Les applications fondées sur le cloud permettraient de réduire les émissions des entreprises

En Australie, les opérateurs ambitionnent à réduire leurs émissions. Selon Google Cloud et Deloitte, cet objectif peut être atteint, pas à pas, en adoptant les applications fondées sur le cloud.

Google Cloud et Deloitte, une société de services professionnels, ont collaboré dans le cadre d’une petite investigation. Cette étude se focalisait sur les cas d’utilisation potentiels pris en charge par le cloud. Le but étant d’épauler les entreprises dans leur perspective de réduction de leurs émissions carbone. Adopter les applications donnerait un véritable coup de main à l’industrie nationale, notamment dans l’atteinte des objectifs climatiques prévus d’ici 2030.

Focus sur les résultats de l’étude

Dans une optique environnementale, sept entreprises sur dix ont avoué vouloir réduire leurs émissions de CO2 d’ici trois ans. Si près de 500 opérateurs avaient été questionnés partout en Nouvelle-Zélande et en Australie, plus de 50 % auraient déjà entamé des actions responsables. Une poignée d’entre eux soit 5 % seulement s’apprêtent à vouloir faire le nécessaire pour affaiblir les émissions, et ce, dans les trois années qui suivent.

Autre élément important du rapport : 97 % des entreprises interrogées admettent les effets positifs d’une migration vers le cloud sur l’environnement. Malheureusement, les statistiques affichent que seules 7 % ont adopté cette transition complète en Australie. Selon John O’, partenaire de Deloitte Access Economics, les entreprises sont de plus en plus conscientes des impacts de leurs activités sur l’environnement. Ils devraient ainsi tout mettre en place pour réaliser ces objectifs. Cela amène, par exemple, à exploiter le cloud computing en vue accéder aux données ou encore les stocker. Aujourd’hui, on observe pourtant une sous-utilisation.

Le potentiel de la technologie cloud sur les émissions

O’Mahony, quant à lui, avance deux hypothèses. D’une part, le cloud n’est pas vu comme une option pour amoindrir ses réductions. D’autre part, les entreprises ne s’aperçoivent pas de l’opportunité qui se dresse devant elles. Pourtant, migrer ses données vers le cloud reviendrait à réduire ses émissions de 4,5 millions de tonnes.

Dans tous les cas, cette étude de Google Cloud et Deloitte, a permis de dégager une douzaine de cas d’utilisation de la durabilité, soutenant le lien entre le cloud et les émissions de carbone. On citera, par ailleurs, quelques applications qui sont utiles, quel que soit le secteur d’activité. Certaines d’entre elles servent à avoir un aperçu des stocks en temps réel, amoindrissant ainsi le gaspillage. Il y a aussi l’intelligence artificielle qui permet de rafraîchir ou réchauffer un data center à sa guise ou en fonction de la météo.

Pour l’industrie, la surveillance des cultures en utilisant des drones intéresse. Cette technologie servira à optimiser la productivité. En optant pour ces outils cloud, on évite ainsi de s’exposer au danger que représentent les inspections. On évite, par la même occasion, toute émission occassionée par les d’éventuels déplacements. Malgré ces points positifs apparents, seule une minorité considère le fait d’améliorer la durabilité comme étant un avantage de l’adoption des technologies cloud. Pour beaucoup, la décision d’adopter le cloud relève d’un intérêt purement commercial.

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