Les défis d’essayer de gagner des affaires grâce à G-Cloud

OurPeople, la plate-forme de communication interne, a rencontré des défis quand elle a essayé de gagner des affaires via G-Cloud. Le PDG et fondateur Ross McCaw présente sa vision personnelle à ce sujet.

Le Royaume-Uni a décidé de rejoindre G-Cloud

Le Royaume-Uni s’est efforcé de devenir le leader de l’innovation, tant dans la cybersécurité que dans le cloud computing. Pour ce faire, elle a rejoint en 2012 le cadre d’approvisionnement G-Cloud adapté aux PME. Ceci a été fait pour soutenir ses innovateurs technologiques. G-Cloud permet aux fournisseurs informatiques des PME de concurrencer facilement les géants de la technologie sur la sécurisation du cloud public. Il se présente tel une « voie d’accès rapide et facile au marché ».

Bien évidemment, les ministères du secteur public y trouvent et achètent des services de cloud computing. Il dispose également de Digital Marketplace, un catalogue frontal qui répertorie les diverses marchandises des fournisseurs. La création paraît à première vue une excellente initiative. Or, c’est tout le contraire. G-Cloud fait confronter les entreprises à des défis notables.

Les grands défis du G-Cloud

Il est vrai que les principes fondamentaux de la plateforme se résument à facilité, rapidité, efficacité et mise à disposition de ces outils. Cependant, les défis de l’adoption de G-Cloud sont aussi considérables. Ross McCaw a été surpris que ce soit un système bureaucratique avec de la bureaucratie à chaque porte. Cela dit, la plateforme étouffe l’innovation. Ce sont les différents processus internes qui se placent comme entrave à la rationalisation de l’expérience.

Le premier cas concerne une soumission pour un travail auprès d’un conseil de comté. Tous les efforts pour que celui-ci soit ensuite bloqué dans la bureaucratie du système. Outre des importantes dépenses en investissement, une décision a gaspillé plus de trois ans.

Ross McCaw explique que depuis qu’il a rejoint G-Cloud, l’entreprise a traité avec sept autorités locales. Cependant, les contrats ont tous été annulés à cause de l’échec des services informatiques ou l’absence d’engagement avec l’acheteur du département.

Pour les secteurs privés, la conclusion des accords a fallu environ 3 mois. Pour les autorités locales, cela a duré plus longtemps. Dans certains cas même, durant plus d’un an. Pourtant, cette situation n’est pas du tout viable pour les micro-entreprises en pleine croissance.

Quelles sont les alternatives possibles ?

Afin que le système fonctionne, les conseils locaux devraient avoir moins d’autorité sur le processus. Mais avant tout, ce dernier devrait aussi être facilement compréhensible pour ceux au niveau local. Au fait, c’est le gouvernement qui devrait s’occuper de les apprendre cela. Ensuite, à l’avenir, ceux qui sont en aval doivent s’assurer pleinement de la ténacité du processus de sécurité initial. Et ce, sans exiger d’audits supplémentaires.

L’absence de communication entre ces deux niveaux crée alors aux entreprises une certaine frustration du processus. Et cela reste un des grands défis imposés par G-Cloud. C’est ce qu’a affirmé McCaw, du moins pour les entreprises comme la leur. Conséquemment, un exode massif et un manque d’opportunités se créent pour ceux qui ont besoin de leurs solutions.

G-Cloud porte alors atteinte à la réputation du Royaume-Uni en tant que leader de l’innovation. La solution pour réussir reste la communication entre le gouvernement local et les conseils.

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