L’arrivée de Donkey Kong Bananza sur la Nintendo Switch 2 aurait dû être triomphal. Ce jeu avait tout pour plaire. Un moteur destructible, un univers délirant, et la promesse d’exploiter à fond les muscles technologiques de la console. Mais une annonce est venu tempérer cet enthousiasme.
Si vous pensiez que Donkey Kong Bananza allait profiter à plein tube du DLSS de Nvidia, eh bien surprise !!! Vous avez surestimé l’enthousiasme de Nintendo pour ses propres nouveautés.
Donkey Kong Bananza, bien qu’il soit l’un des titres exclusifs les plus attendus de la Switch 2, ne propose pas cette technologie. Ce, tout comme Mario Kart World avant lui.
DLSS aux abonnés absents
Dans son analyse, le site spécialisé Digital Foundry confirme que le jeu utilise une autre technologie, moins avancée. Ce qui n’est autre que le FidelityFX Super Resolution 1 (FSR1) d’AMD, accompagné d’un anticrénelage de post-traitement (appelé SMAA).
Et j’avoue que celle-là, je ne l’ai pas vu venir. Surtout qu’on a déjà vu le DLSS faire des merveilles sur des titres comme Zelda: Breath of the Wild, Tears of the Kingdom ou même Cyberpunk 2077.
Franchement, pourquoi Nintendo fait-il l’impasse sur cette techno pour ses licences phares ? Certes, en mode portable, le rendu atteint un bon niveau de lisibilité, offrant une présentation 1080p convaincante sur l’écran intégré de la Switch 2.Cependant, sur téléviseur, la résolution dynamique de 1080p à 1200p laisse à désirer côté détails fins.
Dans une déclaration relayée par GamesRadar, Kazuya Takahashi, directeur du projet, explique cette décision.
« Nous sommes conscients que certaines scènes entraînent une baisse temporaire de la fluidité, mais nous avons fait le choix de privilégier la lisibilité de l’action et le plaisir de jeu. Pour nous, le fun passe avant tout. »
Mais qu’est-il arrivé à Nintendo, l’entreprise historiquement réputée pour l’optimisation technique irréprochable de ses titres ?
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