Comment déterminer la véritable valeur du cloud computing ?

L’entreprise dispose aujourd’hui des « finops » et divers outils de surveillance et de gouvernance. Cependant, trouver la véritable valeur du cloud computing reste un réel casse-tête.

Un peu d’histoire…

Auparavant, le cloud était considéré comme un moyen de réduire les coûts opérationnels et les dépenses informatiques par rapport aux dépenses en capital. En gros, cela signifie que le matériel, les logiciels et l’espace habituel n’étaient pas budgétisés. Les entreprises ont préféré prévoir des coûts d’exploitation inférieurs et réorienté les économies de capital vers des objectifs plus stratégiques. Désormais, cela a évolué. Gartner envisage que 60% des leaders cloud feront face à des dépassements de coûts du cloud public. Le rapport de Flexera Software sur l’état du cloud estime même que 30% des entreprises en infrastructures cloud sont gaspillées.

Quelle est la véritable valeur du cloud computing pour une entreprise ?

Les surprises en matière de coût du cloud sont aujourd’hui des sujets de débats particulièrement préoccupants. Le concept de finops a alors été mis en place afin d’englober une nouvelle industrie cloud. Il s’agit de toute « surveillance et gouvernance des coûts du cloud ». Ces outils finops servent à déterminer la véritable valeur du cloud computing pour l’entreprise. Pour ce faire, cette dernière devrait prendre en compte un ensemble complexe de mesures spécifiées à son secteur. La raison est notamment que les métriques diffèrent selon les secteurs et dans certains cas même dans un secteur identique. Il va alors falloir choisir celle qui s’adapte à la situation.

Dès lors, la détermination de cette valeur du cloud n’est plus aussi floue qu’avant. La première évidence est qu’il y a plus de valeur dans les facteurs moins concrets ou les valeurs douces. Il s’agit de la capacité d’augmenter l’agilité, d’accélérer le délai de mise sur le marché et de militariser l’innovation. Leur importance dépend en majorité de ces trois points : le secteur, le modèle commercial et le multiplicateur de valeur. Et ce, selon également chaque situation spécifique. Deux cas peuvent alors se présenter. Soit l’investissement revient à l’entreprise jusqu’à 500 fois, soit pas plus de 10 fois.

Un processus bien pensé

La clé consiste de ce fait à identifier les raisons spécifiques qui pousseraient l’organisation à passer au cloud. Se fier à l’observabilité des coûts du cloud et à la gouvernance des coûts n’est donc pas aussi fiable. D’ailleurs, les suggestions concernant chaque processus métier finops et les meilleures pratiques existantes également. Il faut, cependant, observer et analyser le long terme et travailler en arrière.

Il est évident qu’investir dans le cloud a pour objectif d’apporter une inestimable valeur aux actionnaires. Cela dit, l’entreprise veut atteindre ses objectifs de revenus dans le cloud en termes de gains matériels et indirects. Toutefois, faire correspondre ces buts et les stratégies nécessite du temps. Bien heureusement, c’est un processus qui améliorera la visibilité sur la voie à suivre et la rentabilité de l’entreprise. Cette dernière qui, selon l’essence, est la raison d’être des organisations.

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