L’administration américaine vient d’intervenir dans le procès historique entre OpenAI et le New York Times. En choisissant le camp du géant de la tech, Washington porte-t-il le coup de grâce à la presse ?
Et si, face aux superpuissances, le droit d’auteur ne pesait finalement pas bien lourd ? La question se pose sérieusement. Parce que Washington vient d’entrer dans la bataille pour soutenir OpenAI face au New York Times. Impossible de faire plus explicite. Pour contrer la Chine, les géants de la tech doivent garder les mains libres. Pas question de freiner ChatGPT avec des lois dépassées. La presse crie au braquage, mais le piège vient de se refermer.
Entre OpenAI et le New York Times, Washington a fait son choix
C’est officiel ! Washington choisit OpenAI dans sa bataille contre le New York Times. L’administration Trump a déposé un document officiel de vingt pages devant le tribunal de New York. Son objectif ? Défendre le créateur de ChatGPT face aux attaques de la presse.
Pour rappel, le journal accuse l’entreprise d’avoir pillé illégalement des millions d’articles pour entraîner ses modèles. Les dégâts réclamés se comptent carrément en milliards de dollars.
Mais pour les avocats de l’État américain, l’entraînement des intelligences artificielles relève tout simplement de l’usage loyal. Bloquer cet entraînement sous prétexte de protéger le droit d’auteur serait une erreur monumentale.
Selon le texte officiel, une telle décision freinerait les avancées scientifiques. Elle nuirait aussi directement à la prospérité économique et à la mobilité des citoyens. Washington estime donc qu’on ne peut pas sacrifier le progrès technologique pour quelques articles.
Battre la Chine à tout prix : la véritable raison du soutien à l’IA
Pourquoi un tel empressement de la Maison-Blanche à voler au secours d’une entreprise privée ? La réponse tient en deux mots : compétition mondiale. Les États-Unis veulent conserver leur place de numéro un de l’IA.
Dans son mémoire, le gouvernement rappelle qu’il doit fixer les standards mondiaux de cette technologie stratégique. C’était d’ailleurs le cœur d’un décret exécutif signé par Donald Trump.
Pour Washington, laisser des procès paralyser les entreprises américaines reviendrait à tendre un piège à la nation. Si les modèles d’IA ne peuvent plus s’entraîner sur d’immenses bases de données, le pays perdra son avance.
D’autres puissances étrangères, comme la Chine, n’hésiteront pas une seconde à prendre le relais. L’enjeu dépasse donc largement une simple dispute financière entre un journal et une start-up. Il s’agit avant tout d’une guerre de souveraineté. L’État américain préfère fermer les yeux sur le copyright pour garantir sa domination technologique globale.
Qu’est-ce que ce passe-droit change pour l’avenir de ChatGPT ?
Rassurez-vous, ce document déposé par le gouvernement n’est pas encore un jugement définitif. Les auteurs du mémoire n’ont pas le pouvoir de trancher le procès à la place du juge fédéral. La décision finale appartient toujours au tribunal de New York.
Pourtant, l’impact politique de ce soutien est tout simplement colossal. Une telle intervention pèse lourdement dans la balance judiciaire. Elle vient renforcer la position des géants de la tech.
Récemment, d’autres juges avaient déjà comparé l’apprentissage d’un modèle d’IA à un humain qui lit un livre pour apprendre à écrire. Avec l’appui officiel de l’État, OpenAI gagne un bouclier juridique presque imbattable.
Si la justice valide cette vision, ChatGPT pourra continuer d’absorber des grandes volumes gigantesques de données sans craindre d’amendes record. Quoi qu’il en soit, c’est une vraie claque pour la presse.
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