GOG Windows

GOG clashe violemment Windows : 2026, la chute de Microsoft ?

Chez GOG, Linux progresse et Windows agace. Le patron de la plateforme anti-DRM n’a pas mâché ses mots. Pour lui, l’OS de Microsoft a perdu le nord. Cette sortie très directe cache une évolution majeure dans la trajectoire de la plateforme de jeux. Et elle pourrait faire mal.

Windows crispe depuis longtemps. Difficile de parler d’exagération avec ces publicités intégrées, ces fonctions imposées et ces mises à jour capricieuses. Les critiques s’accumulent. Mais rares sont ceux qui vont jusqu’à tourner la page. Michał Kiciński, lui, l’a fait. Le cofondateur de CD Projekt et propriétaire de GOG a abandonné Windows sans regret. Il parle d’un logiciel « incroyablement mauvais ». Le terme choque, certes. Mais il résume un malaise qui dure.

Windows 11 cristallise toutes les frustrations

La sortie de Windows 11 n’a jamais vraiment convaincu. D’abord, Microsoft a empilé les couches. Puis, Copilot s’est imposé. Dans le même temps, la télémétrie surveille et les publicités s’invitent jusque dans le menu Démarrer. Au final, l’expérience se dégrade. Lentement, mais sûrement.

Michał Kiciński pointe surtout la maintenance quotidienne. Selon le patron de GOG, chaque réglage sur Windows devient une chasse au trésor. Désactiver une option prend du temps. Contourner une exigence matérielle épuise. Le TPM 2.0 symbolise en effet cette logique fermée.

Pour un acteur comme GOG, défenseur du DRM-free, cette orientation passe mal, car la plateforme revendique avant tout la liberté d’usage. À l’inverse, Windows multiplie les barrières. Progressivement, le fossé se creuse. Dans ce contexte, la comparaison avec macOS fait encore plus mal à Microsoft. Stabilité, cohérence, simplicité. Trois notions que Kiciński ne retrouve plus chez Redmond.

Logiquement, ce discours résonne aussi chez les technophiles. Bidouiller devient obligatoire. Autrefois, c’était un choix. Désormais, c’est presque une condition pour respirer. Windows ne parle plus aux passionnés. Au contraire, il leur impose ses règles.

GOG prend ses distances avec Windows et mise sur Linux

La vraie information se situe ici. GOG regarde enfin Linux avec sérieux. Maciej Gołębiewski, son directeur général, parle d’une année charnière. L’OS open source quitte progressivement l’arrière-plan. Et le calendrier interpelle.

Pendant que GOG hésitait, Valve a avancé. Le Steam Deck a rebattu les cartes. Parce que grâce à Proton, Linux fait tourner des milliers de jeux. Parfois même mieux que Windows. En termes de gestion des ressources, de stabilité et de contrôle utilisateur, Valve a montré la voie.

Chez GOG, la situation reste fragile. Aucun client Galaxy natif pour Linux. Les joueurs passent par Heroic ou Lutris. Ça tourne. Mais ça repose encore sur du bricolage communautaire. Pour une plateforme de cette envergure, l’argument commence à s’user.

Le contraste saute aux yeux. GOG défend la préservation, l’accès libre et l’indépendance. Or, Linux incarne ces principes. Windows s’en éloigne, année après année. La logique devient limpide.

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Cette prise de conscience tardive soulève une question. Et si 2026 marquait un basculement ? Microsoft garde une base immense, certes. Pourtant, l’image se fissure. Les créateurs prennent position. Les alternatives gagnent du terrain. Et quand GOG tourne le dos à Windows, le signal reste fort.

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