour les résoudre », affirme le professeur de droit international. « Le plus souvent, ces éléments comme des mails, des photos, des messages sur les réseaux sociaux sont hébergés dans une autre juridiction, un autre pays. Cela oblige les forces de l’ordre de faire une demande via le traité d’assistance judiciaire mutuelle, ce qui prend en moyenne 10 mois ».

Le Cloud Act vient répondre en partie à ce problème tout comme le projet de règlement E-Evidence introduit par la Commission européenne. De plus, la législation américaine oblige à fournir des « causes probables » d’un crime. Les policiers doivent déjà détenir suffisamment d’éléments de preuve contre un suspect avant de réclamer un mandat.

« Sur une période d’un an, nous avons reçu 25 requêtes en provenance des forces de l’ordre américaines. La plupart d’entre elles ciblaient des clients américains, aucune ne concernait des entreprises cotées, et aucune de ces demandes ne visait des clients français », a assuré Stephan Hadinger.

Par ailleurs, Théodore Christakis insiste sur le fait que cette loi est en conformité avec la Convention internationale de Budapest, et qu’elle n’est pas « un instrument de surveillance ». Un juge ne peut pas partager les informations sensibles d’une entreprise piratée, par exemple. En cas d’abus, les hébergeurs peuvent s’opposer légalement à la récupération des données.

Alors, à qui profitent ces doutes ? IDC estime que les fournisseurs locaux jouent des coudes arguant que les géants du cloud ne peuvent pas protéger leurs clients. Évidemment, les gouvernements soucieux de leur souveraineté sont tentés de les croire. Dans un même temps, qu’AWS organise une telle rencontre entre experts et journalistes révèle que l’entreprise a besoin de rassurer ses clients et ses prospects français.

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Cloud AWS – Tout savoir sur le cloud Amazon Web Services https://www.lebigdata.fr/amazon-cloud-amazon-web-services Wed, 15 May 2019 13:35:22 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=5097 Le Cloud AWS est une plateforme de services cloud développée par le géant américain Amazon. AWS regroupe plus de 50 services …

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Le Cloud AWS est une plateforme de services cloud développée par le géant américain Amazon. AWS regroupe plus de 50 services répartis en diverses catégories telles que le stockage cloud, la puissance de calcul, l’analyse de données, l’intelligence artificielle ou même le développement de jeux vidéo. Découvrez tout ce que vous devez savoir sur Amazon Web Services, son histoire, ses avantages, son fonctionnement et les différents services proposés.

Lancé en 2006, Amazon Web Services est la plateforme de cloud computing qui regroupe les services Cloud d’Amazon. Initialement conçu comme une ressource interne à partir de l’infrastructure de Webstore, AWS est ensuite devenu un fournisseur de solutions cloud innovantes et économiques permettant aux entreprises qui les utilisent de grandir et de monter en échelle. C’est grâce à Amazon Web Services que Amazon est devenu le leader mondial du cloud computing. Les services Amazon Cloud sont utilisés par des millions d’entreprises dans le monde entier comme Spotify, Yelp, Shazam ou encore AirBnB. AWS apparaît comme le leader sur ce marché. Entre 2015 et 2017,ses ventes sont passées de 7,8 millions de dollars à 17,5 millions de dollars en 2017. L’année dernière son bénéfice net atteignait 4,3 millions de dollars.

Amazon Web Services : une plateforme de solutions Cloud flexible et sécurisée

AWS Cloud prix : tarification du cloud

Ces ressources sont scalables en fonction des besoins des utilisateurs et virtuellement illimitées. La tarification varie en fonction de la quantité de ressources utilisées par l’usager. La flexibilité d’AWS se trouve renforcée par son caractère hybride. Les utilisateurs n’ont pas à choisir entre leur infrastructure interne et le cloud.

L’un des avantages d’AWS est que le cloud est plus sécurisé qu’une infrastructure locale. Les données sont chiffrées pendant le stockage et le transfert, et les processus étendus de certification et d’accréditation garantissent la sécurité des données. De même, les modules de sécurités matériels et les procédures de sécurité physique garantissent la sûreté de l’infrastructure informatique des entreprises qui l’utilisent. De même, dans un souci de transparence des opérations de gouvernance et de conformité, le contrôle, l’audit, la gestion des identités, des configurations et des usages intègrent la plateforme.

AWS propose et tarifie ses services suivant les régions des data centers installés partout dans le monde. L’entreprise a fait en sorte que le prix d’Amazon Web Services varie suivant le service, l’utilisation et la localisation géographique des données. Pour AWS, ces clients ne doivent payer que ce qu’ils utilisent. Contrairement à certains acteurs, la filiale du géant du e-commerce fait preuve de transparence. Il est facile de calculer ses dépenses mensuelles pour les utilisateurs d’Amazon S3, d’EC2 et des autres offres. De plus, le calculateur disponible depuis le site Web de la firme permet d’estimer de manière précise la facture à la fin du mois.

Amazon Web Services gratuit

Les indécis ou les utilisateurs qui n’ont pas besoin d’énorme masse de stockage peuvent se tourner vers l’offre gratuite d’AWS. Ils auront 12 mois pour profiter des services proposées et devront se contenter des quantités limitées de stockage, de streaming, de caractères, de données, d’utilisateurs par an ou par mois. Ils ont droit par exemple à 5 Go de stockage pour Amazon S3, 750 heures par mois d’utilisation d’Amazon RDS ou encore à 5000 images par mois pour Amazon Rekognition, une API de reconnaissance faciale. Pour davantage de détails, l’offre Amazon Web Services gratuit est détaillé sur cette page.

Amazon Web Services régions

Afin de minimiser l’impact d’éventuelles pannes et pour assurer la fiabilité de son système, AWS est géographiquement divisé en régions. Les hubs centraux de ces régions sont situés à l’est des Etats-Unis, à l’ouest des Etats-Unis, au Brésil, en Irlande, à Singapour, au Japon et en Australie. Chaque région comprend de multiples zones géographiques plus petites appelées zones de disponibilité. Au total, on compte plus de 44 zones de disponibilité réparties entre 16 régions géographiques. AWS compte également ajouter 14 zones de disponibilités et 5 régions supplémentaires en Chine, en France, à Hong Kong, en Suède, et une deuxième région AWS GovCloud aux Etats-Unis.

En 2018, l’entreprise américaine veut poursuivre son déploiement commercial en Amérique du Sud. Après s’être installée au Brésil, au Mexique, en Colombie et au Chili, la firme s’est installée le 8 avril 2018 à Buenos Aires, capitale de l’Argentine. A la fin du mois de mai 2018 Reuters expliquait qu’Amazon cherche à faire profiter de ses services à ces pays en développement.

Amazon Web Services : quels sont les principaux services AWS

AWS regroupe actuellement plus d’une cinquantaine de services, et ne cesse de se développer. Ces services sont répartis en plusieurs catégories : calcul, stockage, base de données, migration, mise en réseau et diffusion de contenu, outils pour développeurs, outils de gestion, sécurité et identité, analyses, intelligence artificielle, services mobiles, services applicatifs, messagerie, productivité d’entreprise, streaming de bureau et d’applications, internet des objets, centres d’appels, et développement de jeux. Voici les principaux services AWS.

Amazon S3 : une solution de stockage Amazon cloud évolutive

Amazon Simple Storage Service (Amazon S3) permet de faciliter la collecte, le stockage et l’analyse de données à grande échelle. Les données peuvent être collectées à partir de nombreuses sources telles que des sites web, des applications mobiles, des applications d’entreprises ou des capteurs d’objets connectés. De nombreux utilisateurs de ce service stockent des milliards d’objets et des exaoctets de données. S3 peut être utilisé comme Data Lake pour les analyses Big Data, comme cible de sauvegarde, ou comme stockage pour les applications de calcul sans serveur. Les données servent aussi lors de l’apprentissage automatique avec d’autres services AWS.

Amazon DynamoDB : la base de données NoSQL opérée

Amazon DynamoDB correspond à un service de base de données NoSQL réputée pour sa latence très faible de seulement quelques millisecondes. Entièrement gérée dans le cloud, cette base de données prend en charge les différents modèles de stockage de documents. Flexible, performante, dimensionnable en termes de débits et de capacité, cette base de données est adaptée au web, aux jeux, aux technologies publicitaires, à l’internet des objets et bien plus encore.

Amazon Redshift : le service d’entrepôt et d’analyses de données AWS

Redshift est un service d’entrepôt de données entièrement géré, réputé pour sa rapidité. Grâce à cette solution, les utilisateurs peuvent analyser de façon simple et économique toutes leurs données. Ainsi, l’on exécute des requêtes analytiques complexes sur plusieurs pétaoctets de données structurées. L’on stocke des données en colonnes sur des disques locaux hautes performances. L’on procède à l’exécution de requêtes massivement parallèle. L’utilisateur reçoit ainsi plus de résultats à la seconde. Ce service est également entièrement scalable. Avec Redshift Spectrum, il est également possible d’exécuter des requêtes SQL sur plusieurs exaoctets de données non structurées dans Amazon S3.

Amazon CloudFront, le réseau mondial de diffusion de contenu Amazon Cloud

CloudFront est un réseau mondial de diffusion de contenu permettant de distribuer aux utilisateurs des données, des vidéos, des applications et des API de façon sécurisée, sans latence, à une vitesse de transfert élevée.

Amazon CloudSearch, le service de recherche géré Amazon Cloud

Amazon CloudSearch est un service AWS de recherche géré facilitant la configuration, la gestion et le dimensionnement d’une solution de recherche pour un site web ou une application. Compatible avec 34 langues différentes, ce service a l’avantage d’être économique, et propose des fonctionnalités telles que la mise en surbrillance, le remplissage automatique ou la recherche géolocalisée.

Amazon Machine Learning, un service d’apprentissage automatique pour les développeurs

Ce service Amazon Web Services facilite l’utilisation des technologies de Machine Learning (apprentissage automatique) pour les développeurs. Les outils et assistants de visualisation permettent de créer des modèles d’apprentissage-machine sans avoir besoin de maîtriser les algorithmes et technologies complexes. Amazon Machine Learning permet ensuite d’obtenir facilement des prédictions pour une application sans avoir besoin d’appliquer de codes de génération de prédictions personnalisés ou de gérer une infrastructure.

Parmi les autres services les plus utilisés d’AWS, on compte les services de base de données relationnelle Amazon Aurora et Amazon RDS, les ressources de cloud isolées Amazon VPC, les services de gestion d’applications Amazon Elastic Beanstalk, le service de migration Amazon Migration Hub, ou encore le moteur de jeu 3D Amazon Lumberyard.

Amazon EC2 Elastic Compute Cloud : les serveurs virtuels d’Amazon Web Services

Le service Web Amazon Elastic Compute Cloud fournit aux utilisateurs une capacité de calcul sécurisée et redimensionnable. Il permet de faciliter l’accès aux ressources de cloud computing, d’obtenir et de configurer des capacités en toute simplicité.

Concrètement, Amazon Elastic Compute Cloud ou EC2 se présente comme un sevice basé web qui permet aux entreprises d’exécuter leurs applications sur le Cloud public d’Amazon Web Services par le biais de ” machine virtuelles ” exécutées sur les serveurs des Data Centers AWS.

Pour utiliser EC2, le développeur crée une Amazon Machine Image (AMI), contenant un système d’exploitation, des applications et des paramètres de configuration. L’AMI est ensuite téléchargée vers le service de stockage Amazon S3 et enregistrée avec Amazon EC2 pour créer un ” identifiant AMI “.

Les données ne sont conservées que pendant que l’instance EC2 est en cours d’exécution. Cependant, un développeur peut utiliser un volume Amazon Elastic Block Store pour les conserver plus longtemps. Il est aussi possible de réaliser des backups avec Amazon S3.

Les utilisateurs peuvent contrôler leurs ressources informatiques avec précision et exécuter leur application sur l’environnement informatique d’Amazon. Amazon EC2 permet de lancer de nouvelles instances de serveurs en quelques minutes seulement, ce qui permet de redimensionner facilement la capacité en fonction des besoins.

Autoscaling et instances à la demande

Pour augmenter ou réduire la capacité, il suffit d’utiliser l’interface web ou l’API d’Amazon EC2. Un développeur peut code une application afin de redimensionner les instances automatiquement avec AWS Auto Scaling. Il est aussi possible de définir des règles d’Auto Scaling et des groupes d’instancespour les gérer simultanément.

On distingue différents types d’instances Amazon EC2 répondant aux différents besoins des entreprises. Chaque type d’instances profite de différentes options de taille en fonction des besoins en puissance de calcul, de mémoire vive et d’espace de stockage.

Les instances ” à la demande “ permettent au développeur de créer autant de ressources qu’il le souhaite et de payer à l’heure. Les ” Instances Réservées “ permettent de profiter d’un prix réduit à condition de s’engager sur trois ans. Enfin, les ” Spot Instances “ sont des instances proposées aux enchères par Amazon pour les workloads dont les dates de début et de fin sont flexibles.

Les utilisateurs ne payent que pour la capacité qu’ils utilisent. Amazon EC2 et Amazon S3 sont les deux principales Infrastructures en tant que Service (IaaS) utilisées par des développeurs d’applications cloud du monde entier.

Amazon Glacier : le service de stockage Cloud froid de AWS

Toutes les donnés n’ont pas besoin d’être accessibles instantanément et régulièrement. C’est la raison pour laquelle Amazon Web Services propose Amazon Glacier, un service Cloud de stockage de ” données froides “ à moindre coût.

Ce service low cost facilite le stockage des données historiques, ou encore pour entreposer des backups de bases de données. Il s’agit d’une alternative à Amazon S3, un service plus cher mais qui permet d’accéder aux données en temps réel. En comparaison, il faut compter 3 à 5 heures pour extraire les données stockées sur Glacier.

Sur Amazon Glacier, les données sont stockées en archives et en chambres (vaults). L’archive prend l’aspect dd’un bloc de données pouvant être constitué d’un seul fichier, ou de données agrégées sous la forme de TAR ou de fichiers ZIP. La taille d’une archive Glacier varie entre 1 byte et 40 terabytes.

Les archives se classifient en chambres (vaults) pour une meilleure organisation. L’administrateur peut définir les autorisations et conditions d’accès à chaque chambre au cas par cas.

Amazon Cloud facture le service Glacier mensuellement en fonction du nombre de gigabytes de données stockés. L’uploading de données est gratuit, mais chaque requête d’extraction vaut un peu plus de 5% du coût de stockage mensuel moyen de l’utilisateur. Le but est de dissuader les utilisateurs de se servir de Glacier comme un service de stockage ordinaire.

Amazon Drive : un service Amazon Cloud d’hébergement pour les particuliers

Tout comme Google, Amazon Web Services propose une offre de stockage réservée aux particuliers. Ainsi avec Amazon Drive, les utilisateurs peuvent conserver des copies de fichiers sécurisés  : photos, vidéos, documents textes, etc. Une application mobile iOS et Android est disponible afin de pouvoir gérer les fichiers. Il est également possible de les synchroniser sur un ordinateur Windows ou Mac.

Amazon Drive Premium

Amazon Drive intègre l’offre Prime de la plateforme de E-commerce. Les abonnés au service Prime bénéficient de 5 Go de stockage pour les fichiers et les vidéos. Pour ces clients,  Amazon Drive Photo est un service illimité : ils peuvent mettre dans le Cloud autant de photos qu’ils le souhaitent. Les autres doivent payer 12 dollars par an pour 100 Go ou 1 To pour 60 dollars par an. Si les utilisateurs on besoin d’espace supplémentaire, ils peuvent ajouter des Teroctets pour 60 dollars l’unité par an. Auparavant, le service proposait du stockage illimité pour tout type de fichiers pour un coût fixe. Un véritable coup dur pour les amateurs de stockage Cloud.

Globalement, les Avis Amazon drive sont plutôt bons, mais le changement de politique tarifaire et l’abandon du stockage illimité a mis fin à l’état de grâce du service.

Amazon Chime

Avec AWS, le géant du Web se veut agnostique. Cependant, cela ne l’empêche pas de proposer de nombreux services de son cru au sein de son écosystème. Amazon Chime en fait partie. De prime abord, cet outil de communication apparaît comme un concurrent de Skype. La grande différence avec le service racheté par Microsoft, c’est qu’Amazon Chime s’adresse en premier lieu au professionnel. Il permet, basiquement, de passer des appels vidéos entre collègue et avec des clients. Pourquoi évoquer une telle solution sur LeBIGDATA.FR ? Eh bien, il s’agit ni plus ni moins d’une solution de data visualisation puisque l’on peut peut partager des documents, notamment ceux en provenance des outils de Business Intelligence : des reportings financiers, des campagnes de publicité, etc.

Il s’agit également d’une offre embarquée dans le nuage Amazon, à l’instar des autres solutions présentées dans cet article. Amazon Chime est en fait un UcaaS, un service de communications unifiées dans le Cloud. On peut l’utiliser sur l’ensemble des appareils : ordinateur, tablette ou smartphone (iOs ou Android).

Trois offres disponibles

Comme les autres services d’Amazon, celui-ci bénéficie de plusieurs offres, ici au nombre de trois : Chime Basic, Chime Plus et Chime Pro. La première offre, gratuite, donne accès à des conférences pour deux personnes, un chat et des salles de chat. La deuxième offre coûte 2,50 dollars par utilisateur par mois et permet d’accéder au partage d’écran ainsi qu’au répertoire de l’entreprise. Enfin, Chime Pro étend les conférences vidéos jusqu’à 100 participants et de créer ses propres liens d’appels. À partir du 1er avril 2018, les entreprises qui veulent essayer le service embarqué dans AWS bénéficient d’un mois gratuit pour Chime Pro. Passé ce délai, elles pourront toujours bénéficier de Chime Basic. La tarification change également. La société facture l’hébergement 3 dollars par jour et il ne dépassera pas la barre des 15 dollars par mois.

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Apple paye Amazon 30 millions $ par mois pour utiliser le Cloud AWS https://www.lebigdata.fr/apple-amazon-aws-millions Tue, 23 Apr 2019 11:54:50 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=11902 Apple est l’un des plus gros clients AWS, et paye Amazon environ 30 millions de dollars par mois pour utiliser …

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Apple est l’un des plus gros clients AWS, et paye Amazon environ 30 millions de dollars par mois pour utiliser son Cloud. C’est ce que révèle le site web CNBC.

Par le passé, le chiffre d’affaires d’Apple reposait principalement sur son hardware et notamment sur l’iPhone. Cependant, la Pomme est entrée dans une ère nouvelle. Désormais, pour assurer sa pérennité, la firme de Cupertino doit compter sur les différents services logiciels qu’elle propose sur son écosystème d’appareils : Music, News, TV Plus, Arcade ou encore son service de stockage iCloud.

Tous ces services sont basés sur le Cloud. Or, même si Apple possède ses propres Data Centers aux Etats-Unis, il est amusant d’apprendre que la Pomme dépend en grande partie du Cloud AWS d’Amazon. Selon CNBC, l’entreprise californienne est l’un des plus gros clients d’AWS et lui verse chaque mois plus de 30 millions de dollars.

Apple est l’un des plus gros clients Amazon Web Services

amazon apple aws

Le fait qu’Apple dépende du Cloud AWS est encore plus ironique lorsqu’on sait qu’Amazon est l’un de ses principaux concurrents sur le marché des enceintes connectées, des télévisions connectées ou même des tablettes. De plus, cette rivalité devrait s’accentuer dans le futur avec l’entrée des deux entreprises sur des marchés comme l’intelligence artificielle, le streaming musical et la maison connectée.

Quoi qu’il en soit, Apple n’a pas vraiment d’autre choix que de s’en remettre au leader mondial du Cloud. Ses services comme iCloud et Music sont préinstallés sur les appareils iOS comme l’iPhone et l’iPad. Cela signifie qu’ils sont installés, au minimum, sur environ 1,5 milliard d’appareils. Les besoins en Data Centers d’Apple sont donc colossaux, et il est d’ailleurs probable que la facture de la Pomme auprès d’AWS s’accroisse au fil des temps à venir puisqu’elle a décidé de se focaliser sur les services.

Apple est d’ailleurs loin d’être la seule entreprise à dépendre du Cloud AWS. C’est également le cas de Lyft, Pinterest, Facebook, Netflix ou Snap Inc qui ont révélé avoir payé plusieurs centaines de millions de dollars à Amazon. De même, des fournisseurs de Cloud comme Google et Microsoft ont également des contrats avec AWS parce qu’elles ne disposent pas d’un nombre suffisant de Data Centers. Autant dire qu’Amazon a peu de chances de voir son hégémonie sur le marché du Cloud remise en cause dans les prochaines années…

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