Quels sont les enjeux du facteur humain dans la cyberdéfense ?

Le facteur humain est, à la fois, un levier et un frein, en matière de cyberdéfense. Cet article va présenter un tour d’horizon sur ses enjeux : pourquoi l’homme participe-t-il à la flambée des cyberattaques et comment y faire face ?

Cyberdéfense, cybersécurité, , ces deux termes revêtent la même signification, la protection de vos données et de votre navigation sur le net. Le facteur humain semble toutefois favoriser la multiplication du hameçonnage, bien qu’il s’efforce de lutter contre. Certains critiques osent affirmer que l’utilisateur lui-même participe à l’entrée des e-mails de hameçonnage dans leur boîte de réception. Comment y faire face ?

Dans quelle mesure le facteur humain entrave-t-il la cyberdéfense ?

Inconsciemment, les utilisateurs cliquent sur des liens malveillants. Ils ouvrent des e-mails d’une provenance suspicieuse dans leur boîte de réception. Ce qui signifie qu’ils entravent de manière involontaire la cyberdéfense.

Les détracteurs dénoncent ouvertement ces pratiques bien qu’elles soient réalisées indépendamment de la volonté des utilisateurs.

Cependant, ils ne manquent pas de mettre en avant l’intelligence des hackers. De la sorte, même avec une batterie de connaissances dans le domaine de l’informatique, tout le monde peut se faire piéger.

Néanmoins, les critiques signalent qu’un e-mail de hameçonnage doit d’abord avoir franchi la barrière défensive du service de messagerie. Ceci, avant d’atterrir dans notre boîte de réception.

Ce qui signifie que même la technologie utilisée peut présenter des failles, et donc profiter aux malfaiteurs du net.

Mais comment alors impliquer le facteur humain dans la cyberdéfense ?

Facteur humain et technologie de cyberdéfense, des facteurs complémentaires

Les deux facteurs sont totalement complémentaires afin d’optimiser la défense de votre système informatique. Si la technologie est capable d’arrêter les e-mails malveillants, l’intelligence humaine peut aussi détecter ce type d’e-mails.

Certains messages parviennent à passer par la sécurité du service de messagerie. A ce moment-là, l’intelligence humaine entre en jeu pour les repérer.

Le facteur humain est d’autant plus impliqué dans la cyberdéfense lorsque le problème est devenu plus fréquent. L’intelligence artificielle peut, dans certains cas, ne pas reconnaître des e-mails malveillants du moment où ceux-ci atterrissent de manière « légitime » dans la boîte mail.

La rétroaction, à ne pas négliger

Tous les utilisateurs ne sont pas tous conscients de l’omniprésence des e-mails malveillants. Une formation est alors nécessaire : formation sur le contenu d’un e-mail malveillant, de sa provenance, etc.

Une telle formation n’est cependant pas suffisante pour que le facteur humain soit un élément actif de la cyberdéfense. La véritable clé pour y arriver est d’adopter une routine de rétroaction.

Pour cela, il faut impliquer davantage les utilisateurs dans le processus de cybersécurité en leur envoyant de temps en temps des e-mails de rappel. Avec de tels courriels, les utilisateurs vont se sentir impliqués dans la cyberdéfense. Ils savent que leur commentaire a été pris en compte.

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