Accueil > Intelligence artificielle > Quand Google et Microsoft privilégient l’intelligence artificielle pour combattre la cybercriminalité
google microsoft AI

Quand Google et Microsoft privilégient l’intelligence artificielle pour combattre la cybercriminalité

Depuis 2019, Google et Microsoft souhaitent privilégier l’intelligence artificielle pour combattre le hacking. Qu’en est-il de cette stratégie désapprouvée par certains experts en cybersécurité ? Pourquoi est-il judicieux d’utiliser un VPN en tant que solution complémentaire ? Cet article nous permettra de faire le point sur ces sujets inquiétants.

Des moyens traditionnels devenus obsolètes et contraignants

Force est de constater que les moyens traditionnels appliqués dans le domaine de la cybersécurité restent insuffisants pour lutter contre des techniques de piratage toujours plus redoutables. Parfois, ces solutions provoquent également des situations complexes. 

La majorité des établissements bancaires, par exemple, impose des règles contraignantes liées à l’utilisation des cartes de retrait. Ainsi, il n’est pas rare qu’un touriste se retrouve « bloqué » à l’étranger où la distribution d’espèces devient impossible. 

De même, la connexion à un compte en ligne devient parfois problématique lorsqu’un utilisateur profite d’un accès à Internet inhabituel (notamment lors d’un voyage professionnel ou privé). 

Bref, les techniques employées pour limiter la cybercriminalité n’évoquent aucune personnalisation en fonction de chaque individu. Qui plus est, celles-ci sont régulièrement déjouées par les hackers. 

Malgré de nombreuses mises à jour conçues pour corriger les failles de sécurité des services, applications et plateformes en ligne, les annonces inquiétantes révélant de multiples fuites de données se succèdent. Outlook, l’une des messageries électroniques, est un parfait exemple. Effectivement, cet article publié en avril 2019 sur le site Lefigaro.fr affirme que de nombreux hackers ont accédé aux e-mails des utilisateurs pendant une durée indéterminée.

L’intelligence artificielle et l’apprentissage automatique

La recherche d’autres moyens est donc devenue une priorité pour l’ensemble des services informatisés. L’intelligence artificielle est ainsi perçue comme une réponse adaptée. Pourquoi cela ? Car cette technologie permet d’appliquer un apprentissage automatique du comportement des internautes. Un « machine learning » permet, par exemple, de définir l’identité d’un utilisateur en fonction de ses habitudes, ses préférences ou encore l’intérêt porté à différents thèmes. 

Le rôle de l’I.A. dans le domaine de la cybersécurité sera donc de filtrer les interactions afin de mettre en évidence les tentatives de hacking. Évidemment, certains internautes pourraient se questionner sur cette stratégie appliquée tardivement. Cependant, les nombreuses connexions quotidiennes à travers le monde ne peuvent être analysées « manuellement » par l’homme… Voilà pourquoi l’apprentissage automatique de l’intelligence artificielle séduit les professionnels. 

intelligence artificielle stylisée

L’I.A., un choix évident pour Google et Microsoft

Google souhaite « dompter » l’intelligence artificielle

Cela fait plusieurs années que Google souhaite intégrer l’I.A. à ses services en ligne. De nombreux internautes se rappelleront rapidement d’un fait divers lié à cette firme et l’intelligence artificielle. En effet, en 2015, plusieurs plaintes furent déposées par des individus afro-américains après un « tag » raciste. Ainsi, une analyse défaillante s’est finalisée par l’identification de singes. Cet article disponible sur le site Parismatch.com vous donnera plus de détails à ce sujet. 

Depuis, Google souhaite poursuivre l’optimisation de l’apprentissage automatique. De nos jours, la firme ne se limite plus aux simples blocages d’accès. Une vérification continue après chaque connexion est évidemment contraignante pour l’anonymat des internautes. Or, ce procédé est idéal pour détecter des interactions non légitimes, et ce, pendant une durée indéterminée. 

Néanmoins, Google souhaite étendre ses recherches dans le domaine de l’I.A. vers d’autres horizons. Les promesses de la firme vont jusqu’à mentionner des innovations surprenantes en faveur de la médecine. Le diagnostic d’une résistance aux antibiotiques est l’une des annonces phares communiquées lors de la conférence Google I/O 2019. Cet article publié sur le site 20minutes.fr résume parfaitement ces informations pertinentes. 

Les investissements de Microsoft

La technologie « Machine learning » est également très appréciée par Microsoft. Cet intérêt se développa particulièrement suite à une attaque de pirates réalisée en 2018. En effet, Microsoft Azure (service spécifique à la gestion via le cloud) fut victime d’une tentative de hacking. Néanmoins, la réactivité exemplaire du géant américain a considérablement limité les dégâts engendrés. Cette situation confirma la vulnérabilité des solutions « made in Microsoft ». 

Depuis, l’apprentissage automatique est appliqué pour favoriser la sécurité des internautes, mais également celle des plateformes en ligne.

AI sign on the wall

Une technologie efficace… Mais dangereuse

Évidemment, l’exploitation de l’intelligence artificielle a également attiré la curiosité des hackers. En effet, l’application d’algorithmes complexes et efficaces est aussi une « opportunité immanquable » pour maximiser le nombre de victimes de ces pirates. Ainsi, l’évolution de l’I.A. renforce chaque année les difficultés relatives à l’identification de spywares ou malwares, par exemple. 

Toutefois, l’accessibilité de ces technologies reste limitée tant que le « machine learning » est préservé par les professionnels. De même, la modification des formules (ou lignes de programmation) est préconisée afin de réduire les risques concernant le vol de données. Battista Biggio, un professeur reconnu par les experts en cybersécurité, confirme régulièrement que ces manipulations sont essentielles pour éviter un accroissement significatif du nombre de tentatives de hacking. 

Se protéger grâce à un VPN

Objectif : booster la sécurité et l’anonymat

Un VPN (ou réseau privé virtuel) est une solution digitale permettant de maximiser l’anonymat et la sécurité d’un internaute. Compatible avec un ordinateur (ou un appareil mobile suivant l’offre sélectionnée), ce service est caractérisé par 3 fonctionnalités :

  • L’accès depuis un réseau intermédiaire
  • L’intégration d’un système DNS
  • L’application d’un protocole de cryptage

Pourquoi les avis d’utilisateurs sont parfois partagés ?

Les VPN ne cessent d’alimenter les débats concernant la cybersécurité. Certains forums affirment que ces solutions sont essentielles pour limiter les risques liés au hacking, d’autres regroupent des commentaires moins élogieux. Pour comprendre ces avis partagés, il est indispensable de différencier 2 services distincts :

  • Les réseaux privés virtuels gratuits imposant une limite de bande passante ainsi qu’un enregistrement des registres de navigation
  • Les réseaux privés virtuels payants où l’anonymat et la vitesse de navigation garantissent des performances séduisantes

Évidemment, de la gratuité d’un VPN résulte souvent des expériences déplaisantes. Ainsi, il est essentiel de privilégier des offres proposées depuis un abonnement mensuel ou annuel. 

Pour conclure

Le développement stratégique de l’intelligence artificielle pour sécuriser les données des internautes est un choix pertinent et risqué pour Microsoft et Google. L’utilisation d’un VPN est recommandée pour limiter des tentatives de hacking vouées à un accroissement inquiétant.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Send this to a friend