Le constructeur chinois Xpeng se lance désormais dans la conception de robots. Oui, ce géant de véhicules ne veut plus seulement rivaliser avec Tesla sur les voitures électriques.
La Chine et les humanoïdes, c’est une histoire d’amour qui ne s’arrête jamais. Récemment, l’entreprise Dobot vient de mettre au point un dinosaure robot. Là-bas, une école où les élèves sont des robots vient de s’ouvrir. Sans parler des machines capables de courir comme des athlètes. Et cette dynamique s’accélère encore. Car Xpeng veut maintenant franchir une nouvelle étape en produisant production en masse de robots dès 2026.
Robots Xpeng : une production de masse d’ici fin 2026
Lors de son AI Day, Xpeng a présenté Iron, la nouvelle génération de son robot humanoïde. Oubliez l’image du prototype bancal. Iron adopte une silhouette réellement humaine, avec sa taille de moins de 1,70 m. Il dispose aussi d’une colonne articulée, une peau bionique et des épaules capables de reproduire des mouvements naturels. Le but n’est plus d’imiter l’humain. Il s’agit d’évoluer dans des environnements pensés pour nous.
Xpeng n’a pas négligé l’intérieur. Car le robot embarque une batterie solide, une première pour l’industrie robotique domestique. C’est un choix stratégique, bien plus stable et sûr qu’une batterie lithium-ion classique. Surtout quand l’appareil est destiné à évoluer dans une maison ou un bureau.
Côté puissance, Iron affiche 2 250 TOPS de calcul. Ce qui le place au-dessus de nombreuses voitures autonomes. Ses mains sont elles aussi impressionnantes, capables de manipuler des objets très fins grâce à 22 degrés de liberté.
Et Iron n’est que le début. Xpeng prévoit la production en série d’humanoïdes avancés dès fin 2026. En parallèle, la marque prévoit aussi de lancer trois modèles de robotaxis dès 2026. Et pas simplement dans une seule zone pilote.
Un cerveau en trois modules et une nouvelle loi de la robotique
Plutôt qu’une seule intelligence centrale, Xpeng a choisi trois modèles d’IA complémentaires pour la conception d’Iron.
L’un gère le corps et l’équilibre. Un autre se charge de la compréhension du langage humain. Le dernier prend les décisions et orchestre les tâches dans le monde réel. Cette structure permet au robot de Xpend de ne pas simplement réagir, mais d’agir avec intention.
Et dans une époque où tout finit par fuir sur Internet, Xpeng ajoute sa propre règle à l’héritage d’Asimov. C’est-à-dire un robot ne peut pas divulguer la vie privée d’un humain. Ainsi, un humanoïde qui voit, entend et collecte, devra aussi se taire.
Et comme Xpeng s’attaque aussi au rêve de science-fiction ultime, parlons de ses fameuses voitures volantes. Parce que la marque a aussi dévoilé une voiture volante six places, capable de parcourir environ 500 kilomètres avant de devoir se recharger.
Elle n’est pas juste un concept accroché au plafond d’un salon high-tech. Elle vole déjà, en conditions de test. Bref, Xpeng ne promet pas un robot majordome dans votre salon en 2026. Elle construit patiemment un écosystème.
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