OpenAI a vécu une journée si tendue que les bureaux de San Francisco ont fini verrouillés. Une série de menaces violentes liées à un militant anti-IA a poussé l’entreprise à prendre des mesures rapides.
Les débats enflammés sur l’IA quittent parfois les écrans pour entrer dans la vie réelle. Les messages alarmistes sur la technologie s’accumulent, et certains militants passent désormais un cap dangereux. OpenAI s’est retrouvé au centre d’une affaire inquiétante qui a mis son personnel en alerte maximale.
Un simple menace ou ?
Un message interne affirme qu’un militant de StopAI voulait s’en prendre aux employés. L’homme serait venu dans les locaux, ce qui a déclenché la réaction immédiate de l’entreprise. La tension a monté d’un cran dans les couloirs de San Francisco.
Wired raconte que la personne n’a pas été formellement identifiée. City Journal avance cependant le nom de Sam Kirchner, cofondateur de StopAI. Le groupe rejette tout lien avec une action violente.
StopAI assure rester fidèle à une ligne pacifique. Kirchner avait justement annoncé son départ du mouvement avant l’incident. Le communiqué accentue la distance entre le collectif et son ancien membre.
Selon City Journal, personne ne sait où se trouve Kirchner actuellement. On ignore aussi si c’est bien lui qui a proféré les menaces. Le groupe accuse toutefois l’ex-membre d’une agression interne liée à un accès aux fonds.
Le communiqué indique que son comportement inquiétait déjà certains militants. Ils craignaient qu’il puisse obtenir une arme. Le risque potentiel pour les employés d’OpenAI a alors pris une autre dimension.
StopAI n’en est pas à son premier coup d’éclat. Le collectif a déjà mené des grèves de la faim devant des entreprises d’IA. Un avocat lié au groupe a même remis une convocation judiciaire à Sam Altman plus tôt ce mois-ci.
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