Avec une valorisation boursière de 2,6 milliards de dollars et une création qui remonte à 2016, Tenstorrent Inc. a suffisamment acquis en maturité. Cependant, sous la direction de Jim Keller, cette entreprise canadienne accélère ses recherches et souhaite redéfinit le calcul mondial avec des puces agiles et ouvertes.
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Jim Keller donne un coup de boost à Tenstorrent
L’architecte Jim Keller prend la direction générale en janvier 2023. Cet expert dessine les puces majeures chez Apple ou Tesla par la suite. Keller stabilise également les structures chez la firme américaine AMD durant plusieurs années. Le fondateur Ljubisa Bajic conserve un siège au conseil d’administration cependant. L’entreprise emploie 300 spécialistes dans ses bureaux mondiaux désormais. Ces experts occupent des locaux à Austin et Belgrade.
Le groupe Hyundai Motor investit 100 millions de dollars. Ce capital finance le recrutement massif de concepteurs ainsi. La structure interne privilégie une organisation horizontale. Chaque collaborateur possède une compétence technique précise de plus. Keller simplifie les couches matérielles par son approche novatrice. Sa vision du calcul hétérogène améliore l’efficacité brute du silicium.
La société lève un fonds de 600 millions de dollars au total. Les investisseurs comme Fidelity Investments apprécient ce modèle technique aussi. Cette confiance assure une stabilité financière durable. Chaque nouveau brevet protège les inventions des équipes dorénavant. La firme attire les meilleurs diplômés de Toronto. Son siège social reste basé au Canada néanmoins.
Cette localisation facilite les échanges nord-américains. La croissance des effectifs confirme la solidité financière également. Les ingénieurs créent des solutions pour demain. Le leadership de Keller transforme la réputation interne enfin. Le groupe diversifie ses pôles de recherche mondiaux. Ces nouveaux centres innovent dans la microélectronique. Chaque ingénieur bénéficie d’une autonomie de décision complète.
Technologie RISC-V et modularité l’architecture Tensix
Le jeu d’instructions RISC-V forme le socle technique. Ce standard ouvert remplace les licences propriétaires coûteuses d’ailleurs. Chaque processeur contient des cœurs spécialisés nommés Tensix Cores. Ces unités traitent les opérations avec précision mathématique seulement. La modularité simplifie l’ajout de nouveaux composants. Un noyau gère les transferts de données localement toutefois.
Cette technologie augmente le débit de traitement global. Les puces utilisent des interconnexions à haute vitesse donc. L’architecture supporte différents types de données complexes. Elle traite le format BF16 sans perte par contre. Les concepteurs choisissent une structure décentralisée. Ce choix évite les risques de surchauffe finalement. Les flux de données circulent sans obstacle matériel.
L’efficacité du processeur dépasse les standards habituels. Des centaines de cœurs occupent le silicium. La densité de calcul progresse sans chaleur excessive de même. Les clients configurent les grappes selon leurs besoins. Cette flexibilité répond aux exigences des centres pourtant. Le système traite les modèles de langage massifs. La consommation électrique reste sous un seuil strict.
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Les performances égalent les meilleures cartes graphiques actuelles. La conception supprime les redondances inutiles. Ce gain de place optimise la production ensuite. L’innovation technique guide le développement des produits. Le matériel utilise des matériaux de qualité. Les tests valident la vitesse de calcul alors. Les ingénieurs ajustent les fréquences pour chaque application.
Chiplets et logiciel Buda une approche flexible pour l’IA
La fabrication emploie des petites puces assemblées avec précision. Cette méthode réduit les défauts sur le silicium effectivement. Les ingénieurs combinent plusieurs unités sur un support. La pile logicielle nommée Buda Software compile les modèles. Ce programme traduit le code en instructions machines. Le compilateur optimise le placement des tâches parallèlement.
Les développeurs utilisent les cadres PyTorch ou TensorFlow. L’interface logicielle simplifie la programmation des systèmes plus tard. Une couche d’abstraction masque la complexité matérielle. La flexibilité facilite les mises à jour logicielles également. Les utilisateurs déploient des réseaux en quelques minutes. Le système supporte la vision par ordinateur finalement. Les bibliothèques partagées accélèrent le travail des programmeurs.
La gestion de la mémoire reste totalement dynamique. Les flux de données circulent sans interruption. L’architecture modulaire diminue le prix de vente final plutôt. Chaque unité possède son propre régulateur. Cette précision technique stabilise le fonctionnement global donc. Les tests valident la robustesse de l’assemblage. Le matériel supporte les montées en charge subites.
Le logiciel automatise la répartition des charges. Les ingénieurs améliorent le code source chaque semaine ainsi. La documentation technique aide les nouveaux utilisateurs. Le support client répond aux questions pointues de plus. Cette assistance assure un déploiement sans faute. L’écosystème logiciel grandit avec la communauté désormais. Chaque mise à jour apporte des fonctions optimisées.
Un modèle économique unique hardware licences et cloud
La société vend des cartes pour les serveurs. Notamment, la gamme Grayskull cible les chercheurs indépendants. Le prix de 600 dollars attire les experts visiblement. La firme vend aussi sa propriété intellectuelle. Ce modèle génère des revenus sans production physique. Les clients intègrent les schémas dans leurs puces dorénavant.
La plateforme de nuage informatique complète cette offre. Les utilisateurs louent de la puissance à distance. Ce service réduit l’investissement des jeunes pousses ainsi. La facturation s’adapte à l’usage des processeurs. Le chiffre d’affaires provient de trois secteurs. La vente directe assure une présence physique tandis que les serveurs distants traitent des volumes de données massifs.
Les licences fournissent des revenus stables. Le matériel en ligne attire une clientèle variée également. Chaque canal de vente renforce la solidité. Les contrats pluriannuels stabilisent les prévisions annuelles. L’entreprise évite la dépendance à un produit seulement. Cette structure protège par ailleurs contre les fluctuations boursières. Le groupe diversifie ses actifs financiers chaque année.
Les partenaires apprécient cette diversité de services. La rentabilité arrive avec le volume produit. Les parts de marché progressent chaque trimestre. Les analystes prévoient une expansion en Europe bientôt. Le capital social augmente avec les fonds. Les revenus soutiennent la recherche future donc. La stratégie commerciale privilégie les relations à long terme.
Tenstorrent en quelques chiffres
- 2,6 milliards de dollars : Valorisation boursière de la firme canadienne Tenstorrent Inc sur le marché mondial des semi-conducteurs.
- 300 : Nombre d’experts et ingénieurs qualifiés travaillant au sein des différents centres de recherche mondiaux du groupe.
- 100 millions de dollars : Montant de l’investissement stratégique réalisé par le constructeur automobile Hyundai Motor pour le développement.
- 600 dollars : Prix de vente public du kit de développement matériel Grayskull Devkit destiné aux chercheurs en IA.
- 4 nanomètres : Précision de la gravure technologique utilisée par Samsung Foundry pour la production des processeurs Tensix.
- 600 millions de dollars : Volume total des fonds levés auprès des investisseurs privés depuis le lancement de la société.
- 20 % : Taux de croissance annuelle moyen pour les signatures de contrats de licence de propriété intellectuelle technique.
- 3 : Nombre de piliers du modèle économique incluant la vente de matériel, les licences et les services cloud.
Partenariats stratégiques Samsung Foundry et gouvernement japonais
Connue pour ses smartphones, Samsung fabrique également des puces. Son partenariat avec Tenstorrent utilise la gravure en 4 nanomètres. Cette finesse améliore les performances par millimètre. Le gouvernement japonais soutient l’implantation de la firme. Une collaboration avec LSTC Japan vise la souveraineté. L’objectif consiste à produire des puces au Japon désormais.
La fonderie japonaise Rapidus Corp participe au projet. Ainsi, ces alliances sécurisent la chaîne d’approvisionnement mondiale. Le Japon investit des milliards dans cette industrie. Tenstorrent apporte son expertise en architecture moderne. Les usines japonaises recevront les schémas bientôt. Cette coopération renforce les liens techniques finalement. Les ministres locaux valident ces accords stratégiques.
Les tests de production commencent à Tokyo. Surtout, la qualité de fabrication assure une fiabilité. Les puces japonaises équiperont les futurs supercalculateurs. Aussi, le partage de connaissances accélère l’innovation locale. Cette stratégie limite l’influence des acteurs dominants. Les accords prévoient une distribution en Asie donc. Les pôles technologiques nippons adoptent ces standards.
La fabrication locale réduit les délais. Les composants arrivent sur le marché en 2025. Chaque étape respecte un calendrier industriel. Les ingénieurs japonais collaborent avec les canadiens. Le transfert de technologie s’effectue sans obstacle par ailleurs. La logistique gère les flux de composants dorénavant. Chaque usine tourne à plein régime bientôt.
Tenstorrent une alternative économique face à Nvidia et Graphcore
Le prix des cartes Nvidia H100 dépasse 30 000 dollars. Or, les solutions canadiennes affichent des prix inférieurs. Cette différence tarifaire séduit chaque centre de données. Ainsi, l’efficacité énergétique réduit la facture d’électricité. Le concurrent Graphcore Ltd traverse des difficultés graves. Tenstorrent occupe l’espace libre sur le marché désormais.
Les performances par watt forment un argument. Toutefois, le matériel consomme moins pour une tâche. Cette sobriété simplifie les systèmes de refroidissement. Alors, les entreprises optimisent leur retour financier rapidement. L’absence de frais de licence diminue les dépenses. D’ailleurs, les logiciels libres remplacent les solutions fermées. Les économies d’échelle favorisent les déploiements massifs.
Les clients conservent la maîtrise de l’infrastructure. Cependant, le rapport performance prix favorise une adoption. Les petites structures accèdent au matériel. Aussi, le marché demande des alternatives aux monopoles. Les puces de l’entreprise répondent au besoin. Surtout, la maintenance du matériel reste simple finalement. Les techniciens installent les cartes sans formation complexe.
Chaque génération de puce améliore le ratio et les clients achètent les produits massivement. La confiance des utilisateurs grandit avec l’usage. Alors, les commandes augmentent pour les nouveaux modèles. Le matériel supporte les charges de travail. Puis, la concurrence s’intensifie avec ces prix bas. Les utilisateurs changent de fournisseur technologique avec enthousiasme.
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