94 % des acteurs de santé estiment que la GenAI accélère l’accès aux traitements, selon NTT DATA. Malgré cet engouement, le manque de compétences, la sécurité des données et la gouvernance freinent une adoption optimale.
Une stratégie en place, mais encore fragile
L’étude révèle que 80 % des organisations de santé disposent d’une stratégie IA générative, mais seuls 40 % jugent son alignement avec la stratégie globale satisfaisant. Les bénéfices sont pourtant clairs : optimisation des diagnostics, automatisation administrative et réduction des délais de recherche. « Il est crucial de faire preuve de transparence et de garder l’humain au centre », souligne Sundar Srinivasan, Senior Vice President chez NTT DATA. Cependant, 91 % pointent le poids des infrastructures obsolètes, tandis que moins de la moitié ont évalué la maturité de leurs données.
Des investissements massifs mais des freins persistants
33 % des organismes investissent déjà dans la GenAI, un chiffre qui grimpera à 59 % d’ici deux ans. Les décideurs plébiscitent le cloud (95 %) pour sa flexibilité et son coût maîtrisé. Mais la cybersécurité reste un point noir. Seuls 42 % jugent leurs contrôles efficaces, alors que 91 % redoutent des violations de confidentialité. Le manque de compétences (75 %) et l’absence de gouvernance solide compliquent la mise en œuvre. « La réussite dépend d’une qualité des données supérieure et d’équipes collaboratives », conclut Srinivasan.
Article basé sur un communiqué de presse reçu par la rédaction.
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