Un nouveau joueur vient d’entrer sur le champ de bataille : il a quatre pattes, une IA surboostée et une arme bien réelle. Le robot-chien CODiAQ de Skyborne Technologies n’est pas un gadget de salon, mais une véritable machine de guerre déjà testée par l’armée américaine.
Les robots quadrupèdes ont toujours fasciné par leur agilité presque animale. Mais avec le CODiAQ, Skyborne Technologies franchit un seuil inquiétant. Ce robot-chien est capable de se déplacer de façon autonome sur des terrains complexes. Et il transporte des armes et peut exécuter des tirs précis après validation d’un opérateur humain. Conçu pour accompagner les troupes dans les zones de combat urbain, ce concentré de technologie incarne le mélange explosif entre robotique militaire et IA
Un robot-chien armé entre en action !
Moi, je pensais que les chiens robots de Boston Dynamics étaient déjà impressionnants. Mais là, l’entreprise australienne Skyborne Technologies vient de dévoiler une vraie bête de métal, le CODiAQ (Controller-Operated Direct-Action Quadruped).
Il s’agit ici d’un robot-chien dopé à l’IA, capable de se déplacer tout seul et surtout, d’ouvrir le feu. Financé en partie par le gouvernement américain, le CODiAQ est déjà testé par certaines unités militaires US.
Le CODiAQ est donc conçu pour précéder les unités de combat humaines et détruire les positions ennemies avant leur arrivée. Ainsi, il ne lui faut que quelques minutes pour être déployé, et un seul opérateur suffit pour le piloter. De plus, la formation pour le manipuler ne dure que quelques jours.
Grâce à ses quatre pattes robotiques, il peut grimper des escaliers, franchir des terrains accidentés et se faufiler dans des zones urbaines étroites où les véhicules classiques ne passent pas.
Par ailleurs, le CODiAQ embarque une IA de navigation ultra-performante, capable de se déplacer de manière totalement autonome. L’opérateur humain garde tout de même la décision finale avant un tir, mais une fois l’ordre donné, le robot fait tout le reste. Notamment, les calculs balistiques, la visée et le tir.
Son secret, c’est un système optique électronique de ciblage (TEOB), efficace de jour comme de nuit. Autant dire qu’aucune cible n’est vraiment hors de portée. Et côté armement, le CODiAQ peut embarquer un lance-grenades Havoc 40 mm ou un fusil de chasse Chaos calibre 12. Qui plus est, ce robot se coordonne avec le drone Cerberus MI. Je trouve que c’est un duo terrifiant pour les missions spéciales.
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