OVNI : les États-Unis ont bien trouvé des restes biologiques non-humains

OVNI : les États-Unis ont bien trouvé des restes biologiques non-humains

Ces dernières années, les discussions entourant les objets volants non identifiés (OVNI) et la vie extraterrestre ont captivé l'imagination populaire.  Dévoilée tout récemment au public, la découverte de produits biologiques non humains sur des sites de crash fascine tout particulièrement et suscite de nombreuses questions. 

États-Unis : des révélations choquantes sur un programme gouvernemental secret

L'ancien responsable du renseignement américain David Grusch a fait des révélations choquantes lors d'une audience du Congrès. Lors de son intervention, il a fait la lumière sur un programme gouvernemental secret consacré aux OVNIs, à leur crash et à la récupération de matériel biologique non humain.

Grusch explique qu'il a été impliqué dans l'analyse des phénomènes aériens inexpliqués (UAP) au sein d'une agence du ministère de la Défense américaine. Cependant, on lui a refusé l'accès à certaines données relatives au programme. 

Cependant, sur la base de ses entretiens approfondis avec des responsables gouvernementaux de haut rang, il a affirmé que des produits biologiques non humains avaient été récupérés sur les sites de crash. 

Grusch n'a jamais observé personnellement un OVNI ou des produits biologiques non humains, admet-il. Il soutient néanmoins que son témoignage est fondé sur les récits de témoins crédibles et sur des preuves convaincantes, y compris des photographies, des documents officiels et des témoignages oraux classifiés.

De quelle nature sont les produits biologiques non humains évoqués ?

Lorsqu'on l'a interrogé sur les produits biologiques non humains récupérés, Grusch a précisé qu'ils n'étaient pas d'origine humaine. Il a affirmé que les personnes directement impliquées dans le du programme ont évalué le matériel biologique récupéré comme non humain.

Cette distinction est cruciale, car elle suggère la présence de formes de vie qui ne correspondent pas à notre compréhension actuelle de la biologie terrestre. Le choix de Grusch d'utiliser le terme « non humain » plutôt que « extraterrestre » met en évidence l'approche scientifique et objective qu'il vise à maintenir tout au long de la discussion.

Il est important de noter que Grusch n'a pas fourni de détails explicites concernant les caractéristiques ou les origines spécifiques des produits biologiques non humains. Cependant, son témoignage implique fortement que ces matériaux possèdent des attributs qui les différencient de toute forme de vie terrestre connue. La nature exacte de ces produits biologiques non humains font encore l'objet d'enquêtes plus approfondies.

OVNI : un programme gardé secret

Le témoignage de Grusch a révélé l'existence d'un programme gouvernemental secret de longue date dédié à l'étude et à la rétro-ingénierie des OVNIs et des vies connexes. Dans le cadre de ce programme, des efforts ont été faits pour collecter et reconstruire ces véhicules extraterrestres

Grusch, qui détenait une habilitation de sécurité de haut niveau, a été informé de ce programme pendant son mandat au Bureau national de reconnaissance. Cependant, malgré son rôle et son accès, il s'est vu refuser toute implication supplémentaire et la possibilité d'enquêter pleinement sur ces questions.

La nature clandestine du programme soulève des questions importantes sur l'étendue des connaissances du gouvernement sur les OVNIs et son implication dans cet univers méconnu. Les affirmations de Grusch suggèrent que le gouvernement connaît et étudie activement la technologie non humaine depuis au moins les années 30.

Cette affirmation remet en question les récits conventionnels entourant les ovnis et soulève des inquiétudes quant à la transparence des agences gouvernementales concernant l'existence de la vie extraterrestre.

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1 commentaires

1 commentaire

  1. Il est inquiétant de voir dans votre article que vous jugiez, sans aucune preuve apportée si ce n’est un témoignage, de la véracité avérée de ses propos.

    Il paraît indispensable qu’en tant que journaliste vous fassiez un peu plus preuve de scepticisme raisonnable (en l’absence de preuve donc).

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