L’armée française vient de lancer l’ère des robots soldats autonomes. Ce projet, baptisé Pendragon, ce n’est pas juste une petite nouveauté ; on le compare carrément au premier essai nucléaire du pays. Cela vous donne une idée du niveau ! Alors, êtes-vous prêts à découvrir comment la France compte déployer ses escadrons de drones ?
La France a enfin montré son bébé le plus dingue, le projet Pendragon. C’est l’Amiad (l’agence pour l’IA de défense) qui est derrière, et ils veulent monter la première unité de robots soldats autonomes du pays. Ils veulent donc créer une force capable de faire le boulot de quarante soldats en missions tactiques. Et on s’attend à voir ces unités opérationnelles dès 2027.
La France prépare son armée de robots soldats autonome
Ce que je trouve vraiment cool avec ce projet, c’est qu’il s’agit d’un essaim de drones géré par une super IA. Un seul homme, à distance, pourra piloter toute la flotte de robots soldats autonomes. Pensez un peu, il donne un ordre, et hop, l’essaim se charge de la reconnaissance, de la logistique, ou même de la destruction. C’est pour ça qu’ils l’ont appelé Pendragon, comme le Roi Arthur, le chef des chefs !
En bonus, le petit nom du projet de "robots autonomes" commandé par @SebLecornu à l'AMIAD, confirmé par le ministère des Armées : "PENDRAGON" https://t.co/FwesRJvvIj pic.twitter.com/wr04UidzNB
— Luc Chagnon (@Luc_Chagn0n) March 6, 2025
Ce mode de pensée vient de ce qu’on a vu en Ukraine où les drones sont partout. En utilisant un seul opérateur pour une flotte entière au lieu d’un seul drone, on gagne un temps fou et on met moins de soldats en danger.
En plus, cet essaim pourrait être la solution ultime contre le brouillage radio qui embête souvent les drones. Ces petits gars peuvent travailler loin de l’opérateur. Et cela change tout par rapport aux systèmes classiques où l’humain reste à côté.
Visite guidée : du simulateur aux champs de test !
Derrière tout ça, on a une équipe de 30 ingénieurs, comme Matthieu de l’Amiad. Celui-ci bosse à fond depuis six mois. Leur QG est hyper secret, à Bruz, près de Rennes. De plus, ils ont une méthode simple et elle se déroule en trois étapes.
D’abord, c’est le virtuel, où l’on teste les algos de l’IA dans des simulateurs. Quand l’équipe est satisfaite, on passe à l’étape 2 qui est la cage. C’est là que les robots (même des modèles grand public pas chers !) prennent la direction de la fameuse « cage à drones » pour bouger en vrai, mais toujours sous contrôle.
Enfin, la dernière étape est le grand air. On lâche les systèmes sur des terrains militaires réels, comme à Saint-Cyr Coëtquidan. Qui plus est, ces sorties aident à nourrir les bases de données pour que l’IA reconnaisse encore mieux le terrain.
Bien sûr, ce n’est pas simple. L’IA doit être capable de capter l’ordre du soldat et de le découper en mini-tâches pour chaque drone de l’essaim. Et attention, il faut qu’elle soit assez maligne pour se réorganiser si un drone est perdu. Ou alors, elle doit prévenir l’opérateur qu’un truc important manque pour finir la mission.
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