Fintech malwares

Fintech : une industrie gravement menacée par les malwares selon Check Point

Les attaques aux malwares contre les services financiers Fintech sont devenues de plus en plus complexes. Ceci s’explique avec le progrès de l’IA et de la technologie d’ingénierie sociale. 

Les services financiers Fintech sont confrontés à plus d’attaques de logiciels malveillants que tout autre secteur. C’est le résultat d’une nouvelle recherche menée par Check Point, le leader sur les services de cybersécurité. 

Fintech : une cible évidente pour les malwares

Dans le cadre d’un récent partenariat stratégique entre Check Point et FinTech Scotland, une présentation collective des deux entreprises a permis d’examiner les menaces de cybersécurité. Ces menaces pèsent principalement sur les sociétés de services financiers Fintech.

Ces dernières permettent aux consommateurs et aux entreprises de transférer de l’argent. Le service permet également de gérer des investissements et d’accéder à des ressources financières personnelles par voie numérique. De ce fait, les entreprises Fintech deviennent facilement les cibles idéales des attaques aux malwares par les pirates informatiques.

D’après les analyses de Check Point, les grandes entreprises financières et les startups sont actuellement confrontées à plus de 1 300 cyberattaques par semaine

Des menaces de plus en plus croissantes

La fréquence et la gravité des attaques aux malwares de type cyber rançon contre les services Fintech ont considérablement augmenté au cours de la pandémie. Les cybercriminels ont mis au point et déployé une version plus évoluée de l’attaque : la double attaque par extorsion.

Auparavant, les attaques par ransomware se contentaient de crypter les données et de faire payer les victimes pour leur décryptage. Aujourd’hui, les cybercriminels menacent également de diffuser une copie des données volées.

Les entreprises qui ne se conforment pas à cette règle risquent de voir leur réputation ternie. De plus, ils pourront se voir infliger des amendes auprès de la GDPR, ce qui oblige la victime à se plier au chantage. Neomi Rona, l’analyste des cyber menaces de Check Point, a averti que de telles attaques deviendront probablement plus courantes l’année prochaine.