20 bras

Cet énorme monstre à 20 bras vient d’être découvert dans l’Antarctique

Près de l’Antarctique, des chercheurs à bord d’un navire de recherche ont trouvé une nouvelle espèce à 20 bras.

L’Antarctique, avec ses étendues glacées, est bien plus qu’un simple désert de glace. En plongeant dans ses eaux mystérieuses, des chercheurs ont découvert une créature étonnante à 20 bras. Cela nous rappelle que notre planète cache encore de nombreux secrets.

Les profondeurs de l’Antarctique révèlent une créature à 20 bras

En naviguant près des côtes antarctiques, des scientifiques, curieux et passionnés, ont jeté leurs filets dans les profondeurs abyssales. Leur espoir, c’est dénicher des trésors biologiques encore inconnus. Et parmi leurs trouvailles, une créature aux 20 bras se démarque nettement, capturant immédiatement leur attention. Intrigués, ils concluent rapidement qu’il s’agit d’une nouvelle espèce.

Au fil des années, de 2008 à 2017 pour être précis, de nombreuses expéditions se sont succédé dans l’océan Austral. Dans une publication du 14 juillet dans « Invertebrate Systematics », les chercheurs analysaient les Promachocrinus, étoiles à plumes antarctiques.

Bien que vivant entre 65 et 6 500 pieds sous l’eau, ces animaux, malgré leur éloignement, ont des apparences si singulières qu’elles semblent tout droit sorties d’un conte. Et contrairement à ce que l’on pourrait penser, ces étoiles à plumes diffèrent grandement des étoiles de mer que nous connaissons tous.

Au cours de ces explorations, une découverte majeure a été faite. Huit spécimens d’étoiles à plumes ont été récoltés, et parmi eux, une espèce inédite nommée Promachocrinus fragarius – une étoile qui, curieusement, ressemble à une fraise.

Zoom sur l’étoile à plumes fraise

Le centre de cette espèce se distingue par ses 20 bras impressionnants. Ces derniers, teintés de violet et de rouge sombre, forment un spectacle visuel saisissant. Les clichés pris par l’équipe révèlent davantage sur sa morphologie : ses bras plus courts semblent rayés et sculptés, alors que les plus longs évoquent des plumes douces, flottant au gré des courants.

Et comme pour ajouter au mystère, un gros plan sur l’étoile montre une base presque triangulaire, ponctuée d’empreintes circulaires qui pourraient être les témoins de bras autrefois brisés.

En réalité, le choix du nom « fragarius » n’est pas insignifiant, car il possède une signification particulière et intentionnelle. Puisant ses racines dans le latin, il évoque la ressemblance frappante de l’animal avec une fraise. Cette créature, loin d’être confinée à un seul endroit, a été aperçue à diverses profondeurs, allant de 215 à 3 840 pieds.

Mais comment ont-ils confirmé qu’il s’agissait bien d’une nouvelle espèce ? Par une combinaison minutieuse d’observations morphologiques et d’analyses ADN.

L’équipe, composée d’Emily McLaughlin, Nerida Wilson et Greg Rouse, ne s’est pas arrêtée là. En effet, grâce à leur persévérance, d’autres étoiles à plumes ont été identifiées, dont trois nouvelles espèces.

Ainsi, chaque immersion dans les eaux antarctiques devient une aventure, une quête de la nature. Cela prouve que même dans les endroits les plus reculés, la vie nous émerveille.

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