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Ce hacker a piraté un labo nucléaire : il exige la création de « femmes-chats »

Un groupe de hackers d’ultra-gauche LGBT vient de prendre pour cible un laboratoire nucléaire américain. En possession de données sensibles dérobées sur les serveurs, ils exigent que les chercheurs travaillent sur la création de « femmes-chats » dans le monde réel.

Au-delà des entreprises, les cyberattaques menacent aussi les infrastructures critiques. Par le passé, plusieurs assauts de ce type ont eu lieu avec des conséquences souvent catastrophiques.

Déjà en 2011, le groupe de hackers Dragonfly a pris pour cible des entreprises du secteur de l’énergie en Europe et aux États-Unis.

Entre 2015 et 2016, des cyberattaques russes ont ciblé le réseau électrique ukrainien et entraîné des pannes de courant importantes. Citons également l’attaque Triton de 2017 qui visait des installations pétrochimiques.

De même, en 2010, le ver informatique Stuxnet a été déployé pour attaquer les systèmes de contrôle industriels utilisés dans les centrales nucléaires. De nombreuses centrifugeuses iraniennes ont été endommagées.

À présent, le 20 novembre 2023, le hub de recherche nucléaire américain Idaho National Laboratory vient d’annoncer avoir subi une cyberattaque. L’impact n’est pas désastreux, puisqu’il s’agit d’une simple fuite de données.

En l’occurrence, c’est plutôt le profil des cybercriminels qui s’avère surprenant : les membres du groupe SiegedSec s’auto-proclament « hackers gay furry » et leurs revendications sont… particulières.

Un groupe de hackers fétichistes « furry »

Dans une publication sur le web, ils déclarent : « nous souhaitons passer un accord avec INL. S’ils font des recherches pour créer des femmes-chats dans le monde réel, nous supprimerons les données ».

Pour ceux qui l’ignorent, les « furries » sont des personnes sexuellement attirées par des animaux « anthropomorphisées » (présentant des caractéristiques humaines).

Visiblement déterminés à réaliser leurs fantasmes, ces hackers sont prêts à mettre en péril le monde entier pour que la science donne naissance à de telles créatures hybrides…

Les États « transphobes » également ciblés

En octobre 2023, SiegedSec avait mené une cyberattaque d’envergure contre l’OTAN. Ils ont notamment dévoilé des documents confidentiels, en guise de représailles contre ces pays pour leurs « attaques contre les droits de l’Homme ».

Ce groupe attaque couramment les gouvernements et les organisations politiques affiliées. Ils ont également ciblé plusieurs États américains pour avoir voté des lois anti-transexuels.

Cette fois, il semble donc que cette attaque soit motivée par des raisons plus personnelles. Un porte-parole de l’INL a confirmé la fuite : « le lundi 20 novembre 2023, Idaho National Laboratory a déterminé être la cible d’une fuite de données suite à une cyberattaque contre un système d’un vendeur fédéralement approuvé qui en dehors du laboratoire qui soutient les services cloud des Ressources Humaines de l’INL ».

Il précise que « INL a pris des mesures immédiates pour protéger les données des employés ». Les autorités ont aussi été contactées pour demander de l’aide sur la façon de procéder suite à la fuite.Parmi les données volées, on compte des informations sensibles comme les numéros de sécurité sociale ou les adresses postales de quelques-uns des 5000 employés

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