Après l’Eurovision, les hackers pro-russes visent d’autres institutions italiennes

Après l’Eurovision, les hackers pro-russes visent d’autres institutions italiennes

Ni une ni deux, mais plusieurs attaques ont tenté de perturber la demi-finale et la finale de l’édition 2022 de l’Eurovision qui s’est tenue à Turin plutôt ce mois de mai. Les attaques ont été revendiquées par des hackers pro-russes qui viennent de cibler d’autres institutions italiennes.

L’attaque de l’Eurovision revendiquée par les hackers pro-russes

La Russie s’est mise à dos de nombreux pays après l’invasion de l’Ukraine. De nombreuses institutions l’ont aussi écarté. Le concours de chant européen Européen ne déroge pas à la règle. Celle-ci a empêché la Russie de participer à l’édition 2022 de l’Eurovision.

Les Russes semblent pourtant avoir été présents à cet événement culturel, mais à travers les attaques. En effet, lors de la demi-finale et de la finale du concours qui s’est déroulé plus tôt ce mois de mai à Turin, des hackers ont lancé des attaques contre le système informatique de l’organisation.

Les attaques ont par la suite été revendiquées par Killnet, un gang de hackers pro-russes. Les attaquants ont mené une attaque DDos. Heureusement, la police italienne a pu les intercepter et les arrêter selon les déclarations officielles. 

D’autres institutions italiennes visées

Le même groupe de hackers, Killnet, déclare avoir mené d’autres attaques contre les sites Web de nombreuses institutions italiennes quelques jours seulement après l’attaque de l’Eurovision. 

Dans un communiqué, la société de cybersécurité italienne Yarix fait état d’une cinquantaine de victimes parmi lesquelles  le Conseil supérieur de la magistrature italien. L’agence des douanes et le ministère des Affaires étrangères font aussi partie de la liste.

Il en est de même pour le site Web du Ministère de la Défense qui a été en maintenance après l’attaque. Il a fallu quelques heures avant la restauration du système. Le site du Sénat était également dans le collimateur des hackers. Celui-ci a dû être mis hors service durant quelques heures. 

Dans un message, Killnet dit déclarer la guerre à de nombreux pays. D’ailleurs, les sites de certaines organisations gouvernementales et institutions aux États-Unis, en Pologne, en République tchèque, en Estonie auraient aussi été visés par des attaques de DDos. Toujours par les mêmes acteurs.

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