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Il s’est implanté la puce Neuralink et contrôle les PC par la pensée

Ça y est : la startup Neuralink d’Elon Musk vient d’implanter sa puce dans le cerveau d’un humain pour la première fois. Dénommée « Telepathy », cette puce va permettre au patient de contrôler un smartphone ou un PC par la pensée… 

Il y a huit ans, en 2016, Elon Musk annonçait la création d’une nouvelle startup : Neuralink. Son but ? Développer des implants cérébraux permettant aux handicapés de retrouver leurs fonctions motrices, et à plus long terme, à tous les humains d’atteindre un niveau d’intelligence suffisant pour rivaliser avec l’IA. 

A présent, ce 30 janvier 2024, après de nombreux essais controversés sur des singes, le célèbre milliardaire vient de faire une importante révélation : un premier humain vient de se faire implanter une puce Neuralink. 

Le premier produit de la firme, appelé Telepathy, va permettre à cette personne de contrôler un téléphone ou un ordinateur « juste en pensant ». En d’autres termes, pour la première fois, un humain est doté d’un pouvoir de télépathie. 

C’est au cours du dimanche 28 janvier 2024 que Neuralink a implanté sa puce dans le cerveau du patient. Selon Musk, « les utilisateurs initiaux seront ceux qui ont perdu l’usage de leurs membres ». 

Afin d’illustrer l’intérêt du dispositif, il invite à « imaginer si Stephen Hawking avait pu communiquer plus rapidement qu’un dactylo ou un commissaire priseur ». Rappelons en effet que ce génie scientifique avait des difficultés pour s’exprimer à cause de son handicap. 

Pour l’heure, aucune information n’a été dévoilée par Musk sur la personne ayant reçu l’implant ou si tout fonctionne comme prévu. Il s’est contenté de déclarer que le patient va bien

Un premier test sur l’humain attendu depuis 2016 

En novembre 2022, le sulfureux businessman avait prédit que Neuralink commencerait ses tests sur les humains dans un délai de six mois. Il avait alors présenté une démo vidéo montrant deux singes déplaçant des curseurs de souris par la pensée

C’est finalement en mai 2023 que la startup a reçu l’autorisation de la Food and Drug Administration (FDA) des Etats-Unis pour commencer ses essais. 

Sur le site web, un message indique encore que « les premiers essais cliniques sont ouverts pour le recrutement » pour les personnes ayant un usage limité ou aucun usage de leurs mains à cause d’une lésion de la moelle épinière cervicale ou d’une sclérose latérale amyotrophique.

Il s’agit d’un trouble neurologique affectant les cellules nerveuses. La page explique aussi que « l’étude implique de placer un petit implant, cosmétiquement invisible dans une partie du cerveau qui planifie le mouvement ». 

Toujours selon cette présentation, « l’appareil est conçu pour interpréter l’activité neuronale d’une personne, afin qu’elle puisse contrôler un ordinateur ou un smartphone juste par l’intention de bouger, sans câble ou mouvement physique ». 

Vers une fusion entre l’humain et l’IA ? 

Lors de la présentation organisée fin 2022, Musk avait déclaré que les puces Neuralink pourraient permettre aux personnes aveugles de voir ou rendre à une personne dont la moelle épinière est sectionnée la pleine fonctionnalité de son corps.

Ces affirmations avaient suscité une vague de scepticisme parmi les experts, rétorquant que la science n’avait pas encore atteint ce stade. Si ce premier implant sur un humain fonctionne comme prévu, ça sera une nouvelle victoire pour Musk.

Toutefois, son véritable objectif est de permettre une fusion parfaite entre intelligence humaine et intelligence artificielle. Le chemin à parcourir pour arriver à ce but est encore long et semé d’embûches !

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