États-Unis : une coopération public-privé pour la cybersécurité

Les États-Unis rejoignent un partenariat international de cybersécurité

Dans le cadre d’un partenariat public-privé, les États-Unis travailleront de concert avec de nombreux pays et entreprises pour assurer la sécurité du cyberespace. 

Former des partenaires clés 

L’administration Biden souhaite renforcer la collaboration des États-Unis avec d’autres pays en matière de cybersécurité. Cela inclut la formation de partenariats clés. La vice-présidente Kamala Harris a révélé que la Maison Blanche soutiendrait l’Appel de Paris pour la confiance et la sécurité dans le cyberespace.

L’accord volontaire verra les États-Unis travailler avec d’autres pays et des centaines d’entreprises. Google et Microsoft en font partie. Cette coopération se fixe principalement comme objectif de favoriser un Internet ouvert.

Les partenariats visent également une meilleure sécurité Internet grâce à des objectifs et des lois communs. Cela s’ajoute à la coopération existante. Des efforts conjoints ont en effet été mis en œuvre pour lutter contre les cybercriminels.

Ces efforts concernent également la refonte tant attendue de la politique de cybersécurité de l’OTAN et une alliance anti-ransomware formée en octobre. Le Département d’État met également en place un Bureau du cyberespace et de la politique numérique. 

Une position à l’opposée de celle de l’administration Trump

États-Unis : une coopération public-privé pour la cybersécurité

 

Cette décision contraste fortement avec la position de l’administration Trump. Les États-Unis ont refusé de signer l’Appel de Paris en 2018, rejoignant des pays comme la Chine, l’Iran et la Russie. 

Alors que la précédente Maison Blanche a stimulé certains efforts de cybersécurité, les critiques l’ont accusée d’une approche douce dans d’autres domaines. Trump avait déjà prétendu à tort que la Russie avait arrêté les cyberattaques contre les États-Unis.

La décision ne transformera pas nécessairement la sécurité. L’Appel de Paris n’oblige légalement personne à respecter les valeurs de l’accord. Cela indique cependant une intention. Les États-Unis, eux, veulent montrer que cela aidera les initiatives internationales de cybersécurité.

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