IBM – LeBigData.fr https://www.lebigdata.fr Le magazine du Big Data et du Cloud Computing Thu, 11 Jun 2020 12:30:49 +0000 fr-FR hourly 1 IBM prédit l’arrivée des ” App Stores ” d’applications quantiques https://www.lebigdata.fr/ibm-app-stores-applications-quantiques Thu, 11 Jun 2020 12:30:49 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=16610 Selon le directeur de la recherche d’IBM, Dario Gil, les ” App Stores ” d’applications quantiques émergeront bientôt. Ces boutiques …

Cet article IBM prédit l’arrivée des ” App Stores ” d’applications quantiques a été publié sur LeBigData.fr.

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Selon le directeur de la recherche d’IBM, Dario Gil, les ” App Stores ” d’applications quantiques émergeront bientôt. Ces boutiques d’applis permettront d’automatiser en partie le développement de logiciels d’informatique quantique, et faciliteront donc l’accès à cette technologie…

L’informatique quantique est l’une des technologies révolutionnaires qui devraient marquer la décennie à venir. Cependant, à l’heure actuelle, il s’agit d’un domaine extrêmement pointu.

Développer des logiciels pour les ordinateurs et circuits quantiques requiert une véritable expertise et une compréhension scientifique. Toutefois, les choses pourraient être amenées à changer très prochainement.

Selon Dario Gil, directeur de la recherche chez IBM, on pourrait voir apparaître prochainement des boutiques d’applications quantiques comparables au fameux ” App Store ” d’Apple pour les applications mobiles.

Selon ce spécialiste, les ordinateurs quantiques devraient suivre le même cheminement que les ordinateurs classiques. Il s’agira d’abord d’équipements extrêmement techniques, qui finiront ensuite par se démocratiser et devenir accessibles et intuitifs pour le grand public.

IBM estime que les ordinateurs quantiques vont évoluer beaucoup plus vite que les ordinateurs classiques

Cependant, cette évolution pourrait se dérouler beaucoup plus rapidement que pour les ordinateurs traditionnels. D’après ses dires, ” les chercheurs en informatique quantique ont actuellement besoin de connaître la programmation quantique “. Néanmoins, ” bientôt, tout ce dont ils auront besoin est un App Store quantique est une ligne de code “.

Il précise toutefois que cette boutique d’applications ne ressemblera pas vraiment à celle de votre smartphone, mais un répertoire de code similaire à GitHub. Il s’agirait donc plutôt d’une bibliothèque numérique où les développeurs logiciels peuvent mettre le code qu’ils ont écrit à disposition de n’importe qui.

Certes, la physique quantique et l’informatique quantique resteront très complexes. Cependant, l’automatisation va fortement faciliter l’accès à cette technologie.

Il suffira d’écrire une ligne de code dans n’importe quel langage de programmation, et le système l’associera avec le circuit dans la bibliothèque et l’ordinateur quantique adéquat…

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IBM intègre les données sur le COVID-19 à l’appli Weather Channel https://www.lebigdata.fr/ibm-covid-19-weather-channel Thu, 26 Mar 2020 12:27:16 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=15513 Afin de faciliter l’accès aux informations sur la pandémie de coronavirus COVID-19 pour le grand public, IBM intègre les données …

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Afin de faciliter l’accès aux informations sur la pandémie de coronavirus COVID-19 pour le grand public, IBM intègre les données à la fameuse appli Weather Channel dédiée à la météo. Celles-ci peuvent être visualisées sous la forme d’une carte du monde.

Il existe déjà plusieurs outils permettant de cartographier les cas de COVID-19 dans le monde entier. Le plus populaire étant la carte mise à jour en temps réel par la Johns Hopkins University, d’ailleurs détournée par de nombreux hackers peu scrupuleux.

A présent, et alors que les données ouvertes sur le coronavirus se multiplient, IBM et sa filiale The Weather Company lancent de nouveaux outils pour l’analyse et le mapping de la pandémie. Ces outils sont accessibles via l’application mobile Weather Channel et via le site web weather.com.

Cette initiative de Big Blue combine les données en provenance de l’OMS ou de la Johns Hopkins University avec les données fournies par les Etats américains et les différents ” counties “. Les données sont ensuite présentées sous la forme d’une ” carte des incidents ” avec un code couleur permettant de visualiser facilement quelles zones sont les plus touchées.  Des graphiques mettent en lumière les tendances à l’échelle de chaque état et notamment les pourcentages d’augmentation d’une semaine à l’autre.

IBM veut informer le grand public et aider les chercheurs

ibm carte

En plus de cette solution adressée au grand public, IBM propose aussi un tableau de bord offrant une analyse approfondie des données. Celui-ci permet de visualiser les cas confirmés à l’échelle mondiale ou encore le taux de propagation du virus à partir des statistiques disponibles.

Ce tableau de bord, fonctionnant sur Watson et Cognos Analytics, est destiné à la fois aux chercheurs ou aux gouvernements et au grand public. En outre, IBM propose aussi des ressources de fact-checking ou des conseils pour les patients de COVID-19. L’objectif de la firme est d’informer sur l’ampleur de la pandémie, mais aussi de permettre aux individus de se protéger.

Il est en effet capital que les citoyens aient accès à des informations fiables en temps réel et aux recommandations les plus récentes telles que les mesures de confinement. En intégrant de tels outils à une application aussi populaire que Weather Channel, cumulant 45 millions d’utilisateurs mensuels, IBM va simplifier l’accès à ces informations pour les Américains et le grand public dans le monde entier.

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IBM Bluemix : tout savoir sur la Plateforme en tant que Service Cloud https://www.lebigdata.fr/ibm-bluemix-paas-cloud Sun, 15 Sep 2019 11:01:19 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=8234 IBM Bluemix est une PaaS (plateforme en tant que service) Cloud lancée par IBM en 2014, avant d’être fusionnée avec …

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IBM Bluemix est une PaaS (plateforme en tant que service) Cloud lancée par IBM en 2014, avant d’être fusionnée avec IBM Cloud en 2017. Découvrez tout ce que vous devez savoir sur Bluemix : utilité, fonctionnalités, fonctionnement, etc.

C’est en février 2014, après 18 mois de développement, que IBM lance Bluemix en version beta publique. Il s’agit d’une plateforme en tant que service (PaaS), basée sur la technologie ouverte Cloud Foundry et exécutée sur l’infrastructure IaaS SoftLayer. Elle sera disponible pour tous quelques mois plus tard, en juin 2014.

A l’époque, ce projet vise à répondre à une forte demande de la part des entreprises qui ont besoin de développer (à moindre coût) des applications ouvertes, omnicanales et proches du client. Il a aussi pour but de permettre aux utilisateurs de faire face à la multiplicité  d’appareils, de langages de programmation et de techniques de développement et d’exploitation.

IBM Bluemix : à quoi ça sert ?

Ainsi, cette plateforme permet de rapidement développer, d’exécuter, de déployer et de gérer des applications sur le Cloud par le biais de services DevOps intégrés. Elle propose une infrastructure d’application et de middleware décomposée en différents services (plus de 50 au total). Bluemix propose par ailleurs des APIs pour différents services développés par des tiers ou par la communauté.

Cette PaaS est compatible avec plusieurs langages de programmation : Java, Node.js, Go, PHP, Swift, Python, Ruby Sinatra, ou encore Ruby on Rails.  Il est aussi possible d’utiliser des buildpacks pour étendre sa compatibilité à d’autres langages comme Scala.

Elle inclue par ailleurs le système FaaS (Fonction en tant que Service) d’IBM développé à l’aide la plateforme open source Apache OpenWhisk. Tout comme Amazon Lambda, Microsoft Azure Functions, Oracle Cloud Fn ou Google Cloud Functions, ce système permet d’appeler une fonction spécifique en réaction à un événement sans avoir besoin d’une gestion de ressource de la part du développeur.

IBM Bluemix : comment ça marche ?

ibm bluemix fonctionnement

Dans un premier temps, Bluemix déploie des containers virtuels en utilisant OpenStack pour héberger les applications déployées. Par la suite, les utilisateurs interagissent avec l’infrastructure via l’interface utilisateur basée sur le web.

Un outil de ligne de commande permet de déployer les applications web. Enfin, les clients peuvent utiliser des API REST/HTTP pour interagir avec les applications hébergées. Précisons que les clients peuvent être des applications mobiles, des applications hébergées de façon externe ou sur Bluemix, ou tout simplement des utilisateurs humains utilisant des navigateurs web.

IBM Bluemix fondu dans IBM Cloud

ibm cloud

En octobre 2017, IBM annonce la fusion de la marque Bluemix avec la marque IBM Cloud. Selon la firme, la raison de cette fusion est que les deux marques ont fini par ” devenir synonyme “. Désormais, IBM Cloud regroupe la PaaS, mais aussi les SaaS (logiciels en tant que service) de l’entreprise et l’intelligence artificielle Watson.

Quoi qu’il en soit, aucune fonctionnalité de la PaaS n’a été supprimée. Les utilisateurs n’ont donc pas été affectés par ce changement de nom et de logo. D’ici la fin 2018, IBM a poursuivi sa conquête du marché du Cloud Computing avec le projet Genesis, ajoutant des fonctionnalités IaaS (infrastructure en tant que service) au IBM Cloud.

La fusion Red Hat et IBM Cloud entérinée

Un an après le rachat de Red Hat par IBM, le géant de l’informatique a annoncé la transformation de son portfolio de logiciels. Ils sont maintenant cloud native. Par ailleurs, OpenShift, la PaaS de Red Hat est disponible depuis les instances de cloud publics d’IBM. Celle-ci est totalement infogérée afin de lancer une infrastructure hybride. Dès lors, les clients peuvent déployer des applications containerisées à l’aide de Kubernetes. Dans ce cadre, OpenShift orchestre les containers Linux en adoptant les préceptes du projet Eirini supervisé par la Cloud Foundry Foundation.

Par ailleurs, les clients peuvent se procurer les puissants mainframes Z15, des équipements qui facilitent le déploiement de solutions de blockchain, d’intelligence artificielle tout en offrant une sécurité avancées.

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IBM révolutionne le Machine Learning grâce aux ordinateurs quantiques https://www.lebigdata.fr/ibm-machine-learning-quantique Thu, 14 Mar 2019 14:27:56 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=11408 IBM a créé des algorithmes quantiques permettant d’effectuer du Machine Learning sur des ordinateurs quantiques pour créer des intelligences artificielles …

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IBM a créé des algorithmes quantiques permettant d’effectuer du Machine Learning sur des ordinateurs quantiques pour créer des intelligences artificielles bien plus performantes que celles créées avec des ordinateurs classiques…

Le ” Feature Mapping ” consiste à désassembler les informations pour accéder à des aspects plus ” fins ” de ces données. Actuellement, le Machine Learning permet déjà de procéder ainsi, par exemple en prenant les pixels d’une image pour les placer dans une grille en fonction de leur couleur. Les algorithmes permettent ensuite de cartographier les valeurs de couleur de façon non linéaire et de décomposer les données en fonction de leurs caractéristiques les plus utiles.

Cependant, grâce aux ordinateurs quantiques, les chercheurs d’IBM ont découvert un moyen de rendre le Machine Learning largement plus performant pour le ” feature mapping “. Dans un papier publié sur arXiv, l’équipe de chercheurs annonce avoir créé un ” algorithme quantique ” permettant aux ordinateurs quantiques d’effectuer du Machine Learning dans une envergure nouvelle.

Pour rappel, les ordinateurs quantiques tirent profit de l’étrange capacité des particules subatomiques à exister dans plus d’un état à la fois. Grâce à la façon dont ces particules se comportent, les opérations peuvent être effectuées plus rapidement que sur les ordinateurs classiques, tout en consommant moins d’énergie.

En effet, contrairement aux bits des ordinateurs classiques qui ne peuvent exister que dans deux états (1 ou 0), les bits quantiques (qubits) des ordinateurs quantiques peuvent exister dans n’importe quelle superposition de ces deux valeurs et donc stocker davantage d’informations.

Ainsi, les nouveaux algorithmes quantiques d’IBM permettent de séparer les aspects et les caractéristiques des données dans un degré encore plus importants qu’avec un algorithme de Machine Learning classique. De fait, les données pourront être classifiées avec plus de précision et les systèmes de Machine Learning seront plus efficaces.

IBM fait passer le Machine Learning dans la dimension quantique

L’objectif est donc d’utiliser les ordinateurs quantiques pour créer de nouveaux classifieurs capables de générer des cartes de données plus sophistiquées. Ce faisant, les chercheurs seront capables de développer des intelligences artificielles plus efficaces pouvant par exemple identifier des patterns invisibles pour les ordinateurs classiques.

Pour l’heure, IBM précise que ces nouveaux algorithmes n’ont pas encore permis de surpasser les performances des machines classiques sur les ordinateurs quantiques. Cependant, ceci est principalement lié au fait que les ordinateurs quantiques sont encore limités par les contraintes matérielles actuelles.

En effet, les ordinateurs quantiques actuels ont une capacité de calcul limitée à seulement deux qubits. Or, cette capacité de calcul peut être simulée sur les ordinateurs classiques. Il faudra donc attendre que des ordinateurs quantiques plus performants voient le jour pour que les algorithmes IBM permettent d’atteindre ” l’avantage quantique “.

En attendant, ces nouveaux algorithmes sont disponibles en open-source via la bibliothèque Qiskit Aqua à cette adresse. Les développeurs, chercheurs et autres experts peuvent s’en servir à leur guise dès à présent.

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Comment Softlayer est-il devenu le fournisseur du Cloud public d’IBM https://www.lebigdata.fr/softlayer-cloud-hebergement-ibm Wed, 27 Feb 2019 11:28:15 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=5011 Softlayer est une entreprise de Cloud computing fondée en 2005. Sa croissance rapide sur le marché du Cloud privé a …

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Softlayer est une entreprise de Cloud computing fondée en 2005. Sa croissance rapide sur le marché du Cloud privé a attiré de nombreuses entreprises. Softlayer appartient maintenant à IBM. Explications.

Softlayer voit le jour en 2005. La spécialité de cette entreprise basée à Dallas au Texas ? La mise en place d’une solution Infrastructure as a Service ou IaaS permettant de stocker des données à large échelle. De 2005 à 2013, elle a rapidement développé son architecture. Elle contrôle maintenant 14 data centers et de gérer 100 000 serveurs aux États-Unis, en Europe et en Asie.

Son point fort ? Une solution qui repose sur l’automatisation du contrôle des appareils physiques et virtuels grâce à ses API permettant à ses clients de déployer en temps réel des instances de Cloud Public, des serveurs physiques et des clouds privés via des points d’accés  Softlayer VPS et VPN

Des débuts fulgurants pour Softlayer

softlayer siege texas

Cette croissance rapide de Softlayer a notamment été permis par le rachat en 2010 de la majorité de ses actions par GI Partners, un fonds privé d’investissement. L’objectif était de racheter un autre fournisseur de data centers et de services associés, le voisin Theplanet, basé à Houston, au Texas. Valeur de l’opération :  2,35 millions de dollars.

Softlayer a ainsi élargi sa clientèle faisant d’elle en 2011 l’une des plus importantes sociétés d’hébergement de clouds privés au monde. Les dirigeants annonçaient à cette période l’hébergement de 81 000 serveurs pour le compte de 26000 clients aux États-Unis et un chiffre d’affaires de 78 millions de dollars au premier semestre de cette année.

Évidemment, une entreprise telle que Softlayer intéresse fortement les grands noms du Cloud Computing, à commencer par IBM qui avait connu une croissance de 80 % de ses revenus en provenance de cette activité en 2012. Le géant de l’IT a vu dans ce spécialiste du IaaS un moyen de gagner des parts de marché sur ce secteur particulièrement prisé.

C’était surtout le moyen de contrôler toute la chaîne de valeur autour des offres Cloud d’IBM.  On les retrouve dans le Bluemix et la célèbre solution de Deep learning, Watson. Ainsi, Big blue voulait proposer les services par le biais de ses propres infrastructures.

Softlayer, Bluemix : IBM a choisi

softlayer rachat par ibm

En 2013, IBM rachète Softlayer pour deux milliards de dollars. L’entreprise a gardé son nom en devenant une sous-division de l’entreprise. Cette opération a été finalisée en juin 2013 et a rapidement été suivie par des annonces. L’on retiendra plus facilement celle de l’ouverture d’un data center en région parisienne, plus précisément à Clichy en 2014. Cette installation de Softlayer technologies en France avait particulièrement retenu l’attention.

Pourtant, il ne faut pas oublier le travail effectué en moins de deux ans par la firme. En 2015, Softlayer sous la houlette d’IBM annonçait avoir à disposition 23 data centers dans 11 pays à travers le monde. La collaboration avec le gestionnaire de Data Centers californien Digital Reality a été cruciale afin de mener à bien cette expansion chiffrée à 1,2 milliard de dollars.

Softlayer était donc au coeur de la stratégie Cloud d’IBM jusqu’à 2016. Mais l’année dernière a marqué le déclin des activités traditionnelles de Big Blue. Le chiffre d’affaires de l’activité Cloud était en hausse de 35 % sur l’année, mais les parts de marché restaient bien plus faibles que celle d’Amazon, le mastodonte en place sur ce secteur depuis plus de dix ans.

Pour gagner en visibilité et en clarté auprès des clients et des investisseurs, IBM a donc choisi de se dégager de l’image de marque de Softlayer. Ainsi en octobre 2016, les dirigeants de l’entreprise ont déclaré que le nom Softlayer disparaîtra petit à petit au profit de la marque Bluemix.

Résultat, il est maintenant possible de s’offrir les services de Softlayer depuis un compte professionnel IBM. D’ailleurs, le site Web du spécialiste du IaaS renvoie systématiquement vers les pages des offres Bluemix.

 Softlayer et son pricing

softlayer pricing ibm bluemix

Ce changement d’identité s’accompagne d’une baisse du pricing de Softlayer, c’est-à-dire des tarifs pratiqués, et ce dès le troisième trimestre 2016.

La nouvelle base tarifaire se trouve sur le site Web de Softlayer. Les offres se divisent en deux entités : serveurs physiques et serveurs physiques. La première offre commence à 0,368 dollar par heure ou 158 dollars par mois pour un service en moins d’une demi-heure et une base de 500 Go de stockage. La seconde offre concernant le stockage de données dans le Cloud est facturée à partir 0,038 dollar par heure ou 25 dollars par mois. Cette fois-ci, le client dispose de 250 Go de stockage.

Il s’agit bien évidemment d’une base puisque la société peut fournir un hébergement épaulé par des processeurs 56 cœurs et 242 Go de mémoire vive pour les très grosses tâches (Deep learning ou traitement de données en temps réel).

Un fort recul sur les marchés

Malgré cette baisse de tarif, cela n’empêche pas les gros clients des offres IaaS de Softlayer / IBM de quitter le navire. C’est le cas de la messagerie Whatsapp qui aurait changé de crèmerie et hébergé les données de ses clients sur les infrastructures “on premice” de son propriétaire Facebook. 

Les concurrents sur le marché du serveur dédié Bare Metal se spécialisent dans l’hébergement de technologies de containerisation comme la plateforme Docker Swarm ou Rancher.

Dernière épine dans le pied d’IBM, les infrastructures de l’entreprise situées à Houston sont hors d’état de marche suite à la tempête Harvey qui a frappé l’agglomération en fin de semaine dernière. “Innover ou mourir” tel est la devise de l’entreprise depuis 2005. IBM réussira-t-il à se faire une place de choix dans le secteur du Cloud ? La question reste à explorer.

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Cloud : les hackers peuvent pirater les serveurs, Eclypsium le prouve https://www.lebigdata.fr/cloud-serveurs-eclypsium Wed, 27 Feb 2019 08:47:25 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=11212 Il est possible pour les hackers de corrompre le firmware des serveurs Cloud afin de pouvoir à nouveau y accéder …

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Il est possible pour les hackers de corrompre le firmware des serveurs Cloud afin de pouvoir à nouveau y accéder après qu’ils aient été loués par d’autres clients du fournisseur. C’est ce que révèle une expérience alarmante menée par les chercheurs d’Eclypsium…

Un serveur ” bare-metal ” est un serveur physique, que les clients des fournisseurs de Cloud peuvent louer afin de l’utiliser à distance.  Un serveur est loué à un client à la fois, et restitué au fournisseur une fois que le client a fini de s’en servir. Le fournisseur se charge ensuite d’effacer toutes les données du serveur afin qu’un autre client puisse l’utiliser.

Malheureusement, les chercheurs de l’entreprise de cybersécurité Eclypsium viennent de découvrir qu’il est possible pour les hackers de corrompre le firmware BMC (Baseboard Management Controller) des serveurs Cloud bare-metal. Ce faisant, les malfaiteurs peuvent ensuite conserver l’accès aux serveurs après qu’ils aient été assignés à d’autres utilisateurs…

Cloud : les chercheurs d’Eclypsium sont parvenus à pirater le service IBM SoftLayer

C’est dans le firmware BMC des cartes-mères Super Micro que les chercheurs d’Eclypsium ont découvert une vulnérabilité. Cette faille leur a permis d’exploiter le service Cloud IBM SoftLayer reposant sur le hardware de Super Micro, comme beaucoup d’autres services Cloud.

Dans le cadre de cette expérience, les chercheurs ont été capables de modifier le firmware BMC du serveur bare-metal en le remplaçant par une version légèrement altérée afin de pouvoir la reconnaître par la suite. Cependant, en suivant le même processus, des cybercriminels pourraient aisément ajouter du code malicieux dans le firmware BMC afin de dérober les données des futurs clients.

Ce test semble prouve que les fournisseurs Cloud ne prennent pas les mesures nécessaires pour effacer complètement les données des clients qui louent leurs serveurs. Suite à cette révélation, IBM s’est exprimé dans un billet sur son blog et explique avoir reconfiguré son service Cloud pour reflasher tous les firmwares BMC en paramètres d’usine, effacer tous les logs et générer de nouveaux mots de passe pour chaque client…

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IBM : un million de visages pour rendre l’IA moins raciste https://www.lebigdata.fr/ibm-million-visages-ia-raciste Wed, 30 Jan 2019 10:19:53 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=10853 IBM veut essayer de lutter contre les préjugés de l’intelligence artificielle sur laquelle reposent les technologies de reconnaissance faciale. Pour …

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IBM veut essayer de lutter contre les préjugés de l’intelligence artificielle sur laquelle reposent les technologies de reconnaissance faciale. Pour ce faire, la firme vient de déployer un dataset regroupant un million de visages humains d’origines diverses. L’objectif ? Permettre aux développeurs d’entrainer leurs IA à distinguer les personnes de couleur plus efficacement.

La reconnaissance faciale est de plus en plus utilisée dans le monde entier. Si cette technologie peut vous permettre de déverrouiller votre smartphone, elle est désormais aussi utilisée dans plusieurs pays par les autorités à des fins de surveillance.

C’est notamment le cas en Chine, où l’entreprise SenseTime fournit sa technologie à la police pour l’aider à identifier les suspects de crimes. La Metropolitan Police du Royaume-Uni expérimente aussi l’usage de la reconnaissance faciale, et la CNIL s’inquiète aussi face à l’usage croissant de cette technologie en France.

A priori, un outil permettant d’identifier automatiquement les criminels au milieu d’une foule semble bénéfique pour la société. Malheureusement, à l’heure actuelle, l’intelligence artificielle sur laquelle repose la reconnaissance faciale est gangrenée par les préjugés.

Plusieurs études ont prouvé que les différentes technologies de reconnaissance faciale ont beaucoup plus de mal à distinguer les personnes de couleur que les personnes à la peau blanche. En 2016, une étude du Center for Privacy and Technology de l’école de droit de la Georgetown University révélait que les Afro-Américains risquent d’être affectés de façon disproportionnée par cette technologie parce qu’ils sont plus souvent arrêtés par la police.

IBM veut permettre aux IA de reconnaissance faciale de s’entraîner sur des visages diversifiés

De même, une étude publiée en 2019 par le chercheur du MIT Joy Buolamwini révélait que la plateforme de reconnaissance visuelle d’IBM Watson présente un taux d’erreur de près de 35% quand il s’agit d’identifier des femmes de couleur, contre moins de 1% quand il s’agit d’identifier des hommes blancs.

Aujourd’hui, John Smith, lead scientist chez IBM, reconnaît que la reconnaissance faciale peut faire preuve de discrimination. Selon lui, le problème vient du fait que les algorithmes d’IA sont entraînés sur des ensembles de données trop restreints qui ne reflètent pas la diversité du monde réel.

Ainsi, afin de réduire la marge d’erreur et de permettre à la technologie de continuer à évoluer, IBM a décidé d’entraîner son IA sur des ensembles de données plus diversifiés. La firme américaine vient de publier un ensemble de données contenant un million de photos de visages récupérées sur Flickr.

Ces images ont été annotées avec des étiquettes liées à leurs différentes caractéristiques telles que leurs dimensions craniofaciales, leur âge ou leur genre. Les chercheurs d’IBM espèrent que ces données détaillées aideront les développeurs à entraîner leurs systèmes de reconnaissance faciale à identifier les visages de façon plus juste et précise.

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BNP Paribas et IBM signent un accord Cloud pour 8 ans https://www.lebigdata.fr/bnp-paribas-ibm Wed, 23 Jan 2019 12:40:31 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=10807 BNP Paribas et IBM viennent de signer un accord pour huit ans. La banque française compte utiliser le Cloud d’IBM …

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BNP Paribas et IBM viennent de signer un accord pour huit ans. La banque française compte utiliser le Cloud d’IBM pour ses services de banque en ligne plutôt que de s’en remettre à son propre nuage.

Depuis maintenant 15 ans, IBM est partenaire de la plus grande banque de France : BNP Paribas. En 2003, les deux entreprises se sont associées pour créer la firme de services informatiques BNP Paribas Partners for Innovation (BP2I) dont l’unique client est BNP Paribas.

Ce 23 janvier 2019, BNP Paribas et IBM annoncent un accord sur huit ans autour du Cloud. Les termes du contrat n’ont pas été dévoilés.

Depuis 2013, BNP développe son propre Cloud privé pour ses services de banque en ligne en temps réel et ses services mobiles. Cependant, la banque a décidé de s’en remettre au Cloud d’IBM qui consacrera des Data Centers au géant français.

BNP Paribas hébergera sa banque en ligne sur le Cloud IBM

ibm bnp data center

A l’heure où la confidentialité des données est un sujet de plus en plus préoccupant, IBM précise que son Cloud public ne sera pas utilisé pour les données de clients ou pour les environnements de production contenant des informations sensibles.

A travers ce nouveau partenariat, la firme américaine continue sa conquête du marché du Cloud Computing. La semaine dernière, IBM signait un accord avec l’opérateur britannique Vodafone dans le cadre duquel elle lui fournira ses services Cloud. Dans le même temps, elle a signé un accord à 325 millions de dollars avec Juniper Networks.

En octobre 2018, IBM annonçait aussi l’acquisition de Red Hat pour 34 milliards de dollars. Ensemble, les deux entreprises comptent dominer le marché du multi-cloud. Cette stratégie pourrait permettre à IBM de gagner des parts sur un marché du Cloud en plein essor, actuellement largement dominé par Amazon Web Services et, dans une moindre mesure, par Microsoft et Google.

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Cloud, IA et 5G : IBM et Vodafone signent un accord à 550 millions $ https://www.lebigdata.fr/cloud-ia-5g-ibm-vodafone Fri, 18 Jan 2019 13:58:52 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=10769 IBM et Vodafone annoncent un accord autour du Cloud, de l’intelligence artificielle et de la 5G. Vodafone va verser 550 …

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IBM et Vodafone annoncent un accord autour du Cloud, de l’intelligence artificielle et de la 5G. Vodafone va verser 550 millions de dollars à IBM pour profiter de ses services Cloud. En outre, les deux firmes vont s’associer pour développer ensemble des solutions dans le domaine de l’IA, du Cloud et de la 5G.

Selon CCS Insight, l’Europe ne capturera que 9% des utilisateurs de 5G à l’échelle mondiale en 2023. Afin d’aider l’Europe à rattraper son retard sur la Chine et les Etats-Unis dans le domaine de la 5G, de l’intelligence artificielle et du Cloud, IBM et Vodafone annoncent un partenariat. Dans le cadre de cet accord, Vodafone Business pourra accéder au services gérés d’IBM dans le domaine du Cloud et de l’hébergement.

Vodafone pourra notamment profiter des services d’optimisation et d’automatisation d’IBM, ainsi que de ses outils de gestion comme IBM Multicloud Manager qui permet de gérer et de migrer des clusters Kubernetes entre différents Clouds et Data Centers.

Par la suite, l’entreprise britannique pourra profiter des services de sécurité gérés, des technologies et des services basés sur container comme IBM Cloud Private. Pour profiter de ces différents services, Vodafone va payer 550 millions de dollars à IBM. L’accord est convenu pour une durée de huit ans. De plus, le géant londonien des télécommunications fournira à IBM des infrastructures mobiles comme la 5G à IBM.

Cloud, IA et 5G : IBM et Vodafone vont développer ensemble de nouvelles solutions

vodafone ibm 5G

Ensemble, les deux firmes travailleront pour développer et délivrer des solutions dans des domaines comme l’IA, le Cloud, la 5G, l’IoT et le networking défini par logiciel pour les entreprises. Pour ce faire, des employés des deux organisations vont se retrouver très prochainement au sein de bureaux séparés ” en territoire neutre ” pour collaborer.

Ce partenariat s’inscrit dans la stratégie d’IBM pour conquérir le marché du Cloud. En octobre 2018, IBM a racheté Red Hat pour 34 milliards de dollars afin d’améliorer son offre de Cloud hybride. De même, pas plus tard qu’hier, IBM a annoncé un accord à 325 millions de dollars avec Juniper Networks dans le cadre duquel IBM aidera à gérer les infrastructures Cloud et sur site de Juniper.

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IBM dévoile le 1er ordinateur quantique commercial au CES 2019 https://www.lebigdata.fr/ibm-q-system-one-ces-2019 Tue, 15 Jan 2019 17:43:12 +0000 https://www.lebigdata.fr/?p=10721 Dans le cadre du CES 2019 de Las Vegas, IBM vient de dévoiler le premier ordinateur quantique commercial. Baptisée Q …

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Dans le cadre du CES 2019 de Las Vegas, IBM vient de dévoiler le premier ordinateur quantique commercial. Baptisée Q System One, cette machine sera proposée à la vente prochainement pour les entreprises les plus fortunées du monde et sera également accessible via le Cloud.

L’air de rien, un cap vient d’être franchi pour l’informatique quantique au CES 2019. Pour la première fois, IBM Research a dévoilé le ” premier ordinateur quantique commercial entièrement intégré ” : le Q System One. Ce système conçu en partenariat avec des designers industriels regroupe tous les composants électroniques nécessaires à son fonctionnement et à son refroidissement.

Tel un bijou dans son écrin, cet ordinateur est protégé par une vitrine de 2,7×2,7 mètres constituée de verre borosilicate à l’instar de la Joconde et de joyaux de la Couronne britannique. Cette enceinte sous-vide permet de protéger les qubits contre les vibrations, les pics de température ou les ondes électromagnétiques.

IBM ajoute le Q System One à sa flotte d’ordinateurs quantiques accessibles via le Cloud

Il s’agit donc du premier ordinateur quantique disponible à la vente. Jusqu’à présent, les ordinateurs quantiques étaient réservés aux laboratoires de R&D. Le prix n’a pas été dévoilé, mais il est fort probable que seules les entreprises les plus riches du monde soient en mesure d’investir dans cette machine d’une puissance de 20 Qubits.

Cependant, vous serez en mesure d’exploiter les possibilités offertes par cet ordinateur via le Cloud d’IBM. Le Q System One va rejoindre la flotte d’ordinateurs quantiques accessibles via le nuage. Il sera donc possible de l’utiliser à distance pour exécuter du code ou pour faire tourner les outils open-source Qiskit d’IBM regroupant notamment des bibliothèques Python et des simulateurs,

Cet article IBM dévoile le 1er ordinateur quantique commercial au CES 2019 a été publié sur LeBigData.fr.

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