Une Nintendo Switch 2 Lite pourrait arriver : cette puce Samsung vient de raviver l’espoir

La Nintendo Switch 2 a à peine commencé sa carrière que sa petite sœur fait déjà parler d’elle. Une version Lite, plus accessible et pensée pour les joueurs qui préfèrent jouer en déplacement, pourrait-elle voir le jour ?

La piste vient d’une évolution technique chez Samsung. Le fabricant prépare un nouveau procédé de fabrication de puces baptisé 8LPU+. Cela pourrait améliorer les caractéristiques du processeur Nvidia équipant la console actuelle. Certains évoquent même une possible sortie en 2027. Bien entendu, plusieurs obstacles restent à franchir.

Une nouvelle puce Samsung pour donner vie à une Switch 2 Lite ?

Le site Nintendo Patents Watch a relancé les spéculations le 22 octobre 2026, avant que VideoCardz ne reprenne cette piste quelques jours plus tard. L’hypothèse repose sur le futur procédé 8LPU+ de Samsung, susceptible de concerner la puce Nvidia T239 utilisée dans la Nintendo Switch 2.

Pour comprendre l’intérêt de cette technologie, il faut regarder du côté de la fabrication des processeurs. Une puce contient des milliards de minuscules composants électroniques. La manière de les fabriquer influence notamment leurs performances, leur consommation électrique et leur encombrement.

Samsung annonce pour son procédé 8LPU+ 12 % de performances supplémentaires, 15 % de consommation électrique en moins et une surface réduite de 8 % par rapport à la génération 8LPU. 

Ces chiffres concernent toutefois les caractéristiques annoncées du procédé, et non des gains déjà mesurés sur une éventuelle Switch 2 Lite.

Si Nintendo pouvait profiter de ces améliorations, le constructeur disposerait d’une piste pour concevoir une console portable plus compacte, sans nécessairement sacrifier ses performances. 

Une puce moins énergivore pourrait aussi permettre de réduire la taille de la batterie, ce qui faciliterait la conception d’un appareil plus petit.

Une recette déjà utilisée avec la première Switch

L’idée n’est pas totalement nouvelle pour le constructeur japonais. En 2019, Nintendo avait déjà fait évoluer la fabrication de la puce Tegra X1 de sa première Switch. 

Cette modification avait amélioré l’autonomie de la console et précédé l’arrivée de la Nintendo Switch Lite, commercialisée en septembre de la même année. Cette précédente génération offre donc une piste intéressante. 

En optimisant une puce existante plutôt qu’en développant un processeur entièrement différent, Nintendo pourrait envisager une déclinaison plus compacte de sa console actuelle.

Et puis, si une éventuelle Switch 2 Lite conservait la même architecture et des capacités suffisamment proches du modèle classique, elle pourrait faire fonctionner le même catalogue de jeux. 

Les joueurs n’auraient donc pas nécessairement à choisir entre un appareil moins cher et l’accès aux titres de la Switch 2.

Attention, cependant : rien ne confirme que Nintendo prévoit réellement cette déclinaison. Pour le moment, le lien entre le procédé 8LPU+ et la console reste une hypothèse. Samsung n’a pas officiellement annoncé son utilisation dans une future machine Nintendo.

Une Switch 2 Lite moins chère, oui, mais à quel prix ?

Une console plus petite et moins chère pourrait séduire les joueurs qui utilisent principalement leur Switch en mode portable. Nintendo pourrait notamment reprendre la formule de la première Lite, avec un écran plus petit et des commandes intégrées au boîtier plutôt que des Joy-Con détachables.

Une telle approche permettrait de simplifier certains éléments matériels. Elle pourrait aussi impliquer des concessions, par exemple l’absence de connexion à un téléviseur via une station d’accueil. 

Ce ne sont toutefois que des pistes envisageables, et non des caractéristiques confirmées. Le prix reste l’autre grande inconnue. 

La mémoire et le stockage coûtent de plus en plus cher, ce qui complique la fabrication d’une console réellement abordable. Même avec une puce moins coûteuse à produire, ces composants pourraient limiter les économies réalisables sur l’ensemble de la machine.

Le procédé 8LPU+ pourrait néanmoins aider Nintendo à réduire certains coûts. Une fabrication plus compacte permettrait notamment de produire davantage de puces sur une même plaque de silicium. 

Reste à savoir si les économies seraient suffisantes pour proposer un modèle nettement moins cher que la Switch 2 classique.

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