expert IA refuse de 1,5 milliards $ de Meta.

Meta propose de l’embaucher pour 1,5 milliards $ : voici pourquoi cet expert IA dit non

Andrew Tulloch, expert IA et cofondateur de Thinking Machines Lab, a attiré l’attention de son ancien employeur, Meta. Selon le Wall Street Journal du 1er août 2025, il a rejeté l’offre faramineuse de Zuckerberg.  

Thinking Machines Lab, lancée en février 2025 par Mira Murati, ex-directrice technique d’OpenAI, aiguise l’attention de Meta. Sa valorisation atteint 12 milliards de dollars, avec une dernière levée de fonds de 2 milliards. Parmi ses cofondateurs figure l’ingénieur australien Andrew Tulloch, devenu la cible prioritaire de Meta.

L’expert IA est passé par Meta

Andrew Tulloch, originaire de Perth, en Australie, est un prodige académique et technique. Il est diplômé avec les honneurs et médaillé en mathématiques à l’université de Sydney.

Tulloch décroche un master en statistiques mathématiques à Cambridge, suivi d’un doctorat à UC Berkeley. Sa carrière débute chez Goldman Sachs, où il développe des modèles quantitatifs, avant de rejoindre Meta (alors Facebook) en 2012.

Pendant onze ans, il pilote des projets d’envergure, dont le développement de PyTorch. Un framework d’apprentissage automatique aujourd’hui incontournable.

Cet expert en IA fut promu ingénieur émérite, l’un des postes techniques les plus prestigieux chez Meta. Un ancien cadre le décrit comme étant un « génie hors du commun ».

En 2023, Andrew rejoint OpenAI et contribue aux modèles GPT-4 et GPT-4o. Puis, en février 2025, il cofonde Thinking Machines Lab aux côtés de Mira Murati et d’autres anciens d’OpenAI.

Installée à San Francisco, la jeune pousse attire des investisseurs de renom comme Andreessen Horowitz, Nvidia… et même le gouvernement albanais.

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Acquisition refusée, débauchage activé

Face à la montée en puissance de Thinking Machines Lab, Meta tente d’abord une acquisition directe. Mira Murati refuse catégoriquement, fidèle à sa vision indépendante.

Mark Zuckerberg, bien décidé à ne pas rester sur la touche, lance une campagne de débauchage ciblé. Une douzaine d’employés sur les 50 que compte la startup reçoivent des offres aux packages salariaux vertigineux.

Andrew Tulloch devient la priorité absolue. Meta propose à cet expert en IA un contrat atteignant 1,5 milliard de dollars sur six ans.  Un mix de salaire, primes et actions, liées à la performance boursière du groupe, dont l’action a été multipliée par 8,5 depuis 2023.

Cette offre, qui frôle 250 millions par an, dépasse les revenus des plus grandes stars du sport ou du cinéma. Et pourtant, Tulloch et le reste de l’équipe disent non.

Pourquoi décliner une telle somme ? D’abord, en tant que cofondateur de Thinking Machines Lab, Tulloch détient une part significative de la société, estimée entre 10 et 20 % de sa valorisation.

Si la trajectoire se maintient, son équité pourrait valoir bien plus à long terme. Un utilisateur sur X résume : « Tulloch fait un calcul rationnel : son équité pourrait atteindre 3 milliards de dollars après la prochaine levée. »

Mais au-delà des chiffres, la mission de Thinking Machines Lab semble primer. Et Tulloch connaît déjà les coulisses de Meta, un environnement qu’il ne semble pas pressé de retrouver.

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