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La gestion de flotte à l’ère du Big Data

La gestion de flotte s’est longtemps limitée à la localisation de véhicules. Avec le Big Data, ce secteur est largement bouleversé et ouvre de nouveaux horizons pour les entreprises. Découvrez comment l’enjeu de la donnée transforme cette activité.

Quand on évoque la gestion de flotte, il s’agit généralement de gérer des dizaines de véhicules simultanément. Un administrateur peut par exemple s’occuper d’une flotte de voitures, de bateaux, de camions ou bien d’une chaîne logistique complète intégrant plusieurs types de véhicules.

De façon générale, la gestion de flotte vise à optimiser l’utilisation des véhicules, en réduire les coûts et l’impact environnemental et améliorer la sécurité des conducteurs et le service au client final. En définitive, une bonne gestion de flotte influence la compétitivité de l’entreprise.

Historiquement, la gestion de flotte est utilisée pour localiser les véhicules. Dans un contexte de supply chain, cela facilite le suivi des marchandises. Cela permet notamment d’indiquer à un client où se trouve sa commande. Cette localisation peut être opérée en temps réel ou en différé suivant les besoins de l’entreprise.

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Les données submergent les gestionnaires de flotte

Les techniques et les applications ont évolué. De la mise à jour logicielle en passant par les diagnostics techniques ou encore la mise en place d’applications métiers, les systèmes de gestion de flotte ingèrent de plus en plus de données.

En soi, le système permet d’effectuer les mêmes tâches, mais les plateformes en question ne sont pas forcément prévues pour ingérer, traiter et analyser ces informations.

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Gestion de flotte : des enjeux techniques importants

Les spécialistes de cette activité prennent donc à bras le corps cette problématique et adaptent leurs solutions aux demandes de leurs clients. Les éditeurs de plateformes de gestion de flotte misent sur le Cloud, une forte intégration du Big Data et l’analytics en temps réel. Or, toutes ces technologies demandent un haut niveau d’interopérabilité.

C’est pour cela que des éditeurs se tournent vers les technologies open source. Il suffit alors d’un serveur Web et d’un SGBD (système de gestion de base de données) pour les mettre en place dans le cadre d’une solution GPLI, c’est-à-dire gérer depuis le Web.

Autrement, Il faut intégrer les différentes APIs correspondant aux outils complémentaires. Pour cela, il convient de normaliser les données afin que leur intégration dans le système se déroule sans problème. De plus, les données en elles-mêmes doivent être assimilables qu’elles soient structurées ou non. L’ouverture des écosystèmes est essentielle pour réussir la transformation “Big Data” des outils de gestion de flotte.

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Identifier les bonnes données

Ensuite, il lui faut aider le gestionnaire de flotte à bien choisir ses données. Les équipements de télématiques, les véhicules ou tout autre capteur remontent une quantité impressionnant de données. Elles ne sont pas toutes nécessaires pour gérer un parc automobile, par exemple, et par exemple et il est important de choisir celle qui vont permettre à  transformer et impacter positivement votre business. C’est ce que l’on appelle le Smart Data.

L’autre défi technique rencontré par les éditeurs et leurs clients n’est autre que le RGPD. Les utilisateurs finaux doivent être mis au courant que certaines de leurs données personnelles, notamment dans le cadre de l’assurance de véhicules, sont partagées et traitées avec différents sous-traitants. Les éditeurs de solutions de gestion de flotte doivent donc s’assurer du respect du règlement européen sur la protection des données personnelles.

Évidemment, ces contraintes semblent fortes. Pour les éditeurs, le Big Data est un vecteur de croissance. Il permet de créer de nouvelles opportunités, de s’ouvrir à de nouveaux secteurs et par conséquent de possible changements du modèle économique. Cela induit possiblement des changements du modèle économique. Un éditeur peut par exemple passer d’un modèle de licence à la distribution de service, en SaaS. Les clients, eux, gèrent ainsi plus facilement leur budget, mais aussi les offres qu’ils proposent aux utilisateurs finaux.

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