Cloudera prépare l’après-Hadoop et remet vos data au cœur du cloud

Cloudera accélère sa mutation pour remplacer les clusters Hadoop traditionnels par une plateforme hybride parée pour l’IA. L’écosystème des données franchit ici une étape historique. L’éditeur sépare ainsi ses architectures historiques des nouveaux usages algorithmiques.

L’héritage Hadoop pèse lourd dans les centres de données modernes. Ses clusters monolithiques manquent de souplesse. En plus, l’essor des agents d’IA exige une réactivité immédiate. 

Cloudera tranche donc dans le vif. L’entreprise californienne dévoile son architecture neuve nommée Anywhere Cloud. Ce système de Cloudera fonctionne sans la moindre ligne de code Hadoop. En parallèle, l’ancienne offre CDP bénéficie d’un support étendu à six ans. Ce double choix stratégique clarifie enfin le futur des infrastructures d’entreprise.

Cloudera officialise la fin de l’ère Hadoop

Le stockage HDFS traditionnel touche à sa fin. Cloudera abandonne définitivement l’architecture historique Hadoop qui a fait sa renommée. Concrètement, le nouveau moteur Anywhere Cloud ne contient aucun code hérité. 

Les serveurs internes rigides ne répondent plus aux besoins de flexibilité actuels. Les entreprises suffoquent sous les coûts de maintenance de leurs vieux clusters. Ainsi, la plateforme CDP actuelle devient un socle de transition stable sous le nom de code Kona. 

Cloudera offre six années de support garanties sur cette version. Ce délai laisse le temps d’organiser la migration sans urgence dommageable. Les équipes IT conservent leurs applications critiques sur Kona en toute sécurité. 

Pendant ce temps, Anywhere Cloud accueille les nouveaux projets d’analyse de données. Cette séparation nette protège l’existant tout en débloquant l’innovation informatique.

Le Lakehouse relance la valeur de votre Cloudera data

Anywhere Cloud repense le traitement analytique de bout en bout. La plateforme intègre directement des moteurs modernes comme Spark, ClickHouse ou PuppyGraph. Elle exploite aussi les formats ouverts pour unifier le stockage des données. 

Cette rupture technique libère Cloudera de Hadoop et accélère le traitement des données vers l’IA. Les agents autonomes génèrent des milliers de requêtes imprévisibles chaque minute. L’infrastructure doit supporter cette montée en charge massive. 

Par conséquent, la séparation du calcul et du stockage devient indispensable. L’entreprise réduit fortement sa facture d’infrastructure globale. Vous ajustez la puissance de calcul selon les besoins réels de vos modèles. Les données restent sagement stockées au bon endroit sans subir de déplacements coûteux.

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Un défi de migration majeur pour les entreprises

Déplacer des pétaoctets de données patrimoniales reste un défi périlleux. Les équipes techniques refusent toute interruption d’activité sur leurs applications bancaires ou industrielles. 

Cloudera répond à cette crainte par un fonctionnement en parallèle. En plus, les exigences de souveraineté pèsent lourd en Europe. Le cadre réglementaire européen impose un contrôle strict des accès. 

Pour cela, Cloudera a triplé ses effectifs dédiés à la sécurité des produits. La firme applique une gouvernance fine de type Zero Trust sur chaque requête d’IA. Ainsi, un agent RH accède à la paie sans jamais la divulguer sans autorisation. 

Les décideurs disposeront d’une feuille de route claire d’ici la fin d’année. Le lancement général aura lieu le 30 novembre 2026. Vous pouvez donc planifier votre transition vers le multi-cloud dès aujourd’hui.

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