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ChatGPT : voici comment vos questions bêtes détruisent la planète

Toutes les fois où vous posez des questions bêtes à ChatGPT, vous contribuez sans le savoir à la destruction de l’environnement. En effet, chaque interaction avec le chatbot d’OpenAI, équivaut à un demi-litre d’eau gaspillée. Imaginez l’impact des millions d’utilisateurs, des milliards de conversations.

ChatGPT devient de plus en plus utilisé au quotidien, même pour répondre à des questions futiles. Pourtant, il est crucial de prendre conscience des répercussions de nos actions. Il ne faut pas oublier les ressources requises pour le fonctionnement de ce chatbot révolutionnaire. En effet, les modèles de langage nécessitent des infrastructures informatiques gourmandes en énergie pour exécuter les calculs nécessaires à la génération de réponses.

ChatGPT révèle l’impact choquant de questions bêtes sur l’eau potable mondiale

D’après un texte publié dans Forbes, une série de discussions entre ChatGPT et un utilisateur, comprenant entre 20 et 50 échanges de questions-réponses, entraîne une consommation d’énergie similaire à celle nécessaire pour produire une bouteille de 500 ml d’eau. Même si cette quantité peut sembler insignifiante… elle prend une tout autre ampleur lorsqu’on prend en compte le fait que ce bot compte plus de 100 millions d’utilisateurs actifs, chacun participant à de multiples dialogues.

Afin de comprendre pleinement l’énormité de cette situation, l’article a mis en évidence que les installations de Google pour la conservation de données aux États-Unis sont estimées consommer exclusivement 12,7 milliards de litres d’eau douce pour le processus de refroidissement, dont environ 90 % sont puisés dans les ressources d’eau potable.

En effet, vos yeux ne vous trompent pas : de l’eau propre et consommable. Cette réalité se déroule au sein d’une nation où quelques agglomérations souffrent périodiquement de l’absence d’une eau saine, au sein d’une société où « 771 millions d’individus ne disposent pas d’une source d’eau salubre » et où « les femmes ainsi que les jeunes filles consacrent près de 200 millions d’heures chaque jour au transport de l’eau ».

Comment l’utilisation de ChatGPT pour des questions bêtes consomme de l’énergie ?

Selon un rapport, OpenAI utilise d’immenses Data Center à travers le monde pour entraîner les algorithmes d’IA, dont le tout dernier modèle GPT-4. Ces centres de données nécessitent une quantité considérable d’électricité pour alimenter les serveurs utilisés dans le processus d’apprentissage. 

Pour le moment, OpenAI n’a pas encore dévoilé de chiffres précis sur la consommation d’énergie spécifique de ChatGPT. Toutefois, des estimations ont été faites en se basant sur des données de trafic et des modèles approximatifs. 

Selon la présidente et fondatrice de l’Ecoist Club, Daria Marchenko, la consommation d’énergie de ChatGPT pourrait se situer autour de 0,6 wattheure par requête. Cela équivaut à environ 7 à 15 tonnes de dioxyde de carbone (CO2) par jour. De plus, selon des analystes de SemiAnalysis, l’infrastructure utilisée par ChatGPT pourrait coûter approximativement 700 000 dollars par jour à OpenAI.

Quand est-il judicieux d’utiliser des chatbots ?

Lorsqu’il y a un grand volume de demandes ou lorsque les requêtes sont de nature répétitive, les chatbots peuvent fournir une réponse instantanée, réduisant ainsi le temps d’attente des utilisateurs. De plus, ils sont disponibles 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, offrant une assistance sans interruption.

Les chatbots sont particulièrement efficaces pour fournir des informations de base, effectuer des réservations, répondre à des questions fréquentes ou aider à résoudre des problèmes techniques mineurs. Ils peuvent également aider à trier et à diriger les demandes vers le service approprié, améliorant ainsi l’efficacité globale du support client.

Cependant, dans des situations complexes nécessitant une compréhension approfondie, l’intervention d’un agent humain est préférable. Les chatbots sont des outils complémentaires, mais ne peuvent pas remplacer complètement l’expertise humaine et l’empathie nécessaires dans certains cas.

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1 commentaires

1 commentaire

  1. Sebastian Kammerer

    Arrêtez de vous improviser écolo alors que vous aussi vous polluez avec vos datacenters

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