DPM ou Data Protection Management : tout ce qu’il faut savoir

La gestion de la protection des données ou DPM Data Protection Management est un système d’aide pour l’entreprise. Elle appuie dans l’établissement, la mise en œuvre et le maintien de nombreuses mesures techniques et organisationnelles de l’entreprise. Elle s’intègre non seulement dans la gouvernance mais aussi dans la conformité et la protection des données.

Qu’est-ce qu’une DPM ou gestion de la protection des données ?

La gestion de protection des données peut être définie comme les moyens utilisés par l’entreprise pour mettre les données en sécurité. En bref, elle vise à assurer l’exécution des tâches de sauvegarde à temps. Elle garantit également la sauvegarde et la récupération des données en toute sécurité. Cela dit, la DPM comprend l’administration, la surveillance et la gestion des processus de sauvegarde. Afin de maintenir l’intégrité des données, elle doit bien être placée avec des processus et méthodologies efficaces.

NetApp, Veritas et Bocada sont à la tête des fournisseurs de DPM les plus connus. Dell Technologies, Severgraphe et SolarWinds en font aussi partie.

Le système de gestion de la protection de données

Voici maintenant la définition d’un système de gestion de la protection des données (DPMS). C’est le cadre permettant aux entreprises d’établir l’infrastructure efficace de protection des données. Il régit les réglementations systématiques couvrant les politiques, processus et activités pour le traitement des données personnelles et télématiques.

Le DPMS a des lignes directrices pour la définition des rôles et des responsabilités des membres de l’entreprise en matière de protection des données. Etant efficace, sa mise en place offre 3 grands avantages à une organisation. D’abord la conformité à la protection des données, puis le maintien de la confiance. Et enfin, le bon entretien des relations avec les parties prenantes, les clients et les partenaires.

L’importance de la DPM

La DPM dispose d’incomparables fonctionnalités de gestion de sauvegarde. Cela dit, elle fortifie considérablement les activités de sauvegardes. Et pas que ça, elle prospère aussi dans les efforts de récupération. Or, tout le monde connaît l’importance de la restauration des données lors de la suppression ou l’endommagement d’un fichier essentiel.

En particulier, la DPM est très utile pour les clients. C’est parce que, souvent, ces derniers utilisent l’application de sauvegarde de plusieurs fournisseurs dans leur infrastructure de protection des données. Pourtant, l’assemblement de ces environnements mixtes exige une expertise pour chaque sauvegarde utilisée. Et en plus de cela, elle requiert pour chacune d’entre elles une surveillance accrue et la création de rapports. Par contre, une DPM est parfaitement capable de gérer différentes applications de sauvegarde. De ce fait, l’accès et la surveillance des divers systèmes de sauvegarde peut se réaliser à partir d’un seul volet de gestion.

Par ailleurs, la DPM touche également ces autres aspects de la sauvegarde et la protection des données. Tout d’abord, la gestion des instantanésDans le but d’accélérer la sauvegarde, les utilisateurs adoptent de plus en plus les capacités de création d’instantanés. Et, la DPM offre les outils indispensables à leur gestion. Et ce, de différents fournisseurs de stockage. Ensuite, la DPM permet d’assurer la conformité. Elle s’assure à ce que les données suivent les directives réglementaires spécifiques comme la loi HIPAA par exemple. Et enfin, elle améliore et simplifie la gestion du stockage. Elle dépasse largement la simple gestion des processus de protection de données.

Quels sont les défis rencontrés dans la gestion de la protection des données ?

Les silos de données et le manque de systèmes consolidés sont en général les principaux défis dans la DPM. Cependant, les données dispersées et le travail manuel s’ajoutent à cette liste. Ce sont des problèmes auxquels l’organisation doit trouver des solutions. De ce fait, le logiciel de gestion de la protection des données est la clé pour résoudre ces défis.

 Alors, de quoi devrait être composée une DPM ?

Les outils modernes sont les premiers constituants clés de la DPM. Ceux-ci permettent aux administrateurs de définir des politiques de sauvegarde et de restauration basées sur le service. Mais aussi, ils hiérarchisent la protection de données en fonction de sa valeur. L’objectif de ces nouveaux outils est de faire part aux administrateurs ce qui fonctionne ou non dans leur environnement. Ainsi, ils pourront se concentrer à la gestion d’erreurs et des problèmes d’infrastructures au lieu de se planter au dépannage. Évidemment, la DPM se distingue grâce à sa visibilité face à ces problèmes.

En outre, une bonne DPM doit comprendre aussi une possible configuration des systèmes de stockage et les logiciels associés. Puis, elle doit inclure une visualisation et une détermination de l’état des processus de protection des données actuels et passés. Pour être complet, elle devrait avoir aussi ces deux choses. De un, un système pour gérer les alertes qui sont toutefois à l’origine de l’échec d’une sauvegarde. Et de deux, une méthodologie pour répondre et résoudre ces alertes.

Les politiques et pratiques DPM à adopter

La mise en œuvre d’une DPM implique beaucoup dans la gouvernance d’entreprise. Au fait, elle assure l’orientation stratégique en matière de cadre de protection des données.

Les entreprises ont toujours l’obligation de réviser régulièrement leurs politiques pour éliminer les lacunes ou les combler à temps.  Alors, pour ce faire, les responsables au sein de l’organisation doivent surveiller les changements de l’entreprise. Et ce, que ce soit à  l’intérieur ou à l’extérieur. Cela englobe par exemple les modifications de la réglementation, les meilleures pratiques du DPMS, les incidents de données, les processus nouveaux ou modifiés, etc. C’est ensuite en fonction des changements constatés que les entreprises vont réviser leurs politiques et processus de DPM.

En effet, les politiques peuvent nécessiter de mises à jour immédiates ou régulières. Les incidents majeurs comme la fuite de données vont faire objet de changements ponctuels. Ces derniers toucheront également les modifications législatives et réglementaires. Aussi, les changements majeurs comme la réorganisation, la fusion ou l’acquisition s’effectuent via des changements ponctuels.

Quant aux modifications régulières, elles touchent les incidents mineurs et la révision de processus ou systèmes ayant un effet minimal sur la protection des données.

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