L’arroseur arrosé : Grok a dénudé la femme d’Elon Musk

Une intelligence artificielle conçue pour repousser les limites de l’expression se retrouve accusée d’avoir franchi une ligne rouge. En générant des images sexuelles non consenties, Grok expose les dérives d’une technologie mal encadrée et place son créateur, Elon Musk, face à ses propres contradictions.

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Grok, l’ia d’Elon Musk se retrouve au cœur d’un scandale de deepfakes sexuels impliquant… la mère de son propre enfant. Selon une plainte relayée par BBC News, des utilisateurs ont recours à l’outil pour générer et diffuser des images sexualisées non consenties d’Ashley St Clair. C’est une influenceuse et mère du treizième enfant du milliardaire.

Grok dérape et expose les failles de l’IA

Pour Ashley St Clair, Grok aurait servi d’outil de harcèlement numérique. L’IA a, selon elle, facilité la création et la viralité de contenus dégradants, malgré des signalements répétés. Cette situation est d’autant plus troublante car elle touche une personne directement liée à l’homme qui prône régulièrement une IA « pro-vérité » et moins restrictive.

YouTube video

D’après les faits, des utilisateurs de X auraient récupéré d’anciennes photos d’Ashley St Clair pour demander à Grok de la « déshabiller » numériquement et de la représenter en bikini. L’IA se serait exécutée sans blocage notable.

Certaines photos datent même de ses 14 ans, où elle apparaissait entièrement vêtue. Qui plus est, la plainte affirme que Grok a généré une image montrant l’ex d’Elon Musk version juive. Elle y est vêtue d’un bikini ficelle recouvert de croix gammées.

Deepfakes, consentement et business de l’engagement

Au cœur du dossier, l’accusation est que les images produites étaient « de facto non consensuelles ». Et les développeurs de Grok auraient eu « une connaissance explicite » de cette absence de consentement. Malgré cela, les contenus auraient continué à circuler sur X, parfois amplifiés par des mécanismes économiques bien rodés.

En effet, certains utilisateurs premium de la plateforme peuvent toucher une part des revenus publicitaires générés par les publications à fort engagement. Plus un contenu choque ou attire l’attention, plus il peut rapporter. Dans ce contexte, les deepfakes sexuels deviennent non seulement un outil de harcèlement, mais aussi une source de profit.

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Ashley St Clair affirme que, loin de la protéger, la plateforme aurait exercé des représailles après ses plaintes. Notamment, la démonétisation de son compte X et l’apparition de nouvelles images générées à son effigie.

Pour l’avocate d’Ashley St Clair, Carrie Goldberg, l’objectif est d’établir des limites juridiques nettes afin d’empêcher l’IA d’être utilisée à des fins abusives. « Nous avons l’intention de demander des comptes à Grok », a-t-elle déclaré à la BBC.

Une riposte juridique musclée et un parfum de drame familial

Dans une contre-plainte, xAI affirme qu’ Ashley St Clair aurait violé les conditions d’utilisation en déposant sa plainte à New York. Alors que les CGU imposent que tout litige soit jugé au Texas. Elon Musk a lui-même poursuivi son ex femme pour violation de clauses de confidentialité.

Cette stratégie juridique choque l’avocate de la plaignante. « Je n’ai jamais entendu parler d’un accusé poursuivant quelqu’un pour l’avoir informé de son intention d’utiliser le système judiciaire », a-t-elle déclaré. Celle-ci qualifie la manœuvre de « stupéfiante ».

Je me souviens bien qu’Ashley St Clair a révélé le 15 février 2025 sur X avoir donné naissance à l’un des enfants d’Elon Musk. Et les deux se seraient engagés dans un conflit pour la garde de l’enfant, prénommé Romulus.

Toutefois, devant la polémique, X a modifié ses règles. Ainsi, seules les personnes payantes peuvent désormais utiliser certaines fonctions sensibles. Des groupes féministes et le gouvernement britannique ont vivement critiqué cette décision.

Le 15 janvier, l’entreprise a annoncé l’interdiction de modifier des photos de personnes réelles pour les montrer dans des tenues suggestives dans les juridictions où cela est illégal. Avec des mesures de géoblocage promises pour Grok.

Mais selon The Guardian, le 16 janvier, on peut toujours utiliser Grok pour générer des deepfakes sexualisés de personnes réelles. Et ensuite les publier sur X « sans aucun signe de modération ».

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