Relations presse : faut-il vraiment attendre septembre ?

Charlotte Couffon, Fondatrice de Cornaline Communication, défend une idée à contre-courant des habitudes estivales : août peut créer de vraies opportunités pour les relations presse.

Pour Charlotte Couffon, Fondatrice de Cornaline Communication, mettre les relations presse en pause pendant l’été relève surtout d’un réflexe collectif. Les journalistes continuent pourtant de publier, d’échanger avec les experts et de chercher des sujets pertinents. Son agence observe même des résultats solides durant cette période, avec plusieurs clients qui dépassent les 20 retombées presse qualitatives dès le début du mois.

Des rédactions toujours actives pendant l’été

Le ralentissement estival touche aussi les journalistes, mais il ne met pas les médias à l’arrêt. Les sites continuent de publier, les radios émettent et les journaux paraissent. L’actualité économique, technologique, financière, sociétale ou sanitaire conserve son rythme. Or, de nombreuses entreprises réduisent leurs prises de parole. Cette baisse du volume peut modifier le rapport de force. Un sujet bien ciblé arrive alors dans une boîte mail moins saturée qu’à la rentrée.

La dirigeante raconte un échange récent avec une journaliste autour d’une tribune rédigée pour un client. Au lieu de reprendre directement le texte, la journaliste a proposé une interview. Les deux parties ont retravaillé l’angle et discuté de son intérêt éditorial.

La journaliste lui aurait ensuite confié qu’il était rare de trouver une agence de relations presse pleinement active en août. Elle appréciait aussi de recevoir un contenu réellement adapté à ses lecteurs. L’échange a finalement donné lieu à une interview et à un article jugé qualitatif par l’agence.

Relations presse : faut-il vraiment attendre septembre ?

Septembre concentre davantage de sollicitations

La rentrée rassemble traditionnellement de nombreuses annonces. Lancements, études, nominations, levées de fonds, nouveaux produits, événements et tribunes arrivent souvent au même moment.

Cette concentration alourdit les boîtes mail des rédactions et réduit mécaniquement l’espace disponible. Pour l’auteure, attendre septembre revient donc à choisir une période plus concurrentielle.

Elle défend plutôt une relation continue avec les journalistes. Cela passe par des sujets pertinents, de la disponibilité et une bonne compréhension de la ligne éditoriale. L’été faciliterait aussi des échanges plus approfondis autour des angles et des expertises.

Relations presse : faut-il vraiment attendre septembre ?

Plus de 20 retombées presse pour certains clients

L’agence indique que certains de ses clients dépassaient déjà les 20 retombées presse qualitatives en début de mois. Ces résultats comprennent des interviews, des prises de parole expertes et des publications dans des médias à forte audience. Cette visibilité se prolonge ensuite sur d’autres canaux. Un article peut être relayé sur LinkedIn, une interview reprise sur Instagram ou une intervention renforcer la visibilité d’un dirigeant auprès de prospects.

Pour l’auteure, l’enjeu consiste donc moins à sacrifier les vacances qu’à anticiper. Contenus préparés en amont, sujets identifiés et disponibilité organisée peuvent maintenir une présence sans interrompre totalement la communication estivale.

Article basé sur un communiqué de presse reçu par la rédaction.

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