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Google Cloud gagne le contrat pour héberger le Big Data de Vodafone et les workloads de SAP

Selon les révélations de Google LLC, celui-ci aurait obtenu un contrat cloud expansif avec Vodafone. Pendant 6 ans, il hébergera alors le SAP ainsi que les charges d’analyse commerciale et de travail Big Data de ce dernier.

Un nouvel hébergeur pour le géant Vodafone

Nucleus, une interface de traitement de données sera en charge de l’alimentation de l’environnement Google Cloud  de Vodafone. Aussi, l’on estime que 1 000 salariés des deux entreprises seront déployés dans trois pays pour la mise en œuvre de cette nouvelle plateforme.

Soulignons que Vodafone figure parmi les enseignes de télécommunication les plus connues dans le monde. L’entreprise compte, aujourd’hui, près de 500 millions d’abonnés. La plateforme résultant de la collaboration entre celle-ci et Google devra ainsi traiter les informations issues des opérations de la structure à l’échelle internationale. D’après les entreprises, l’on cherchera à exploiter ces données en vue d’améliorer l’expérience client.

Les attentes de Vodafone vis-à-vis de la plateforme Nucleus

Ce projet représente beaucoup pour le groupe britannique. Bien que son édification est encore en cours, l’on s’attend à ce qu’il soit capable de traiter jusqu’à 1000 teraoctets de données par an. La plateforme Vodafone Nucleus est aussi responsable d’organiser toutes ces informations qui, notons-le, proviennent de 5 000 sources différentes. Il aura ensuite à les transformer en une forme plus normalisée avant de les répartir au niveau des applications internes de Vodafone. Ce n’est qu’à partir de ce point que les employés pourront exploiter ces informations puis les intégrer aux projets de l’entreprise.

Vodafone a établi plus de 700 cas d’utilisation potentiels de Nucleus. Celui-ci permettrait effectivement de concevoir des jumeaux numériques d’actifs d’infrastructure. L’on pourra, par la même occasion, améliorer les opérations de support technique interne puis aider les ingénieurs à anticiper la demande future en matière de bande passante des abonnés.

Autre avantage de la plateforme, c’est qu’elle rend possible l’automatisation du flux de travail ainsi que la rationalisation de certains processus commerciaux. Bref, Vodafone s’attend à ce que le projet réduise d’un quart, en moyenne, le temps que sollicite la création de connecteurs en vue d’un partage de données entre deux ou plusieurs applications internes.