Catalog noue une alliance avec Seagate pour une plateforme de stockage de données ADN

Toute information se doit d’être conservée. C’est là que le stockage de données prend tout son sens. Il faut néanmoins souligner que cette initiative a un coût qui ne cesse d’ailleurs de croître au fur et à mesure que le temps passe. Pourtant, il est évident que le processus de production de données se multiplie, ce qui rend leur conservation difficile. IDC ou Internet Data Center évoque même une quantité de 175 zettaoctets de données en 2025. Ce chiffre est cinq fois supérieur à celui de 2018 qui est de 33 zettaoctets.

Le résultat d’une collaboration Catalog et Seagate

Pour résoudre le problème, Catalog a mis en place une stratégie qui selon elle fonctionne. Située à Boston, l’entreprise affirme avoir conçu une plateforme virtuelle qui se sert de l’ADN synthétique. Ce projet aurait ainsi permis le stockage de données digitales. C’est son association avec Seagate Technology, un opérateur dans le stockage de données qui a accéléré les choses. Mais quelle serait alors la nature de leur collaboration ? Eh bien, le but de Catalog est d’élever « la plateforme automatisée de stockage et de calcul d’ADN ». Celle-ci utilisera donc des puces électroniques Seagate.

Comment cela peut-il être possible ?

Le processus veut se servir d’un microprocesseur classique dans le traitement du code binaire. Tandis que cela s’opère, l’intrant Seagate, lui, traitera des quantités infimes d’ADN synthétique sous forme de liquide grâce aux mini réservoirs qui le constituent. Il est à noter que chaque réservoir et doté d’un liquide. Traité avec le liquide d’un tout autre réservoir, les deux forment une sorte de réaction chimique.

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Selon Catalog, le prototype du moment est baptisé Shannon. Il s’agit d’une plateforme de stockage d’ADN qui possède un fort potentiel en matière de calcul. Cela dit, cet outil requiert malheureusement d’importantes quantités de chimie. En ce qui concerne ses dimensions, Shannon serait aussi grande qu’une cuisine de taille moyenne. Seulement, afin de produire une plateforme de conservation d’ADN dite « viable », l’enseigne se doit de minimiser la quantité de chimie nécessaire. Elle devra, par la même occasion, veiller à accroître la quantité d’automatisation demander pour les tâches de stockage et de calcul.

Un objectif commun pour Catalog et Seagate

Les deux entités croient fortement en la possibilité de mettre en place des méthodes moins énergivores dans le stockage et le calcul basé sur l’ADN. C’est dans cette optique que la prochaine génération de machine a été conçue. Le coût de ces nouvelles plateformes sera, en ce sens, moins onéreuses et leur taille est estimée à jusqu’à 1 000 fois plus petites. Selon la déclaration de Catalog, une première phase test aurait eu lieu ce mi-septembre.

Du côté de Seagate, après son partenariat avec DJI, ils pensent effectuer des modifications pour leur prochaine génération de « laboratoire sur puce ». Ce dernier devrait normalement pouvoir être utilisé comme appareils IoT ou tout simplement bien se tenir sur un desktop. Dans tous les cas, les deux enseignes sont optimistes quant aux résultats de leur collaboration.

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