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Les VPN gratuits vendent vos données personnelles à des tiers

Les VPN gratuits vendent vos données personnelles pour s’enrichir. On compte certaines exceptions, mais la plupart des fournisseurs sont concernés par ces pratiques douteuses. Si vous utilisez un VPN gratuit, il est préférable d’opter pour une alternative.

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De nombreuses personnes utilisent un VPN pour des raisons personnelles ou professionnelles. Ces services permettent de masquer sa position géographique afin de naviguer sur le web en toute confidentialité, ou encore d’accéder à du contenu réservé à certains pays.

Toutefois, beaucoup d’utilisateurs refusent de payer pour ce service et préfèrent opter pour un VPN gratuit. Si tel est votre cas, mauvaise nouvelle : la plupart des fournisseurs de VPN gratuits reposent en réalité sur le partage ou la vente des données personnelles de leurs utilisateurs.

VPN : si c’est gratuit, c’est vous le produit

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Ainsi, ironiquement, utiliser un VPN gratuit peut s’avérer plus néfaste pour votre confidentialité que de simplement faire confiance à votre fournisseur d’accès internet. La plupart du temps, les fournisseurs de VPN précisent d’ailleurs dans leurs conditions d’utilisation qu’ils s’octroient le droit de partager ou de vendre vos données. Cependant, comme souvent, la plupart des utilisateurs ne prennent pas le temps de lire ces conditions d’utilisation.

Parmi les VPN gratuits qui vendent ou partagent les données de leurs utilisateurs, on compte Hotspot Shield (500 millions de téléchargements), Hola (152 millions d’utilisateurs), ou encore Betternet (38 millions d’utilisateurs). Et ces trois exemples populaires sont loin d’être les seuls. Selon le site TheBestVPN, presque tous les fournisseurs de VPN gratuits sont concernés dans une certaine mesure.

La vente de données personnelles permet aux fournisseurs de VPN de payer leurs coûts de serveurs, ou tout simplement de s’enrichir. Si vous tenez à votre confidentialité, il est donc préférable d’opter pour un VPN payant ou pour un VPN open source comme OpenVPN, Freelan ou SoftEther.

Et ces trois exemples populaires sont loin d’être les seuls. Selon le site TheBestVPN, presque tous les fournisseurs de VPN gratuits sont concernés dans une certaine mesure.

Facebook a proposé un VPN gratuit (Onavo), qui n’est désormais plus mis à jour (depuis mai 2019). Ce service avait été racheté en 2013 par le réseau social et était proposé de manière gratuite… Quelle générosité ! Oui, mais Facebook en profitait pour collecter des informations sur les applications présentes sur le smartphone de l’utilisateur, et captait également des données sur l’utilisation réalisée pour ces applications. Cette collecte se faisait « dans le but d’améliorer les produits » selon Facebook, mais Apple a poussé ce VPN gratuit en dehors de son App Store, avant que Facebook ne décide finalement d’abandonner purement et simplement son développement.

Voilà des exemples qui permettent de bien comprendre pourquoi un VPN gratuit n’est pas une bonne solution. Collecte de données non-désirées, revente d’informations personnelles pour permettre aux fournisseurs de VPN de payer leurs coûts de serveurs, ou tout simplement de s’enrichir. 

Un VPN peut être gratuit et vous protéger, mais attention à ce que vous laissez fuiter en contrepartie. Votre sécurité mérite un effort financier. Si vous tenez à votre confidentialité, il est donc préférable d’opter pour un VPN payant comme ceux testés par le site Opportunites Digitales ou pour un VPN open source comme OpenVPN, Freelan ou SoftEther.