neuralink cochon implant

Neuralink : Elon Musk présente un cochon doté d’une IA dans le cerveau

Lors d’un événement retransmis en direct sur YouTube, Elon Musk a fait la démonstration de Neuralink : l’interface cerveau-machine visant à connecter l’intelligence humaine à l’IA. La star du spectacle était une truie dotée d’un implant cérébral relié à son groin…

Black Friday : -75% sur le stockage à vie 500Go et 2To chez pCloud 🤑

En juillet 2019, Elon Musk dévoilait enfin le projet top secret de sa startup Neuralink : une interface cerveau-machine visant à permettre aux humains de fusionner leurs capacités cognitives avec l’intelligence artificielle.

Un an plus tard, le célèbre entrepreneur américain vient de faire une démonstration de l’appareil lors d’un événement retransmis en direct sur YouTube. La star du show, une truie dénommée Gertrude, était équipée d’un implant dans une zone de son cerveau connectée à son groin.

Chaque fois que son groin touche quelque chose, des ampoules s’allument et des sons indiquent que ses neurones sont en activité. Au moment de la démonstration, Gertrude portait l’implant depuis plus de deux mois.

Neuralink : ” un Fitbit dans votre squelette “

Le design du Neuralink a beaucoup changé depuis la première présentation l’an passé. Il est désormais beaucoup plus discret, sous forme de pièce, alors qu’il s’agissait autrefois d’un module placé près de l’oreille. Selon Elon Musk, il s’agit désormais d’un ” Fitbit dans votre squelette avec de minuscules câbles “. L’appareil peut d’ailleurs être connecté à un smartphone via le Bluetooth.

Black Friday : -75% sur le stockage à vie 500Go et 2To chez pCloud 🤑

neuralink design changement

Par rapport aux interfaces cerveau-machines déjà existantes, la finesse et la flexibilité des câbles recouverts d’électrodes sont la principale différence. Les fils ont davantage d’électrodes que sur les autres systèmes, et peuvent donc collecter davantage d’informations à partir des signaux émis par le cerveau. Par ailleurs, il serait possible d’implanter cet appareil en moins d’une heure sans même qu’une anesthésie générale soit nécessaire.

neuralink pièce

Tout comme l’année dernière, le principal objectif de cet événement était de recruter de nouveaux talents pour la startup. Alors que Neuralink compte actuellement une centaine d’employés, Elon Musk envisage d’en attirer plus de 10 000.

Pour rappel, l’objectif que s’est fixé l’Américain est de fusionner le cerveau humain avec l’IA. Selon ses dires, cet implant pourrait permettre de résoudre les problèmes neurologiques en tous genres tels que la perte de mémoire ou l’addiction.

Il pourrait aussi permettre de surveiller l’état de santé de l’utilisateur et de déclencher l’alarme s’il est victime d’une attaque cardiaque. Sur le long terme, Elon Musk promet même que son interface permettra de restaurer la capacité de mouvement sur des personnes handicapées en utilisant un second implant dans la colonne vertébrale.

Elon Musk veut donner naissance à la ” symbiose IA “

Néanmoins, le véritable but de Neuralink est d’atteindre la ” symbiose IA “, à savoir la fusion complète entre le cerveau et l’intelligence artificielle. Ainsi, ” le monde serait contrôlé par la volonté combinée de tous les êtres humains sur Terre “…

A ses yeux, il s’agit aussi de la seule solution pour éviter à l’humanité de se faire surpasser, voir éradiquer par la machine. Elon Musk compte parmi les experts craignant que l’intelligence artificielle provoque notre extinction.

Pour l’heure, l’appareil n’a pas encore été testé sur des êtres humains. Cependant, la FDA vient de lui conférer le statut de ” breakthrough device “ (appareil révolutionnaire), et va donc suivre le processus de développement de très près.

L’un des principaux défis à relever pour l’entreprise est lié au fait que les corps étrangers dans le cerveau tendent à se dégrader au fil du temps. A fortiori lorsqu’il s’agit de petits objets comme le Neuralink. Il sera donc indispensable de s’assurer que l’appareil puisse survivre pendant plusieurs décennies dans cet environnement corrosif…

Les premiers essais cliniques sur des humains étaient initialement prévus pour 2020, mais on ignore si la startup sera en mesure de s’en tenir à ce planning. Les premiers à profiter de ces essais seront les patients atteints de graves blessures à la colonne vertébrale.

Lors de son lancement, Musk prévient que le Neuralink risque de coûter ” un peu cher “. Cependant, sur le long terme, l’entrepreneur espère faire baisser le prix à quelques milliers de dollars