Vous connaissez la chanson. L’IA représente un danger pour l’humanité. Cela n’empêche cependant qu’elle est plus que révolutionnaire pour plusieurs secteurs. D’où la nécessité d’un interrupteur d’urgence.
Ces déclarations interviennent après les alertes des experts en cybersécurité estimant que Mythos d’Anthropic, pourrait renforcer les cyberattaques. De son côté, Anthropic n’a pas souhaité réagir à ces avertissements et a précisé que Claude Mythos Preview ne serait pas accessible au grand public.
Qu’est-ce que c’est que cette histoire d’interrupteur pour IA ?
Au cas où vous n’êtes pas à jour sur les dernières nouvelles, petite mise au point rapide. Mythos, le nouveau modèle d’Anthropic, est jugé comme un risque pour la cybersécurité.
L’outil est tellement performant qu’il est capable de mettre en lumière des failles des systèmes bancaires plus vite que les correctifs ne sont déployés. En d’autres termes, Mythos pourrait faciliter des cyberattaques complexes massives.
Plus tôt cette semaine, les experts en cybersécurité ont lancé l’alerte. La Banque centrale européenne (BCE) va ainsi interroger les banques sur les risques liés à ce nouveau modèle d’IA d’Anthropic.
Les superviseurs veulent évaluer si les établissements financiers sont suffisamment préparés face à cette menace émergente. Et lors d’une interview accordée à Fox Business Network dans l’émission « Mornings with Maria », Donald Trump avoue soutenir ces mesures.
Pour autant, il souligne que cette technologie pourrait aussi améliorer la sécurité et l’efficacité du secteur.
« Mais cela pourrait aussi être une technologie capable de rendre le système bancaire encore meilleur, plus sûr et plus sécurisé. » tels sont ses mots.
Ainsi, le président estime qu’un encadrement strict de l’IA pourrait être nécessaire. Notamment via un mécanisme de secours capable d’interrompre un système en cas de danger.
Plus exactement, à la question de savoir si le gouvernement doit mettre en place des garde-fous autour de l’IA, notamment un « bouton d’arrêt d’urgence », il a affirmé : « Il devrait y en avoir. »
- Partager l'article :