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Révélations choc : les singes pucés Neuralink deviennent suicidaires

Actuellement, la société Neuralink, fondée par Elon Musk, reçoit des critiques pour les effets nocifs de ses implants cérébraux sur des singes. Ces découvertes montrent les dangers possibles de ces dispositifs pour les êtres vivants.

Les recherches menées par Neuralink ont impliqué l'implantation de puces cérébrales dans des macaques rhésus durant les années 2019 et 2020. Ces singes ont développé des symptômes préoccupants, tels qu'un gonflement cérébral, une paralysie partielle, et, plus alarmant, un comportement d'automutilation. À cause de cela, plus d'un cinquième des singes és ont dû être euthanasiés. Ces événements posent donc de grandes questions sur le bien-être des animaux et la sûreté de ces expériences.

La façon dont Neuralink a géré les informations relatives à ces essais provoque, sans aucun doute, de vives critiques. En effet, la société n'a pas partagé ouvertement le nombre exact de décès parmi les singes impliqués, ni précisé en détail leurs souffrances.

Par ailleurs, et cela mérite d'être souligné, certains incidents spécifiques ont été révélés. Par exemple, la puce qui s'est cassée ou le singe qui a perdu sa coordination montrent des failles potentiellement graves dans la conception et l'exécution des implants. Cette réticence à rendre publics les résultats des essais soulève des questions. Cela projette également une ombre sur l'éthique des pratiques de l'entreprise.

Les inquiétudes sur les essais humains

Malgré ces incidents, Neuralink a réussi à obtenir l'approbation de la FDA pour lancer des essais sur l'homme. Cette étape génère naturellement des inquiétudes additionnelles concernant l'avenir de telles technologies.

Des enquêtes ont été menées par des autorités telles que la SEC et le ministère de l'Agriculture. Cependant, ces enquêtes n'ont pas abouti à des conclusions claires. Il est donc crucial de souligner l'absence de preuves formelles de fautes. Néanmoins, cela ne dissipe pas les inquiétudes concernant l'éthique et la sécurité.

D'ailleurs, même si assure que le premier participant humain se rétablit bien, cette affirmation ne suffit pas à effacer les incertitudes. Effectivement, le futur de ces expériences reste incertain. Cela augmente le doute sur la capacité des humains à supporter ces interventions technologiques. Surtout sans subir des dommages similaires à ceux observés chez les primates.

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