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Microsoft et SpaceX : la dernière frontière du cloud computing

Microsoft et SpaceX ont annoncé un nouveau partenariat appelé Azure Space. Il s’agit d’un système Internet très sophistiqué basé sur un réseau de milliers de satellites. Pour y parvenir, Microsoft a créé le centre de données modulaire Azure qui peut se déplacer et fonctionner dans des environnements difficiles. Jusqu’à présent, la plateforme Azure Space est en phase de test. Microsoft a également conclu un accord avec SES, une société européenne de satellites, développeur du système 03b, plus grand que celui de SpaceX et se déplace plus loin de la terre.

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Un grand déploiement de satellites en perspective

L’intérêt récent pour les communications spatiales fait suite à plusieurs efforts SATCOM (communications par satellite) basés sur LEO (Low Earth Orbit) de SpaceX. Pendant des décennies, la plupart des services SATCOM étaient des systèmes basés sur GEO (géosynchrones), en orbite à ~ 35 000 km au-dessus de la Terre. Cela permet une meilleure couverture et écarte les risques de désintégration. Les inconvénients ? Une latence élevée, un débit relativement faible et une dépendance à une très grande antenne au sol.

En comparaison, les satellites basés sur LEO ne tournent en orbite que de 500 à 2000 km de la Terre, ce qui permet une latence plus faible, un débit plus élevé et une petite antenne facile à installer. Les opérateurs doivent compenser la couverture en déployant plus de satellites, mais les améliorations technologiques ont réduit le coût de construction et de déploiement des satellites, rendant les SATCOM basés sur LEO abordables pour les applications du marché de masse, comme l’accès Internet. Les LEO SATCOM peuvent effectivement amener cette couverture à près de 100%.

Les risques de la communication spatiale

Mais bien sûr, il existe un risque considérable pour le secteur spatial. La partie la plus risquée de l’entreprise est le coût de construction et d’exploitation d’une grande flotte de satellites. En effet, les orbites basées sur LEO se désintègrent avec le temps en se consumant à la rentrée de l’atmosphère. Un remplacement constant tous les 5 ans est donc nécessaire.

Il y a ensuite les problèmes de piratage et de cybercriminalité. Les satellites deviendront un autre appareil connecté au cloud et si un tel appareil peut être compromis dans l’espace à distance ou via la chaîne d’approvisionnement, alors il ouvrira une toute nouvelle classe d’attaque d’espace au cloud.

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Cloud computing et opportunités

Le cloud computing offre des opportunités d’automatisation et de mise à l’échelle des opérations satellitaires, y compris la commande et le contrôle des satellites ainsi que l’analyse et la livraison de données.

Alors que les méga-entreprises technologiques seront essentielles au développement de la technologie spatiale, les startups seront également essentielles. Les entrepreneurs et les innovateurs voient le monde différemment, c’est pourquoi leur donner accès à ces technologies et outils leur permet d’aller dans une direction qui était auparavant inimaginable.

Rien qu’en termes de cloud, les revenus pourraient atteindre 15 milliards de dollars d’ici la fin de cette décennie. Mais il existe d’autres opportunités comme le tourisme spatial, que des entreprises comme Virgin Galactic poursuivent.