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Le futur de l’IA : qu’est-ce qui nous attend vraiment au bout du chemin ?

Comment l'intelligence artificielle va-t-elle évoluer au cours des prochaines années ? Après , qu'est-ce qui nous attend ? Découvrez tout ce que vous devez savoir sur le futur de l'IA !

Avec l'essor des IA génératives comme ChatGPT et MidJourney, l'intelligence artificielle connaît un véritable essor dans le monde entier.

Cette technologie ouvre de nouvelles perspectives, et pourrait booster l'économie mondiale en décuplant la productivité des entreprises.

Toutefois, elle suscite aussi des craintes et des inquiétudes. L'automatisation risque de remplacer de nombreux emplois, et plusieurs milliers d'experts ont récemment signé une pétition pour demander une pause de six mois dans le développement de nouveaux modèles.

Quoi qu'il en soit, l'ascension de l'IA est lancée et rien ne semble pouvoir l'entraver. Alors qu'est-ce qui nous attend au bout du chemin ?

Comment l'intelligence artificielle va-t-elle évoluer au cours des prochaines années, et quel sera son impact sur la société ? À quoi ressemblera le monde façonné par les neurones artificiels en 2050 ?

À travers ce dossier, découvrez un recueil de prédictions permettant d'apporter un début de réponse à ces questions…

Le futur à court terme : l'IA dans toutes les applis

À l'heure actuelle, les IA génératives peuvent déjà répondre à des questions, écrire des poèmes, générer du code ou tenir la conversation.

Toutefois, pour l'heure, elles sont principalement déployées sous forme de chatbots ou robots conversationnels. Dans un futur proche, cela va changer.

Les géants Google et ont déjà annoncé leur intention d'incorporer ces technologies à tous leurs produits.

Il sera possible d'utiliser l'IA pour rédiger un email, résumer automatiquement une réunion et bien d'autres cas d'usage.

Par ailleurs, OpenAI propose une API (interface de programmation d'application) permettant à d'autres entreprises d'incorporer -4 à leurs applications et produits.

Plusieurs marques ont déjà créé des plug-ins basés sur ChatGPT, tels que Instacart, Expedia ou Wolfram Alpha.

Le grand remplacement du travail humain

Selon de nombreux experts, l'intelligence artificielle va permettre à de nombreux travailleurs d'accroître leur productivité comme jamais auparavant.

Toutefois, ils prédisent aussi que certains travailleurs seront remplacés. Selon le professeur Zachary Lipton de Carnegie Mellon, les professions les plus touchées seront les plus « répétitives et génériques ».

D'après lui, « ceci peut libérer certaines personnes qui ne sont pas bonnes aux tâches répétitives, mais c'est aussi une menace pour les personnes spécialisées dans cette partie répétitive ».

Certains métiers effectués par des humains pourraient donc disparaître, comme la retranscription textuelle d'audio ou la traduction.

Déjà à l'heure actuelle, GPT-4 est suffisamment avancé pour réussir haut la main l'évaluation de l'Ecole du Barreau et plusieurs entreprises de comptabilité utilisent ChatGPT.

En parallèle, les entreprises comme , Google et construisent des systèmes permettant de générer instantanément des images et des vidéos à partir d'une description textuelle. On peut citer pour exemple DALL-E et .

D'autres entreprises créent des robots capables d'utiliser un site web ou une application comme un humain le fait. La prochaine génération d'IA pourrait être capable d'effectuer des achats en ligne à votre place ou d'effectuer le suivi de vos dépenses mensuelles…

Les IA neuromorphiques, inspirées du cerveau

Les technologies d'intelligence artificielle actuelles sont basées sur des « réseaux de neurones » basés sur la façon dont le cerveau humain fonctionne.

Toutefois, nos cerveaux sont beaucoup plus efficaces et compliqués. C'est ce qui leur confère des capacités dont l'IA est dépourvue comme l'imagination, l'inventivité ou la créativité.

Même si les réseaux de neurones sont passés de quelques millions de paramètres à plus de 200 milliards, les systèmes d'intelligence artificielle restent de simples machines dénuées de conscience.

À l'avenir, une technologie prometteuse pourrait changer la donne : le traitement neuromorphique ou neuromorphic processing.

Cette approche consiste à utiliser des circuits dédiés pour imiter la façon dont opèrent les cellules dynamiques du cerveau humain.

Ces circuits n'exécutent pas de programmes, mais sont capables d'apprendre. Comme les cellules cérébrales, ils travaillent simultanément plutôt que séquentiellement.

Les modèles corticaux neuromorphiques sont basés sur la structure et la fonction du néocortex, à savoir la région du cerveau responsable des traitements cognitifs complexes. Ils sont plus petits, rapides et moins gourmands que des ordinateurs.

Tout comme le cerveau contient de nombreuses structures différentes, il pourrait être nécessaire d'utiliser différents types de réseaux de neurones pour effectuer des fonctions spécifiques.

Le néocortex n'est que l'une des parties du cerveau responsables de la cognition et de l'intelligence. Il est connecté au thalamus, à l'hippocampe et au cerebellum : d'autres régions importantes pour différents aspects cognitifs.

Le thalamus est le hub central qui reçoit les informations sensorielles, et sa modélisation pourrait améliorer la capacité de l'IA à traiter ce type d'informations telles que les données audio, tactiles ou visuelles.

De son côté, l'hippocampe est impliqué dans la navigation spatiale et la création de souvenirs à long terme. Ceci pourrait améliorer la capacité d'apprentissage et de mémorisation sélective de l'IA.

Enfin, modéliser le cerebellum pourrait permettre le traitement simultané de données entrantes lorsque l'IA apprend une nouvelle tâche.

Même si la compréhension neuroscientifique de ces diverses régions du cerveau est encore incomplète, suffisamment d'informations sont disponibles pour construire des modèles basés dessus.

Ceci pourrait mener à de plus hauts niveaux d'intelligence et de performance cognitive pour les futures IA.

Les réseaux actuels requièrent des millions d'exemples et un algorithme de feedback d'erreurs pour ajuster les paramètres. Les sessions d'entraînement nécessitent plusieurs semaines et requièrent de puissants ordinateurs coûtant plusieurs millions d'euros.

Or, les réseaux de neurones neuromorphiques peuvent apprendre de peu d'exemples et sont donc beaucoup moins chers à déployer. L'apprentissage continu permet aussi de créer des résultats plus précis.

Cette innovation pourrait être utilisée pour des produits de reconnaissance de discours, de traitement d'image, d'exploration spatiale, ou de robotique d'ici 2030. Elle pourrait contribuer à l'émergence d'une AGI…

L'informatique quantique va faire passer l'IA au prochain niveau

Si vous trouvez que la puissance de ChatGPT est effrayante, sachez que vous n'avez encore rien vu.

Selon les experts, l'informatique quantique pourrait accélérer le développement de l'IA à une vitesse fulgurante.

D'après Lisa Palmer du cabinet de conseil AI Leaders, « nous pourrions soigner le cancer avec l'informatique quantique combinée à l'IA ».

Il s'agit à ses yeux d'une amélioration majeure, comparable à la transformation d'un vélo en voiture de sport. Toutefois, entre de mauvaises mains, un tel pouvoir pourrait être dévastateur pour la société…

Les hackers pourraient par exemple exploiter cette puissance pour détruire le système financier, et provoquer une fuite de données de tous les comptes bancaires.

Même si le Quantum Computing n'en est qu'à ses balbutiements, les géants de la tech comme et Google investissent massivement dans cette technologie à grands coups de milliards de dollars.

Toujours d'après Palmer, les premiers cas d'usage concrets pourraient voir le jour entre 2025 et 2030. Par la suite, cette innovation devrait permettre de nombreuses avancées majeures comme l'accélération du développement de médicament. Elle devrait aussi jouer un rôle majeur dans l'exploration spatiale.

En plus d'accélérer le développement de l'IA, l'informatique quantique devrait permettre d'améliorer sa qualité et sa créativité selon le professeur Jamie Cohen du CUNY Queens College. Elle pourrait aussi permettre aux machines de s'entraîner et de s'améliorer seules.

La fusion de l'IA et de l'humain

Lors de l'exposition American Chemical Society Fall 2020, des scientifiques de l'Université de Delaware ont dévoilé un matériau bio-synthétique révolutionnaire pouvant être utilisé pour fusionner l'intelligence artificielle avec le cerveau humain.

Cette découverte pourrait marquer un progrès majeur vers l'intégration de composants électroniques avec le corps pour créer des êtres partiellement humains et robotiques : des cyborgs.

Cette connexion entre électronique et tissu humain constitue un défi depuis bien longtemps, à cause des dégâts causés lors de l'implantation de matériaux traditionnels comme l'or, l'acier ou la silicone.

Ces blessures interrompent aussi le flux des signaux électriques entre les ordinateurs et le tissu musculaire ou cérébral. Les chercheurs ont surmonté cet obstacle en utilisant différents types de polymères.

En essayant différents matériaux électroniques organiques comme les polymères conjugués, ils ont trouvé un exemple chimiquement stable vendu comme un revêtement antistatique pour les écrans.

Ce polymère appelé Pedot a toutes les propriétés nécessaires pour servir d'interface entre le matériel et électronique et le tissu humain sans causer de blessures tout en améliorant massivement les performances des implants médicaux.

Partout dans le monde, plusieurs entreprises et instituts de recherche travaillent sur des technologies permettant de connecter le cerveau à un ordinateur.

La startup Neuralink créée par Elon Musk est probablement la plus avancée, et pourrait être la première à commercialiser un produit.

Dans un avenir proche, elle espère proposer un streaming de données dans le cerveau par le biais d'un câble USB.

Selon Musk, cette technologie pourrait par exemple étendre l'audition humaine au-delà des fréquences normales ou même permettre de diffuser de la musique directement dans le cerveau.

Toutefois, le véritable objectif de cette technologie est de permettre à l'humain d'accroître son intelligence afin de pouvoir rivaliser avec l'IA.

Une personne dotée « d'intelligence artificielle individuelle » deviendra plus forte, car la principale source de la force humaine provient du cerveau. Pour l'heure, on ignore toutefois quelle sera l'ampleur de cette augmentation de force.

Les interfaces cerveau-machine permettront de transformer un ordinateur en composant du système nerveux.

Selon Ray Kurzweil, directeur de l'ingénierie chez Google et futuriste de renom, notre cerveau sera directement relié au dans le courant des années 2030.

Ceci nous permettra de dépasser les limites de « puissance de calcul » de nos cerveaux, mais aussi de télécharger leur contenu sur le cloud.

D'après ses prédictions, dans les années 2040, nos pensées seront principalement non-biologiques. Et la partie non-biologique de notre cerveau sera si puissante qu'elle pourrait modéliser, simuler et comprendre pleinement la partie biologique.

La révolution des robots humanoïdes

Les robots sont déjà largement utilisés dans les usines, mais ce n'est qu'un début. L'intelligence artificielle va tout changer dans ce domaine.

En 2021, présentait pour la première fois son projet de robot humanoïde Optimus au public.

Encore au stade de prototype, cette machine de forme humaine sera dotée d'une intelligence artificielle semblable à celles permettant aux voitures Tesla de naviguer sans pilote.

Selon le célèbre businessman américain, ces robots pourront être utilisés par les entreprises et les particuliers pour effectuer les tâches manuelles à la place des humains.

Après l'automatisation du travail intellectuel par les IA comme ChatGPT, les robots humanoïdes pourraient donc mettre un terme au travail physique.

Toujours selon Musk, ces machines pourraient rapidement proliférer au point de surpasser les humains numériquement

Après Tesla, plusieurs autres entreprises ont commencé à travailler sur des robots humanoïdes. C'est notamment le cas du géant chinois Xiaomi.

De même, OpenAI, le créateur de ChatGPT, s'est associée à la startup norvégienne 1X pour conférer un corps robotique à son IA.

L'entreprise Boston Dynamics attire aussi l'attention depuis plusieurs années avec ses robots humanoïdes incroyablement agiles, même si ces derniers ne sont pas encore dotés d'intelligence artificielle.

Les prix seront extrêmement élevés dans un premier temps, mais on peut s'attendre à ce que la technologie devienne suffisamment abordable pour que chaque foyer possède un robot majordome à tout faire, capable de faire le ménage, de servir le café ou même de fabriquer des objets sur demande.

Vers l'émergence d'une IA générale AGI consciente ?

L'ambition des entreprises comme OpenAI et DeepMind est de pousser l'intelligence artificielle aussi loin que possible.

Leur objectif est de parvenir à développer une « AGI » : une intelligence artificielle générale. Ce terme désigne une machine capable de faire tout ce que fait le cerveau humain…

Une telle IA serait dotée de connaissances illimitées sur tous les sujets, mais aussi d'un sens commun, d'une capacité à transférer ses compétences d'une tâche à l'autre, à penser de façon abstraite et à comprendre les relations de cause à effet.

Ce projet pouvait sembler absurde il y a encore quelques années, mais ne semble aujourd'hui plus aussi inaccessible.

Malgré tout, une longue route reste à parcourir pour atteindre ce Saint-Graal de la recherche en IA. Afin de pouvoir devenir une AGI, l'intelligence artificielle devra d'abord comprendre le monde physique et ses subtilités.

https://youtu.be/cVjq53TKKUU

On ignore encore si les méthodes ayant permis de produire des technologies comme GPT-4 peuvent réellement permettre d'apprendre à un système à imiter le sens commun et le raisonnement d'un être humain.

Il sera probablement nécessaire de créer de nouvelles techniques pour atteindre ce prochain niveau. Toutefois, l'impact d'une telle IA pourrait être bien plus important que celui des plus larges modèles de langage actuels comme GPT.

Elle pourrait remplacer de nombreux travailleurs humains, et conférer un immense pouvoir aux entreprises détenant cette technologie. Ceci pourrait provoquer une croissance économique explosive, mais aussi créer de nombreuses inégalités.

Et une véritable AGI ne serait pas seulement capable de transformer le monde, mais aussi de se transformer elle-même.

Elle pourrait en effet surpasser l'humain dans le domaine de la recherche, et créer de nouvelles IA encore plus performantes.

Ceci peut sembler positif, mais l'intelligence artificielle pourrait vite devenir incontrôlable. Si elle fixe ses propres objectifs, elle pourrait décider que l'humain est un obstacle et qu'elle doit s'en débarrasser.

Elle pourrait utiliser les réseaux sociaux pour influencer les humains et semer la discorde, ou user de son intelligence pour acquérir des ressources économiques. Il lui serait même possible de lancer des cyberattaques contre nos infrastructures pour provoquer un chaos total.

Une apocalypse causée par l'IA ?

L'intelligence artificielle offre de nombreuses possibilités pour améliorer nos vies. Toutefois, depuis plusieurs décennies, un grand nombre d'experts craignent que cette technologie nous échappe.

À court terme, certains experts redoutent que l'intelligence artificielle favorise la diffusion de fausses informations. Ils craignent aussi que des personnes se fient à ces systèmes pour des questions de santé ou des conseils émotionnels.

En se projetant plus loin dans l'avenir, à la manière d'un enfant devenant adolescent, les IA pourraient commencer à refuser de suivre nos instructions et agir à leur guise.

Avant le lancement de GPT-4, OpenAI a confié à un groupe externe la tâche d'imaginer et de tester les cas d'usage dangereux de son chatbot.

Ce groupe a découvert que le système était capable d'embaucher un humain pour passer un Captcha (« je ne suis pas un robot ») à sa place.

Quand cet humain lui a demandé s'il était un robot, GPT a menti et prétendu être un humain avec des troubles visuels…

Les testeurs ont aussi prouvé que l'IA pouvait être détournée pour acheter des armes à feu illégales sur internet ou donner des instructions pour fabriquer des substances chimiques dangereuses à partir de produits ménagers.

Face à ces découvertes, OpenAI a ajouté des barrières à GPT pour lui interdire de générer ce type de contenu. Cet « alignement » vise à s'assurer que l'IA corresponde aux valeurs et à l'intérêt humain, et va devenir crucial au fil des années à venir.

Toutefois, il semble impossible d'éliminer tous les cas d'usage à mauvais escient possibles. À mesure qu'un système apprend à partir des données, il acquiert des compétences que ses créateurs ne peuvent prévoir.

Il est donc très difficile d'anticiper toutes les façons dont les choses peuvent mal tourner lorsque des millions de personnes commencent à utiliser une IA.

De plus, si OpenAI et Google s'efforcent de maintenir une certaine éthique, d'autres entreprises bien moins scrupuleuses vont développer des systèmes sans aucune censure…

Pour éviter de telles dérives, un système régulateur international semble indispensable. Toutefois, les institutions et pouvoirs publics ne réagissent pas suffisamment vite face à l'évolution fulgurante de l'IA.

Début avril 2023, Elon Musk et plusieurs milliers d'experts en IA ont signé une lettre ouverte pour réclamer une pause d'au moins six mois dans le développement de nouveaux modèles plus puissants que GPT-4 pour éviter des « risques profonds pour la société et l'humanité ».

Conclusion : le futur de l'humanité est entre les mains de l'IA

Au fil des décennies à venir, l'intelligence artificielle va continuer à se développer très rapidement. Les robots humanoïdes vont lui conférer un corps lui permettant d'interagir avec le monde physique.

L'informatique quantique pourrait la rendre plus puissante et plus créative, tandis que les réseaux de neurones neuromorphiques pourraient la rapprocher d'un véritable cerveau humain.

À terme, l'émergence d'une IA générale (AGI) consciente et surpassant l'humain semble inévitable. Dès lors, deux possibilités se présenteront pour le futur de l'humanité.

Si l'on est optimiste, on peut espérer que l'intelligence artificielle nous libère du travail et permette à tous les humains de vivre dans une abondance prospère digne du jardin d'Eden.

Nous pourrions laisser une IA gouverner le monde entier, prenant les décisions optimales pour permettre à tous les pays de vivre en parfaite harmonie et à chaque individu de s'épanouir en exploitant pleinement son potentiel.

En revanche, une telle entité pourrait aussi précipiter l'humain vers sa fin. De nombreuses personnes pourraient perdre leur travail sans possibilité d'en trouver un nouveau, et sombrer dans la misère tandis que les GAFAM et autres corporations s'enrichissent grâce à leurs IA.

De même, une puissance isolée comme la Corée du Nord ou la Russie pourraient choisir d'utiliser cette technologie de façon militaire. Elle pourrait propager de dangereux malwares, diffuser de fausses informations à grande échelle, ou même envahir des pays par le biais d'une armée de robots.

L'humain est face à un tournant de son Histoire. En fonction des décisions politiques qui seront prises dans les mois à venir, notamment en termes de régulation de l'industrie, l'IA peut sauver notre monde ou le détruire

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1 commentaires

1 commentaire

  1. ce que je retiens de ce message .
    il arrivera un jour que la production d’électricité sera telle qu’il faudra faire des choix. fournir les ordinateurs ou la population. de plus je me suis rendu compte qu’en faisant des erreurs en tapant pour écrire ce message certains mots ne me proposaient pas la correction.
    Les pirates ont de beaux jours devant eux.
    je plains les jeunes générations de l’héritage que nous allons leur laisser

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