Amazon signe un accord avec les agences d’espionnage au Royaume-Uni

Un accord vient d’être signé entre AWS et les agences d’espionnage britannique. Ce contrat concerne le renforcement de l’usage de l’intelligence artificielle. D’après le Financial Times, couplée à l’analyse des données, l’IA sera exploitée à des fins d’espionnage.

En quoi l’IA est-il utile au service d’espionnage britannique ?

Le rapport stipule que l’agence d’espionnage GCHQ au Royaume-Uni a défendu l’acquisition d’une infrastructure cloud hautement sécurisée. En effet, cette dernière serait utile pour les départements MI5 et MI6, ainsi que d’autres branches du gouvernement. Le ministère de la Défense n’est qu’un exemple parmi tant d’autres.

Un accord signé dans le plus grand secret

La signature a eu lieu cette année même. Il a été convenu que le stockage des données de toutes les agences se fera alors en Grande Bretagne. Pourtant, le GCHQ a affiché un refus catégorique de commenter les rapports. Cette entité ne s’est pas prononcée sur la relation qu’elle entretient avec les différents fournisseurs de technologie. De son côté, AWS garde le silence.

On notera qu’en février dernier, des cyber-espions de l’agence d’écoute de GCHQ ont confirmé l’utilisation de l’IA. Cette dernière est utilisée dans la quête de modèles compte tenu de la quantité colossale de données dans le monde. L’objectif étant d’attraper les agresseurs d’enfants et lutter contre la désinformation hostile.

L’IA au centre des luttes gouvernementales

Il est à noter que l’utilisation de l’IA ne date pas d’aujourd’hui. A ce titre, l’utilisation de la technologie de traduction est monnaie courante chez le GCHQ, et ce, depuis longtemps. L’entité souhaite néanmoins renforcer son usage « en réponse à l’utilisation de l’IA par des gouvernements hostiles et en partie en raison de l’explosion des données qui rend celle-ci efficace ».

Pendant la conférence de lundi, Jeremy Fleming, directeur au GCHG a dénoncé la multiplication des attaques de ransomware. Si l’on se réfère aux chiffres de l’année précédente, ce fléau a doublé au Royaume-Uni.

Sources & crédits Source : reuters - Crédit :

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