Datacenter Google

Datacenter Google : ce que vous devez savoir

Les Datacenter Google, beaucoup sont répartis dans plusieurs pays. Les recherches et divertissements que Google propose à ses utilisateurs sont disponibles grâce à ces centres de données. En même temps, il est question de savoir si tout cela présente un revers pour la population locale et pour l’environnement.

Les Datacenter Google servent à maintenir les millions de serveurs Google qui sont placés dans plusieurs pays. Ils fonctionnent en permanence, 7/7j et 24/24h. Où Google place-t-il ses centres de données ? Quels sont les coûts générés pour satisfaire les utilisateurs ? Cet article se propose de présenter tout ce qu’il y a à savoir autour du sujet.

À quoi ressemble un Datacenter Google ?

Un Datacenter Google est composé de plusieurs bâtiments identiques avec des voies surélevées. Ces dernières sont là pour supporter les conduits et la tuyauterie, en vue d’assurer plus de sécurité. Vus de l’extérieur, les toits des bâtiments semblent peu équipés. Cette conception vise à limiter les entrées, que ce soit pour le câblage ou la tuyauterie.

À rappeler que cette conception limitant les ouvertures sur le toit sert aussi à éviter les éventuelles fuites d’eau pendant les saisons pluvieuses.

À part cela, certains campus présentent des structures verticales que l’on peut voir à côté du Datacenter ou à côté de l’équipement mécanique externe. Celles-ci reflètent une innovation dans la conception de telles structures. Il semble que ces structures soient placées près des générateurs de secours et des équipements électriques.

En ce qui concerne l’équipement mécanique, il est disposé près des bâtiments tandis que les autres éléments sont placés plus loin. Ce qui laisse penser que le hall de données est entièrement destiné à loger les racks, les serveurs ainsi que les dispositifs de stockage et de mise en réseau.

Les Datacenter Google en vidéo

Afin de garantir une sécurité maximum à ses clients, Google présente des vidéos périodiquement. Ceux-ci renferment les différentes mises à jour réalisées au cours d’une période donnée.

Par exemple, en 2020, la firme a publié une vidéo où l’on voit la mise à jour de ses protocoles de sécurité. On y voit également une visite guidée de l’un de ces centres de données, par l’avocate des développeurs Google, Stephanie Wong. La vidéo se focalise sur la sécurité physique du Datacenter Google en question.

Toutefois, une partie permet de voir à l’intérieur de la salle et d’une vue globale des bâtiments et du campus. Le directeur du Datacenter Google Joe Kava reste la vedette de la présentation.

Une autre vidéo montre une vue aérienne d’un centre de données. Ce qui permet de voir la façon dont Google conçoit le campus et dispose les bâtiments qui le composent. Leur taille ainsi que leur forme identique ne sont pas uniquement à but esthétique. Cette disposition permet également de reproduire le bâtiment, ou même le campus, une bonne manière de rester efficace.

Où sont-ils implantés ?

Les Datacenter Google sont placés dans plusieurs pays, en Amérique, en Europe, en Asie et en Australie.

Project 02, l’un des plus vastes au monde

On rencontre l’un des plus vastes centres de données Google en Oregon, dans la ville de The Dalles. Baptisé « Project 02 », ce Datacenter se trouve précisément à 129 km de Portland, sur le fleuve Columbia. Cette construction a pour but de minimiser les coûts en énergie en optant pour l’énergie hydroélectrique.

Outre l’économie d’énergie, cette implantation serait, pour Google, une occasion d’exploiter les câbles de fibre optique dont la région dispose en surplus. Project 02 a été créé en 2006 sur une surface qui équivaut à deux terrains de football américain. Il possède plusieurs tours de refroidissement de 4 étages.

D’autres centres de données répartis dans le monde

À part Project 02, plus d’une dizaine de Datacenter Google se situent aux États-Unis. Certains sont à Atlanta, en Géorgie, d’autres à Moncks Corner, en Caroline du Nord. Toutefois, Google possède des centres de données implantés en Europe tels que Mons, en Belgique et Eemshaven et Groningue, aux Pays-Bas.

Dernièrement, l’Asie a développé un nombre accru de Datacenter Google. Par exemple, des centres de données se situent à Mumbai et à New Delhi, en Inde, un autre à Taïwan City, à Taïwan. On en trouve également un au Jakarta, en Indonésie. Le centre de données unique implanté en Australie se trouve à Sydney.

Papeterie Summa, un investissement au service de l’énergie renouvelable

Comme pour le cas de Project 02, Google se soucie beaucoup du côté énergie. De la sorte, il investit plus d’argent dans la construction des centres de données où les sources d’énergie renouvelables sont abondantes. C’est ce qui est confirmé par l’acquisition de la papeterie Summa à Hamina, en Finlande.

Ce centre de données a été bâti à cause de l’abondance des sources d’énergie renouvelable qu’il offre. Non seulement les sources d’énergie sont multiples, mais il faut aussi noter que celles-ci sont plus proches du site.

À quoi ambitionne Google ?

La majorité des utilisateurs choisissent Google, car ils en ont l’habitude ou parce que c’est le plus populaire. Avec une clientèle aussi diversifiée, Google s’efforce d’investir dans une infrastructure Internet encore plus compacte. Raison pour laquelle la firme a effectué bon nombre d’actions visant à améliorer ses Datacenter.

En 2009, lors de la conférence de l’industrie au Googleplex, les sujets se sont tournés autour de la technologie et des meilleures pratiques de Google. Il en est autant pendant la conférence de l’industrie qui s’est tenue à Zurich en 2011. Afin de rassurer ses clients, il a révélé sa flotte mondiale de Datacenter Google en 2012 en publiant des photos professionnelles de celle-ci.

Quelques années plus tard, la société n’a pas manqué de publier des vidéos où on assiste au lancement de Google Cloud Platform. Une autre vidéo a été publiée en 2019, montrant la présentation de Kava à Cloud Next.

Quid du matériel de production ?

En 2009 et 2010, les serveurs utilisés comprenaient des systèmes à toit ouvert sur mesure. Chaque serveur est muni de deux processeurs, d’une bonne quantité de RAM situées dans 8 emplacements DIMM. Ajoutés à cela, plusieurs disques durs SATA qui étaient connectés par le biais d’alimentation non standard.

Pendant ces temps-là, on ouvrait les serveurs dans le but de les insérer dans un rack. Afin d’améliorer l’efficacité en termes d’énergie et de baisser les coûts, on alimentait chaque serveur à l’aide d’une batterie 12 volts.

Google a entamé une migration progressive d’un système basé sur Red Hat en 2013. Un an après, une version hautement personnalisée de Debian permet de faire fonctionner les Datacenter Google. Dans cette personnalisation, Google se propose d’acheter des processeurs capables d’offrir les meilleures performances.

On estime que la puissance électrique de fonctionnement des Datacenter Google oscille entre 500 et 681 mégawatts. Par ailleurs, la firme a opté pour le chiffrement de bout en bout depuis 2013 afin de garantir la sécurité des données.

Les coûts générés par une telle technologie

Des millions de serveurs de Google sont répartis dans de nombreux pays dans le but de rester leader dans le domaine. Le déploiement de telles structures fait naître des coûts divers comme le coût de construction et le coût de l’énergie consommée pour assurer le fonctionnement des matériels. Mais pour Google, c’est le refroidissement qui semble générer le plus de dépenses.

En effet, l’eau reste au cœur de la bataille du géant de la Silicon Valley. Des milliards de litres d’eau sont nécessaires pour refroidir les Datacenter Google chaque année. À une époque, la firme a investi dans la construction des centres de données flottants le long des côtes de la Californie et du Maine.

Avant cela, la société a acheté le brevet pour une technologie de refroidissement de Datacenter embarqué alimenté par des vagues. Cependant, le projet s’est maintenu au fait de rester comme des centres d’apprentissage interactifs. Le projet a même été vite abandonné.

Toutefois, le conflit sur l’eau devient de plus en plus courant, notamment dans les régions où il est rare. La quantité requise est d’autant plus élevée lorsque les centres de données sont implantés dans des zones chaudes comme au Texas.

Datacenter Google : les impacts sur l’environnement et les solutions adoptées

La grande quantité d’eau consommée par les Datacenter Google se répercute sans doute sur la population et l’ensemble de l’écosystème. Les milliards de litres d’eau consommées entraînent des conflits avec les régions environnantes. Néanmoins, la firme opte pour le recyclage de l’eau. En d’autres termes, il utilise l’eau plusieurs fois dans le cycle de refroidissement des centres de données afin d’éviter tout gaspillage.

De l’autre côté, on ne peut pas nier l’émission de carbone engendrée par les infrastructures informatiques en général. Pour sa part, Google vise la réduction, voire l’abandon de l’émission de carbone dans ses projets à venir. D’ici 2030, la société a pour objectif d’alimenter tous ses Datacenter cloud au moyen de l’énergie sans carbone 24/24h.

Google a également participé à des accords d’achat d’énergie renouvelable à long terme comme l’éolienne et le photovoltaïque. Le but étant d’utiliser de l’énergie propre aux réseaux locaux. Il faut toutefois noter la différence entre « sans carbone » et « renouvelable ». Toute énergie sans carbone n’est pas forcément renouvelable, à l’instar de l’énergie géothermique.

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