Homo Futurus : Avec Neuralink, l’humain augmenté n’est plus de la science-fiction

Neuralink, l'entreprise d', a implanté avec succès son dispositif « Link » permettant d'interfacer le cerveau avec des appareils numériques.

Neuralink a franchi un cap en implantant avec succès son dispositif d'interface cerveau-machine chez un patient paralysé. Cette prouesse pourrait bien marquer le début d'une nouvelle ère où les frontières entre l'humain et la machine s'effacent.

Des débuts prometteurs entachés de complications

Noland Arbaugh, un homme atteint de quadriplégie, a été le premier à bénéficier de cette innovation. Grâce à l'implant « Link« , il a pu contrôler un ordinateur, naviguer sur Internet et même jouer à des jeux vidéo, et ce sans effectuer le moindre mouvement physique ; autrement dit, par la seule force de sa volonté mentale.

Si les débuts furent prometteurs, la suite n'a pas été exempte de complications. Des dysfonctionnements techniques sont en effet venus entraver partiellement le bon fonctionnement des électrodes implantées. Loin d'être découragés, les ingénieurs de Neuralink ont œuvré pour optimiser l'algorithme de traduction des signaux cérébraux. Des efforts récompensés par le rétablissement, puis l'amélioration des performances de l'interface.

Prochaines étapes envisagées

Fort de ce succès renouvelé, Neuralink ambitionne désormais d'étendre les fonctionnalités de Link au contrôle de prothèses et d'aides à la mobilité par la pensée. Une perspective qui, si elle se concrétise, pourrait représenter un véritable espoir pour les personnes en situation de handicap moteur sévère.

En maîtrisant le contrôle de membres artificiels et d'aides à la mobilité par l'interface cérébrale, ces individus pourraient en effet recouvrer une partie de leurs capacités motrices perdues.

Bien au-delà d'une simple application à fort retentissement sociétal, l'exploit de Neuralink représente un jalon décisif dans la quête séculaire visant à opérer une fusion organique entre l'humain et la machine. Cette vision d'individus « augmentés« , transcendant certaines limitations physiologiques grâce aux progrès technologiques, demeure l'étoile polaire qui guide l'entreprise depuis ses balbutiements. Les avancées accomplies par le truchement de l'interface cérébrale Link pourraient bien marquer les prémices de cette symbiose technobiologique inédite, où les frontières entre le naturel et l'artificiel s'effaceraient.

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