tueur à gages

Vous avez reçu ce message d’un tueur à gages ? Ne l’ouvrez surtout pas

Dans le vaste monde numérique, un danger sinistre se cache. Il se faufile sous le masque d’un prétendu tueur à gages.

Des vagues de messages d’arnaques menaçant de mort ou d’agression ont été détectées par la plateforme Cybermalveillance.gouv.fr. Sous les traits d’un prétendu tueur à gages, l’arnaqueur tente de terrifier ses victimes pour soutirer de l’argent. Voici comment cela se déroule.

Un tueur à gages dans votre boîte de réception

« Un client m’a payé pour vous tuer. » Ces mots suffisent à glacer le sang, même s’ils proviennent d’un courrier électronique frauduleux. En effet, depuis mai 2023, des cyber-missives alarmantes ont émergé. Immédiatement, Cybermalveillance.gouv.fr a mis en alerte les internautes.

L’escroquerie est astucieusement sinistre. Son auteur s’invente l’identité d’un tueur à gages, nommé « ange de la mort ». Il vous révèle être engagé pour vous tuer. Toutefois, il promet d’annuler ce contrat mortel contre une rançon. De plus, il promet de révéler l’identité du commanditaire.

Le prétendu tueur à gages précise : « Je ne plaisante pas. Mes services illégaux comprennent l’enlèvement et le meurtre ». Il prétend qu’un client lui a transmis toutes vos coordonnées en échange d’une somme conséquente qui sera versée sur son compte introuvable une fois le méfait commis.

Ultimatum d’un « ange de la mort » numérique

Ange de la mort, l’individu malveillant, pose un sinistre ultimatum. En l’absence de paiement dans les 48 heures, il menace d’accomplir sa mission. Pourtant, il promet, sous réserve de votre coopération, de dévoiler l’identité du donneur d’ordre. Pour accentuer la tension, le tueur à gages affirme catégoriquement que la police est inapte à intervenir. Il souligne également, avec insistance, qu’il suit chacun de vos mouvements.

Ces tactiques de terreur ont pour objectif d’instaurer un climat de peur et de piquer votre curiosité. Le dessein final de ces manœuvres n’est autre que l’extorsion de fonds. Face à ce défi, la plateforme Cybermalveillance.gouv.fr donne des conseils clairs : « Ne paniquez pas ! Ne répondez pas ! Et surtout, ne payez pas pour garantir la protection de vos données personnelles. » En parallèle, il est crucial de signaler ce message frauduleux à Signal Spam et de rapporter la tentative d’extorsion sur Pharos.

Dans ce cas, il est important de rappeler que l’extorsion est un délit grave, puni sévèrement. La peine maximale est de sept ans d’emprisonnement et une amende de 100 000 euros. En cas de tentative aboutie, il est vivement recommandé de porter plainte. Le tueur à gages peut sembler effrayant, mais n’oubliez pas, derrière ce masque terrifiant se dissimule un simple escroc.

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