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La NASA va envoyer cette armée de robots humanoïdes conquérir la Lune et Mars

Afin d’explorer la Lune et la planète Mars, la NASA veut envoyer des robots humanoïdes comme celui de l’entreprise texane Apptronik. Ces derniers pourraient épauler les astronautes humains, explorer les zones dangereuses, construire des abris et des usines ou même servir d’avatars aux opérateurs restés sur Terre. Découvrez ce projet fou !

Envoyer des humains dans l’espace est le meilleur moyen d’explorer d’autres planètes. Toutefois, cela requiert un entraînement considérable, un état de santé impeccable et des moyens colossaux.

Même avec une préparation minutieuse, de nombreux dangers menacent les astronautes pendant le trajet et une fois sur place. Afin de surmonter ces limites, la NASA pense avoir trouvé l’alternative idéale : les robots humanoïdes.

La célèbre agence spatiale américaine vient de nouer un partenariat avec une entreprise robotique basée au Texas dénommée Apptronik. Le but ? Envoyer des robots en orbite ou même sur d’autres planètes pour aider les astronautes dans leur travail.

Apptronik Apollo : le robot qui va aider les astronautes de la NASA

Voilà plusieurs années qu’Apptronik collabore avec la NASA dans le cadre du programme Small Business Innovation Research (SBIR) pour améliorer son robot Apollo. Cet humanoïde est conçu à l’origine pour des tâches terrestres comme la logistique, la fabrication ou l’assistance à domicile.

Cependant, de son côté, la NASA s’intéresse à cette machine en vue d’en faire un assistant pour les astronautes vivant et travaillant en orbite, mais aussi sur la Lune ou même sur Mars.

Dans un futur proche, de tels robots pourraient même être contrôlés à distance par des opérateurs restés sur Terre afin de leur servir d’avatars. L’exploration spatiale deviendrait alors similaire à un jeu vidéo.

Pourquoi avoir choisi Apollo plutôt que l’un de ses nombreux concurrents ? Il s’avère qu’Apptronik a fortement mis l’accent sur la modularité dans le design de son robot.

D’une taille de 1m73 pour 73 kilogrammes, la machine dispose de quatre heures d’autonomie avec une batterie remplaçable et peut porter des charges de 25 kilogrammes.

C’est ce qui en fait un humanoïde adapté aux magasins, aux entrepôts, aux usines, mais aussi potentiellement à la conquête de l’espace

À l’avenir, sa flexibilité pourrait permettre de le reprogrammer ou de le customiser physiquement. Déjà à l’heure actuelle, il est possible d’ajuster son niveau de dextérité ou de l’équiper de différents outils.

Les astronautes remplacés par des robots humanoïdes ?

Dans le but d’accélérer ce développement, la NASA fournit sa propre expertise fruit de décennies de travaux dans la robotique. Elle aide Apollo dans les domaines comme la mobilité robotique et le design logiciel pour des interactions humain-robot plus sécurisées.

Comme l’explique Shaun Azimi, directeur de l’équipe de robotique au Johnson Space Center de la NASA, « en appliquant l’expertise de la NASA en robots mobiles pour des projets commerciaux, nous sommes capables ensemble de stimuler l’innovation dans ce domaine important ».

Selon ses dires, « nous sommes fiers de voir le résultat de nos efforts dans la technologie robotique qui vont bénéficier à l’économie américaine et assister les humains pour travailler de façon sûre et productive sur Terre et potentiellement dans l’exploration spatiale aussi ».

Il est clair qu’envoyer un robot plutôt qu’un humain sur la Lune ou sur Mars serait plus sûr et plus efficace. Au sein de ces environnements hostiles, une machine a beaucoup plus de chances de survivre.

Déjà à l’heure actuelle, les atterrisseurs, drones et autres rovers envoyés dans l’espace sont déjà des formes de robots. Toutefois, un robot humanoïde généraliste serait capable de remplacer purement et simplement les astronautes humains.

Il devra toutefois pouvoir être reprogrammé chaque fois qu’une nouvelle tâche l’exige, y compris celles auxquelles ses concepteurs n’ont pas pensé au moment de le construire.

Valkyrie : le robot humanoïde créé par la NASA

Outre son partenariat avec Apptronik et d’autres entreprises, la NASA a aussi créé son propre robot Valkyrie d’une taille de 188 centimètres pour 136 kilogrammes. 

Déjà testé au sein du Johnson Space Center à Houston, Texas, cet humanoïde est conçu pour opérer même au sein d’un environnement dégradé ou endommagé. 

Dans un premier temps, il sera déployé dans les zones touchées par des catastrophes naturelles sur Terre. Toutefois, par la suite, il pourrait être envoyé dans l’espace. 

Son rôle pourrait être de se charger des tâches risquées comme le nettoyage des panneaux solaires ou l’inspection de l’équipement dysfonctionnel à l’extérieur des engins spatiaux. 

Là encore, le but serait de permettre aux astronautes de se focaliser sur l’exploration et la découverte. Son autonomie pourrait atteindre 22 heures par jour, grâce à une batterie remplaçable. 

Construction d’abris, gestion des usines lunaires…

robot base spatiale

De telles machines pourraient se charger de tâches comme la construction d’abris ou le prélèvement d’échantillons de roche, permettraient aux astronautes et aux opérateurs basés sur Terre de se concentrer sur d’autres tâches scientifiques.

En outre, ces robots pourraient aider à gérer et maintenir les infrastructures de minage ou de fabrication sur les autres planètes pour traiter les ressources sur place. Le coût de ces missions pour la NASA serait drastiquement réduit.

Fabriquer une base en béton directement sur la lune à l’aide des matériaux présents sur place serait beaucoup moins cher que de l’envoyer depuis la Terre.

Ainsi, incorporer des robots dans les futures missions du programme Artemis de la NASA pourrait être la clé pour créer une présence humaine durable sur la Lune puis sur Mars.

NASA et robotique : nombreux projets et retombées sur Terre

retombées robot nasa

C’est ce qui explique pourquoi l’agence spatiale s’intéresse tant à la robotique. Outre l’Apollo d’Apptronik, le Jet Propulsion Laboratory de la NASA mène aussi le projet CoSTAR : une initiative focalisée sur l’adaptation des robots disponibles dans le commerce pour naviguer sous la surface d’autres planètes.

De même, la mission Dragonfly prévue pour débuter en 2027 aura pour but d’envoyer un giravion autonome sur la lune Titan de Saturne en 2034. Le robot volera tout autour de l’astre à une vitesse bien supérieure aux meilleurs rovers existants.

Tout comme le programme Apollo des années 1960 et 1970 a permis à l’industrie américaine des semiconducteurs de s’envoler, la NASA pourrait aider l’industrie de la robotique à se développer avec d’importantes retombées économiques et technologiques sur Terre…

Parallèlement à la Lune et Mars, les robots humanoïdes pourraient peu à peu envahir la planète bleue et épauler l’humanité dans toutes les tâches fastidieuses. Rappelons qu’Elon Musk s’attend à ce que chaque foyer dispose de son propre robot capable de faire toutes les corvées d’ici 2050.

Selon lui, les humanoïdes comme le Tesla Optimus seront bientôt plus nombreux que les humains grâce à un coût inférieur à celui d’une voiture. Pour tout savoir sur cette révolution à venir, consultez notre dossier complet sur les robots humanoïdes en cliquant sur ce lien !

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1 commentaires

1 commentaire

  1. Je n arrive pas à comprendre pt les années 6o ils ont pus envoyer des humains à la lune celon leurs dires ( NASA) et aujourd’hui vue les progrès technologiques ils veulent envoyer uniquement des robots .
    Tous cela prouve que la NASA a menti pendant des années et que personne n est monté a la lune .

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