à 40 ans, Windows devenu trop ringard

Bloatware, IA slop… à 40 ans, Windows est-il devenu trop ringard ?

À l’occasion de ses 40 ans, Windows est violemment critiqué pour son gonflement extrême en bloatware et en fonctionnalités IA maladroites ou « slop ».  À ce stade, beaucoup envisagent sérieusement de migrer vers Linux ou SteamOS.

Le 20 novembre 2025, Windows fêtera ses 40 ans. Quarante années de domination absolue sur le PC personnel. À l’occasion, Microsoft voulait marquer le coup avec une grande annonce : Windows devient un « agentic OS ». Contre toute attente, la nouvelle a déclenché une vague de colère rarement vue. Utilisateurs, développeurs et passionnés accusent l’OS de s’être transformé en machine gonflée, intrusive et souvent inutile.

Windows a 40 ans, la crise de la quarantaine version OS

Tel un quadragénaire qui se découvre des rides et tente de les cacher sous des artifices voyants. À 40 ans, Windows multiplie les fonctionnalités IA spectaculaires mais mal maîtrisées.

Copilot, l’assistant censé tout simplifier, échoue parfois sur les tâches les plus élémentaires. Il conseille mal l’affichage, ignore des réglages déjà actifs ou propose des solutions absurdes. Les vidéos montrant ces ratés tournent en boucle sur les réseaux et alimentent le mécontentement.

À cela s’ajoute le retour en force du bloatware. L’installation d’un Windows 11 neuf ressemble à un parcours du combattant. 

Et comme arsenal : un compte Microsoft imposé, publicités pour Microsoft 365, activation forcée de OneDrive, rappels incessants pour Recall. Cette dernière est une fonction de capture permanente d’écran retirée puis réintroduite malgré les craintes de vie privée.

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Chaque mise à jour apporte son lot de nouvelles applications IA dans Paint, la Capture d’écran ou le Bloc-notes, rarement demandées et impossibles à désinstaller proprement.

Quand même les fidèles commencent à douter

Le malaise touche désormais tous les publics. Les joueurs constatent que SteamOS, sur le même matériel, offre plus de fluidité et d’autonomie.

Les développeurs pestent contre un système qui change sans cesse et privilégie l’IA tape-à-l’œil au détriment de la stabilité. Les entreprises hésitent à migrer vers Windows 11 à cause des exigences matérielles liées aux puces NPU et des bugs récurrents.

Le symbole le plus fort fut la fin du support de Windows 10. Des machines parfaitement fonctionnelles se retrouvent poussées vers un Windows 11 perçu comme plus lourd, plus lent et moins respectueux de l’utilisateur. Beaucoup choisissent de payer le support étendu, d’autres installent Linux en quelques clics, souvent pour la première fois de leur vie.

Microsoft promet d’écouter. Pavan Davuluri, responsable de Windows, reconnaît publiquement les lacunes et assure que l’équipe travaille sur la fiabilité et la souplesse. Mais les réponses restent vagues et les commentaires sont parfois désactivés sur les publications officielles.

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Windows domine toujours le marché avec plus de 70 % des ordinateurs de bureau, 40 ans après sa naissance. Pourtant, on se demande si Windows lui-même n’est pas en train de creuser sa propre tombe à force de vouloir trop en faire.

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